Celui qui croyait au cielCelui qui n'y croyait pas
Tous deux adoraient la belle
Prisonnière des soldats
Lequel montait à l'échelle
Et lequel guettait en bas
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas Qu'importe comment s'appelle
Cette clarté sur leur pas
Que l'un futde la chapelle
Et l'autre s'y dérobât
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas Tous les deux étaient fidèles
Des lèvres du coeur des bras Et tous les deux disaient qu'elle
Vive et qui vivra verra
elui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Quand les blés sont sous la grêle
Fou qui fait le délicat
Fou qui songe à ses querelles
Au coeur du commun combat
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Du haut de la citadelle
La sentinelle tira Par deux fois et l'un chancelle
L'autre tombe qui mourra
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Ils sont en prison Lequel
A le plus triste grabat
Lequel plus que l'autre gèle
Lequel préfère les rats
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Un rebelle est un rebelle
Deux sanglots font un seul glas Et quand vient l'aube cruelle
Passent de vie à trépas
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Répétant le nom de celle
Qu'aucun des deux ne trompa
Et leur sang rouge ruisselle
Même couleur même éclat
Celui qui croyait au ciel
celui qui n'y croyait pas
Il coule il coule il se mêle
À la terre qu'il aima
Pour qu'à la saison nouvelle
Mûrisse un raisin muscat
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
L'un court et l'autre a des ailes
De Bretagne ou du Jura
Et framboise ou mirabelle
Le grillon rechantera
Dites flûte ou violoncelle
Le double amour qui brûla
L'alouette et l'hirondelle
La rose et le réséda
APRES LES EUROPEENNES LES SOCIALISTES FONT LEUR BEURRE AVEC LA DROITE AU PARLEMENT ET VONT REELIRE L'ULTRA LIBERAL BARROSO.
LES RADIS FRANCAIS SUIVENT ET ONT MEME OUBLIE LE PROGRAMME DES SOCIAUX LIBERAUX EUROPEEN.
LES AMOURS AVEC LA DROITE SE POURSUIVENT AVEC ROCARD DEVENU CONSEILLER DE LA DROITE SARKOZIENNE POUR L'EMPRUNT DESTINE A RENFLOUER LES RENTIERS
VOIR ARTICLE PARU CE JOUR DANS LE MONDE
LeMonde.fr
Le Parti populaire européen (PPE) et les socialistes ont signé un 'accord technique', mardi 7 juillet à Bruxelles, pour se partager la présidence du Parlement européen. Le candidat du PPE
(conservateurs), l'ancien premier ministre polonais Jerzy Buzek, devrait être élu le 14 juillet à la présidence de l'hémicycle pour la première moitié de la législature. L'Allemand Martin
Schulz, président du groupe socialiste, est officieusement en lice pour la seconde moitié. Les principaux groupes négocient pour se répartir les présidences de commission. La socialiste
française Pervenche Berès risque de perdre celle de la commission des affaires économiques et monétaires au profit d'un libéral. Elle pourrait présider la commission de l'emploi. Alain
Lamassoure (UMP) semble assuré de présider celle du budget. Les différents groupes pourraient enfin s'orienter vers un vote de confirmation du
président de la Commission, José Manuel Barroso, le 16 septembre.
DARCOS : APRES LA CASSE DE L’EMPLOI DANS L’ENSEIGNEMENT DARCOS S’ATTAQUE A LA CASSE DE
CENTAINES DE MILLIERS D'EMPLOIS SALARIES
Nous avons hérité
d’un ministre du travail et de l’emploi que l’on pourrait aisément baptiser de chef du personnel chargé de préparer les licenciements et plans sociaux.
Il est débordant de déclarations et d’annonces qui, tout compte fait, encouragent les patrons à profiter de l’aubaine de
la crise pour virer le maximum de salariés de ce pays.
La dernière déclaration en date : la hausse du chômage.
L’individu, après avoir sévi et acquis une renommée de licencieur dans l’éducation nationale, s’est vu attribué le
portefeuille du travail et de l’emploi.
Vaste fourberie de ce ministère censé s’occuper du travail et de l’emploi.
Cet individu nous annonce ainsi, à peine arrivé, qu’il s’attend à ce que l’année 2009 soit une année de hausse du
chômage, je cite la dépêche de Reuters : « La Francepourrait compter 800.000 chômeurs supplémentaires sur l'ensemble de l'année 2009, estime le ministre du Travail,
Xavier Darcos ».
D’autres sources indiquent que le taux de chômeurs dépassera les 10 %.
Vers des records.« Travailler plus pour gagner plus » remplacé par « licencier plus pour profiter plus »
Ainsi, l’arrivée de ce ministre licencieur coïncide avec l’intensification des fermetures d’entreprises, les
licenciements, la mise en place de l’emploi précaire (RSA) qui viendra ajouter une note de plus à la précarisation des travailleurs de ce pays.
Donc une main d’œuvre corvéable et jetable à merci.
Pendant ce temps, on continue de nous faire croire que ce gouvernement travaille pour l’emploi et la relance de
l’économie.
En réalité, les centaines de milliards d’euros partis en fumée à partir des Etats-Unis, qui ont affectés les banques puis
les financiers et leurs actionnaires, ce sont les travailleurs et les retraités qui sont entrain de les rembourser par des emplois supprimés et toujours plus de travail pour ce qui reste et dans
n’importe quelle conditions, y compris le travail du dimanche, par des bas salaires de surplus rétribués en fonction d’un travail à durée déterminé, et des retraités qui voient leur pension se
réduire par des revalorisations insuffisantes.
Cela est proprement scandaleux quand on apprend que des dizaines de milliers de gros rentiers viennent de se voir
remboursés leur impôts payés quand ceux-ci dépassent 50 % du revenus (bouclier fiscal) : La loi TEPA prévoit en effet un coût budgétaire de 810 millions d’euros pour 235.000 bénéficiaires
potentiels du bouclier à 50%.
Parmi ces 235.000 contribuables, 18.000 personnes soumises à l’ISF percevraient à elles seules 564 millions d’euros de
remboursement, dont un millier qui se partageraient 250 millions.
Plus que jamais, s’impose le besoin de luttes de grandes dimensions pour s’opposer à ce véritable racket des salariés et
des retraités.
Rendez-vous début septembre pour une rentrée sur les chapeaux de roue.
La
gauche a bien du mal à trouver son horizon politique à travers toutes les écuries qui prolifèrent dans un jeu sinistre pour se mettre en avant dans cette rampe de lancement, les régionales, avant
les présidentielles, ou certains jouissent prématurément à l’idée d’être le possible futur candidat.
Les chercheurs de place sont à l’affût.
Dernier appel en date, celui que vient de constituer Robert Hue, le perdant de 2002 et qui nous a foutu dans une
belle merde.
Un appel, paru dans le Monde, je cite ;" la gauche doit se rassembler, au-delà des partis politiques". Avec le communiste Robert Hue,plusieurs personalités de gauche, dont les socialistes Julien
Dray,Vincent Peillon,François Rebsamen appellent à élaborer un "pacte unitaire de progrès".
Ainsi, au lieu de créer les conditions d’un rassemblement
progressiste à partir du front de gauche et en respectant les identités de chacun, voilà Robert Hue occupé à une résurgence de la gauche plurielle en concoctant une opération politique pour
rafistoler la vielle union de la gauche et surtout créer les conditions au premier tour, de listes régionales à hégémonie socialiste avec des communistes pris dans la nasse de la gestion
PS.
Cela me renforce dans l’idée que le PCF doit rapidement prendre la
tête de la mise en place de liste « front de gauche » avec élargissement envers tous les progressistes syndicalistes et associatifs (y compris des partis tel Lutte ouvrière et le NPA
s’ils se décident à se sortir de leur négativité), pour présenter au premier tour des listes capables d’imposer au second tour une autre démarche que celle confiant tous les pouvoirs à un chef de
file, en l’occurrence le PS.
Cela nécessitera de faire en sorte qu’un programme soit établi pour
une législature et un contrat signé sur les objectifs décidés. Un contrat qui devrait s’appuyer sur le mouvement social et être accepté par toutes les parties y compris au second tour par le PS.
Ce qui doit primer et mettre tout le monde d’accord au second tour, c’est un programme anti-licenciement boursier, un relèvement de la protection sociale avec maintien de la retraite à 60 ans, la
renationalisation de la poste, des moyens financiers pour les hôpitaux, un impôt frappant les actionnaires sur les résultats de leurs dividendes, des grands travaux publics régionaux, une
politique industrielle nationale, des pôles bancaires régionaux donnant priorité aux investissements créateurs d’emplois, de services publics etc.
Ne limitons pas notre programme aux attributions décidées par les
institutions bourgeoises.
Un vrai contrat à débattre avec les salariés et les retraités avant
de le signer et d’en faire l’axe de la campagne électorale
Quand je vois la liste des signataires de l’appel de Robert Hue, cela
sent l’avarié et les vieilles manigances sociales démocrates, la présence de Rebsamen, celui qui a endormi le PCF en Bourgogne dans une alliance avec le modem doit nous interroger sur les
raisons qui motivent ces gens à faire la tête de pont avec les socialistes pour des listes, tout compte fait, où les notables continueront à dominer la politique
régionale.
Je pense qu’il est temps que le PCF organise le débat avec ses
adhérents pour déterminer une stratégie qui ne peut être celle d’états-majors ou de personnalités ayant la science infuse pour nous dire ce que nous devons faire.
Evitons les scénarios à l’italienne ?
Que les communistes décident de leur stratégie. La décision pour les
régionales doit faire l’objet d’une conférence nationale des sections PCF.
Honduras : Appel pour une intervention urgente de l’OEA en vue du rétablissement du
président et du retour à la démocratie
Bruxelles, le 3 juillet 2009 (CSI En Ligne) : La CSI a appelé José Miguel Insulza,
secrétaire général de l’Organisation des États américains, à intervenir d’urgence pour sauvegarder la démocratie au Honduras et rétablir au pouvoir le président Manuel Zelaya, qui a été placé en
détention et expulsé de force du pays à l’issue d’un putsch militaire le 28 juin.
Dans une lettre http://www.ituc-csi.org/IMG/pdf/Carta_CSA_al_SG_OEA_-_Honduras03072009.pdf adressée à Insulza, Victor Baez,
secrétaire général de l’Organisation régionale de la CSI pour les Amériques (TUCA), a demandé que des mesures soient prises sur-le-champ pour assurer la sécurité de plus de 20 dirigeants
syndicaux honduriens, dont la liberté et la sécurité personnelle se trouvent menacées suite à la mobilisation des syndicats en soutien aux manifestations massives contre le coup
d’État.
« Ce coup d’État militaire, affront absolument inacceptable à la démocratie, risque
d’entraîner une déstabilisation dangereuse au niveau de la région et menace les institutions et les systèmes-mêmes établis pour garantir la démocratie, la paix et la stabilité. Le président
Zelaya doit être rétabli dans ses fonctions et la suspension des droits et des garanties constitutionnels fondamentaux révoquée sur-le-champ. L’OAE et les Nations unies ont un rôle crucial à
jouer en ce sens », a indiqué Guy Ryder, secrétaire général de la CSI.
« Les informations qui nous parviennent du Honduras font état de la circulation de listes
de dirigeants syndicaux menacés de détention et dont la sécurité personnelle est en jeu. La situation se détériore, tandis que les militaires ignorent les interventions de l’OAE et des Nations
unies et semblent, au contraire, tendre vers une répression généralisée à l’encontre de ceux et celles qui continuent de respecter l’autorité légitime », a déclaré Baez.
La CSI et ses organisations affiliées dans le continent américain et aux quatre coins du
monde ont appelé les gouvernements et les instances intergouvernementales à rejeter le coup d’État et à se rallier aux pressions croissantes en faveur du rétablissement dans ses pleines fonctions
du président légitimement élu.
« Nous continuons à suivre la situation de très près avec nos organisations affiliées honduriennes et prendrons toutes les dispositions possibles pour protéger la sécurité de nos camarades
syndicalistes et assurer un prompt retour à la démocratie », a dit Ryder.
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