BENOIT FRACHON ET LA CGT A MONTREUIL
Depuis l'annonce de Madame Voynet, maire de Montreuil Sous
Bois, de débaptiser la place qui porte le nom de Benoit Frachon, l'émotion a saisi tout ce qui représente le mouvement social dans ce pays et plus largement encore, car Benoit Frachon fait partie
de ces personnalités connues et estimées bien au-delà des frontières nationales.
Frachon est une personnalité qui a marqué la France du Front populaire, de la résistance, de la libération et de tous ces acquis sociaux que le pouvoir actuel veut démanteler.
C'est comme si on voudrait effacer d'autres noms tout aussi important que ceux de Jaurès, Guesde, Jouhaux ,Blum, qui ont marqué la vie sociale de ce vingtième siècle.
Peut-être, certains et certaines, par anticommunisme, par anticégétisme, ne veulent plus voir apparaitre ces noms qui ont marqués l'histoire sociale de notre pays comme Maurice Thorez, Jacques Duclos, Ambroise Croizat, Marcel Paul, Jean Pierre Timbaud et bien d'autres dont les plaques dans les rues de nos villes et villages portent leurs noms .
Je ne résiste pas à faire le parallèle avec ces discours en vogue, actuellement, visant à supprimer toutes références à ces grands moments de notre histoire et en particulier à ce programme du Conseil National de la résistance dont Sarkozy et les siens, dans une sorte de revanche néopétainiste, s'attaquent aux conquêtes sociales de la libération dont la Sécurité sociale.
Minable, Madame Voynet, votre décision d'éloigner du centre ville de Montreuil, toutes références à Benoit Frachon et de le cantonner, comme le dit l'humanité dans son édition de vendredi, aux abords du siège de la CGT dont une rue située sur la commune de Paris, jouxtant l'immeuble, porte déjà le nom de Benoit Frachon.
Ce bout de terre à pigeons, en face du siège de la CGT, dans la rue de Paris ,que vous appelez de manière trompeuse esplanade, dissimule mal votre volonté d'effacer de l'histoire de la ville de Montreuil, un de ces habitants les plus célèbres, celui de Benoit Frachon.
C'est comme si, demain, les verts devenant majoritaire à Carmaux, effacerait de cette ville symbole de la gauche, tout ce qui a trait à son plus célèbre représentant, Jean Jaurès, en ne lui laissant qu'un bout de terre, dans une ancienne entrée de mines éloignée de la ville.
Espérant que l'émotion de nombreux militants, y compris verts, vous fera revenir sur cette décision lamentable, veuillez recevoir ma révolte contre cette décision minable.
Bernard LAMIRAND
Lettre ouverte qui peut être publier sur internet.
Celui qui croyait au cielCelui qui n'y croyait pas
Qu'importe comment s'appelle
Par deux fois et l'un chancelle
Et quand vient l'aube cruelle

La préparation de la conférence
régionale des communistes de Picardie bat son plein et les communistes seront appelés à prendre position sur un programme et une liste par département.
Ce matin, en lisant la presse
et en écoutant la radio, j'avais de multiples sujets pour intervenir.
Sarkozy affiche son
bilan, ce n'est pas un échec, c'est une réussite: les riches dans la crise n'ont jamais été aussi riche et les pauvres jamais aussi pauvres.
à faire circuler...à faire circuler...
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