Publié le 17 Juillet 2016

Un article magnifique comme dit mon camarade Canaille le rouge qui me l' adressé et je n'hésite pas un seul instant à le mettre sur mon blog.

C'est vraiment tout autre chose que la puanteur qui se dégage avec ces batteurs d'estrade qui encombrent les médias et veulent récupérer cette monstruosité à leur profit.

Les voir hier à la télévision, avec leur morgue coutumière, leur air sentencieux, leur coté faux compassionnel, cet article de Jean Ortiz fait du bien.

Lisez-le.

Bernard LAMIRAND

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 15 Juillet 2016

Ne laissons pas la haine triompher dans le monde
Ne laissons pas la haine triompher dans le monde

LA BARBARIE SUR LA PROMENADE DES ANGLAIS

Un réveil ce matin, triste, et une colère que j’essaye de rentrer.

Je pense d’abord à tous ceux et celles qui ont été victimes de cet attentat et qui rejoignent d’autres actes criminels dans le monde assassinés dans des circonstances analogues.

Un énergumène ( peut importe sa nationalité… c’est un salaud), dans un camion, a foncé sur la foule qui participait au feu d’artifice du 14 juillet.

Des enfants, des hommes et des femmes, des familles de Nice ou en vacances ont été fauchés ; ils ne demandaient qu’à vivre et à profiter de la vie comme tous les êtres humains pourvus d’humanité de cette planète.

J’imaginais que cela aurai pu être mes enfants et petits enfants.

Terrible….

C’est ce que tout parent ou grand parent doit éprouver dans de telles circonstances.

Il est trop tôt pour parler des responsabilités. Elles sont cependant là devant nos yeux et il va falloir aller sur le fond des problèmes sur l’état de cette société dans laquelle nous vivons et qui amène tant d’actes inhumains.

Nous vivons dans un monde où la férocité des rapports sociaux en système capitaliste règne. Elle conduit à la monstruosité et des formes de barbarie et pourquoi pas le dire à des nouvelles formes de fascisme sortant de ce que produit le libéralisme dans sa quête de l’argent roi.

Regardons autour de nous, la décomposition de ce système à bout de course engendre des oiseaux de mauvaises augures et des charognards et je n’ai pas besoin de les nommer, nous les connaissons.

Le commerce des armes, l’alliance de ce système avec les pires régimes féodaux et religieux en sont les conséquences.

Une société en crise durable excitant et exacerbant les haines pour maintenir sa domination mondiale est au cœur des affrontements et des violences.

Dans une précédente crise, ce système avait engendré le nazisme et des assassinats de masses, ne l’oublions pas.

Le cliquetis des armes se fait entendre partout, il est temps d’y mettre le holà.

Des zones de guerre menacent le monde entier et l’Europe est à nouveau au cœur des intolérances et des néo-fascistes.

Des poudrières nées d’un néo-colonialisme d’après guerre, avec la mise en place d’états chiens de garde du système capitaliste, en sont la genèse, comme la continuité et le renforcement de l’OTAN, chien de garde du capitalisme international auquel la France a rejoint cette organisation qui aurait dû disparaître avec la fin de la guerre froide.

Le Moyen-Orient, le Maghreb, l’Afrique sont devenus des proies où le système capitaliste a assis une domination qui entraine à toutes sortes de réactions virulentes dans des états corrompus, dictatoriaux et où "l’opium du peuple" sert de moyen pour les déstabiliser et les tenir sous le fouet de la cupidité internationale.

Une conférence mondiale pour la paix dans le monde doit être convoquée d’urgence pour sortir de ce monde des violences et des haines avant qu’il ne soit trop tard.

Il faut mettre fin immédiatement à cet organisme de guerre capitaliste qu’est l’OTAN.

La France doit se retirer immédiatement de cette organisation.

L’ONU doit être réactivée et joué son rôle pour la paix dans le monde et être garante de la liberté des peuples.

Il est urgent de reprendre les négociations pour éliminer les armes nucléaires en totalité et arrêter les industries d’armement et toutes sortes de salons où se vendent des armes qui iront ensuite frapper les populations.

En Septembre, le Mouvement de la paix, en France, organise de grandes manifestations, il faut que les travailleurs y prennent part et font de la question de la paix dans le monde celle qui unit les travailleurs du monde entier contre les fauteurs de guerre et contre l’obscurantisme moyen de dompter les peuples depuis la nuit des temps.

Bernard LAMIRAND

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 14 Juillet 2016

MARX EN PLEINE REDACTION DE SON OEUVRE "LE CAPITAL"
MARX EN PLEINE REDACTION DE SON OEUVRE "LE CAPITAL"

KARL MARX : LES COMPARAISONS DES LIBERAUX ANGLAIS AU 19EME SIECLE SUR LE TRAVAIL DES OUVRIERS

Je cite ce passage de Marx dans le chapitre X car il montre que les règles des libéraux n’ont guère changé envers le monde salarié et les effluves du « Macron » de service le démontre amplement quand il préconise le travail du dimanche et les boulots ubérisés.

Je mentionne donc cet écrit de Marx dans le capital tome1, qu’il faut bien sûr mettre au gout du jour et vous verrez que l’on peut y retrouver, façonné aujourd’hui, dans la loi travail et tais-toi ainsi que je la dénomme avec la morgue de ces banquiers et ces patrons qui pullulent dans les allées du pouvoir que ce soit à Paris, à Bruxelles et ailleurs pour abaisser le prix de la force de travail et rendre le temps de travail malléable pour une plus-value extra qu’ils empochent comme des détrousseurs.

Quelques passages donc d’un débat entre patrons anglais que relate Marx.

« nos garçons, ici en Angleterre, ne font absolument rien jusqu’au moment où ils deviennent apprentis, et alors ils ont naturellement besoin de beaucoup de temps ( sept années) pour se former et devenir des ouvriers habiles.» Par contre, l’Allemagne est glorifiée, parce que là les enfants sont dès le berceau « habitués au moins à quelque peu d’occupation ».

Après cette logorrhée, Marx cite les propos d’un patron à l’égard des ouvriers sur le nombre de jours de travail : celui-ci s’exprime ainsi : « Si c’est en vertu d’une ordonnance divine que le septième jour de la semaine doit être fêté, il en résulte que les autres jours appartiennent au travail ( il veut dire au capital, ainsi qu’on va le voir plus loin), et contraindre à exécuter ce commandement de dieu n’est point un acte que l’on puisse traiter de cruel…..L’homme, en général, est porté par nature à rester oisif et à prendre ses aises ; nous en faisons la fatale expérience dans la conduite de notre plèbe manufacturière, qui ne travaille pas en moyenne plus de quatre jours par semaine, sauf le cas d’un enrichissement des moyens de subsistance….

Supposons qu’un boisseau de froment représente tous les moyens de subsistance du travailleur, qu’il coûte 5sh. et que le travailleur gagne 1 shilling tous les jours. Dans ce cas il n’a besoin de travailler 5 jours par semaine ; quatre seulement si le boisseau coût 4 sh…Mais comme le salaire , dans ce royaume, est beaucoup plus élevé en comparaison des prix de subsistances, l’ouvrier de manufacture qui travaille 4 jours possède un excédent d’argent avec lequel il vit sans rien faire le reste de la semaine…

J’espère avoir assez dit pour faire voir clairement qu’un travail modéré de six jours par semaine n’est pas un esclavage. Nos ouvriers agricoles font cela, et d’après ce qu’il parait, ils sont les plus heureux des travailleurs (labouring poor). Les hollandais font de même dans les manufactures et paraissent être un peuple très heureux. Les français, sauf qu’ils ont un grand nombre de jours fériés, travaillent également toute la semaine….Mais notre plèbe manufacturière s’est mis dans la tête l’idée fixe qu’en qualité d’anglais tous les individus qui la composent ont, par droit de naissance, les privilège d’être plus libres et plus indépendants que les ouvriers de n’importe quel pays d’Europe.

Cette idée peut avoir son utilité pour les soldats dont elle stimule la bravoure ; mais moins les ouvriers des manufactures en sont imbus, mieux cela vaut pour eux-mêmes et pour l’Etat. Des ouvriers ne devraient jamais se tenir indépendants de leurs supérieurs… Il est extrêmement dangereux d’encourager la populace dans un état commercial comme le nôtre, où peut-être les sept huitième de la population n’ont que peu ou pas du tout de propriété… La cure ne sera pas complète tant que nos pauvres de l’industrie ne se résigneront pas à travailler sis jours pour la même somme qu’ils gagnent en quatre.... »

NOTA : la loi travail et tais-toi correspond à ce genre de discours quand demain la hiérarchie des normes inversée mettra le salarié appelé à bosser dans l’obligation de travailler plus longtemps et pour un moindre salaire.

Bernard LAMIRAND

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 14 Juillet 2016

MARCHE DE LA PAIX SAMEDI 24 SEPTEMBRE

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 13 Juillet 2016

14 JUILLET DE LA CGT

MON CAMARADE DEMORTIER A TROUVE UN DESSIN REMARQUABLE POUR RAPPELLER QUE LE JOUR DU 14 JUILLET COMME LES AUTRES JOURS AUCUNE MANIFESTATION NE PEUT ETRE INTERDITE PAR LES VALLS ET CONSORTS

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 13 Juillet 2016

MARX ELABORANT LE CAPITAL
MARX ELABORANT LE CAPITAL

MARX ET LA JOURNEE DE TRAVAIL NORMALE ( le capital chapitre X Titre V)

Reprise d’un paragraphe important de Karl Marx sur le travail vu par le capitalisme à son époque.

Je le cite et chacun pourra le mettre en rapport avec ce qui se passe aujourd’hui dans des conditions différentes de l’organisation du travail mais sur le fond "les salopards en chapeau feutre" existent toujours.

« Qu’est-ce qu’une journée de travail ?Quelle est la durée du temps pendant lequel le capital a le droit de consommer la force de travail dont il achète la valeur pour un jour ?Jusqu’à quel point la journée peut-elle être prolongée au-delà du travail nécessaire à la reproduction de cette force ?

A toutes ces questions, comme on a pu le voir, le capital répond : la journée de travail comprend vingt quatre heures pleines, déduction faite de quelques heures de repos sans lesquelles la force de travail refuse absolument de reprendre son service. Il est évident que par soi-même le travailleur n’est rien autre chose la vie durant que force de travail, et qu’en conséquence tout son temps disponible est, de droit et naturellement, temps de travail appartenant au capital et à la capitalisation.

Du temps pour l’éducation , pour le développement intellectuel, pour l’accomplissement de fonctions sociales, pour les relations entre parents et amis, pour le libre jeu des forces du corps et de l’esprit, même pour la célébration du dimanche, et cela dans les pays des sanctificateurs du dimanche, pure niaiserie !

Mais dans sa passion aveugle et démesurée, dans sa gloutonnerie du travail extra*, le capital dépasse non seulement les limites morales, mais encore la limite physiologique extrême de la journée de travail. Il usurpe le temps qu’exige la croissance, le développement et l’entretien du corps en bonne santé. Il vole le temps qui devait être de respirer l’air libre et à respirer la lumière du soleil. Il lésine sur le temps des repas et l’incorpore, toutes les fois qu’il le peut, au procès même de la production, de sorte que le travailleur, rabaissé au rôle de simple instrument, se voit fournir sa nourriture comme on fournit du charbon à la chaudière, de l’huile et du suif à la machine. Il réduit le temps de sommeil, destiné à renouveler et rafraichir la force vitale, au minimum d’heures de lourde torpeur sans lequel l’organisme épuisé ne pourrait plus fonctionner.

Bien loin que ce soit l’entretien normal de la force de travail qui serve de règle pour la limitation de la journée de travail, c’est au contraire la dépense possible par jour, si violente et si pénible qu’elle soit, qui règle la mesure du temps de répit de l’ouvrier. Le capital ne s’inquiète point de la durée de la force de travail. Ce qui l’intéresse uniquement, c’est le maximum qui peut -être dépensé dans une journée. Et il atteint son but en abrégeant la vie du travailleur, de même qu’un agriculteur avide obtient de son sol le plus fort rendement en épuisant sa fertilité.

La production capitaliste, qui est essentiellement production de plus value, absorption du travail extra, ne produit pas simplement après la prolongation de la journée qu’elle impose la détérioration de la force de travail de l’homme, en la privant de ses conditions normales de fonctionnement et de développement, soit au physique, soit au moral - elle produit l’épuisement et la mort précoce de cette force. Elle prolonge la période productive du travailleur pendant un certain laps de temps en abrégeant la durée de sa vie.

Mais la valeur de la force de travail comprend la valeur des marchandises sans lesquelles la reproduction du salarié ou la propagation de sa classe seraient impossible. Si donc la propagation contre nature de la journée de travail , à laquelle aspire nécessairement le capital en raison de son penchant démesuré à se faire valoir toujours davantage, raccourcit la période vitale des ouvriers, et, par suite, la durée de leurs forces de travail, la compensation des forces usée doit être nécessairement plus rapide, et, en même temps, la somme des frais qu’exige leur reproduction plus considérable, de même que pour une machine la portion de valeur qui doit être reproduite chaque jour est d’autant plus grande que la machine s’use plus vite, il semblerait en conséquence, que l’intérêt même du capital réclame de lui une journée de travail normale.

nota : cette reprise du chapitre X Titre V la lutte pour la journée de travail normale mérite toute notre attention dans les conditions d’aujourd’hui avec le capitalisme qui hurle pour l’allongement du temps de travail sur la journée, les dimanches, les nuits, sur la vie avec le recul de l’âge de la retraite mais aussi avec les puissants moyens de la révolution informationnelle lui permettant d’organiser mieux encore l’exploitation des salariés dans toutes les formes de précarité des emplois et y compris en utilisant des formes de travail comme elles existaient au 19eme siècle autour du travail aux pièces avec maintenant des salariés transformés en auto-entrepreneurs et dont le travail dépend du capital et de l’organisation qui lui permettra d’extorquer le maximum de plu value en payant la force de travail à l’instant T.

Bernard LAMIRAND

*la plus-value extra (ou différentielle). Marx s’étend peu sur cette plus-value. On peut pourtant considérer qu’elle est particulièrement enrichissante dans tous les sens du terme : pour le capitaliste et pour l’analyse que l’on peut faire du capitalisme. La plus-value extra est obtenue dès lors qu’un capitaliste réalise – via des innovations – des gains de productivité qui lui permettent de produire les mêmes biens mais en moins de temps que ses concurrents

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 12 Juillet 2016

PAUVRETE : UN RAPPORT QUI ACCUSE

Pauvreté Actualités

Pour le mouvement syndical et le groupe mondial Fight Inequality Alliance, la croissance de la richesse extrême accentue les divisions sociales

28 juin 2016

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Le rapport annuel sur la richesse dans le monde (World Wealth Report) se penche sur les divisions sociales extrêmes et montre que les grosses fortunes continuent de s’enrichir pendant que les plus pauvres du monde sont laissés pour compte.

Le rapport de Capgemini indique que la conjoncture n’a jamais été aussi favorable aux plus fortunés : depuis 2009, plus de 4,5 millions de personnes sont devenues millionnaires, portant le nombre total de millionnaires dans le monde à 15,4 millions l’an dernier. Mais, une alliance mondiale d’organisations internationales, dont la Confédération syndicale internationale (CSI), met en garde contre cette tendance : pendant que les riches continuent de prospérer, 702 millions de personnes sont laissées pour compte par un système économique défaillant et vivent dans l’extrême pauvreté. [1]

Il ressort en outre de ce rapport que Capgemini n’avait pas prédit la montée de la colère dans le monde à l’égard des personnes extrêmement riches, face à l’augmentation rapide des inégalités et aux scandales, tels que celui des Panama Papers, révélant l’ampleur des pratiques d’optimisation fiscale mises en œuvre par les grandes fortunes. Les fonds d’investissement, gonflés par les investissements d’individus fortunés, augmentent et menacent d’affaiblir les services publics.

Selon la société de conseil Triag, les faibles taux d’intérêt ont permis aux fonds d’investissement privés d’accroître leur portefeuille de gestion de 1000 milliards de dollars en 2008 à 4300 milliards de dollars, soit plus que la valeur du produit intérieur brut de l’Allemagne.

« Ce n’est que lorsque les travailleuses et les travailleurs et leur famille connaîtront la sécurité de l’emploi, auront des salaires vitaux et bénéficieront de la protection sociale qu’ils reprendront espoir et confiance en l’avenir. »

« Ce que le pour cent de fortunés ne comprend pas, ou ne veut pas comprendre, est que vivre sur une montagne de richesses alors que les conflits, le désespoir économique et la marginalisation sociale augmentent ne fera qu’accroître l’insécurité. »

« Alors que le PIB mondial a triplé depuis 1981, les salaires ont plongé et les inégalités ont atteint des niveaux historiques, le système économique est défaillant, » a déclaré Sharan Burrow, secrétaire générale de la Confédération syndicale internationale (CSI).

Selon le rapport sur la richesse dans le monde de 2016 :

• le patrimoine des grandes fortunes dans le monde (appelées HNWI pour High Net Worth Individuals) a quadruplé en 20 ans pour atteindre un total de 58.700 milliards de dollars en 2015.
• Dans le contexte d’inégalités croissantes dans nombre de pays, l’Asie-Pacifique a dépassé l’Amérique du Nord et est devenue la région du monde abritant le plus de richesses des HNWI. L’affaiblissement de la croissance sur le continent américain a fait baisser le taux général d’enrichissement des HNWI.
• Le Japon et la Chine sont les moteurs de la croissance en Asie-Pacifique et dans le monde en général.
• Les estimations prévoient que la richesse mondiale des HNWI dépasse les 100.000 milliards de dollars US d’ici 2025.

Le Sondage d’opinion 2016 de la CSI sur les salaires et les inégalités, mené dans neuf pays a établi qu’une personne sur dix passe entre les mailles du filet et ne gagne pas assez d’argent pour couvrir ses besoins de base – logement, alimentation et électricité.

« La hausse des inégalités ne vole pas uniquement des richesses à la majorité, mais, lorsque près de la moitié de la population dans neuf des plus grandes économies du monde n’a plus d’argent à dépenser, les économies ne peuvent pas croître.

Pour combattre les inégalités, relancer les économies et rétablir la justice sociale, il faut commencer par des salaires minimums grâce auxquels les personnes peuvent vivre dans la dignité, il faut renforcer la négociation collective et veiller au respect des droits au travail, à la primauté du droit et à la protection sociale », a ajouté Sharan Burrow.

La CSI a rejoint le groupe Fight Inequality Alliance pour renforcer les campagnes mondiales et nationales de lutte contre les inégalités et pour établir un mouvement mondial afin de contrer l’influence et le pouvoir excessif du pour cent de riches et parvenir à un monde plus juste et plus durable.

Les membres de l’alliance sont : ActionAid, ACT Alliance, Amnesty International, CIVICUS, FEMNET, Greenpeace International, la CSI et Oxfam.

Publié tous les ans par Capgemini, le rapport sur la richesse dans le monde analyse les grandes fortunes, leur patrimoine et la conjoncture économique mondiale www.worldwealthreport.com.

(1) En octobre 2015, la Banque mondiale estimait le nombre de personnes vivant dans l’extrême pauvreté à 702 millions, selon un seuil de pauvreté fixé à 1,90 dollar. Vous trouverez de plus amples explications ici

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #INTERNATIONAL

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Publié le 11 Juillet 2016

il fait partie de l'horrible bête tentaculaire ....BL
il fait partie de l'horrible bête tentaculaire ....BL

Le blog de José Fort

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11 juillet 2016 1 11 /07 /juillet /2016 19:38

Au service de Goldman Sachs? Hier Draghi, demain Barroso.

Ma chronique sur Arts-Media, tous les lundi en direct à 19h15.

Ce soir, je veux évoquer deux personnages qui comptent pour beaucoup dans les institutions européennes : Mario Draghi et José Manuel Barroso. Deux hommes qui en se rasant chaque matin peuvent s’adresser à leurs véritables patrons en ces termes : « En quoi puis-je être utile au maître vers lequel s’élèvent chaque matin mes pensées reconnaissantes, lorsque mes yeux éblouis croient distinguer son image dans le soleil nouveau qui paraît en pleine gloire ».

Cette requête s’adresse à la banque nord-américaine Goldman Sachs dont Mario Draghi a été un temps vice-président pour l’Europe alors que José Manuel Barroso en devient « conseiller spécial ».

Souvenez-vous. La banque Goldman Sachs a été à la source de la crise financière en 2008 provoquant le désastre des « supprimes » avec pour conséquence l’expulsion de centaines de milliers d’Américains de leurs maisons et un vent de panique général. C’est cette même banque qui a « aidé » les anciens gouvernements grecs à détourner la méthode de calcul du déficit public par des produits qui permettaient de reporter à plus tard une partie de ce déficit remplissant ainsi les caisses des grandes fortunes et des banques de ce pays. Grâce à ce tour de passe-passe, la Grèce était entrée dans la zone euro en 2002. Ce mécanisme avait été utilisé aussi par l'Italie, en 1997, pour rejoindre l'union monétaire à une époque où le directeur général du trésor transalpin était un certain... Mario Draghi.

Au moment du crash de Goldman Sachs, le même M. Draghi était déjà aux manettes. Aujourd’hui, il préside la banque centrale européenne.

Souvenez-vous. José Manuel Barroso a été président de la Commission européenne et selon ses nouveaux employeurs, il aidera la banque « à gérer l’après-Brexit, le retrait des Britanniques de l’Union européenne. Ah, celui là, il vient de loin. Laissez-moi vous le présenter.

Barroso, flamboyant soutien de Bush père lors de la première guerre en Irak, est un ancien dirigeant d’un groupe maoïste. Il avait choisi cette voie car, disait-il à l’époque, « les prochinois sont les plus anti communistes. »

Bon, il est vrai qu’il n’est pas le seul a avoir ce parcours, la plupart des anciens guerriers de l’ultra gauche européenne, donneurs de leçons et de pureté révolutionnaires ont tous ou presque fini dans le confort de la bourgeoisie bancaire ou médiatique, en France particulièrement

Mais revenons à Barroso. Le jeune José Manuel a été repéré au lendemain de la révolution des oeillets en 1974 par l’ambassadeur des Etats-Unis de l’époque au Portugal, Franck Carlucci. Un membre éminent de la CIA. C’est ce Carlucci qui a détecté, financé puis formaté le jeune Barroso, un agent de talent réussissant à franchir par la suite tous les échelons jusqu’à occuper le poste de Premier ministre du Portugal. La CIA sait placer ses hommes.

Il faut aussi se souvenir qu’en sa qualité de président de la Commission européenne, il a été porteur de 2010 à 2013 de la politique d’austérité ultralibérale. Il a participé à la troïka dans tous les pays touchés par la crise, de la Grèce à l'Irlande. Or, le principe de ces « sauvetages » a été de sauvegarder les intérêts des banques.

L'ancien président de la Commission, qui n'a jamais vraiment eu à répondre de ses choix devant le parlement européen, a géré au mieux les intérêts du secteur financier. Il reprend du service cette fois directement chez ses maîtres.

C’est de cette Europe là, celle des oligarchies financières, celle de l’austérité toujours pour les mêmes que les peuples européens ne veulent plus. Celle de MM. Draghi et Barroso, aujourd’hui de M. Junker qui tous ont été nommés et maintenus à leurs postes par les présidents et chefs de gouvernement du continent et donc par Sarkozy et par Hollande.

Avec eux, l’Europe de la justice sociale, passage obligé pour l’entente et la paix, ne pourra pas se construire. Il faut d’autres femmes, d’autres hommes pour mener une autre politique européenne au service des gens et non des banques.

Quant à ceux qui douteraient de mes affirmations sur le lien de Barroso avec les services yankees, je leur propose de réfléchir un moment avec la chanson de Jean Ferrat : « Les flics sont partout ».

On l’écoute…

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 10 Juillet 2016

le soleil des luttes se lève
le soleil des luttes se lève

Intersyndicale du 8 juillet

Déclaration commune CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL

vendredi 8 juillet 2016

Les organisations syndicales de salarié-es et de jeunesse (CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL) ont pris acte et dénoncent la nouvelle utilisation du 49-3, véritable déni de démocratie, pour faire passer le projet de loi travail. C’est bien la preuve, si celle-ci était nécessaire, que ce texte de régression sociale reste minoritaire. Soutenues par une large majorité de la population, elles réaffirment leur opposition à ce projet et la nécessité de nouveaux droits pour les salarié-es, privé-es d’emploi, étudiant-es, lycéen-es, retraité-es. Ce sont encore plus d’un million qui ont participé à la votation citoyenne et signifié leur rejet de ce projet. Les nombreux rassemblements et manifestations de ces derniers jours, notamment le 5 juillet, ont réunis plusieurs dizaines de milliers de participantes.

Les organisations syndicales et de jeunesse dénoncent les conditions contraignantes de manifestations qui ont empêché certain-es d’y participer. Elles réaffirment que la liberté de manifester doit rester un droit.
Les mobilisations initiées depuis quatre mois n’ont pas été entendues par ce gouvernement. Qu’à cela ne tienne ! La détermination, malgré le passage en force à l’assemblée nationale, reste intacte et toute la période estivale sera l’occasion de la rappeler. Nombre d’initiatives locales, sur tout le territoire, sont déjà prévues et organisées de manière unitaire.

Les organisations syndicales et de jeunesse invitent l’ensemble des salarié-es, privé-es d’emploi, étudiant-es, lycéen-es, retraité-es à adresser une carte postale au président de la République pour lui assurer qu’ils seront toujours mobilisés à la rentrée !

Les organisations (CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL) donnent rendez-vous à l’ensemble des salarié-es, privé-es d’emploi, étudiant-es, lycéen-es, retraité-es pour une journée d’actions et d’initiatives le 15 septembre pour obtenir l’abrogation de la loi Travail et conquérir de nouvelles garanties et protections collectives. Elles se retrouveront pour faire le point le 31 août.

Paris, le 8 juillet 2016

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 7 Juillet 2016

Le bas de laine des fortunés s'épaissit d'année en année
Le bas de laine des fortunés s'épaissit d'année en année

LILIANE BETTENCOURT ET SON AMI BERNARD ARNAULT

Les médias nous ont livré le palmarès des grands de la fortune française.

Je les cite : « Avec un patrimoine estimé à 31,2 milliards d’euros, Liliane Bettencourt détrône Bernard Arnault, PDG du groupe de luxe LVMH, qui dominait le classement depuis 2009 et se place désormais en second, avec une fortune de 30,3 milliards d’euros.

La troisième place du classement est occupée par Gérard Mulliez et sa famille, qui contrôlent le groupe de grande distribution français Auchan, avec 26 milliards d’euros ».

Quelques commentaires de ma part : que peuvent faire de tant d’argent ces magnats du fric et ces exploiteurs du monde du travail que sert si bien « le camarade Valls » par sa loi travail et tais toi ?

Pas grand-chose pour « la vieille » en rideau sur le plan de la conscience y compris de sa classe. Certes les rapaces tournent autour du magot et ils sont nombreux pour le festin quand elle disparaitra des écrans radars de friqués.

Quand à Bernard, comme son confrère Gérard, ils se sont installés dans le commerce mais en faisant en sorte que les capitaux qu’ils détenaient du travail où qu’ils se sont accaparés sur le dos des salariés fructifient davantage dans les édens fiscaux ou bien dans des entreprises délocalisées où ils profitent de salariés surexploités dans des pays pauvres où ceux-ci sont dépouillés dans les pires conditions sociales et de conditions de travail.

Des conditions que veut mettre en place le MEDEF en France avec la disparition des lois sociales et des conventions collectives et rétablir un patronat de droit divin qui existait dans les fabriques tels que nous le décrivait si bien Marx dans le Capital au 19eme siècle.

Liliane et consorts, Gérard, Bernard et Manuel travaillent main dans la main à ce qu’il en soit ainsi et que la fortune soit le critère principal de la loi dite travail.

Une dernière chose, une suggestion : ces braves capitalistes, toujours prêts à la messe du dimanche à verser une larme sur les malheurs des pauvres créatures qui vont dans leur magasins, je leur suggère de verser de grosses libéralités aux pauvres érémistes et pas seulement quelques pommes tombées des arbres à l’automne, comme le faisait pour se faire pardonner de ses péchés cupides, « une vieille rombière » à coté de chez moi dans le Pas de calais.

Bernard LAMIRAND

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #CAPITALISME

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