Publié le 13 Juillet 2016

14 JUILLET DE LA CGT

MON CAMARADE DEMORTIER A TROUVE UN DESSIN REMARQUABLE POUR RAPPELLER QUE LE JOUR DU 14 JUILLET COMME LES AUTRES JOURS AUCUNE MANIFESTATION NE PEUT ETRE INTERDITE PAR LES VALLS ET CONSORTS

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 13 Juillet 2016

MARX ELABORANT LE CAPITAL
MARX ELABORANT LE CAPITAL

MARX ET LA JOURNEE DE TRAVAIL NORMALE ( le capital chapitre X Titre V)

Reprise d’un paragraphe important de Karl Marx sur le travail vu par le capitalisme à son époque.

Je le cite et chacun pourra le mettre en rapport avec ce qui se passe aujourd’hui dans des conditions différentes de l’organisation du travail mais sur le fond "les salopards en chapeau feutre" existent toujours.

« Qu’est-ce qu’une journée de travail ?Quelle est la durée du temps pendant lequel le capital a le droit de consommer la force de travail dont il achète la valeur pour un jour ?Jusqu’à quel point la journée peut-elle être prolongée au-delà du travail nécessaire à la reproduction de cette force ?

A toutes ces questions, comme on a pu le voir, le capital répond : la journée de travail comprend vingt quatre heures pleines, déduction faite de quelques heures de repos sans lesquelles la force de travail refuse absolument de reprendre son service. Il est évident que par soi-même le travailleur n’est rien autre chose la vie durant que force de travail, et qu’en conséquence tout son temps disponible est, de droit et naturellement, temps de travail appartenant au capital et à la capitalisation.

Du temps pour l’éducation , pour le développement intellectuel, pour l’accomplissement de fonctions sociales, pour les relations entre parents et amis, pour le libre jeu des forces du corps et de l’esprit, même pour la célébration du dimanche, et cela dans les pays des sanctificateurs du dimanche, pure niaiserie !

Mais dans sa passion aveugle et démesurée, dans sa gloutonnerie du travail extra*, le capital dépasse non seulement les limites morales, mais encore la limite physiologique extrême de la journée de travail. Il usurpe le temps qu’exige la croissance, le développement et l’entretien du corps en bonne santé. Il vole le temps qui devait être de respirer l’air libre et à respirer la lumière du soleil. Il lésine sur le temps des repas et l’incorpore, toutes les fois qu’il le peut, au procès même de la production, de sorte que le travailleur, rabaissé au rôle de simple instrument, se voit fournir sa nourriture comme on fournit du charbon à la chaudière, de l’huile et du suif à la machine. Il réduit le temps de sommeil, destiné à renouveler et rafraichir la force vitale, au minimum d’heures de lourde torpeur sans lequel l’organisme épuisé ne pourrait plus fonctionner.

Bien loin que ce soit l’entretien normal de la force de travail qui serve de règle pour la limitation de la journée de travail, c’est au contraire la dépense possible par jour, si violente et si pénible qu’elle soit, qui règle la mesure du temps de répit de l’ouvrier. Le capital ne s’inquiète point de la durée de la force de travail. Ce qui l’intéresse uniquement, c’est le maximum qui peut -être dépensé dans une journée. Et il atteint son but en abrégeant la vie du travailleur, de même qu’un agriculteur avide obtient de son sol le plus fort rendement en épuisant sa fertilité.

La production capitaliste, qui est essentiellement production de plus value, absorption du travail extra, ne produit pas simplement après la prolongation de la journée qu’elle impose la détérioration de la force de travail de l’homme, en la privant de ses conditions normales de fonctionnement et de développement, soit au physique, soit au moral - elle produit l’épuisement et la mort précoce de cette force. Elle prolonge la période productive du travailleur pendant un certain laps de temps en abrégeant la durée de sa vie.

Mais la valeur de la force de travail comprend la valeur des marchandises sans lesquelles la reproduction du salarié ou la propagation de sa classe seraient impossible. Si donc la propagation contre nature de la journée de travail , à laquelle aspire nécessairement le capital en raison de son penchant démesuré à se faire valoir toujours davantage, raccourcit la période vitale des ouvriers, et, par suite, la durée de leurs forces de travail, la compensation des forces usée doit être nécessairement plus rapide, et, en même temps, la somme des frais qu’exige leur reproduction plus considérable, de même que pour une machine la portion de valeur qui doit être reproduite chaque jour est d’autant plus grande que la machine s’use plus vite, il semblerait en conséquence, que l’intérêt même du capital réclame de lui une journée de travail normale.

nota : cette reprise du chapitre X Titre V la lutte pour la journée de travail normale mérite toute notre attention dans les conditions d’aujourd’hui avec le capitalisme qui hurle pour l’allongement du temps de travail sur la journée, les dimanches, les nuits, sur la vie avec le recul de l’âge de la retraite mais aussi avec les puissants moyens de la révolution informationnelle lui permettant d’organiser mieux encore l’exploitation des salariés dans toutes les formes de précarité des emplois et y compris en utilisant des formes de travail comme elles existaient au 19eme siècle autour du travail aux pièces avec maintenant des salariés transformés en auto-entrepreneurs et dont le travail dépend du capital et de l’organisation qui lui permettra d’extorquer le maximum de plu value en payant la force de travail à l’instant T.

Bernard LAMIRAND

*la plus-value extra (ou différentielle). Marx s’étend peu sur cette plus-value. On peut pourtant considérer qu’elle est particulièrement enrichissante dans tous les sens du terme : pour le capitaliste et pour l’analyse que l’on peut faire du capitalisme. La plus-value extra est obtenue dès lors qu’un capitaliste réalise – via des innovations – des gains de productivité qui lui permettent de produire les mêmes biens mais en moins de temps que ses concurrents

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 12 Juillet 2016

PAUVRETE : UN RAPPORT QUI ACCUSE

Pauvreté Actualités

Pour le mouvement syndical et le groupe mondial Fight Inequality Alliance, la croissance de la richesse extrême accentue les divisions sociales

28 juin 2016

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Le rapport annuel sur la richesse dans le monde (World Wealth Report) se penche sur les divisions sociales extrêmes et montre que les grosses fortunes continuent de s’enrichir pendant que les plus pauvres du monde sont laissés pour compte.

Le rapport de Capgemini indique que la conjoncture n’a jamais été aussi favorable aux plus fortunés : depuis 2009, plus de 4,5 millions de personnes sont devenues millionnaires, portant le nombre total de millionnaires dans le monde à 15,4 millions l’an dernier. Mais, une alliance mondiale d’organisations internationales, dont la Confédération syndicale internationale (CSI), met en garde contre cette tendance : pendant que les riches continuent de prospérer, 702 millions de personnes sont laissées pour compte par un système économique défaillant et vivent dans l’extrême pauvreté. [1]

Il ressort en outre de ce rapport que Capgemini n’avait pas prédit la montée de la colère dans le monde à l’égard des personnes extrêmement riches, face à l’augmentation rapide des inégalités et aux scandales, tels que celui des Panama Papers, révélant l’ampleur des pratiques d’optimisation fiscale mises en œuvre par les grandes fortunes. Les fonds d’investissement, gonflés par les investissements d’individus fortunés, augmentent et menacent d’affaiblir les services publics.

Selon la société de conseil Triag, les faibles taux d’intérêt ont permis aux fonds d’investissement privés d’accroître leur portefeuille de gestion de 1000 milliards de dollars en 2008 à 4300 milliards de dollars, soit plus que la valeur du produit intérieur brut de l’Allemagne.

« Ce n’est que lorsque les travailleuses et les travailleurs et leur famille connaîtront la sécurité de l’emploi, auront des salaires vitaux et bénéficieront de la protection sociale qu’ils reprendront espoir et confiance en l’avenir. »

« Ce que le pour cent de fortunés ne comprend pas, ou ne veut pas comprendre, est que vivre sur une montagne de richesses alors que les conflits, le désespoir économique et la marginalisation sociale augmentent ne fera qu’accroître l’insécurité. »

« Alors que le PIB mondial a triplé depuis 1981, les salaires ont plongé et les inégalités ont atteint des niveaux historiques, le système économique est défaillant, » a déclaré Sharan Burrow, secrétaire générale de la Confédération syndicale internationale (CSI).

Selon le rapport sur la richesse dans le monde de 2016 :

• le patrimoine des grandes fortunes dans le monde (appelées HNWI pour High Net Worth Individuals) a quadruplé en 20 ans pour atteindre un total de 58.700 milliards de dollars en 2015.
• Dans le contexte d’inégalités croissantes dans nombre de pays, l’Asie-Pacifique a dépassé l’Amérique du Nord et est devenue la région du monde abritant le plus de richesses des HNWI. L’affaiblissement de la croissance sur le continent américain a fait baisser le taux général d’enrichissement des HNWI.
• Le Japon et la Chine sont les moteurs de la croissance en Asie-Pacifique et dans le monde en général.
• Les estimations prévoient que la richesse mondiale des HNWI dépasse les 100.000 milliards de dollars US d’ici 2025.

Le Sondage d’opinion 2016 de la CSI sur les salaires et les inégalités, mené dans neuf pays a établi qu’une personne sur dix passe entre les mailles du filet et ne gagne pas assez d’argent pour couvrir ses besoins de base – logement, alimentation et électricité.

« La hausse des inégalités ne vole pas uniquement des richesses à la majorité, mais, lorsque près de la moitié de la population dans neuf des plus grandes économies du monde n’a plus d’argent à dépenser, les économies ne peuvent pas croître.

Pour combattre les inégalités, relancer les économies et rétablir la justice sociale, il faut commencer par des salaires minimums grâce auxquels les personnes peuvent vivre dans la dignité, il faut renforcer la négociation collective et veiller au respect des droits au travail, à la primauté du droit et à la protection sociale », a ajouté Sharan Burrow.

La CSI a rejoint le groupe Fight Inequality Alliance pour renforcer les campagnes mondiales et nationales de lutte contre les inégalités et pour établir un mouvement mondial afin de contrer l’influence et le pouvoir excessif du pour cent de riches et parvenir à un monde plus juste et plus durable.

Les membres de l’alliance sont : ActionAid, ACT Alliance, Amnesty International, CIVICUS, FEMNET, Greenpeace International, la CSI et Oxfam.

Publié tous les ans par Capgemini, le rapport sur la richesse dans le monde analyse les grandes fortunes, leur patrimoine et la conjoncture économique mondiale www.worldwealthreport.com.

(1) En octobre 2015, la Banque mondiale estimait le nombre de personnes vivant dans l’extrême pauvreté à 702 millions, selon un seuil de pauvreté fixé à 1,90 dollar. Vous trouverez de plus amples explications ici

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 11 Juillet 2016

il fait partie de l'horrible bête tentaculaire ....BL
il fait partie de l'horrible bête tentaculaire ....BL

Le blog de José Fort

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11 juillet 2016 1 11 /07 /juillet /2016 19:38

Au service de Goldman Sachs? Hier Draghi, demain Barroso.

Ma chronique sur Arts-Media, tous les lundi en direct à 19h15.

Ce soir, je veux évoquer deux personnages qui comptent pour beaucoup dans les institutions européennes : Mario Draghi et José Manuel Barroso. Deux hommes qui en se rasant chaque matin peuvent s’adresser à leurs véritables patrons en ces termes : « En quoi puis-je être utile au maître vers lequel s’élèvent chaque matin mes pensées reconnaissantes, lorsque mes yeux éblouis croient distinguer son image dans le soleil nouveau qui paraît en pleine gloire ».

Cette requête s’adresse à la banque nord-américaine Goldman Sachs dont Mario Draghi a été un temps vice-président pour l’Europe alors que José Manuel Barroso en devient « conseiller spécial ».

Souvenez-vous. La banque Goldman Sachs a été à la source de la crise financière en 2008 provoquant le désastre des « supprimes » avec pour conséquence l’expulsion de centaines de milliers d’Américains de leurs maisons et un vent de panique général. C’est cette même banque qui a « aidé » les anciens gouvernements grecs à détourner la méthode de calcul du déficit public par des produits qui permettaient de reporter à plus tard une partie de ce déficit remplissant ainsi les caisses des grandes fortunes et des banques de ce pays. Grâce à ce tour de passe-passe, la Grèce était entrée dans la zone euro en 2002. Ce mécanisme avait été utilisé aussi par l'Italie, en 1997, pour rejoindre l'union monétaire à une époque où le directeur général du trésor transalpin était un certain... Mario Draghi.

Au moment du crash de Goldman Sachs, le même M. Draghi était déjà aux manettes. Aujourd’hui, il préside la banque centrale européenne.

Souvenez-vous. José Manuel Barroso a été président de la Commission européenne et selon ses nouveaux employeurs, il aidera la banque « à gérer l’après-Brexit, le retrait des Britanniques de l’Union européenne. Ah, celui là, il vient de loin. Laissez-moi vous le présenter.

Barroso, flamboyant soutien de Bush père lors de la première guerre en Irak, est un ancien dirigeant d’un groupe maoïste. Il avait choisi cette voie car, disait-il à l’époque, « les prochinois sont les plus anti communistes. »

Bon, il est vrai qu’il n’est pas le seul a avoir ce parcours, la plupart des anciens guerriers de l’ultra gauche européenne, donneurs de leçons et de pureté révolutionnaires ont tous ou presque fini dans le confort de la bourgeoisie bancaire ou médiatique, en France particulièrement

Mais revenons à Barroso. Le jeune José Manuel a été repéré au lendemain de la révolution des oeillets en 1974 par l’ambassadeur des Etats-Unis de l’époque au Portugal, Franck Carlucci. Un membre éminent de la CIA. C’est ce Carlucci qui a détecté, financé puis formaté le jeune Barroso, un agent de talent réussissant à franchir par la suite tous les échelons jusqu’à occuper le poste de Premier ministre du Portugal. La CIA sait placer ses hommes.

Il faut aussi se souvenir qu’en sa qualité de président de la Commission européenne, il a été porteur de 2010 à 2013 de la politique d’austérité ultralibérale. Il a participé à la troïka dans tous les pays touchés par la crise, de la Grèce à l'Irlande. Or, le principe de ces « sauvetages » a été de sauvegarder les intérêts des banques.

L'ancien président de la Commission, qui n'a jamais vraiment eu à répondre de ses choix devant le parlement européen, a géré au mieux les intérêts du secteur financier. Il reprend du service cette fois directement chez ses maîtres.

C’est de cette Europe là, celle des oligarchies financières, celle de l’austérité toujours pour les mêmes que les peuples européens ne veulent plus. Celle de MM. Draghi et Barroso, aujourd’hui de M. Junker qui tous ont été nommés et maintenus à leurs postes par les présidents et chefs de gouvernement du continent et donc par Sarkozy et par Hollande.

Avec eux, l’Europe de la justice sociale, passage obligé pour l’entente et la paix, ne pourra pas se construire. Il faut d’autres femmes, d’autres hommes pour mener une autre politique européenne au service des gens et non des banques.

Quant à ceux qui douteraient de mes affirmations sur le lien de Barroso avec les services yankees, je leur propose de réfléchir un moment avec la chanson de Jean Ferrat : « Les flics sont partout ».

On l’écoute…

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 10 Juillet 2016

le soleil des luttes se lève
le soleil des luttes se lève

Intersyndicale du 8 juillet

Déclaration commune CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL

vendredi 8 juillet 2016

Les organisations syndicales de salarié-es et de jeunesse (CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL) ont pris acte et dénoncent la nouvelle utilisation du 49-3, véritable déni de démocratie, pour faire passer le projet de loi travail. C’est bien la preuve, si celle-ci était nécessaire, que ce texte de régression sociale reste minoritaire. Soutenues par une large majorité de la population, elles réaffirment leur opposition à ce projet et la nécessité de nouveaux droits pour les salarié-es, privé-es d’emploi, étudiant-es, lycéen-es, retraité-es. Ce sont encore plus d’un million qui ont participé à la votation citoyenne et signifié leur rejet de ce projet. Les nombreux rassemblements et manifestations de ces derniers jours, notamment le 5 juillet, ont réunis plusieurs dizaines de milliers de participantes.

Les organisations syndicales et de jeunesse dénoncent les conditions contraignantes de manifestations qui ont empêché certain-es d’y participer. Elles réaffirment que la liberté de manifester doit rester un droit.
Les mobilisations initiées depuis quatre mois n’ont pas été entendues par ce gouvernement. Qu’à cela ne tienne ! La détermination, malgré le passage en force à l’assemblée nationale, reste intacte et toute la période estivale sera l’occasion de la rappeler. Nombre d’initiatives locales, sur tout le territoire, sont déjà prévues et organisées de manière unitaire.

Les organisations syndicales et de jeunesse invitent l’ensemble des salarié-es, privé-es d’emploi, étudiant-es, lycéen-es, retraité-es à adresser une carte postale au président de la République pour lui assurer qu’ils seront toujours mobilisés à la rentrée !

Les organisations (CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL) donnent rendez-vous à l’ensemble des salarié-es, privé-es d’emploi, étudiant-es, lycéen-es, retraité-es pour une journée d’actions et d’initiatives le 15 septembre pour obtenir l’abrogation de la loi Travail et conquérir de nouvelles garanties et protections collectives. Elles se retrouveront pour faire le point le 31 août.

Paris, le 8 juillet 2016

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 7 Juillet 2016

Le bas de laine des fortunés s'épaissit d'année en année
Le bas de laine des fortunés s'épaissit d'année en année

LILIANE BETTENCOURT ET SON AMI BERNARD ARNAULT

Les médias nous ont livré le palmarès des grands de la fortune française.

Je les cite : « Avec un patrimoine estimé à 31,2 milliards d’euros, Liliane Bettencourt détrône Bernard Arnault, PDG du groupe de luxe LVMH, qui dominait le classement depuis 2009 et se place désormais en second, avec une fortune de 30,3 milliards d’euros.

La troisième place du classement est occupée par Gérard Mulliez et sa famille, qui contrôlent le groupe de grande distribution français Auchan, avec 26 milliards d’euros ».

Quelques commentaires de ma part : que peuvent faire de tant d’argent ces magnats du fric et ces exploiteurs du monde du travail que sert si bien « le camarade Valls » par sa loi travail et tais toi ?

Pas grand-chose pour « la vieille » en rideau sur le plan de la conscience y compris de sa classe. Certes les rapaces tournent autour du magot et ils sont nombreux pour le festin quand elle disparaitra des écrans radars de friqués.

Quand à Bernard, comme son confrère Gérard, ils se sont installés dans le commerce mais en faisant en sorte que les capitaux qu’ils détenaient du travail où qu’ils se sont accaparés sur le dos des salariés fructifient davantage dans les édens fiscaux ou bien dans des entreprises délocalisées où ils profitent de salariés surexploités dans des pays pauvres où ceux-ci sont dépouillés dans les pires conditions sociales et de conditions de travail.

Des conditions que veut mettre en place le MEDEF en France avec la disparition des lois sociales et des conventions collectives et rétablir un patronat de droit divin qui existait dans les fabriques tels que nous le décrivait si bien Marx dans le Capital au 19eme siècle.

Liliane et consorts, Gérard, Bernard et Manuel travaillent main dans la main à ce qu’il en soit ainsi et que la fortune soit le critère principal de la loi dite travail.

Une dernière chose, une suggestion : ces braves capitalistes, toujours prêts à la messe du dimanche à verser une larme sur les malheurs des pauvres créatures qui vont dans leur magasins, je leur suggère de verser de grosses libéralités aux pauvres érémistes et pas seulement quelques pommes tombées des arbres à l’automne, comme le faisait pour se faire pardonner de ses péchés cupides, « une vieille rombière » à coté de chez moi dans le Pas de calais.

Bernard LAMIRAND

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #CAPITALISME

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Publié le 5 Juillet 2016

CGT : LE 49/3 NE NOUS ARRETERA PAS

Loi Travail

Le 49-3 ne nous arrêtera pas !

mardi 5 juillet 2016

Alors que le Premier Ministre, n’ayant plus de majorité, vient de bafouer la démocratie parlementaire en utilisant une nouvelle fois le 49-3, les mobilisations dans les grèves, rassemblements, manifestations, votations citoyennes démontrent que le mouvement contre la loi travail est loin de s’essouffler.

Malgré une organisation sécuritaire démesurée empêchant des milliers de personnes d’entrer dans la manifestation parisienne, ce sont plus de 45 000 personnes qui ont défilé ce jour ; 10 000 à Toulouse, 15 000 à Marseille, 1 000 à Caen, 2 000 à Grenoble…

La Tour Eiffel, comme le Stade de France, ont arboré les couleurs de la lutte.

La détermination pour gagner le retrait du projet de loi et gagner de nouveaux droits, n’est pas entamée par ce nouveau coup de force du gouvernement. Celui-ci, fait une grave erreur en pensant court-circuiter la démocratie s’il promulgue une loi de telle importance pendant les congés estivaux.

Le mouvement social ne va pas faiblir et d’ores et déjà des initiatives ont été décidées pendant l’été afin de préparer une rentrée puissante et offensive pour empêcher la mise en place de la loi.

Dès demain, 6 juillet, un meeting unitaire sera organisé au gymnase Japy, à Paris.
La réunion intersyndicale du 8 juillet prochain décidera des modalités de poursuite du mouvement.

Montreuil, le 5 juillet 2016

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 5 Juillet 2016

COREE DU SUD : DES SYNDICALISTES MIS EN PRISON POUR AVOIR MANIFESTE

COMMENTAIRES : Les attaques dans le monde contre les syndicats existants se multiplient en ce moment. La France est également touchée lors des manifestations en cours contre le projet de loi travail. Partout le syndicalisme est menacé dans son existence même et le capitalisme international est à la manœuvre pour réduire voir détruire les droits sociaux. Il est temps que la CSI dépasse la dénonciation, certes nécessaire, mais envisage une grande action dans le monde.

Bernard LAMIRAND

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CONFÉDÉRATION SYNDICALE INTERNATIONALE

CSI en ligne

Corée : L’emprisonnement du président de la KCTU est un simulacre de justice

Bruxelles, le 4 juillet 2016 (CSI en ligne) : La CSI qualifie de simulacre de justice la condamnation de Han Sang-gyun, le président de la Confédération coréenne des syndicats (KCTU), à cinq ans de prison pour « entrave à la circulation ». C’est le tribunal du district central de Séoul qui a rendu ce verdict, s’en tenant aux allégations du ministère public suite à une série de manifestations légitimes organisées en 2015, notamment le rassemblement du 14 novembre 2015 à Séoul, lors duquel 20.000 policiers ont lancé des gaz lacrymogènes et utilisé des canons à eau contre 100.000 personnes. Plusieurs dizaines de manifestants ont été blessés, certains grièvement, et des procédures pénales ont été engagées contre 585 dirigeants et membres de la KCTU ; 20 d’entre eux ont été placés en garde à vue et sept ont été mis en examen. La secrétaire générale de la KCTU, Lee Young-joo, s’est elle-même assignée à résidence au siège de la KCTU en décembre après avoir reçu un mandat d’arrêt.

Sharan Burrow, la secrétaire générale de la CSI, déclare : « La criminalisation d’une manifestation légitime comme celle-là est tout à fait inacceptable, et donne encore plus de pouvoir aux chaebols, ces grands conglomérats industriels coréens qui dominent déjà l’économie. Le parti au pouvoir de la présidente Park Geun-hye a perdu sa majorité parlementaire aux élections d’avril dernier, mais la présidente semble déterminée à laisser les entreprises dicter leur loi sans tenir compte du préjudice qu’elles causent aux travailleurs. La peine prononcée contre Han Sang-gyun montre bien que les tribunaux sont soumis au programme politique d’un gouvernement qui n’a pas la majorité, au lieu de défendre l’État de droit. Le mouvement syndical international va continuer de faire pression pour obtenir la libération du syndicaliste et le retrait de toutes les accusations contre les personnes poursuivies en justice simplement parce qu’elles veulent faire valoir les droits des travailleurs et d’autres libertés fondamentales ».

Dans un courrier adressé à la présidente Park le 15 juin dernier, la CSI écrivait : « Les poursuites pénales contre les dirigeants et les membres syndicaux constituent une violation manifeste des droits fondamentaux et plus particulièrement du droit à la liberté syndicale. Il est regrettable que le gouvernement coréen semble avoir pris l’habitude d’adopter ces mesures de répression pour faire taire les voix dissidentes. C’est pourquoi nous prions instamment votre gouvernement d’abandonner tous les chefs d’inculpation contre les syndicalistes, dont Han Sang-gyun et Lee Young-joo, pour les actions qu’ils ont menées dans le cadre d’activités syndicales pacifiques et légitimes. Nous demandons également de mettre un terme à la criminalisation des dirigeants et militants syndicaux. Nous vous appelons en outre à réexaminer le cadre juridique national en concertation avec les organisations syndicales et les organisations de la société civile afin d’empêcher de tels abus à l’avenir ».

Cho Sung-deok, le vice-président de la Fédération syndicale coréenne des travailleurs des services publics et du transport (KPTU) est lui aussi sous le coup d’une accusation suite à la manifestation du 14 novembre. Le ministère public réclame une peine de cinq ans d’emprisonnement.

Maina Kiai, le rapporteur spécial des Nations Unies sur le droit de réunion pacifique et la liberté d’association, a remis un rapport au Conseil des droits de l’homme des Nations Unies en juin concernant Han Sang-gyun et le défenseur des droits humains Park Lae-goon pour signaler que « le fait d’accuser au pénal les participants aux rassemblements, en invoquant notamment l’entrave à la circulation, criminalise de facto le droit aux réunions pacifiques ».

La CSI représente 180 millions de travailleurs au sein de 333 organisations affiliées nationales dans 162 pays et territoires.

Suivez-nous sur le web: http://www.ituc-csi.org/http://www.youtube.com/ITUCCSIhttp://www.youtube.com/ITUCCSI

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 4 Juillet 2016

MANIF DEMAIN CONTRE LOI EL-KHOMRY

Toutes et tous demain pour manifester notre refus de la loi El-Khomry : loi scélérate d'un gouvernement scélérat.

Bernard Lamirand

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Publié le 4 Juillet 2016

MES PAGES MARX LUNDI 4 JUILLET 2016

AUJOURD’HUI SUITE SUR LA FORCE DE TRAVAIL QUI AMENERA A LA PLUS VALUE DANS UN PROCHAIN ARTICLE

Je cite Marx : « Le procès de travail tel que nous venons de l’analyser dans ses moments simples et abstraits - l’activité qui a pour but la production de valeur d’usage, l’appropriation des objets extérieurs aux besoins- est la condition générale des échanges matériels entre l’homme et la nature, une nécessité physique de la vie humaine, indépendante par cela même de toutes formes sociales, ou plutôt également communes à toutes. Nous n’avions donc pas besoin de considérer les rapports de travailleur à travailleur. L’homme au travail d’un coté, la nature et ses matières de l’autre, nous suffisaient . Pas plus que l’on devine au goût du froment qui l’a cultivé, on ne saurait, d’après les données du travail utile, conjecturer les conditions sociales dans lesquelles il s’accomplit. A-t-il été exécuté sous le fouet brutal d’un surveillant d’esclaves ou sous l’œil inquiet du capitaliste ? Avons-nous affaire à Cincinnatus labourant son lopin de terre ou au sauvage abattant du gibier d’un coup de pierre ? Rien ne nous l’indique.

Revenons à notre capitaliste en herbe. Nous l’avons perdu de vue au moment où il vient d’acheter sur le marché tous les facteurs nécessaires à l’accomplissement du travail, les facteurs objectifs - moyens de production- et le facteur subjectif - force de travail. Il les a choisis en connaisseur et en homme avisé, tels qu’il les faut pour son genre d’opération particulier, filage, cordonnerie, etc. Il se met donc à consommer la marchandise qu’il a achetée, la force de travail, ce qui revient à dire qu’il fait consommer les moyens de production par le travail. La nature générale du travail n’est évidemment point du tout modifiée, parce que l’ouvrier accomplit son travail non pour lui-même, mais pour le capitaliste. De même, l’intervention de celui-ci ne saurait non plus changer soudainement les procédés particuliers par lesquels on fait des bottes ou des filets. L’acheteur de la force de travail doit prendre telle qu’il l’a trouve sur le marché, et, par conséquent, aussi le travail tel qui s’est développé dans une période où il n’y avait pas encore de capitalistes. Si le mode de production vient lui-même à se transformer profondément en raison de la subordination du travail au capital, cela n’arrive que plus tard, et alors seulement nous en tiendrons compte.

Le procès de travail, en tant que consommation de la force de travail par le capitaliste, ne montre que deux phénomènes particuliers.

L’ouvrier travaille sous le contrôle du capitaliste auquel son travail appartient. Le capitaliste veille soigneusement à ce que la besogne soit proprement faite et les moyens de production employés suivant le but cherché, à ce que la matière première ne soit pas gaspillée et que l’instrument de travail n’éprouve que le dommage inséparable de son emploi.

En second lieu, le produit est la propriété du capitaliste et non du producteur immédiat, du travailleur.

Le capitalisme paie, par exemple, la valeur journalière de la force de travail, dont, par conséquent, l’usage lui appartient durant la journée, tout comme celui d’un cheval qu’il a loué pour la journée. L’usage de la marchandise appartient à l’acheteur, et en donnant son travail le possesseur de la force de travail ne donne en réalité que la valeur d’usage qu’il a vendue. Dès son entrée dans l’atelier, l’utilité de sa force, le travail, appartenait au capitaliste. En achetant la force de travail, le capitaliste a incorporé le travail comme ferment de vie aux éléments passifs du produit, dont il était aussi nanti. A son point de vue, le procès de travail n’est que la consommation de la force de travail, de la marchandise qu’il a achetée, mais qu’il ne saurait consommer sans lui ajouter des moyens de production. Le procès de travail est une opération entre choses qu’il a achetées, qui lui appartiennent. Le produit de cette opération lui appartient, donc au même titre que le produit de la fermentation dans son cellier …

Prochainement nous aborderons comment la plus value sera répartie.

Bernard LAMIRAND

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #Marx

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