Publié le 5 Juillet 2009


 

 

RESTAURATION :    ANNE,MA SOEUR ANNE, NE VOIS TU RIEN VENIR ?

 

Est-ce une arnaque de plus ?

La TVA à 5,5 % va-t-elle être une opération électorale réussie de l’UMP en direction des braves prolétaires restaurateurs ?

Hier, j’ai déjeuné dans un supermarché, dont je tairais l’enseigne, (en ce moment on peut même être traduit au tribunal pour excès de vitesse à vélo à l’âge de 8 ans) et j’ai pu remarquer, à l’entrée de la cafétéria, la publicité sur la baisse de la TVA.

Un misérable panneau, discret, indiquant quelques réductions très légères sur le steak haché, sur des sodas, sur un menu promotion dont habituellement des réductions lui sont affectées.

Peu de choses en conséquence dans cette grande chaine commerciale.

Le repas était comme d’habitude correct, sans plus, encore que j’ai remarqué, depuis un certain temps, que la portion de légumes s’amaigrissait. J’ai remarqué que beaucoup de clients ne prenaient que le plat du jour et peu d’entre eux s’engageaient dans des desserts dont les prix ne cessent d’augmenter.

Bref, l’histoire de la TVA à 5,5 %, je n’en ai pas vu la couleur car mon menu, du lapin chasseur, était toujours au prix habituel, de même la viande froide que mon épouse a prise.

Par goût de l’enquête, je me suis alors dit qu’il serait bon d’interroger le personnel.

En effet, l’engagement des tauliers restaurateurs n’était-il pas de répercuter cette baisse de la TVA sur les prix, les salaires et les investissements ?

Pour les prix je n’avais donc qu’à aller « me faire voir »: rien ou peu.

Pour les salaires, j’ai trouvé un plongeur qui passait par là et je l’ai interrogé : l’homme surpris de ma question : -est-ce que votre patron vous a augmenté avec la baisse de la TVA ?- m’a répondu que ce n’était pas prévu et que rien n’obligeait son patron à l’augmenter ; j’avoue que j’ai été surpris par sa réaction ; c’est vrai que ce n’est pas une obligation, aucune loi ou décret ne sont sortis et pour cause, mais c’était quand même un engagement, fait avec force fanfare, par « la Lagarde du capital » et le président des restaurateurs.

 

Le brave plongeur s’est alors livré à une lèche patronale en me disant que son patron utilisera certainement cette baisse pour améliorer le matériel du restaurant et que lui ne réclamait rien s’estimant bien payé.

De réputation, dans cette cafétéria, les plongeurs (es) et les autres salariés (es) ne baignent pas dans l’opulence et sont payés au SMIC, sauf peut-être le chef plongeur qui doit voir son salaire plus élevé.

A savoir si je n’étais pas tombé sur le chef !

Dépité par le comportement de ce lèche-botte, je m'en suis en allé faire mes courses, et, par hasard, je croise des serveuses et je leur demande si la TVA a permis une baisse des prix des repas et une hausse de leur salaire : un vaste éclat de rire succéda à ma demande et j’en ai conclu que dans ce restaurant d’hyper-marché, le capital allait profiter d’une belle rentrée financière accordée par le prince de l’Elysée.

Une opération qui rapporte puisque cette TVA va permettre à tous ces sauciers de se faire du beurre alors que le consommateur, brave contribuable, paiera la note.

Merci Patron.

 

Nota : Cela doit nous inciter à partout poser la question à ces travailleurs (es) des cuisines et des salles de restauration : Avec la baisse de la TVA avez-vous été augmenté ?

 

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 4 Juillet 2009

 

 

 

CAPITALISME EN CRISE : NOTRE BOUSSOLE, LA PENSEE MARX

 

L’humanité, notre journal de classe, publie chaque semaine « l’humanité des débats » : un moment prisé de lecture à travers les idées développées.

Je m’en sers pour mes articles.

Je trouve cependant que ces contributions deviennent trop le fait d’acteurs du monde économique, social, environnemental, philosophique nonobstant la pensée de Marx comme manière de saisir le monde dans toute sa dimension réelle.

Ainsi, ce samedi, plusieurs intervenants font apport sur la démocratie économique.

Les crises, comme dit Claire Villiers, et elle les cite : écologiques, sociales, financières auquel le capitalisme serait tout compte fait englué.

C’est ce que je ressens à travers ses écrits.

Quel égarement !

C’est ceci dit normal venant d’une personne qui a une autre pensée que le nôtre.

Le problème c’est que la pensée Marx n’est pas développée dans ce débat sur la démocratie économique.

C’est le capitalisme qui engendre toute cette misère d’abord sociale, puis certainement écologique et financière.

Remettre les choses en leur place, ce n’est pas revenir en arrière ni arrêter le progrès.

La planète nécessitera effectivement d’avoir un développement plus harmonieux et plus respectueux, non seulement de la nature,  mais surtout des êtres humains qui la composent.

Cette nature sera protégée que si les hommes se respectent, s’entraident, se solidarisent et rejettent non pas la productivité mais la surexploitation d’être humains qui vivent un nouvel esclavage que ne dénoncent pas les écologistes rivés à leur écologie naturiste.

Je regrette que dans l’humanité des débats, sur cette question de la démocratie économique, les communistes n’aient pas eu voix au chapitre en tant que tels.

La démocratie économique commence sur le lieu de travail.

Il faut trouver les formes d’intervention des salariés dans ces entreprises où les décisions sont prises que par des actionnaires avides de profits comme le dit à sa façon l’intervenant d’AXA.

Je suis persuadé qu’il faut reconquérir ce terrain de l’entreprise que les communistes ont abandonné sous l’ère de Robert Hue pour je ne sais quelle raison obscure.

Reconquérir ce terrain de l’entreprise pour non seulement contester les objectifs des grands groupes et des multinationales mais pour proposer du développement durable à partir des besoins des populations.

J’aurais aimé entendre des camarades communistes sur cette démocratie économique qui ne peut se voir seulement sous l’angle du débat mais des idées à développer pour dépasser le capitalisme.

Cela revient à remettre sous un jour nouveau la bataille idéologique dans tous les lieux de travail et de montrer qu’il y a une différence fondamentale entre le capital et le travail et que celle-ci ne peut se limiter à voir quatre crises, comme le dit Claire Villiers, dans un système capitaliste mais bien la crise fondamentale et systémique du capital.

Sinon, le capital peut s’arranger pour durer en nous beurrant d’écologie, d’équité sociale, de respect de la nature et de l’individu pour cacher ce qu’il est : un voleur et un usurpateur.

C’est bien pour cela que le communisme a toutes les raisons de ne pas se diluer dans des mollusques invertébrés et d’être lui-même tout en travaillant, bien sûr, avec d’autres, les alternatives.

J’espère, dans ce sens, que notre parti va reprendre le fil de ses propres initiatives car nous avons besoin de grands initiatives communistes en ce moment.

Par exemple, pour la préparation des régionales avant d’établir contenu et alliance, pourquoi pas des forums PCF* avec tous les communistes pour décider de notre stratégie.

 

Bernard LAMIRAND

 

* Le meeting « Front de gauche » hier à PARIS est l’exemple contraire ; n’est-on pas entrain de nous habituer à réfléchir que Front de Gauche ?

 

 

 

 

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 3 Juillet 2009

REGIONALES  A GEOMETRIE VARIABLE ?

 

Je remets cela aujourd’hui après mon coup de gueule d’hier (voir article) en apprenant que dessous le manteau, certains s’agitaient par des appels pour choisir la meilleure façon de préserver leur petite place en fonction  d’hypothèses politiciennes de reconduction pour les élections régionales.

J’ai souligné l’importance de se sortir d’un débat opportuniste.

D’envisager clairement un débat avec le peuple pour constituer un programme régional et des engagements à tenir et quelle alliance mettre en place.

J’ai pris connaissance de la déclaration faite à l’issue de la rencontre entre le Parti de gauche et le PCF et je cite des extraits :

« Le Parti de gauche a fait état des conclusions de son CN pour des listes autonomes de large rassemblement de l’autre gauche au premier tour. Ces listes auront pour ambition d’être en tête de la gauche à l’issue du premier tour, moyen le plus sûr pour faire des régions des « boucliers régionaux » capables à la fois de s’opposer à la politique de Sarkozy et de mettre en œuvre des mesures portant une logique de rupture avec la logique capitaliste et le productivisme. Au 2ème tour, hors tout accord avec le Modem, le PG a rappelé qu’il aurait pour préalable d’empêcher toute victoire de la droite ».

« Le parti communiste français a rappelé que dans le cadre de la poursuite et de l’élargissement de la démarche du front de gauche, il entendait tout faire pour empêcher la droite de reconquérir des régions, pour créer les conditions de majorités politiques clairement ancrées à gauche sur des projets nettement plus combatifs que ceux mis en œuvre depuis six ans, pour renforcer dans ces assemblées l’influence et l’autorité d’élues et d’élus au service de tels projets ».

Rien dans cette déclaration, sur une quelconque implication des travailleurs pour établir une vraie démarche de gauche.

Le parti de gauche en reste à : « une logique de rupture avec la logique capitaliste ». Du Bla-bla-bla. C’est dans toutes les savantes déclarations préélectorales de gauche plurielle que l’on oublie dans les régions le lendemain des élections.

C’est la même chose pour le PCF qui, lui, en reste à « des majorités clairement établies à gauche sur des projets nettement plus combatifs ».Là, on ménage les camarades qui ne veulent pas quitter les listes socialistes. Ailleurs c’est pour ne pas froisser les plus radicaux.

Ainsi se trame en coulisse, au sommet des appareils, des projets qu’il nous faudra accepter et ensuite de porter.

Ou va-t-on dans de telles conditions, nous les communistes, si on ne sait pas sur quel pied danser et qu’on laisse les danseurs faire des ronds de jambes sur la piste.

Ce n’est pas la conception adoptée par le congrès du PCF qui s’en remet à ses adhérents pour décider de la démarche et des alliances nécessaires à gauche.

Je suis inquiet.

Je sens en particulier, dans la déclaration concernant la position du PCF, l’absence d’une ligne claire concernant le projet et l’alliance et Mélenchon me parait plus nette. Je serai même en droit de me poser la question d’une volonté de ne pas trancher entre les différents cas de figure au premier tour et de jouer à tel endroit liste d’union avec les socialistes, à tel autre endroit liste front de gauche et aussi liste communiste.

Une tactique de géométrie variable pour marauder à tous les râteliers.

J’y sens l’électoralisme, la délégation de pouvoir, l’auberge espagnole.

Je souhaite, en tant qu’adhérent communiste, un débat large de tous les adhérents (es) et une décision de ceux-ci applicable à tous.

D’autre part, je souhaite un bilan des élus communistes dans les appareils régionaux et de la façon dont leur mandat s’est déroulé. Je le dis d’autant plus que je suis dans une région où les communistes se sont divisés et séparés en plusieurs groupes et même une secrétaire fédérale a choisi de quitter les communistes pour devenir une bonne gérante de la sociale-démocratie en Picardie. Un autre (pas des moindres) a été éliminer du PCF et continue sa propre voie tant à la région qu’à l’assemblée nationale ou il siège comme député avec les communistes, le parti de gauche et les verts dans le même groupe. Comprenne qui pourra.

Peut-être le verra t’on dans une liste de large union régionale picarde (front de gauche),  puisqu’il siège au nouveau national avec les mêmes.

Il me semble donc que la direction du PCF doit créer les conditions d’un débat des communistes à la rentrée pour définir sur quel projet on peut établir des listes d’union à gauche et de le faire coïncider avec les luttes actuelles et la situation des citoyens qui va empirer.

Les régions sont au cœur du dispositif Sarkozien pour faire payer la crise et pour renflouer le capital. Va-t-on avoir à nouveau des poncifs régionaux socialistes qui vont continuer à allouer des crédits à des capitalistes qui licencient et délocalisent ensuite ?

Des exemples me font penser que dans certains endroits des communistes se battent mais que d’autres laissent aller les choses par discipline majoritaire.

Va-t-on indéfiniment accepter des transferts d’activités avec des impôts nouveaux pour les contribuables salariés et retraités.

Voilà toutes les questions posées et que je souhaite voir trancher dans un débat national et surtout pas par un état-major dont le rôle est d’aider à ce que la démarche de notre congrès d’implication des communistes, des travailleurs, de la population dépassent cette énarchie politique dont nous souffrons nous aussi. (Voir Languedoc Roussillon).

Bernard LAMIRAND

 

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 2 Juillet 2009

 

 

GAUCHE … DES  MANŒUVRES   OU SOUCIS DE RASSEMBLER LES TRAVAILLEURS  SUR DE VRAIES PERSPECTIVES A GAUCHE ?

 

Les élections européennes étant passées, il est utile de se pencher sur la suite à donner à quel travail politique pour unir à gauche  toutes les forces de progrès.

Depuis quelques jours : des déclarations, des appels, des postulats s’affichent pour se préparer aux élections futures, en l’occurrence celles des régionales.

D’autres sont déjà entrain de voir comment ils vont avec force de parures se déclarer pour les présidentielles de 2012.

C’est électoraliste.

Pendant que Sarkozy dicte la note à payer par tous les travailleurs, certains ne se soucient que de leur délégation de pouvoir.

Que ces méthodes soient employés chez les sociaux démocrates n’étonnera personne mais que des communistes s’y adonnent dans divers appels me laissent songeurs sur leur intention de renouveler vraiment la perspective à gauche.

Je crois que l’on va revoir refleurir toutes sortes d’appels dans la prochaine période.

Il faut éviter ce péché mignon de notables en mal de places dans les ors de la république.

Bien sûr qu’il faut donner de la perspective et créer les conditions pour une autre alternative politique mais est-ce par le moyen d’appels, où l’on paraît, que cela nous rendra apte à changer la donne politique ?

Certainement pas !

Ces amis et camarades feraient bien d’y réfléchir et plutôt de parcourir le pays pour rassembler sur des idées réelles d’une autre politique que celle que mène la droite.

Le débat doit être avec la population sur le fond des choses.

Le débat doit être dans les lieux de travail que nous avons déserté et laisser à la vindicte patronale.

Entre parenthèses, c’est là que les communistes retrouveront toutes leurs raisons d’espérer pour une autre société débarrassée du capitalisme.

Parlons aux gens comme on dit.

Posons- leur les vraies questions !

Veulent-ils :  un pays, un monde dominé par quelques-uns, par l’argent roi pour ceux-ci, un monde ou l’on bafoue les libertés, un monde ou l’on détruit la nature, un monde de haine et de guerre, un monde de domination capitaliste et à coté un océan de pauvreté.

Veulent-ils plus de solidarité ou la loi de la jungle capitaliste ?

Veulent-ils que le fruit du travail soit consacré au progrès social ou accaparé par des actionnaires, des profiteurs, des nantis ?

Beaucoup de travailleurs en lutte actuellement attendent autre chose pour une gauche vraiment à gauche : ils attendent un projet, une vraie union, des politiques proches de leur vie : bref des hommes et des femmes qui veulent que cela change réellement et qui désespèrent de ces jeux funestes ou chacun se disputent la place plutôt que de débattre sur les enjeux de société.

Heureusement  que des luttes donnent espoir et que des travailleurs montrent le chemin des succès à travers leur action comme ceux de la SBFM qui viennent d’administrer la preuve qu’il est possible de battre le capital et surtout pas de se coucher pour avoir une bonne prime de départ pour solde de tout compte.

Ce papier, ce jour, m’est venu à l’esprit en lisant des appels, des prises de position pour placer le débat sur les rails électoralistes et non sur les rails de l’action.

J’espère que ce message sera saisi ; il est celui d’un militant qui n’en peut plus de ces joutes d’initiés et qui se bombardent d’appels et de textes alors qu’ils feraient mieux d’aller faire un tour là où il faut aider à l’organisation de la lutte et à la montée d’un fort mouvement social, seul capable de changer la donne.

Pour les places et les listes à confectionner, elles seront plus faciles et aisées à faire si le peuple dicte ses conditions par un rapport de forces conséquent.

Il viendra des luttes : que la rentrée sociale de septembre en soit le signe avant-coureur.

 

Bernard LAMIRAND

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 29 Juin 2009


 

 

FILLON TRAVAILLE LE DIMANCHE POUR SES RICHES

 

Nous allions voir ce que nous allions voir : un gouvernement remanié, à la tâche, après le discours de maitre de l’Elysée à Versailles.

Pour se faire, l’insipide Fillon, avait sur ordre de son maitre, convoqué les serviteurs, le dimanche après-midi, certainement après les vêpres, pour une séance d’intronisation à l’emprunt devenu la tarte à la crème du petit tsar.

Ils étaient tous là, à commencer par Tonton la culture. Il manquait le marchand de riz occupé en Grèce à la chasse aux sauterelles d’Afrique, d’Afghanistan et d’Irak, qui, comme des essaims, s’abattent en ce moment sur ce pays.

Tous les syndicats seront consultés nous avait dit Sarkozy et auront à faire des propositions à partir d’un emprunt national.

Un emprunt national de 100 milliards d’Euros ; le sieur Valls, qui veut la place du chef en 2012, propose 150 milliards, (qui dit mieux) après tout, comme le disait Georges Marchais : « de l’argent il y en a ». Sauf que le secrétaire général du PCF indiquait aussitôt la destination : les travailleurs et le social.

Effectivement, de l’argent il y en a : et les 100 milliards par l’emprunt ne seront certainement pas destinés aux travailleurs.

Fillon s’est d’ailleurs empressé de le dire pour qu’il n’y  ait aucun doute, je le cite : «  Il ne s'agit en aucun cas d'utiliser cet emprunt public comme une sorte de solution miracle à toutes nos difficultés budgétaires. Aucune dépense de fonctionnement ne sera financée par cet emprunt, pas plus que la création d'emplois publics, il ne servira pas davantage à engager  des dépenses classiques d'investissement, à rénover les bâtiments publics, accroître les dépenses sociales ou financer les collectivités locales ». Les projets retenus devront être  ciblés, en petit nombre, structurants, avec une rentabilité financière et socio-économique qui soit clairement appréhendable, et associer le plus possible des cofinanceurs externes pour démultiplier les efforts de l’État ».
Tout est dit: à quoi bon recevoir alors les syndicats, si ce n’est pour leur annoncer qu’ils seront mangés tous crus et que la crise sera portée à leur débit.
Cet emprunt, parlons-en : à qui est-il destiné ?
Des projets pour l’après crise nous dit-on !
On se fout de nous !
En effet, cet argent emprunté, on parle d’un taux de 4 %, va rapporter qu’à ceux qui ont du pognon, un auditeur riche, sur une station radio disait ce matin : j’ai 100000 euros, cela me rapportera bien plus que la caisse d’épargne. Le quidam au chômage ou au Smic n’a qu’à aller se faire rhabiller.
Qui va rafler la mise sinon le grand patronat. Cet argent il faudra le rembourser et c’est pour cela que Fillon dans son intervention est allé plus loin en indiquant qu’il faudra se serrer la ceinture sur les salaires et les retraites, avec encore moins de fonctionnaires, de réduire l’emploi, de toucher à la retraite et aux remboursements de la sécurité sociale.
Bref, ces 100 milliards d’euros iront dans les poches des grandes entreprises pour améliorer leurs profits : c’est nous, actifs et retraités, qui rembourserons au centuple, intérêts et capital.
Et puis, sans vergogne, après avoir doucereusement indiqué qu’il y  aurait concertation avec les partenaires sociaux (mot détestable) l’individu nous a livré son diagnostic qui ne souffre d’aucune contestation : il faudra que les générations actuelles acceptent de travailler jusque 67 ans voir 70 ans s’ils le souhaitent.
C’est un vol manifeste.
Ces salariés, actuellement, sont en droit de considérer qu’ils sont floués puisqu’ils cotisent pour une retraite qui s’éloigne à chaque fois qu’ils s’en rapprochent, un peu comme l’âne à qui on met sans cesse la carotte sous le museau pour avancer dans les ornières: ici du capital.
Oui, peuple français, jusque quand tu vas accepter d’être traité de la sorte par ce ramassis de nantis.
Préparons une rentrée sociale chaude… chaude…chaude…
 
Bernard LAMIRAND
 

 

 

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 27 Juin 2009

 

 

 

FILLON VEUT NOUS FAIRE REVENIR A LA RETRAITE POUR LES MORTS

 

Ah  l’hypocrite !  Après nous avoir dit, la main sous le cœur, dans des gouvernements précédents de droite, qu’il ne toucherait pas à l’âge légal de la retraite, il nous annonce maintenant le coup de grâce de la retraite à 60 ans instaurée par le programme commun de la gauche en 1982.

Pendant prés de trente ans, cet inquiétant personnage, a dû certainement rentrer son envie de se venger du législateur de 1982.

Il a profité d’une réunion des cadres godillots de l’UMP pour le préciser, je le cite : « il n'y a pas d'autre solution pour sauver nos régimes de retraite que de travailler plus longtemps, alors même que la vie s'allonge. Si ça n'est pas le cas alors il faudra débattre ensemble de la question de l'âge légal de la retraite».

Dans des blogs précédents, notamment à l’époque des luttes des régimes spéciaux, j’avais indiqué que cette droite détissait petit à petit le droit à la retraite au profit du patronat désireux de ne plus payer de cotisations.

Le fond de l’affaire est là.

C’est la même chose pour la taxe professionnelle qui va disparaître pour faire place à des taxes dont les patrons seront exonérés.

Ainsi, la droite a commencé par des modifications apportées au calcul de la retraite en 1993, par l’ordonnance de Balladur en plein mois d’Août, en changeant le calcul sur les 25 meilleures années au lieu de 10 et en portant la durée de cotisations à 160 trimestres pour une retraite sans abattement.

C’était un premier pas qui devait en annoncer d’autres, le MEDEF n’a jamais dit que cela lui suffisait, bien au contraire Antoine Seillière préconisait déjà la retraite à 65 ans et la capitalisation en 1995 lors de la grande grève des services publics.

Ils nous ont raconté, tous ces destructeurs du social, ces sournois,  que c’était pour notre bien à tous, pour sauver les retraites par répartition ;  ensuite ils ont aligné, sous prétexte d’équité,  tous les autres  régimes : les spéciaux (SNCF-EDF) et la fonction publique sur le nouveau paramètre, celui du régime général faisant effet de matrice pour les autres.

Et toujours en nous disant que c’était pour nous sauver de la faillite un système qui courre à sa perte devant le fait que la durée de vie s’allongerait.

Evidemment, ce message s’adresse uniquement aux travailleurs.

Aux petites gens comme on dit.

Juppé, ancien premier ministre, celui du plan comptable de la sécurité sociale, s’était vite empressé de prendre sa retraite d’inspecteur des finances à 55 ans avant les remises en cause dans la fonction publique.

L’équité parlons-en, quand on voit tous ces PDG se doter de retraites dorées dès qu’ils sont démissionnés ou virés            pour incompétence où parce qu’ils se sont servis dans les caisses.

Soit disant que le trou des retraites va atteindre plus de 7 milliards cette année et que c’est honteux s’indignent les thuriféraires du capitalisme et de la rente.

Et le trou du budget,  Fillon, qu’en fais-tu ?

Le nouvel emprunt qui va le payer ?

Le bouclier fiscal, quinze milliards aux riches, ne peut-il pas servir pour les retraites ?

Les centaines milliards disparues en fumée dans la crise, n’était-ce pas plus scandaleux.

Alors, le « bedaud » de Matignon, celui qui avait roulé dans la farine Chérèque en 2003 veut encore nous faire payer la note.

Derrière cette nouvelle remise en cause plane l’objectif d’en finir avec un régime de retraite fixant un âge légal de celle-ci.

D’en finir aussi avec le système solidaire et par répartition instauré par Ambroise Croizat en 1945. Un système dit Marxiste et communiste par le fameux DenisKessler, ancien vice président du Medef, ancien ami de Cohn-Bendit en 1968 et PDG d’une multinationale des assurances qui lorgne sur des assurances retraites sorties de ce concept de solidarité.

Il est vrai que le patronat, dans les années qui avaient précédé la libération de la France du Nazisme et du Pétainisme, s’était vautré dans la collaboration et n’avait pu empêcher la mise en place d’une sécurité sociale solidaire reposant sur les cotisations des salariés et des entreprises.

Ce gouvernement, en remettant en cause l’âge légal de la retraite à 60 ans n’a qu’un but inavoué : faire en sorte que la retraite soit prise le plus tard possible pour permettre l’émergence d’assurances retraites privées basées sur la capitalisation et avec des critères actuariels prévoyant que la pension diffère selon une prise de plus en plus tardive de celle-ci.

Dans tout cela, nous allons nous retrouver dans la période où nos grands parents avaient une misérable pension à quelques encablures de la mort.

Une retraite pour les morts disaient-ils.

Croizat, Laroque, Buisson, De Gaulle, qui ont mis en application le programme du conseil national de la résistance, doivent se retourner dans leurs tombes.

Ces réactionnaires qui sont au pouvoir nous amènent tout droit vers un pétainisme contemporain comme disant un éditorialiste de l’humanité ce matin.

Plein de jeunes, demain, ne trouveront pas de travail si les générations plus âgées n’ont plus la possibilité de leur laisser la place et si demain on attend que le vieux meurt au boulot pour prendre la relève.

D’autant plus que de maintenir au travail des personnes âgées jusque 67 ans voir plus coutera très cher à la nation en termes de santé et de productivité, de sécurité.

Peut-être qu’on leur coupera les vivres aussi de ce coté là en remettant en cause leur accès aux soins.

Sarkozy nous a encore raconté des bobards à Versailles en faisant l’éloge de modèles français de protection sociale : d’un coté la caresse de l’autre les griffes du capital.

A nous de ne pas nous en laisser compter.

 

Bernard LAMIRAND

 

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 22 Juin 2009

 

 

SARKOZY  SEUL MAITRE A BORD

 

Versailles avait un gout de monarchie ce mardi 22 juin 2009 pour la réunion du Congrès réunissant les députés et les sénateurs.

Les élus présents étaient d’une grande allégeance pour entendre Sarkozy dans un discours du trône, certes remarquable (il sait apparaître) où il a pu vendre sa camelote de roi.

Seul manquaient à l’appel les gueux communistes et verts et quelques socialistes dissidents.

La nouvelle noblesse d’état et très patronale applaudissait comme on le fait dans les émissions de la télé (il manquait que la pancarte l’ordonnant) et le tiers état socialiste se taisait.

Des parlementaires sages comme des images pour écouter les injonctions et là nous étions loin des débats tumultueux de la première constituante et de ces harangues du temps de Jaurès et plus tard de Thorez et de Duclos.

Pas un n’a poussé un cri devant l’arnaque politique : que des sages, que des godillots.

Le monarque a débité son sermon pendant prés de trois quart d’heures sans rien apporter de bien nouveau.

L’égalité a été brandie comme une sorte d’arme à double tranchant : égalité comprise comme une sorte d’égalitarisme source de tout nos malheurs et qui bloque toutes réformes et égalité pour caractériser l’application de ses propres vues sur la nécessité de remettre en cause le modèle sociale issue de la libération comme quelque chose de dépassée.

Comme d’habitude, il s’est appuyé sur des moments historiques pour mieux poignarder les conquêtes sociales(le Conseil National de la résistance et son programme c’était bien hier).

Toute la première partie de son intervention se voulait prés du peuple, des gens qui souffrent, sorte de tape amicale dans le dos, de démagogie pour mieux endormir les gogos.

Sa grande phrase fut rien ne sera plus pareil après cette crise dont il est incapable d’en voir l’issue.

Puis dans un second temps, de l’égalité après avoir fustigé le capitalisme fou, il annonça la couleur : il faudra faire des coupes sombres sur les dépenses de l’état, réduire toujours plus le nombre de fonctionnaires, diminuer la représentation locale en supprimant et en regroupant les instances démocratiques, faire des économies sur la santé, revenir sur le travail comme valeur alors qu’il le piétine chaque jour en favorisant chômage et fermeture d’entreprises.

Et puis les partenaires sociaux (mot détestable) seront réunis par le monarque début juillet pour leur remettre sa feuille de route où les premières mesures seront pour toucher à l’âge de la retraite, à la durée de cotisations et à installer davantage de précarité pour les salariés.

A aucun moment le « nouveau  Adolphe Thiers », qui savait lui aussi pratiquait le double langage, n’a abordé la vie de plus en plus difficile des gens modestes.

Nous n’avons pas entendu parler de la dureté de la crise qui touche particulièrement les travailleurs en ce moment avec les licenciements et suppressions d’emplois.

L’individu a une pensée sélective : il stigmatise les retards en réformes mais à aucun moment il ne condamne ce patronat créateur d’injustice et d’inégalité.

On nous avait raconté que la réforme de la constitution allait permettre un rôle plus grand du parlement ; c’est à une comédie, cet après-midi que nous avons assisté, triste à voir ce spectacle où les parlementaires se font dicter par le chef de l’état ce qu’ils devront faire et dans quel délai ils le feront.

Un chef de l’état qui donne des ordres aux représentants du peuple.

Un chef de l’état  qui demande obéissance au peuple.

On peut s’inquiéter de la dérive des institutions républicaines, certes bourgeoise, en ce moment.

Les communistes ont bien fait de ne pas se rendre à ce congrès de marionnettes.

Pendant que le Chef de l’Etat fabulait au Congrès, une annonce était faite : le SMIC serait réévaluée de 1,3 % et ne subirait aucun coup pouce.

Les petits salaires et aussi les petites retraites apprécieront.

Dernière chose, les seuls applaudissements venaient de la représentation bourgeoise et patronale à chaque fois qu’une mesure les favorisait comme celle où le monarque de l’Elysée les assura qu’ils ne paieront pas plus d’impôts et qu’au contraire ils n’acquitteront plus  celui de la taxe professionnelle.

Evidemment, cerise sur le gâteau, un ouf de soulagement parcouru les rangs de la droite quand au bout du discours du président aucune allusion ne vit le jour sur le boulier fiscal et les 15 milliards de cadeaux fiscaux accordés chaque année aux riches.

Après ce discours, espérons que la rentrée sera vraiment chaude.

Un bon conseil aux organisations syndicales qui seront reçues par le maitre de l’Elysée début juillet, ne vous attarder pas trop chez ce dépeceur de droit sociaux et préparez nous une rentrée sur les chapeaux de roue.

 

Bernard LAMIRAND

 

 

 

 

  

 

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 22 Juin 2009

 

 

 

LA MEDECINE DU TRAVAIL UNE GRANDE CONQUETE DE LA LIBERATION

 

Je viens de lire la page de l’humanité consacrée aux médecins du travail et en particulier à la démission de ces médecins de France Télécom désarmés face à l’explosion du mal-être dans leur entreprise.

Excellent article qui mérite d’être connu dans tous les syndicats.

Naguère, à Usinor Dunkerque, comme secrétaire du comité d’entreprise j’ai eu affaire avec la médecine du travail, dans une usine productrice d’acier où les conditions de travail amenaient à de nombreux accidents, parfois mortels, plus de 100 morts et à des maladies professionnelles.

Nous avions un service médical important et les travailleurs passaient régulièrement des visites annuelles, très suivies, et souvent étaient dépistées des maladies graves.

On n’hésitait pas en dehors de ces visites à se déplacer lors de malaise, de fatigue, de dépressions.

La prévention était au cœur de la pratique de ces médecins.

J’apprends, par l’humanité, que le patronat voudrait maintenant porter à 4 ans le rythme des visites médicales périodiques au lieu de 2 ans.

C’est scandaleux.

Le dépeçage se poursuit.

Ces visites comme les déplacements des médecins sur les lieux de travail sont au cœur de la santé au travail.

Le fait de remplacer, entretemps,  par un infirmier, la visite médicale est une atteinte sérieuse à la prévention de la santé au travail.

L’infirmier n’est pas fait pour cela mais simplement pour donner des soins.

Cette attaque est dans le droit fil de toutes celles lancées pour remettre en cause tous les contenus législatifs de cette période de la libération où le ministre communiste Ambroise Croizat fit voter de nombreux textes de loi en faveur de la santé des salariés tant sur les services médicaux, la sécurité sociale et les accidents du travail.

Evidemment, ces lois n’ont jamais été acceptées par le patronat qui, à cette époque, faut-il le rappeler, était en état d’infériorité du fait de sa collaboration avec l’occupant nazi durant la guerre..

Je veux rappeler, ici, ce que disait Ambroise Croizat lors de la mise en place des services médicaux à l’entreprises : « Enfin une loi votée le 2 octobre 1946, qui s’insère dans le cadre général de la prévention, institue les services médicaux du travail.

Désormais, dans chaque entreprises ou groupe d’entreprise, un médecin assisté d’un service médical sera chargé de veiller à la santé et à l’hygiène des travailleurs. Des examens médicaux à l’embauche et au cours du travail permettront de suivre chaque ouvrier et d’empêcher ainsi que des maladies graves ne surviennent et ne le privent de sa pleine capacité de travail ».

Combien de salariés (es) ont pu, grâce à la médecine du travail, découvrir qu’ils avaient contractés des maladies graves décelées lors de ces visites. Combien d’entre eux, victimes de conditions de travail difficiles eurent droit à des améliorations et je me souviens de ces rapports médicaux au comité d’entreprise qui nous permettaient de discerner des atteintes graves aux conditions de travail et de santé.

Ancien membre du conseil d’administration de l’Agence pour l’amélioration des conditions de travail, combien de fois j’ai dénoncé les remises en cause de la santé au travail ; j’avais même demandé une enquête sur la fatigue au travail dans la métallurgie avec des experts autres que ceux désignés par le patronat : cela m’avait été refusé par les dirigeants de l’UIMM sous prétexte d’atteinte au droit de propriété privée.

La médecine du travail est un outil précieux à l’entreprise et le voir petit à petit disparaître à travers la réduction de ses missions est d’une grande gravité.

D’autant plus que la vie au travail, aujourd’hui, est toujours plus menacée par les conditions d’exploitation et de surexploitation de la main-d’œuvre.

De même toutes les conséquences de maladies qui se déclarent plus tard comme celle de l’amiante ou encore les troubles musculo-squelettiques.

A la Fédération CGT de la Métallurgie nous avons toujours eu un secteur très offensif sur ces questions avec notamment un camarade, Jean Hoddebourg, qui s’est dépensé sans compter.

Nul doute qu’aujourd’hui, le patronat veut mettre un terme à l’existence de la médecine du travail à l’entreprise comme il veut mettre fin à la sécurité sociale solidaire.

Alors ne nous laissons pas faire.

 

Bernard LAMIRAND

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 21 Juin 2009


 

 

SARKOZY LE MONARQUE  DE VERSAILLES

 

 











Versailles est en émoi

Le républicain est tout pantois

Le souverain viendra faire un discours

Députés et sénateurs devraient faire courbette et cour

 

Nicoléon notre prince des misères

Sera orateur pour nous dévoiler quelques mystères

S’exprimera au nom d’un peuple de vingt-huit pour cent

Nous racontera des futurs mauvais coups malséants

 

Retraite mise en lambeaux par le bedaud de Matignon

Serait écorchée vive et ne resterait que moignon

A quoi bon retraiter alors qu’on peut travailler

Tant pis pour les jeunes restants au poulailler

 

Nous dira des maux doux sur son capitalisme moral

Lui qui rêve d’un destin de chef du capital mondial

A besoin d’avoir le concours des socialistes pervertis

Pour enharnacher la France avec des socialistes convertis

 

Versailles résonnera sans piétaille

Communistes verts resteront au bercail

Que faire d’un monarque pour des sans culottes

Sinon que de faire la révolution contre Sarkozy la calotte

 

Deux ans de mensonges

Trois ans futurs de promesses et de songes

Quelle gauche pour revenir à la réalité

Quel communisme comme moyen de liberté

 

Conseil aux français demain à la télé

Bouchez-vous les oreilles de grâce devant le social fêlé

Ne regardez pas les sots qui vont l’applaudir

Car demain vous aurez à le maudire

 

France, tristesse devant  Versailles ce cirque

Vas-tu mettre ton grain de sel face à ce déni démocratique

Syndicalistes politiques militants de toutes causes sociales

Faites vibrer vos cordes de luttes vocales

 

Que le roquet regagne sa tanière élyséenne sans nous mordre

Qu’on en finisse avec ses chiots à ses ordres

Préparons rentrée sociale par de grandes grèves

Finissons-en avec cette cour des riches et luttons sans trêve

 

Bernard LAMIRAND

 

 

 

 

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 20 Juin 2009

 

 

 

FETE DE LA MUSIQUE A NOGENT SUR OISE


 


Cet après-midi, je suis allé faire un tour à la médiathèque de Nogent sur Oise où se produisait la chorale de la ville.

Une chorale qui a très bien interprétée des chants de ma jeunesse comme «  A la claire fontaine » ; un chant que j’avais à mon répertoire pour passer le certificat d’étude et qui m’a coûté une note en dessous de la moyenne.

Bon, j’ai quand même eu mon certif.

L’auditoire était plutôt âgé, mais il y avait aussi des jeunes notamment ceux qui étaient entrain de choisir des livres dans les rayonnages et qui se sont mis à écouter.

La chorale était composée d’hommes et de femmes qui ont plaisir à chanter et j’ai apprécié leur remarquable chant d’un air de Mozart que je ne connaissais pas.

Chanter du Mozart ce n’est pas à la portée de tout le monde.

Bravo la chorale « fa-si-la chanter » et son pianiste.

Un manque quand même : c’est l’absence de personnes issues de l’immigration.

Peut-être que cela va s’ouvrir, les responsables culturels de la ville sont ouverts et je crois qu’à travers les jumelages avec des pays d’Afrique et du Moyen Orient, par exemple, des choses peuvent évoluer car dans ces pays on aime chanter et danser.

J’ai profité pour jeter un regard sur cette médiathèque mise en place précédemment par la droite et j’ai surtout arrêté mon attention sur les ouvrages.

Il y a un large éventail mais il manque des ouvrages communistes ou marxistes notamment en matière économique et philosophique.

Il manque aussi le journal l’humanité à coté des autres journaux qui sont mis à la disposition des lecteurs.

Dommage.

Bernard LAMIRAND

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Rédigé par aragon 43

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