Publié le 14 Février 2020

Rédigé par aragon 43

Publié dans #Retraites, #SECURITE SOCIALE

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Publié le 12 Février 2020

Une journée très émouvante où avec le groupe communiste à l'Assemblée nationale nous avons rendu hommage à Ambroise Croizat qui a mis en place nos retraites solidaires que Macron veut aujourd'hui remettre en cause.

Un grand moment auquel j'ai l'honneur de participer avec le Secrétaire général de la Fédération CGT de la Métallurgie Frédéric Sanchez.

 

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #Retraites, #SECURITE SOCIALE

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Publié le 9 Février 2020

Rédigé par aragon 43

Publié dans #PAIX

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Publié le 7 Février 2020

LA VICTOIRE EST A NOTRE PORTEE AMPLIFIONS LA MOBILISATION !
 
 
 
 
Les organisations de la CGT réunies en CCN les 4 et 5 février, réaffirment leur opposition totale au projet du gouvernement de contre-réforme des retraites.
 
Le gouvernement est de plus en plus en difficulté pour légitimer son projet largement rejeté par la majorité de la population et des organisations syndicales. Il est critiqué sur sa forme comme sur son contenu, notamment par le Conseil d’Etat.
 
Certains même, tentent de « quitter le navire » gouvernemental au moment où des choix fondamentaux de changement de société s’opposent aux solidarités… ils cherchent des points de chute à l’occasion des municipales : un réflexe politique bien loin du « nouveau monde » prôné par la Macronie.
 
Déterminée, la CGT réaffirme que le système actuel de retraite est un bon système, sans doute l’un des meilleurs au monde. Pour autant, il doit être amélioré avec l’ambition de proposer une meilleure retraite solidaire pour toutes et tous avec un financement adapté aux besoins. Il doit prendre en compte les transformations du salariat, du travail et les pénibilités.
 
La CGT, toujours à l’offensive est force de propositions pour amener des solutions de financement et les mettre largement en débat dans toute la société. Elle les présentera au gouvernement le 18 février prochain lors de la première réunion de la « Conférence de financement ». Elle  souhaite également organiser avec d’autres, partout des « Contre conférences », ouvertes à toutes et tous, pour sortir le débat du carcan que tentent d’imposer le gouvernement et le MEDEF.
 
L’ensemble des organisations de la CGT va poursuivre ses initiatives régulières pour proposer aux travailleurs et aux retraités de se mobiliser encore plus nombreux dans la lutte, dans la durée et jusqu’au retrait. Elles décident d’articuler des temps forts de grève et des initiatives diverses décidées par et avec les salariés.
 
Un nouveau journal «Contact », édité à 2 millions d’exemplaires, est mis à disposition pour aller à la rencontre des salariés et travailler encore davantage à l’élargissement du rapport de force. Sa distribution massive dans toutes les entreprises et établissements doit être une priorité pour l’ensemble des élus et mandatés de la CGT.

 

 
 
La CGT est également fortement mobilisée  contre toutes les formes de répression syndicale. L’acharnement des directions qui, pour plaire au gouvernement, sanctionnent et assignent les représentants syndicaux en grève devant les tribunaux est inacceptable. La violence et l’intimidation à l’encontre des manifestants, notamment des jeunes, par les forces de police l’est tout autant. La lutte engagée de façon historique ne peut se régler à coups de matraques et dans les tribunaux mais par le retrait du projet actuel du gouvernement et la prise en compte des propositions de progrès social.
 
La CGT est convaincue  que l’engagement de toutes et tous permettra d’élargir le mouvement afin d’obtenir une victoire d’ampleur pour le monde du travail ainsi que la pérennité et l’amélioration de notre modèle social.
 
Il nous faut donc poursuivre plus que jamais la lutte engagée et mobiliser plus largement encore.
 
La victoire est à portée de main, à nous d’aller la chercher et de l’obtenir !
 
Montreuil, les 4 et 5 février 2020

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #CGT

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Publié le 5 Février 2020

Une initiative de la Fédération CGT de la métallurgie et de la FILPAC (Fédération du livre et du papier carton) qui a permis d'organiser un débat  sur l'origine des retraites, de sa mise en place en 1945, de la place qu'a tenue Croizat comme ministre du travail et de la Sécurité sociale dans cette grande conquête qu'est la Sécurité sociale et particulièrement de la retraite solidaire et par répartition. Des interventions d'une grande qualité alliant l'histoire mais  en la collant à la réalité d'aujourd'hui et à cette grande lutte engagée  qui a mis plus d'un million de salariés-es et de retraités-es dans les rues et une mobilisation considérable des régimes spéciaux attaqués par Macron ( pour ma part j'ai indiqué des centaines d'arrêts de travail dans la métallurgie et dans d'autres professions du privé). Dans les débats est bien apparu que ce projet Macron est l'antithèse de ce que Croizat a mis en place en s'inspirant des Jours Heureux du projet du CNR. La lutte est loin d'être terminée ont dit les débatteurs s'appuyant sur Croizat et de l'innovation sociale de l'époque en considérant qu'il y a lieu de retirer ce projet Macron nauséabond et d'innover en la matière et les conférenciers en ont parlé abondamment. Quel plaisir aussi d'avoir dans ce débat vidéo la présence du petit-fils de Croizat Pierre Caillaux Croizat qui nous a fait part  de son plaisir d'être présent dans cette rencontre et de nous donner quelques anecdotes sur son grand-père.

Un grand moment donc et un débat mené avec brio par le rédacteur en chef de la vie ouvrière.
Nous étions tous sur la même longueur d'onde : nous inspirer de Croizat pour aller encore plus loin dans une Sécurité sociale de progrès et de solidarité humaine pour lé générations futures.

Bonne lecture.

Bernard Lamirand

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #Actualités, #FTM CGT, #SECURITE SOCIALE, #Retraites

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Publié le 2 Février 2020

Une déclaration très offensive de la CGT et qui mérite d'être connue et discutée. Elle peut servir aussi à la mobilisation des salarié-e-s- pour le 6 février où il faut être tous ensemble pour obliger Macron à retirer son projet scélérat.

La lutte est loin d'être finie; elle ne fait que commencer.

Bernard LAMIRAND

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #Actualités, #CGT, #Retraites

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Publié le 31 Janvier 2020

Les propositions de l’administration Trump pour Israël et la Palestine, annoncées mardi dernier, sont un affront aux droits et à la dignité des Palestiniens et n’ont rien d’un plan de paix réaliste. Ces propositions avancées conjointement par Donald Trump et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu ont été préparées par le gendre du président américain, Jared Kushner, lequel entretient des liens commerciaux et financiers importants avec les entreprises israéliennes.

Sharan Burrow, secrétaire générale de la CSI, a déclaré: «L’annonce faite cette semaine n’offre aucune base pour la paix et la justice et a été rejetée par l’Autorité palestinienne. Aucun dialogue ou consultation digne de ce nom n’a été engagé avec les Palestiniens. La paix ne pourra être obtenue que par le biais de négociations basées sur le droit international et non en imposant au peuple palestinien une formule unilatérale absolument inacceptable. Les propositions américaines compromettent sérieusement toute perspective d’aboutir à un accord équitable et pacifique.»

Le projet proposé par les États-Unis légitimerait toutes les colonies israéliennes déployées illégalement sur le territoire palestinien, nierait la revendication légitime des Palestiniens en faveur d’une capitale nationale à Jérusalem-Est, abandonnerait des dizaines de milliers de citoyens palestiniens hors d’Israël, annexerait de larges parts de la Palestine, en accordant notamment à Israël la souveraineté sur plus d’un tiers des territoires palestiniens situés dans la vallée du Jourdain, priverait les Palestiniens du statut de réfugiés et supprimerait l’UNWRA, l'Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient, un programme vital pour l’économie palestinienne. Toute perspective de créer un État palestinien relèverait de la décision des États-Unis et d’Israël.

Sharan Burrow ajoute: «La CSI se veut pleinement solidaire de son affilié palestinien PGFTU, qui rejette ces propositions, et appelle la communauté internationale à également s’y opposer. La seule voie acceptable pour progresser est de mettre fin à l’occupation israélienne et d’engager de véritables négociations, en vue d’aboutir à une solution à deux États, basée sur les résolutions 242 et 338 du Conseil de sécurité des Nations unies et sur les frontières antérieures à 1967, avec Jérusalem-Est comme capitale d’un État souverain palestinien.»

 

Voir cet article sur le site de la CSI

La Confédération syndicale internationale (CSI) représente 200 millions de membres au travers de 332 organisations affiliées de 163 pays et territoires.
 

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #Actualités, #INTERNATIONAL

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Publié le 24 Janvier 2020

BERGER ET L’AGE PIVOT

En fait, il s’agit maintenant de parler d’âge d’équilibre, ce qui revient au même.

Berger va-t-il comprendre qu’il s’est fait avoir sur toute la ligne ? Ou alors il n’est qu’une sorte de « Janus » et c’est probable : un personnage à double face. Encore que son attitude ressemble drôlement à cette sorte de fabricant ayant  monté une machine infernale à point et qui n’en est plus maitre et cherche par toutes sortes de combines de s’en sortir.

Et la meilleure parade, pour un dirigeant qui a mis en place ce système infernal avec Macron, celui de la retraite à point, est de trouver un leurre avec le pouvoir : l’âge pivot.

Ce montage est en train de s’écrouler un peu plus chaque jour devant les faits.

Les hourrah de Berger, quand le sieur Philippe lui a consenti de retirer provisoirement l’âge pivot, n’auront été qu’une sortie dans le fossé d’à coté ; l’âge pivot est devenu l’âge d’équilibre et le projet de loi est jonché de phrases où l’âge d’équilibre apparait opportunément permettant d’aller encore plus loin. L’équilibre est alors une posture nécessaire quand celui-ci est menacé de mal pivoter. En l’occurrence, le gouvernement affiche maintenant carrément l’équilibre avec décote et surcote à 65 ans et demain voir plus.

Alors à quel jeu joue encore Berger ?

Ne serait-ce qu’enfin de compte de la duplicité ?

Les travailleurs sont enclins à le penser de plus en plus et cet entêtement est entrain d’être démasqué puisque le sieur Berger est entrain d’avaler la couleuvre.

Le jeu de poker menteur de Berger et Philippe a assez duré.

Souhaitons que les adhérents CFDT qui vont être impactés comme tous les travailleurs par cette réforme à point réagissent et disent à leurs responsables que la comédie a assez duré.

Bernard LAMIRAND

 

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #Retraites

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Publié le 22 Janvier 2020

LES FORMES DE GREVE AUJOURD'HUI ET DEMAIN

Depuis quelques jours les travailleurs en luttes pour les retraites sont victimes de la répression de l’Etat et des patrons du privé comme des services publics.

Tout est fait pour empêcher les revendications de s’exprimer par la lutte que ce soit par la grève, les manifestations, le blocage d’outils de production et les expressions des salariés-es et des retraités-es en direction du pouvoir et du patronat.

Le concours à charge des médias est manifeste pour démolir l’idée même de la grève.

Le syndicalisme est-il dans son rôle d’utiliser le rapport de forces pour contraindre les pouvoirs à accepter de se mettre à la table de la négociation sur les retraites ?

Devrait-il se conformer aux rites de la société libérale, de la concertation, de ne discuter que des décisions prises par les tenants de cette société libérale ?

C’est tout l’enjeu et c’est la démocratie au travail qui est au cœur de la bataille actuelle.

Est-ce que nous devrions n’être que l’appendice des décisions de l’idéologie dominante dont on voit avec quelle violence elle s’exprime en direction du monde du travail ?

Certainement pas !

Le syndicalisme, c’est la défense des intérêts des salariés-es et des retraités-es. L’intégration idéologique, c’est l’acceptation du mode de fonctionnement d’une société de plus en plus inégalitaire, injuste, violente envers ceux et celles qui la combattent.

Nous assistons en ce moment au déchainement du système parce que la lutte engagée par les organisations syndicales, qui n’acceptent pas la réforme Macron sur les retraites, remet en cause cette autocratie et cette intégration qui trouve aussi son corollaire dans le nouveau « code patronal » et non plus code du travail de plus en plus dépouillé de droits pour les travailleurs.

Les violentes attaques contre la CGT et de son Secrétaire général Philippe Martinez montrent à quel point ce système veut garder la main à tout prix y compris en allant jusqu’à accuser la CGT et son secrétaire général de ruiner la France.

Mais qui ruine la France depuis des décennies sinon le capital financier qui dirige ce pays et la planète avec toutes les conséquences pour celle-ci et pour les humains qui l’habitent.

Le pouvoir pensait avoir réussi en corrompant certains syndicats et que sur les retraites la réforme pouvait être mis sur les rails en escomptant l’affaiblissement des grévistes dans les transports ; mais voilà que la CGT s’en prend directement aux outils de production et d’échanges, le cœur du système tirant les profits et  cela le pouvoir ne peut le supporter et l’on peut voir avec quelle brutalité  il utilise tous les moyens à sa disposition pour empêcher que le conflit sur les retraites prennent une dimension de masse et de classe mettant en cause sa suprématie.

En fait ce que veulent ces patrons et son pouvoir d’état, c’est bien d’empêcher le syndicalisme de jouer son rôle et de faire grève et de bloquer les moyens de productions qu’ils soient directs où indirects si nécessaire quand il n’est pas entendu.

Dans un passé pas si vieux que cela, la  grève voulait dire arrêt des outils de travail par les travailleurs concernés en utilisant non seulement leurs droits de croiser les bras mais aussi d’interdire que le travail se fasse quand la grève est décidée.

C’est toujours la façon de faire la grève quand le patronat se refuse à satisfaire les revendications des salariés-es et une grève effectivement sert à faire pression sur le capital. Toutes les grandes conquêtes sociales ont été obtenues par le rapport de force.

 Ce même patronat et ce gouvernement, soyons clairs,  veut en fait  interdire le droit de grève et même s’il jure, la main sur le cœur qu’il respecte la loi (la sienne), il fait tout ce qu’il faut pour en limiter l’exercice par des règles à respecter, par la répression, par des campagnes pour la rendre impopulaire auprès des medias qu’il contrôle. En fait pour le patronat si grève il y a , elle ne devrait se dérouler que d’une manière à ce que cela ne lui coute rien ou par exemple se contenter de mettre un brassard, de laisser circuler le courant électrique, de regarder passer les trains et  les avions et finalement de se déclarer grévistes par une pancarte à la porte de l’usine et de « fermez sa gueule ».

Dans la bataille actuelle il s’agit de renforcer le droit de la grève, il faut sortir des chantiers battus : cela nécessite de lui redonner de la dimension.

Le débat avec les salariés-es doit avoir lieu pour que la grève soit toujours décidée par eux-mêmes en connaissance de cause et en l’expliquant aux salariés-es qui en subissent des dommages collatéraux mais bien sûr en veillant à ce qu’elle ne nuit pas pour des situations particulières telles celles des hôpitaux et des malades.

Remarquons que depuis près de 50 jours la France est à l’arrêt et le pouvoir n’a  pu réussir à opposer les salariés entre eux : la réforme des retraites est rejetée par l’ensemble des français : ce n’est pas rien et c’est un acquis inestimable.

Cela dit, la grève doit s’exercer aujourd’hui avec l’évolution du travail et des moyens de production et d’échanges de plus en plus sophistiqués :  la révolution informationnelle change beaucoup de données à ce sujet et les automates remplacent des hommes et des femmes sur les chaines de production, des trains circulent et vont de plus en plus circuler automatiquement, des opérations financières et bancaires se font avec des moyens informatiques qui modifient la place des humains et permettent au capital de pousser à des productivités énormes avec peu de travailleurs .

Alors cela doit nous amener à imaginer la grève dans ces conditions et ce que font les électriciens en coupant le courant sur des installations ou des points stratégiques ou bien demain (mais déjà aujourd’hui)pour la circulation de trains et de métros sans conducteurs doit amener à organiser la grève  avec les salariés en partant de leur propre maitrise de  la marche des moyens de production et d’échanges y compris dans les entreprises privées.

Hier c’était les grèves bouchons ou perlées, interdites d’ailleurs par le pouvoir mais que nous avons maintes fois foulé au pied, j’en sais quelques chose ; aujourd’hui et demain les grèves devront automatiquement maitriser l’ensemble des outils de production et d’échanges dont le contrôle direct est assuré par des systèmes informatiques que le pouvoir et les directions se sont accaparés.

En ce sens, toutes les formes d’action doivent pouvoir s’exprimer et le syndicalisme de classe  avec les salariés-es va  avoir à inventer des interventions nouvelles dans ce processus de luttes.

Bref, le combat de classe pour la maitrise par les travailleurs des opérations de production devient un objectif majeur pour que demeure la grève,  droit inaliénable de ces mêmes travailleurs qui ne doivent en aucun cas se laisser déposséder de leurs outils de travail.

 

Bernard LAMIRAND

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #LUTTES, #SYNDICALISME

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Publié le 19 Janvier 2020

 

Une excellente AG d'Espace Marx Oise ce samedi. L'idée communiste rejaillit à travers les luttes actuelles sur les retraites et la Sécurité sociale . Débat très riche entre les participants-es : de la contradiction, des propositions, et des objectifs pour dépasser ce capitalisme fauteur de troubles majeurs, tels le retour à la misère en France et dans le monde: un système qui touche l'humanité de plein fouet et la nature qu'il détruit.  L'insistance a été unanime pour travailler ces questions avec les travailleurs et particulièrement la jeunesse qui va avoir à affronter ces contradictions majeures auxquelles le capitalisme est incapable de répondre par sa soif du profit maximum contre les peuples qu'il veut surexploiter sans vergogne. L'Assemblée générale a pris la décision de consacrer toute l'année à débattre de ces questions et comment l'idée communiste et marxiste peut être utile à ces combats. Bernard Lamirand Président Espace Marx Oise Bernard de la Sala.

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #COMMUNISME, #Marx

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