Publié le 27 Août 2018

 

Communiqué
de l’Union Confédérale des Retraité-e-s CGT

 

 

Retraités maltraités, retraités révoltés !

 

 

 

Dimanche 26 août 2018, le Premier ministre Édouard PHILIPPE a annoncé différentes mesures qui vont à nouveau toucher le pouvoir d’achat de nos concitoyens. Parmi celles-ci, il en est une qui va gravement impacter le pouvoir d’achat des retraités : après 3 ans de blocage des pensions, une année 2018 sans aucune augmentation, la hausse de la CSG, le Premier ministre annonce une hausse des pensions de + 0,30 % en 2019 et 2020. Or, le taux d’inflation mesuré par l’INSEE est de + 2,30 % sur les douze derniers mois. C'est une régression insupportable du pouvoir d'achat des retraités que le Premier ministre a tenté de justifier en prétendant vouloir privilégier le travail. Mensonge : réduire le pouvoir d'achat des retraités n'a jamais favorisé et ne favorisera ni l'activité ni l'emploi.

La CGT revendique que les pensions soient indexées automatiquement sur l’évolution des salaires et non pas soumises au bon vouloir du gouvernement.

Les retraités n’accepteront pas d’être à nouveau les dindons de la farce. L’UCR-CGT ainsi que 8 autres organisations syndicales ou associations, appellent les retraités à se mobiliser pour faire entendre leurs voix et manifester leur mécontentement et leur colère à l’égard du gouvernement et de son Président.

Faisons du 9 octobre une grande journée nationale d’actions et de manifestations à travers toute la France. L’intersyndicale retraités des « 9 » se réunira le 7 septembre pour apprécier la situation. Elle a d’ores-et-déjà prévu de mobiliser dans l’unité, le plus grand nombre de retraités en septembre pour organiser la riposte.

Des délégations venues de tout le pays vont déposer les pétitions recueillies au Président du groupe LREM, le 5 octobre à l’Assemblée nationale. Les retraités CGT appellent les retraités à se mobiliser sans attendre sous toutes les formes appropriées, en participant notamment aux initiatives proposées par l’intersyndicale.

 

 

L'UCR-CGT
Montreuil, le 27 août 2018

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Publié le 27 Août 2018

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Publié le 27 Août 2018

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Publié le 26 Août 2018

DES COMMUNISTES A L’OFFENSIVE PARTOUT

Comme d’habitude, cette période d’été n’a pas été de tout repos pour ceux et celles qui souffrent de ce système honni et qui continue à fonctionner pour quelques uns et unes qui en profitent.

Tout l’été, nous avons pu voir que la misère n’avait pas quitté les quartiers les plus pauvres et d’ailleurs ceux-ci regardent leur pouvoir d’achat prendre la dimension d’un arbre de plus en plus desséché.

Alors il reste la solidarité, qui ne dément pas, et c’est l’honneur d’un parti communiste français, qui, comme toujours, fait en sorte d’aider à ce que des enfants puissent partir quelques heures et respirer le bon air de la mer ou de la campagne. C’est ce que s’attache ma fédération PCF de l’Oise chaque année en invitant plus de 1500 enfants et parents à se rendre à la mer en Picardie.

S’échapper pour ainsi dire de leurs cités où le système les enferme dans la misère et qui n’a que des yeux que pour les beaux quartiers huppés des grandes villes où rien ne manque pour les rejetons de la bourgeoisie.

Et puis, quelle rentrée ?

Le corbeau noir de Matignon vient de nous la révéler.

Le premier ministre, en effet,  vient  d’annoncer la couleur : la rentrée sera serrage de ceinture à fond  pour le bas peuple et dorée pour les profiteurs. Le budget de 2018 se traduira à nouveau par des coupes sombres qui affecteront particulièrement ceux et celles qui ont du mal à vivre comme on dit. Tout y est : les indemnités chômage réduites, les allocations logement, les salaires et les retraites encore réduite après la ponction avec la CSG. Ces retraités-es recevront une aumône caractérisée de 0,3 % alors que l’inflation a pris 2,3 %.

Et pendant ce temps les dividendes explosent et les actionnaires et notamment ceux des grandes banques et des multinationales emporteront sans coup férir leur butin dans les paradis fiscaux.

Oui un gouvernement à la solde des riches ; qui en douterait encore ?

Oui, un septembre noir nous attend et aussi un hiver glacial pour notre vie de salariés-es et de retraités-es.

Regardez comment le MEDEF – qui est au pouvoir- avec des ministres issus de son rang- festoie en voyant combien cela va rapporter encore plus de dividendes à tous les «  fainéants et fainéantes »qui pullulent dans ses rangs et qui vont ramasser  le fruit du travail des prolétaires.

Macron et Philippe nous promettent donc une année d’austérité.

Nous allons de devoir faire monter les mécontentements et que ceux-ci leur explosent, excusez-moi du  terme – « à la gueule ».

Oui, il faut une rentrée fracassante de luttes tout azimuts pour le pouvoir d’achat et pour défendre notre Sécurité sociale.

Ne laissons rien passer.

Les communistes ont un grand rôle à jouer dans la montée de ces luttes et surtout de ne pas se confondre avec les chasseurs de place qui, déjà, se manifestent et font la course à l’échalote pour accéder au pouvoir.

Communistes, nous avons à être nous-mêmes comme je dis souvent et comme nous venons de le faire  pendant ces vacances auprès de nos semblables et de leurs problèmes ;  nous avons à discuter intensément pour montrer qui profite de la situation et qui trime sans en recevoir son dû et comment s’organiser pour la lutte. Cela passe certainement par des discussions passionnées avec ceux et celles qui sont dans le besoin mais qui ne voient pas comment on peut s’en sortir.

Alors oui, en ce mois de septembre qui arrive, allons aux portes des entreprises à la rencontre des salariés, allons voir les retraités-es et suscitons partout les luttes.

C’est là-dessus que nous seront utiles et en faisant fleurir cette belle citation : « l’humain d’abord » et une invitation à faire à tous mes lecteurs et lectrices ; venez à la Fête de l'Humanité les 14-15-16 septembre pour vous détendre et prendre les forces nécessaires dans les nombreux débats et rencontres pour terrasser l'adversaire de classe.

Bernard LAMIRAND Section PCF de Creil-Nogent-Villers Saint Paul

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Publié le 24 Août 2018

Je mets en ligne ce texte de mon camarade "Canaille le rouge" qui montre à quel point s'exerce en ce moment le déni de l'histoire et notamment de cette période qui a vu la libération de la France des hordes nazies et des salopards qui ont collaboré avec l'ennemi durant la guerre. Pour ces gens là, il s'agit de gommer aujourd'hui cette histoire et ce qui fait la France : celle des luttes et des résistances, celle des conquis sociaux, celle du progrès social, celle de l'humain et non de la machine à fric.

Bernard Lamirand

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Publié le 23 Août 2018

Mettons tous et toutes un oeillet rouge pour dire notre indignation de voir un homme privé de liberté par un état qui devient de plus en plus fascisant. Honte à ces gouvernants qui se conduisent ainsi.

Mettons tous et toutes un oeillet rouge pour dire notre indignation de voir un homme privé de liberté par un état qui devient de plus en plus fascisant. Honte à ces gouvernants qui se conduisent ainsi.

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Publié le 14 Août 2018

Brésil : Sharan Burrow et le président de la CUT Wagner Freitas rendent visite en prison à l’ex-président Lula

 

Bruxelles, le 14 août 2018 (CSI EnLigne) : La Secrétaire générale de la CSI Sharan Burrow, accompagnée de Wagner Freitas, Président de la plus grande centrale syndicale brésilienne, la CUT, ont rendu visite le 9 août à l’ancien Président du Brésil, Lula, à la prison de Curitiba où il est en détention policière en raison d’accusations montées de toute pièce. Burrow a réaffirmé la solidarité du mouvement syndical international avec Lula, tandis que Freitas réitérait le plein soutien de la CUT à la candidature de Lula pour la prochaine élection présidentielle au Brésil.

 

« Lula est un prisonnier politique et les gens le savent très bien. La résistance prend de l’ampleur chaque jour face à ce qui n’est qu’une parodie de justice ; en dépit de toutes les tentatives de pervertir l’état de droit, de réduire Lula au silence par sa détention et de lui refuser ses droits politiques, les sondages montrent qu’il aurait plus du double des voix de n’importe quel autre des candidats. Lula nous a dit sans ambiguïté qu’il va se présenter aux élections présidentielles depuis sa cellule parce qu’il refuse que le peuple brésilien vive dans la pauvreté, privé d’éducation, de santé ou d’autres services publics et de protection sociale. Il veut faire en sorte que la population accède à de bons emplois et à des salaires décents. Il s’opposera à toutes les tentatives de le réduire au silence et même s’il est privé de sa participation politique active, son colistier Fernando Haddad parlera en son nom », a dit Burrow.

 

Burrow et Freitas ont été rejoints par le syndicaliste coréen Han Sang-gyun devant la prison, dans le campement où se sont installées des centaines de personnes pour témoigner de leur solidarité avec Lula. Han, ancien président de la centrale syndicale nationale KCTU, a été libéré de prison à la fin du mois de mai en Corée, après avoir purgé plus de deux ans d’une peine imposée sous le régime corrompu de l’ancien président coréen, désormais renversé, Park Geun-hye.

 

« Lula est conscient de la montée en puissance de l’autoritarisme partout dans le monde, qui accompagne le déficit d’emplois décents, l’affaiblissement des protections de l’emploi et la diminution des salaires provoquée par la cupidité des entreprises. Il comprend que la lutte pour les droits et libertés démocratiques est mondiale, et a témoigné de sa gratitude pour la solidarité internationale qui s’exprime en faveur de sa cause. La lutte de Lula en faveur de la démocratie, des droits et du travail décent est aussi notre lutte », a dit Burrow.

 

La CUT, en collaboration avec d’autres mouvements progressistes du Brésil, se mobilise en faveur d’un soutien national à la candidature de Lula, l’homme politique le plus populaire du pays.

 

« De puissants groupes d’intérêt manipulent le système judiciaire brésilien en vue d’empêcher que le peuple puisse réélire Lula et consolider le pouvoir et les privilèges qu’ils font fructifier depuis le reversement de la Présidente qui avait succédé à Lula, Dilma Rousseff, dans un coup d’état orchestré par un Parlement gangrené par la corruption. Le mouvement syndical international est entièrement solidaire de Lula et du peuple brésilien », a dit Burrow.

 

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #INTERNATIONAL, #CGT

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Publié le 11 Août 2018

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Publié le 7 Août 2018

Proche-Orient

La CGT proteste contre les actes de piraterie pratiqués par les forces israéliennes, ainsi que les arrestations de syndicalistes à cette occasion
lundi 6 août 2018

Suite à un nouvel arraisonnement d’un navire par les autorités israéliennes, la CGT exige que le gouvernement français s’engage — entre autres — à saisir les organisations internationales afin que le gouvernement israélien soit condamné lourdement et qu’il cesse ses actions intempestives et illégales.

Dans la nuit du vendredi au samedi 4 août, le Freedom, deuxième bateau de la « Flottille de la Liberté » a été arraisonné dans les eaux internationales. Les assaillants qui ont pratiqué un acte de piraterie étaient les forces spéciales israéliennes, sous commandement du gouvernement d’Israël. À l’occasion de cet arraisonnement, Pascal Maurieras, marin CGT qui participait à cette mission humanitaire pacifique, a été violemment interpellé, frappé et jeté dans une prison israélienne.

Lors de l’arraisonnement du premier bateau — Al Awda — c’est Mike Treen, syndicaliste néo-zélandais de Unite, adhérant à NZCTU — New Zealand Council of Trade Unions — et à la CSI —Confédération syndicale internationale — qui a été interpellé et très violemment frappé par les agresseurs, entraînant des blessures importantes. Ces agressions, violences à l’encontre de syndicalistes et enfermements doivent cesser immédiatement. Il semble que Pascal Maurieras sera expulsé aujourd’hui vers la France même si aucune confirmation ne nous a été donnée.

La CGT s’étonne du peu de réactivité du gouvernement français pour faire respecter les règles de droit international, du peu d’empressement que le ministère des Affaires étrangères a montré pour demander des nouvelles et la libération de notre compatriote. La CGT pense qu’une fois de plus, les gouvernements français et israélien font preuve d’une volonté de criminaliser l’action syndicale, et que cela relève des discriminations syndicales.

La CGT exige que le gouvernement s’engage :

  • à faire libérer sans délais Monsieur Maurieras, ainsi que toutes les autres victimes, qui étaient toutes et tous sur ce navire pour une mission humanitaire et pacifique ;
  • à faire cesser au plus vite ces actes de pirateries répétitifs en prenant toutes les mesures protectrices nécessaires pour assurer la sécurité des missions humanitaires et pacifiques. Pour rappel, Madame Sarah Katz, ressortissante française, a déjà été victime d’un acte de piraterie à bord du navire Al Awda, le 29 juillet, acte de piraterie revendiqué par le gouvernement Israélien et son armée ;
  • à saisir les organisations internationales afin que le gouvernement israélien soit condamné lourdement et qu’il cesse ses actions intempestives et illégales ;
  • à ce que la France et les organisations internationales exercent de vraies actions pour faire respecter les droits des Palestiniens, victimes depuis a minima 1948.

Montreuil, le 6 août 2018

 

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Publié le 25 Juillet 2018

BENALLA : CE QUE RECELE CET EPISODE DE LA CINQUIEME REPUBLIQUE

S’il y avait un exemple de plus  pour démontrer la duplicité de ce pouvoir, nous l’avons avec les démêlés entre tous ces courtisans et courtisanes qui se taisent ou se contredisent lors des interrogatoires des commissions d’enquête du parlement.

L’affaire Benalla est révélatrice de ce qu’a pu engendrer comme malformation démocratique tout au long de son existence la cinquième république, je veux dire le pouvoir personnel comme le qualifiait dès 1958 le Parti communiste français.

Nous sortions de la  quatrième république établie à la libération de la France après l’occupation nazie et la collaboration des classes dirigeantes  avec Pétain sous le régime de Vichy: celle-ci était entrée en vigueur le 27 Octobre 1946  jusqu’au 4 Octobre 1958 .

Je pourrais énumérer toutes les malversations de cette cinquième république et les pratiques des divers présidents de la République élus au suffrage universel mais inutile de détailler, chacun a en mémoire le SAC et les barbouzes, le Rambo-varior ou encore le meurtre de personnalités jamais élucidées comme celui  de Boulin ministre gaulliste sous Giscard d'Estaing.

L’Elysée est devenu le lieu de promiscuité de toute une élite triée sur le volet pour accomplir le pouvoir personnel d’un homme se croyant au dessus des lois et en les faisant lui- même à son image. N’oublions pas que son gouvernement est tenu par une élite qui se baladent de ministère en ministère  et finissent souvent dans les hauts lieux de l’argent roi.

Cette cinquième république arrive pour ainsi dire en bout de course mais elle peut subsister justement à travers une clique qui tient à tout prix à tenir le pouvoir . C’est ce qui se passe en ce moment.

L’affaire Benalla montre bien que cette cinquième république est totalement vermoulue. Le respect ne peut même plus être invoqué quand ces gens violent leurs propres règles.

Les petites fripouilles sont nécessaires à la survivance d’un pouvoir personnel parce que le système considère qu’il a besoin d’individus de cette trempe et d’hommes de mains pour casser le social dans ce pays et ce que vient de dire Macron par la phrase devenue célèbre ce jour  sous l’apostrophe «  qu’ils viennent me trouver »  ressemble à un parler d'un vulgaire chef de bande.

Ces gens- là ne sont pas seulement des frotte-manche, ils sont là pour orienter à coups de crosses ou d’armes idéologiques encore plus malfaisantes les décisions à prendre pour démunir le peuple et manipuler le monde du travail.

Cela est insupportable.

L’affaire Benalla n’est donc qu’un épisode, des plus « rocambolesque certes ;  mais qui montre bien que cette cinquième république née sous un coup d’Etat,  conduit inexorablement à la fin de la démocratie parlementaire, et pas seulement puisqu’elle s’attaque au fonctionnement démocratique de la vie sociale et économique du pays.

La récente remise en cause du code du travail avec la volonté du pouvoir de réduire comme une peau de chagrin le peu de démocratie sociale à l’entreprise et au travail est là pour démontrer que le système ne s’embarrasse même plus des structures dites intermédiaires pour faire passer ses exigences.

Ce n’est donc pas la dictature du prolétariat mais bien celle du capital et de ses hommes liges.

Macron, ne l’oublions pas, a été parrainé par les plus grands patrons du CAC 40 et aussi des grandes multinationales pour arriver au pouvoir et avoir un sauf conduit de la droite et du libéralisme pour diriger ce pays pour leurs intérêts.

Voilà à quoi il faut s’attaquer et si l’affaire Benalla permet d’ouvrir les yeux sur ce qui amène à confier le pouvoir à des « conducator »,  cela serait une étape e pour en finir avec l’élection du Président de la République au suffrage universel car là est le véritable problème.

Dépassons donc  vite ce débat d’un "malandrin" dans les coulisses de l’Elysée pour engager le débat pour une démocratie à la hauteur de changements fondamentaux nous extirpant du système capitaliste qui est en lui-même une dictature imposée au monde du travail.

Cela peut être un excellent thème pour le congrès du PCF et notamment de présenter un candidat communiste pour mener campagne pour en finir avec cette cinquième république et l’élection présidentielle au suffrage universel.

Bernard LAMIRAND

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Rédigé par aragon 43

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