Publié le 28 Avril 2016

QUELQUES MIETTES ET ENCORE !!!
QUELQUES MIETTES ET ENCORE !!!

UN SKETCHE D'ACTUALITE POUR LE GOUVERNEMENT DE HOLLANDE ET LE EH HO LA GAUCHE

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #HUMOUR

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Publié le 25 Avril 2016

HOLLANDE DANS LA MOUISE

HOLLANDE DANS LA MOUISE

Qu’il y reste.

Et qu’il débarrasse le tapis avec son équipage indigne de la vraie gauche telle que le peuple le veut dans ses luttes et dans les élections.

Ce soir, le club des élites socialistes se réunit pour interpeller « la gauche » : « eh oh la gauche » comme ils disent.

Une gauche qu’ils prétendent incarner.

Ce ne sont que des faussaires.

Une gauche qui ne serait que leur instrument électoral évidemment, le temps qu’il faut pour réunir les égarés pour prétendre à nouveau au pouvoir en 2017 .

Mais aujourd’hui, les « égarés » savent, d’expérience, que c’est pour mieux les absorber que le quarteron de l’Elysée et de Matignon et ses cabots les appellent à rejoindre le bercail où la mangeoire est vide.

« La gauche » parlons-en : mot magique ou mot rempli d’incertitudes ? Une gauche dont l’histoire s’établie plus particulièrement depuis le cartel des gauches, dont le parti communiste disait que le choix n’était qu’entre la peste et le choléra, puis celle du Front Populaire qui a duré l’espace d’une année - et surtout grâce aux occupations des usines pour faire céder le patronat- et avant que le parti socialiste ne cède sous la pression des forces réactionnaires et organise la pause, puis une gauche de la résistance se séparant de ceux qui ont sombré dans la collaboration pétainiste, ensuite celle de la libération avec les réalisations sociales et quelques années de jours heureux avant de retrouver les vieux démons de la collaboration avec les guerres coloniales pour sombrer à nouveau avec le retour de De Gaulle au pouvoir en 1958 sous la forme d’un coup d’Etat auquel les socialistes ont fait patte blanche à De Gaulle en se rendant à Colombey pour l’introniser.

Après, une gauche qui tente de se relever avec le programme commun pour rapidement tomber à nouveau dans l’acceptation du système et des politiques d’austérité sous Mitterrand.

Une gauche enfin qui revient au pouvoir subitement en 1997 et qui s’appelle « gauche plurielle » et qui va vite choir avec un premier ministre socialiste qui dans une déclaration dira que l’Etat ne peut pas tout face à la multiplication des licenciements boursiers et qui engendrera la montée du Front National.

Et enfin, apothéose, la victoire de Hollande, celui qui allait, comme l’archange Michel, terrasser la finance et qui le soir de sa prise de pouvoir fit le voyage à Berlin pour faire immédiatement allégeance aux dogmes du capital et de l’austérité s’agenouillant devant la dame Merkel représentante de la droite allemande et du capital international.

Une gauche donc dont on peut dire qu’elle traine un vieux débat entre réformisme et transformation de la société tout au long de son existence très contrastée et qui fut qu’à quelques occasions une force unie et permettant d’accéder au pouvoir ensemble pour le progrès social. Une gauche invoquée surtout par le parti socialiste pour faire accepter ses mauvais coups au monde du travail quand face à la pression du capital il faut rentrer dans le rang.

Une gauche où même le parti communiste fut pris au piège ou accepta les considérants réformistes dans cette gauche plurielle au point même de remettre en cause l’existence du parti communiste.

Alors, à nouveau, le mot « gauche » est sorti comme un remède miraculeux par ceux qui l’emploie volontiers que quand ils en ont besoin pour duper le peuple.

Cette gauche là, nous la connaissons, c’est celle qui se met en marche pour la pêche aux voix et rallier les « gogos ».

Nul doute, que cette mobilisation sous l’interpellation « eh oh la gauche » est une fumisterie, un attrape- nigaud.

Qui pourrais justifier de faire aujourd’hui ami-ami avec ceux et celles qui s’en tamponnent dès qu’ils sont élus ; de cette gauche qui proclame le progrès social et qui, depuis l’élection de Hollande voit se dilapider l’héritage du progrès social face à un délire libéraliste qui va jusqu’à remettre en cause le code du travail pour en faire un code patronal d’entreprise où le patron serait seul maitre à bord.

Ce soir, les élites socialistes, celles couvertes d’or et de pourpre, feront comme d’habitude : après « s’être mis à quatre pattes » devant les puissances d’argent vont faire comme si ils seraient les meilleurs représentants des classes défavorisées.

Non, ces messieurs des salons capitalistes ne sont pas de gauche, mais sont comme les autres de droite, des carriéristes qui pataugent dans le système capitaliste qui les engraissent.

L’heure est à une autre gauche, celle où le parti communiste joue un rôle moteur et soit porteur d’une vraie alternative appelant à dépasser ce système capitaliste qui dans ces moments de sa pire crise a plus que jamais besoin de domestiques à sa gauche et de nervis à sa droite.

Bernard LAMIRAND

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #POLITIQUE

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Publié le 25 Avril 2016

UN APPEL DU MOUVEMENT DE LA PAIX

En ces temps de crise d'un système qui a fait son temps et veut demeurer par le cliquetis des armes, il est important de se mobiliser pour la paix. De même contre la bête immonde qui réapparait dans le monde et particulièrement en Europe comme on vient de le constater en Autriche et demain peut-être en France avec le Front National..

L'histoire ne se répète pas mais elle peut balbutier.

Bernard Lamirand

Lire l'appel ici

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #PAIX

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Publié le 22 Avril 2016

CODE DU TRAVAIL DE L'ENTREPRISE TARTEMPION

CODE DU TRAVAIL DE L’ENTREPRISE TARTEMPION : LES DIX COMMANDEMENTS PRINCIPAUX

1° L’entreprise est un lieu neutre, seul le propriétaire de l’entreprise peut exprimer une opinion économique et sociale au nom de ses salariés. Toute expression à l’intérieur de l’entreprise est placée sous le contrôle de l’employeur. Les moyens de communication moderne(internet) seront contrôlés par celui-ci y compris par l’utilisation des moyens audio-visuel dans les ateliers et services.

2° Tout salarié bénéficie d’un contrat individuel résiliable à tout instant. Le salarié est embauché en CDI zéro heures et demeure à la disposition de l’entrepreneur selon ses besoins. Il peut être licencié pour faute professionnelle sans recours quel qu'il soit, de même en cas de non respect du règlement intérieur ou en cas de difficultés économiques de l’entreprise ou encore de nécessités pour raffermir les bénéfices de l’entreprise en direction de ses actionnaires. Un livret personnalisé du salarié suivra l’intéressé tout au long de son parcours professionnel et sera mis à la disposition des organismes chargés de contrôler le monde du travail.

3°Le travail est réparti en fonction du carnet de commandes et les heures fournies par le salarié seront payées selon le contrat établi : les heures supplémentaires sont proscrites du vocabulaire de l’entreprise puisque le salarié peut être appelé à travailler le temps qu’il faut.

4°Le salaire est déterminé en fonction des capacités du salarié à les réaliser et l’appréciation est du domaine réservé de l’employeur.

A l’occasion de Noël et du jour de l’an une prime gratifiante sera remise aux meilleurs-es employés-es.

La feuille de paie sera électronique, elle est simple, elle ne comportera que l’indication du salaire exprimé en coût du travail.

5° Le comité d’entreprise est dirigé par le chef d’entreprise et le secrétaire sera désigné par celui-ci. Les salariés désireux d’y participer seront choisies parmi les meilleurs éléments et auront à cœur de rendre service à leur congénères par la remise de petits cadeaux et récompenses comme la fête des mères ou des pères.

6°Les organisations syndicales seront tolérées à condition que leur champ d’activité se limite à l’application de ce code du travail de l’entreprise. Le chef d’entreprise dispose du droit de licencier tout élu qui ne se conformerait pas à la loi du travail de l’entreprise.

7° La grève est un acte grave contre les intérêts de l’entreprise et aussi des salariés qui en subiraient les conséquences. La grève étant encore une obligation légale, elle ne sera tolérée qu’à la condition qu’elle ne met pas en cause la production et la liberté du travail. La décision de faire grève devra être communiquée alors 15 jours à l’avance après avoir épuisé toutes les arrangements nécessaires pour l’éviter.

8° L’entreprise est un lieu de travail, ce n’est pas le lieu de confrontation entre salariés. La lutte de classe est dépassée et il convient que les salariés puissent avoir de élus-es responsables et tolérants tout aussi bien avec leur hiérarchie qu’avec la direction.

9° Le présent accord a été signé conformément à la loi nationale du travail et après concertation avec les organisations raisonnables. Dans les dispositions de la loi nationale, il est prévue la possibilité de référendum dans l’entreprise. Ce référendum est du ressort du chef de l’entreprise et sera utile pour prendre si nécessaire les dispositions pour moduler à la baisse les salaires et augmenter le temps de travail non rémunéré ainsi que d’organiser les licenciements. Tout autre référendum, notamment remettant en cause les pouvoirs du chef d’entreprise est exclu.

10° Chaque salarié- est prié de prendre connaissance de code de l’entreprise et s’il n’y consent, l’employeur mettra immédiatement en place les procédures nécessaires pour s’en séparer.

Code du travail de l’entreprise signé ce jour 25 juin 2016 par Monsieur Tartempion président directeur général de l’entreprise Tartempion en présence de la CFDT syndicat unique de l’entreprise Tartempion.

Le code du travail de l’entreprise a été remis diligemment à l’inspecteur patronal chargé au ministère du travail d’en vérifier la conformité par rapport à la loi du travail dite loi El-Khomry.

Texte imaginé par Bernard LAMIRAND sous le titrage humour noir

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #humour

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Publié le 22 Avril 2016

PHILIPPE MARTINEZ REELU SECRETAIRE GENERAL DE LA CGT

ET TOUTES ET TOUS EN AVANT POUR FAIRE RETIRER LE PROJET DE LOI DU TRAVAIL ET OBTENIR UN CODE DU TRAVAIL COMME LA CGT LE PROPOSE POUR LE 21EME SIECLE

RENDEZ VOUS LE 28 AVRIL PAR LA GREVE PAR LES MANIFESTATIONS

Bernard LAMIRAND

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #CGT

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Publié le 22 Avril 2016

Rédigé par aragon 43

Publié dans #MEDIAS

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Publié le 22 Avril 2016

LES TOXIQUES A LA MAISON

Les antibactériens et désinfectants : trop allergisants (source medesit)

Pour introduire leurs produits sur le marché, les marques de désinfectants comme St Marc (et son Nettoyant Touch Top), Sanytol ou encore Dettol entretiennent la phobie des microbes et bactéries : "En seulement 8 heures, une seule bactérie peut former près de 17 millions de bactéries" argumente Dettol, cité par le magazine 60 millions de consommateurs. Pour lutter contre cette invasion la marque propose un désinfectant pureté qui "élimine 99,9% des allergies et 90% des allergènes". En réalité le spray est composé de chlorure de benzalkonium qui peut favoriser le développement des bactéries résistantes", précise le magazine. L’étiquette conseille donc, en tout petit, de rincer les zones après utilisation ! Le magazine épingle également le Mr Propre fraîcheur du matin avec Febreze, qui contient 4 parfums classés allergisants dans la réglementation européenne (UE) : Hydroxyisohexyl, 3 cyclohexene carboxaldehyde (HICC) et 2 conservateurs allergisants : benzisothiazolinone et glutaral. Pour nettoyer au naturel : pensez au bicarbonate de soude, au citron ou au vinaigre blanc.

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #ECOLOGIE

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Publié le 20 Avril 2016

CGT : APPEL DU 51EME CONGRES

Appel du 51eme congrès

mercredi 20 avril 2016 , par MP

Les 1 000 délégués réunis en congrès à Marseille du 18 au 22 avril 2016 ont analysé la situation économique et sociale, le contexte des mobilisations désormais ancrées dans le pays depuis plus d’un mois et demi.

La CGT lance un appel fort et déterminé à l’ensemble des salariés du privé et du public, des jeunes, des privés d’emploi, des retraités et de ses syndicats, à poursuivre et amplifier partout le rapport de force jusqu’au retrait du projet de la loi dite « Travail » dynamitant notre modèle social.

Il s’agit d’organiser dans toutes les entreprises et les établissements des réunions d’information, des rencontres afin de s’opposer encore plus fort à tous les mauvais coups et à imposer de nouvelles conquêtes sociales. Un espoir immense s’ouvre pour le monde du travail grâce à la lutte unitaire menée par une CGT moderne, porteuse de propositions en phase avec l’ensemble des travailleurs-euses), à l’image du rejet massif du projet de loi El Khomri exprimé par 70% de l’opinion publique. Un mouvement qui fait face à un gouvernement désavoué, en rupture profonde avec la population et singulièrement toute la jeunesse. Un exécutif à l’écoute d’un patronat rétrograde et menaçant, privilégiant la finance à la réponse aux besoins sociaux et ambitionnant de détruire toutes les garanties collectives en fixant comme seul horizon la précarité généralisée, l’incertitude du lendemain.

Le désespoir est dans le renoncement, l’espoir est dans la lutte.

Dans ce cadre, la CGT appelle toutes les organisations à amplifier la riposte, dès le 28 avril, par la grève interprofessionnelle et les manifestations pour obtenir dans un premier temps le retrait du projet de loi de casse du code du travail.

D’ici le 28 avril, la poursuite de la construction de l’action implique la tenue d’assemblées générales dans les entreprises et les services publics pour que les salariés décident, sur la base de leurs revendications et dans l’unité, de la grève et de sa reconduction pour gagner retrait et ouverture de véritables négociations de progrès social.

Le 28 avril, comme le 1er mai, journée internationale de lutte des travailleurs-euses sont autant d’étapes vers la victoire.

Marseille, le 20 avril 2016

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #syndicalisme

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Publié le 20 Avril 2016

Rédigé par aragon 43

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Publié le 19 Avril 2016

Et celle-là: va t'elle être interdite ?
Et celle-là: va t'elle être interdite ?

QUAND LES MATRAQUES CARESSENT LES TRAVAILLEURS.

Les matraques sont des charmants outils pour caresser gentiment l’échine des travailleurs, un bon manifestant devrait le savoir ….

Il n’y a que les travailleurs de mauvaise foi pour penser le contraire. J'en suis.

Trêve de plaisanterie : quelle effervescence politicienne devant l’image virtuelle d’une matraque sur une flaque de sang ! Et dans l’histoire des révoltes, des tableaux de peintres représentant les atrocités commises par la « soldatesque », étaient d’une toute autre nature.

Alors Messieurs les pourfendeurs calmez-vous !

Ou alors il doit y avoir anguille sous roche ?

Nous avons tous connu des manifestations où les coups pleuvaient contre des manifestants ouvriers et les yeux au beurre noir ne se comptaient plus, de même les bosses et les nez cassés avec le sang qui giclait. Là c’était du réel.

j’ai connu les grandes manifestations des sidérurgistes et particulièrement celles de Denain.

Je me souviens de la façon dont on était frappés les sidérurgistes d’un car qui revenait d’une manifestation paisible et ceux-ci avaient été alignés contre le mur et frappés dans les reins à coup de crosse.

Violence d’état sous Giscard, condamnée à cette époque par toutes les forces de gauche.

La sang a coulé dans ces manifestations et dans bien d’autres après.

Cette montée en épingle sent la manœuvre politique.

Au fait, les paroles de charretiers des agriculteurs, il y a peu, Messieurs les vierges effarouchées du PS, on ne vous a pas beaucoup entendu ….. bizarre.

Et puis, quelques rappels sont toujours bons pour rafraichir les mémoires : par exemple lors des guerres coloniales les répressions féroces où le sang a coulé à maintes fois, est-ce vrai ou faux ? Vous n’étiez pas au pouvoir ?

Ou bien faut-il rappeler la grève des mineurs en 1947 où Jules Moch ministre de l’intérieur socialiste inscrivit son nom comme l’un des plus féroces répresseurs que connut la quatrième république ?

Là, les fusils étaient sortis contre les mineurs et pas seulement les matraques.

Oui, il y a eu des violences d’Etat dans ce pays et ce n’est pas nouveau quand le monde du travail agit.

Une autre chose interroge : d’où viennent les casseurs ?

Et puis pourquoi ce tohu-bohu contre la CGT ? Pour les offusqués, faudrait-il leur rappeler les expressions employées en 1968 de quelques dirigeants bien en cour dans la société présentement et qui proféraient des propos d’une autre teneur que ceux des manifestants d’aujourd’hui et il me semble que certains sont bien en cours dans les allées du pouvoir.

A bon entendeur Salut.

Bernard LAMIRAND

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Rédigé par aragon 43

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