Publié le 9 Février 2018

Déclaration CCN des 6 et 7 février 2018

Et si on y allait tous ensemble ?
mercredi 7 février 2018 , par Laura

Ce début d’année 2018 est marqué par de fortes mobilisations dans des différentes professions ou entreprises dans le public comme dans le privé. A l’exemple des agents de l’Administration pénitentiaire, de l’Education nationale ou du personnel des EHPAD, ceux de carrefour et bien d’autres, les questions de l’emploi, des conditions de travail et des salaires sont au cœur de ces actions. Toutes les générations sont concernées des lycéens aux retraités. Les nombreux témoignages entendus ces derniers jours, montrent de façon évidente les réalités d’un monde du travail en souffrance, de salariés non reconnus dans leur qualification et leur savoir-faire, d’un manque de moyens humains et matériels

Ces réalités d’un monde du travail se heurtent à chaque fois à une autre réalité, celle de la logique financière et boursière. Malgré tout de nombreux salariés engrangent des victoires dans les mobilisations d’entreprises.

Quand le PDG de Carrefour annonce 2400 suppressions d’emplois, l’action du groupe en bourse s’envole et les actionnaires perçoivent 500 millions d’euros de dividendes.

Quand le Gouvernement refuse de satisfaire les revendications des personnels pénitentiaires ou dans la santé, le Président de la République reçoit royalement les patrons des plus grandes entreprises mondiales dont la plupart ne payent pas d’impôt dans notre pays.

Dans le même temps, les services publics ne peuvent plus répondre aux besoins immenses des citoyens ceci par manque de moyens. Le projet du gouvernement « Action Publique 2022 » affiche clairement une volonté de nouveaux abandons.

Un récent sondage montre un soutien massif, 87% des français interrogés, aux derniers mouvements sociaux dans l’administration pénitentiaire et dans les EHPAD. D’ailleurs, 64% de ces mêmes personnes considèrent que ces mobilisations pourraient se développer.

Face à ce mécontentement généralisé, la CGT propose d’agir autour de propositions concrètes pour améliorer le quotidien du monde du travail et la création de milliers d’emplois et un autre projet de société de progrès social.

- La réduction du temps de travail à 32 heures pour les salariés à temps plein et la fin des temps partiels imposés
- L’augmentation des salaires et des pensions, la reconnaissance des qualifications et l’égalité salariale et de carrière entre les femmes et les hommes.
- Des droits nouveaux et une véritable protection sociale pour tous.
- Des services publics partout et pour tous.

Plusieurs journées d’actions parfois dans l’unité sont déjà inscrites dans le paysage social de ces prochains jours et semaines. Le 8 mars, journée internationale de lutte pour les droits des femmes, doit nous permettre de porter, notamment, la question de l’égalité salariale entre les femmes et les hommes. Le 15 mars avec les retraités dans l’unité. Le 22 mars, dans la Fonction publique à l’appel de 7 organisations syndicales. Elles doivent être l’occasion de faire converger public/privé, de rassembler tous les salariés, les retraités, les jeunes et privés d’emploi.

Partir des réalités et des besoins individuels doit se conjuguer avec une démarche collective.

Sans globaliser les problèmes, faire converger ces luttes, partir des exigences du salariat, faire connaitre les propositions CGT est une nécessité dans la période.

La CGT propose de construire ensemble une journée d’action interprofessionnelle dans les prochaines semaines un tous ensemble où chacune et chacun pourrait inscrire ses propres revendications et s’inscrire dans un processus pour gagner. Dans ce sens, ses militants et syndiqués iront à votre rencontre pour construire cette initiative et les formes qu’elle pourrait prendre, vous ouvrir les portes de la CGT et vous inviter à y adhérer.

Un autre avenir, porteur de progrès social, est possible si nous prenons nos affaires en mains.

Montreuil, le 7 février 2018

 
  • facebook
  • Google bookmarks
  • Netvibes
  • Twitter
  • Yahoo! Bookmarks

Voir les commentaires

Rédigé par aragon 43

Publié dans #CGT

Repost0

Publié le 8 Février 2018

L’HIVER DE CLASSE

En quelques jours la blancheur resplendit

Neige partout s’empare des  espaces

Des paysages magnifiques nous sourient

Mais les oiseaux semblent pétrifiés dans glace

 

C’est l’hiver qui sonne à toutes les portes

On s’en étonne et gentes en belle fourrure jactent

Hurlent dans leur jaguar et rancœur l’emporte

Trains, camions, autobus, piétons dérapent

 

Images fugitives disent conforts et misères

Des êtres perdus cherchent abris passereaux et clochards

S’apitoient quelques instants médias mots éphémères

Avant de revenir sur coût inacceptables des retards

 

Le profit passe avant tout pour la rente

Dans ruelles humains dépenaillés grelottent

Une tasse de café suffira à leur peine diantre

Aguicheuse télé vite retourne à ses parlottes

 

Sur les routes les camions s’agglutinent

Les secours sont là pour la marchandise

On s’apitoie sur date livraison et à qui on destine

Pauvre créature humaine abandonnée dans la brise

 

Paris vit en refuges périphériques avec tentes et cartons

Des hommes et des femmes et enfants habitent et crèvent

De Froid et de misère ce sont des migrants en haillons

Comme on dit ils ne rapportent pas et pour eux pas de trêve

 

La blancheur des paysages ne peut cacher l’hideux qui pille

Le fric protégé oblige miséreux à chercher meilleur ailleurs

A Calais Macron et la blanche Colomb les houspillent

Et dans ce froid émigrés valent moins que bourses et valeurs

Bernard LAMIRAND

Voir les commentaires

Rédigé par aragon 43

Publié dans #poêmes

Repost0

Publié le 7 Février 2018

PLUS QUE JAMAIS ETRE COMMUNISTE

Le samedi 26 Novembre 2016 les communistes décidaient de s’en remettre à Mélenchon pour les élections présidentielles.

Le comité exécutif du PCF pensait que cette candidature était la seule solution possible après l’impossibilité d’un travail unitaire engagé par la PCF pour obtenir une candidature commune de la gauche progressiste.

Les dés étaient jetés.

Mélenchon devenait le candidat du PCF.

Celui-ci, bien avant, avait décidé de faire bande à part et de mettre en avant sa « France dite insoumise ».

Cette décision était pour moi une erreur, non seulement de stratégie, mais en plus elle touchait de plein fouet l’identité communiste.

Une erreur de stratégie qui allait nous couter cher sur le plan de notre existence puisque notre effacement aux Présidentielles nous a condamné à l’inefficience et à permettre du coup à Mélenchon d’exercer son leadership.

La division authentifiée par le Social-démocrate mitterrandien, l’échec au pouvoir de l’autre social-démocratie Hollandaise et la mise au rancart des restes de la droite gaulliste produisit l’arrivée de l’envoyé spécial du patronat français, Macron, disposant d’une majorité considérable à l’Assemblée nationale.

Une seule chose fut évitée : la victoire du FN.

Donc un effacement, que nous payons aujourd’hui, puisque les idées communistes sont de moins en moins mises au devant de la scène politique.

Les résultats électoraux furent donc médiocres au point que notre premier secrétaire à juste raison les considéra comme un échec.

Un échec des communistes bien sûr et de sa direction au plus haut niveau puisque la candidature de Mélenchon nous conduisit à une absence politique dans une période ou l’idée communiste était nécessaire face à la crise et à l’offensive du capitalisme pour en faire porter la responsabilité sur le monde du travail et à permettre l’éclosion d’une pousse née dans les coffres-forts de la banque Rothschild.

Je pense que cela est grave et met en danger notre devenir si nous ne redressons pas la barre.

Une candidature communiste n’aurait pas été une candidature de témoignages et nous aurions pu mener une bataille d’idées sur le fond et aider notre peuple à se sortir du vote utile ou du vote d’extrême droite et surtout de l’abstention qui ne cesse de grimper et touche particulièrement le monde du travail.

Mélenchon, en socialiste mitterrandien, nous a donc fait la nique : admettons-le.

Son attitude, aujourd’hui, ainsi que celle de ses condisciples, le démontre amplement et je ne m’attarderai pas sur toutes les ignominies qu’il déverse contre les communistes et la gauche qualifiée de repoussoir pour dire que ce politicien ne peut que contribuer qu’à alimenter la division à gauche pour le plus grand profit du capitalisme en crise. Ce personnage ne peut plus être celui qui rassemble et 2017 n’a ressemblé en rien à 2012.

Mais la question de l’échec est d’abord chez nous et je crois que nous devons regarder attentivement pour le congrès de Novembre l’état de notre parti.

Je pense qu’un bilan doit être fait sur une période plus longue et sur notre façon d’avoir saisi les évolutions de la société : donc pas seulement des élections qui ne sont que le thermomètre de notre influence mais de regarder de plus près ce que nous sommes devenus et surtout ce que nous aurions dû être pour affronter ce capitalisme en crise qui continue à régner sur cette planète.

Macron n’est pas seulement le président des riches, terme générique pour faire effet. Comme nous le disons, il est un représentant du capitalisme international en crise qu’un spécialiste renommée de la banque Natixix, Patrick Artus, inquiet de la tournure de la financiarisation extrême de l’économie, en arrive à indiquer que l’analyse de Marx sur la baisse tendancielle du taux de profit et la bataille du capital pour le redresser en s’en prenant aux salaires est une réalité ( voir Humanité du 6 février 2018 ) :  cela  montre à quel point l’idée communiste doit être présentée en ce moment et de manière offensive et qui peut mieux le faire qu’un parti communiste à la hauteur de cette grande tâche.

Nous avons, en effet, été les initiateurs pour démontrer et démonter tous les tenants et aboutissants de cette crise de la suraccumulation dévalorisation du capital et notamment par les travaux de Paul Boccara. Qu’avons-nous fait de ses analyses ?

Un capitalisme en crise durable qui nous incite donc à examiner comment le combattre dans cette phase où pour redresser son taux de profit, il déconstruit les conquis sociaux dans les pays les plus développés et exploite encore plus violemment les travailleurs dans les pays les moins développés.

C’est la finance internationale spéculative qui mène le bal des maudits.

Les économistes marxistes ont donc raison d’approfondir leurs travaux sur cette question fondamentale du capital dans sa forme la plus violente qui soit aujourd’hui et comment commencer à le dépasser vraiment.

Dans cette crise du capitalisme d’état social, il est temps de reprendre la main et de mettre non seulement en cause ce système suranné mais de  le déconstruire.

Bernard Thibault lors de son intervention aux Etats généraux du progrès social soulignait l’importance de passer à des propositions offensives et de citer par exemple : « un droit de veto supporté par la France qui consisterait à s’opposer aux commerces de produits conçus ou commercés par des entreprises ou des pays en infraction avec les droits humains et sociaux fondamentaux » :  bref une façon offensive de mettre en cause cette violence exercée contre les droits des salariés et en fait enfoncer un coin dans les stratégies du capital pour redresser son taux de profit.

D’autres possibilités peuvent s’offrir aux luttes si elles s’organisent pour et pas seulement contre.

C’est une bataille de classe et pardon si j’emploie ces mots devenus pour certains iconoclastes.

Un mot que nous n’osions plus prononcer, il fut un temps pas si lointain, et dont nos adversaires de classe ne se privent pas de l’employer comme le fait Warren Buffet quand il dit effrontément : il y a une lutte des classes, évidemment, mais c’est ma classe, la classe des riches qui mène la lutte. Et nous sommes en train de la gagner (interview CNN, le 25 mai 2005).

Oui, il s’agit bien d’une bataille de classe et celle-ci se déroule actuellement sous nos yeux en France, en Europe et dans le monde pour assurer la suprématie des capitaux dans cette mondialisation effrénée et d’une mise en concurrence des salariés au point de les exploiter sous des formes les plus trompeuses d’auto entreprenariat mais qui ne sont que des formes sophistiquées de l’utilisation de la force de travail sans la payer à son prix.

Nous avons besoin non pas de relire comme une bible les œuvres de Marx, en cette année de son deux centièmes anniversaire de sa naissance, mais de voir comment déjà Marx voyait les évolutions successives de ce capitalisme broyeur d’hommes et de femmes dans le procès de production du système capitaliste.

Il nous montrait par exemple, à son époque, le développement du machinisme et la façon dont le capital s’emparait de ces moyens de production nouveaux pour plus de productivité avec moins d’hommes et plus de travail gratuit.

Des luttes qui ont permis de contraindre le capital à devoir faire des concessions et de céder aux revendications et d'obtenir de conquêtes sociales dans le cadre de ce système mais avec déjà la volonté de nous en extirper : pour la France chacune et chacun a en tête le Front populaire de 1936, la libération et 1968 et d'autres luttes. Ce sont des luttes créatrices telles la Sécurité sociale mais elles ne sont que des prototypes fragiles dans un système défini par les puissances d’argent, qui, au moindre reflux, les remettent en cause. Il faut donc aller plus loin et s’attaquer au cœur de la caverne d’Ali Baba.

Aujourd’hui la révolution informationnelle touche profondément les rapports de production et le capital s’accapare de ces outils de plus en plus complexes pour exploiter et mettre en concurrence les salariés de cette planète. Il s’agit de voir notre combat de classe à cette dimension et bien sûr de l’alimenter par toutes les luttes au plus près de l’exploitation et de ses formes nouvelles et aussi face à la puissance d’un système intégrationniste et individualiste dans lequel les entreprises tentent d’enfermer les salariés. Ceux- ci représentent aujourd’hui une immense potentialité à unir en France et dans le monde et le syndicalisme international doit en être conscient et actif à ce niveau. Macron se méfient de ces évolutions dans le travail et du risque de voir les salariés-es s’organisaient et lutter collectivement : les ordonnances ont donc pour but de contribuer à ce que le mouvement des luttes ne puisse s’organiser de manière offensive et créatrice de nouveaux droits : c’est un défi à relever.

Nous avons donc besoin d’être le parti communiste qui organise le combat de classe d’aujourd’hui et pour demain. Qui peut mieux le faire que nous et de nous appuyer sur les luttes qui montent un peu partout en ce moment et notamment là où se fait sentir la casse sociale et humaine, comme dans la santé et les services publics, si utiles pour vivre et dépasser une économie de subsistance auquelle le capital et les Etats à sa dévotion l’organise en ce moment.

S’il faut se renouveler et comme le dit notre secrétaire national, « se réinventer »,  eh bien faisons- le en étant nous-mêmes et entre parenthèses le rassemblement ne sera plus brandi comme une panacée mais par la force de conviction communiste et donc l’existence et la rayonnement d’un parti communiste fort.

Nous ne pouvons être la remorque de forces qui enraye ce combat d’idées ;  nous devons transcender les luttes souvent défensives en luttes offensives et notamment dans les entreprises les plus capitalistiques mais aussi dans les lieux de l’organisation de la société et des services où se trouvent une masse de salariés-es précarisées sous le joug patronal y compris dans ces PME des start-up que nous vante le système.

Nous avons donc à prendre soin de notre parti : il livre actuellement non pas une bataille de survie comme certains le pense, mais une bataille pour être à la hauteur de la situation et cela implique de donner à la force communiste, qui n’est pas négligeable malgré son affaiblissement, les moyens nécessaires pour mener cette bataille d’un vrai rassemblement.

J’ose affirmer que ce sont les communistes qui seront en mesure d’apporter ce contenu et bien sûr avec des alliés-es qui seront de plus en plus nombreux s’il y a un PCF producteur d’idées pour rassembler à ce niveau et en être le maitre d’œuvre principal. La réinvention commence alors par notre présence sur le terrain de l’entreprise, du lieu de travail, du lieu de vie et en se donnant les forces nécessaires.

L’idée communiste peut à nouveau émerger de ce tohu bohu actuellement à gauche et nous sortir de la duplicité de ces politiciens  qui  seront vite écartés quand le sens du combat sera bien fixé et imprégné dans les masses.

Pour cela il faut donc soigner notre parti, lui redonner des forces, le faire sortir de la coquille dans laquelle il est enfermé par des années de culpabilité qui l’empêche d’être lui-même.

Il peut être cette force communiste dont la France a besoin mais aussi pour le monde qui nous entoure.

L’idée communiste oui plus que jamais.

Oui, soyons-nous même, bon sang !

Bernard LAMIRAND Section PCF Creil Nogent

Voir les commentaires

Rédigé par aragon 43

Publié dans #PCF CONGRES, #PCF

Repost0

Publié le 29 Janvier 2018

Rédigé par aragon 43

Repost0

Publié le 29 Janvier 2018

Rédigé par aragon 43

Publié dans #PCF

Repost0

Publié le 26 Janvier 2018

CONFEDERATION SYNDICALE INTERNATIONALE

CSI en ligne
007/260118

La condamnation de Lula, un nouveau coup de massue pour la démocratie et l’État de droit au Brésil

Bruxelles, 26 janvier 2018 (CSI en ligne) : La confiance dans l’État de droit au Brésil a été sérieusement ébranlée ce mercredi quand une cour d’appel fédérale a manqué de garantir un procès équitable à l’ancien président Luis Inacio Lula da Silva. Le tribunal a fait fi de toutes les preuves à la décharge de Lula et confirmé la sentence rendue par un tribunal inférieur, augmentant celle-ci à plus de 12 ans.

La popularité dont jouit Lula et ses chances de remporter les présidentielles qui se tiendront dans le courant de l’année sont vues comme un facteur-clé dans la décision de la cour d’appel.

« Il a été impossible pour Lula de recevoir un procès équitable. Toute la procédure depuis le début n’a été qu’une vaste mascarade, un travesti de justice. Lula a vu ses droits humains fondamentaux foulés aux pieds, il est coupé de tout recours juridique interne, partant nous saisissons le Comité des droits de l’homme des Nations Unies des mesures et de la sentence émanant de ce tribunal », a déclaré l’avocat de Lula, Cristiano Zanin Martins.

« Nous avons vu comment l’exécutif et les branches législatives du Brésil ont perdu la confiance et la légitimité à l’issue du coup contre Dilma Rousseff, une présidente élue par le peuple. À présent c’est l’État de droit qui a été gravement miné depuis les rangs du pouvoir judiciaire lui-même. Nous nous trouvons face à une condamnation à mobile politique. La démocratie doit être restaurée d’urgence et la seule façon d’y parvenir est à travers des élections équitables et démocratiques où Lula ait le droit de présenter sa candidature », a déclaré la secrétaire générale de la CSI, Sharan Burrow.

Ces derniers mois ont vu la cote de popularité de Lula grimper dans les sondages, proportionnellement à l’intensification des attaques émanant de ses opposants dans les médias, contrôlés par une poignée d’oligarques richissimes. Mercredi, l’une des principales chaînes de télévision a annoncé le verdict quelques heures avant même que les juges n’aient prononcé leur sentence.
Le juge de la cour d’appel, Pedro Gebran – un ami de la famille de Sergio Moro, magistrat controversé et discrédité de la cour inférieure qui avait initialement condamné Lula – a déclaré que c’était son « intime conviction » que les accusations portées contre Lula étaient fondées, en dépit de l’absence de preuves formelles.
Le mouvement syndical au Brésil s’est uni en soutien à Lula et s’est engagé à rester mobilisé et à descendre dans la rue pour lutter pour la démocratie. Pendant le procès, des centaines de milliers de Brésiliens aux quatre coins du pays ont manifesté contre la partialité des juges et en soutien à Lula.

Cette semaine, des gens aux quatre coins du monde ont été invités à se joindre à l’appel mondial en défense de la démocratie au Brésil : www.standwithlula.org/fr

 

Voir les commentaires

Rédigé par aragon 43

Publié dans #INTERNATIONAL

Repost0

Publié le 26 Janvier 2018

Rédigé par aragon 43

Publié dans #CGT

Repost0

Publié le 23 Janvier 2018

Voir les commentaires

Rédigé par aragon 43

Publié dans #CGT

Repost0

Publié le 22 Janvier 2018

Rédigé par aragon 43

Publié dans #PCF OISE

Repost0

Publié le 21 Janvier 2018

Voir les commentaires

Rédigé par aragon 43

Publié dans #SANTE

Repost0