LE TEMPS DES AMIS DE MES AMIS

Publié le 26 Février 2009

LE TEMPS DES AMIS DE MES AMIS

 

La république serait-elle entrain de passer dans les mains d’une caste de privilégiés du pouvoir ?

Nous sommes en droit de nous poser la question.

Cela faillotte sec dans les allées du pouvoir en se moment.

La distribution des prix est à son apogée.

Les bonnes places sont à prendre notamment dans les endroits les plus stratégiques de la république.

La ruse triomphe.

L’hôte de l’Elysée nous annonce la nomination de son conseiller financier pour diriger le regroupement de la banque populaire et des caisses d’épargne.

Un bon fromage, même s’il est frelaté en ce moment par les déficits abyssaux, dus aux fautes des banquiers sortants.

Son conseiller financier, banquier d’origine,  travaillait discrètement pour ce regroupement et pour en prendre la direction.

Ainsi cette grande banque ayant en son sein Natixis, sera sous la coupe de l’Elysée.

Un moyen d’imposer les vues sarkosiennes.

Ruse en effet, d’annoncer que le comité déontologique était d’accord alors que seul son président l’était, en marquant bien que c’était son opinion personnelle.

Peut-on faire confiance à un président qui ment comme un arracheur de dent ?

Cela sent un régime qui se gâte de l’intérieur et qui a besoin d’assurer ses arrières, par l’autoritarisme et  par la copinerie.

C’est l’ancien régime, comme le disait si bien le journal l’humanité ce matin concernant les réformes que Balladur va proposer au monarque de l’Elysée sur les collectivités locales.

A y regarder de plus près, c’est la démocratie qui sera bafouée, si cette soupe sarkosienne, épaissît à la mixtion Attali du PS l’emporte.

Oui, nous en sommes au temps des amis de mes amis comme autrefois.

Cela frétille.

Les endimanchés sont aux aguets de tous les jours.

Pourvu que l’on ne revienne pas au temps des coquins qui hantaient la cour du roi.

De tous ces amis là, ont dit qu’ils sont bien en cour, à l’exemple de Lang dont les mauvaises langues disent qu’il est un habitué de la maison sarkosienne.

Qu’il y prend goût.

Qu’il est prêt à voyager de par le monde pour son nouveau précepteur.

La pauvre, comme cela à dû lui manquer de ne plus être pendant des années dans les allées du pouvoir pour assister à la levée du monarque.

Et dire que pendant que ces gens là se régalent à coups de places et de hauts salaires, le chômage et la misère s’installe dans notre pays chez les salariés.

Pour eux ni augmentation de salaires ni de retraites et de moins en moins d’emplois.

Mais c’est vrai, on ne prête qu’aux riches. À un bon type riche, aucune pénible sentence.
À un zig sans thune, peines lourdes assurées

A eux les bonnes places pendant que le peuple piétine devant les agences de l’emploi.

Le 19 mars tous dans la rue.

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Bernard LAMIRAND

 

Rédigé par aragon 43

Publié dans #Actualités

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