BONUS ET PARACHUTES DORES C'EST REPARTI
Publié le 5 Août 2009
BONUS ET FRIC POUR LES GROS C’EST REPARTI
Alors que
les travailleurs et les retraités salariés doivent se faire la ceinture, les banquiers s’en remettent plein les poches comme si la crise leur était étrangère.
Selon le Monde « BNP Paribas, qui a annoncé des résultats trimestriels en hausse mardi 4 août, a confirmé avoir passé environ un milliard d'euros de provisions au titre des bonus des salariés de sa division de banque de financement et d'investissement. Le groupe, qui réagissait à des informations de Libération, assure néanmoins se conformer aux recommandations du G20.
Cette information démontre bien que tout a été fait pour redresser les comptes des grandes banques capitalistes et que les milliards injectés ne visaient qu’à redonner de la couleur aux portes-feuilles des gros actionnaires.
BNP Paribas a en plus le toupet de dire qu’il se conforme aux recommandations du G20, en l’occurrence voilà l’aveu que le G20 n’a servi qu’aux intérêts des gros actionnaires et des grosses banques qui détiennent les avoirs des gros actionnaires.
Nous attendons toujours de voir dans quelles mesures, ces grandes banques vont interdire les bonus et les parachutes dorés ou encore se tirer des paradis fiscaux.
Le milliard d’euros accordé à ses traders démontre que BNP Paribas continue dans la sarabande des spéculations financières.
Ainsi, le locataire de l’Elysée peut être satisfait, il a redonné de l’appétit aux actionnaires en leur insufflant un bon remontant (des dizaines de milliards d’euros pour les banques) remontant qu’il a refusé pour les travailleurs en n’augmentant pas le SMIC et les salaires en général.
C’est donc bien, pour ceux qui ont la naïveté de croire encore que ce gouvernement est celui de la France, la preuve que Sarkozy et son équipe travaille uniquement pour les intérêts de sa classe : la bourgeoisie.
L’argent existe, il est temps de lui donner une autre direction que les coffres forts des actionnaires.
La rentrée syndicale devrait faire poindre la question primordiale : celle des salaires et des retraites.
Que ça pète à la rentrée nom de ……..
Bernard LAMIRAND