2007 SE TERMINE
Publié le 31 Décembre 2007
2007 ne restera pas dans les annales des progressistes comme une année faste.
VIVE 2008 PCF
Les forces dites de gauche en 2007 ont offert, sur un superbe plateau d'argent, une victoire à la droite.
On peut alors se dire "quelle connerie j'ai fait".
Le première connerie émane des cocos, de ceux qui depuis Martigues ont fait une croix sur l'avenir de leur parti et préfèrent, comme la chèvre de Monsieur Seguin, les grands paturâges où le loup capitaliste les attend.
Connerie aussi d'avoir cru à ce rassemblement hétéroclite d'égos où émergeait "le moutachu des Causses" qui n'a jamais aimé que lui-même.
Connerie d'avoir misé sur une "gauche caviar" alors que cette gauche est divisée sur le fond avec un parti socialiste choisissant, depuis le référendum sur la constitution, une ligne de plus en plus libérale.
La candidature de Marie George Buffet, que j'ai soutenu à fond la caisse, et je ne le regrette pas, a été alors plombée par tous ces huluberlus y compris certains communistes qui se reconnaitrons.
Enfin, quelle triste campagne devant cette télé, de la candidate socialiste, devenue une sorte de Line Renaud de la politique avec ces bravitudes et compagnie.
Et, comment voulez-vous qu'aprés cela, les travailleurs commprennent quelque chose à cette gauche qui propose une politique libérale avec un Bayrou futur premier ministre de la bécasse.
On va me dire que je suis outrancier dans mes propos: oui je le suis, je le revendique , quand je vois les dégats faits par tous ces nombrilistes de gauche.
Une gauche aujourd'hui, d'ailleurs, c'est quoi ?
Ce n'est plus qu'un vote républicain pour s'opposer à une droite revancharde et pétainiste.
Alors oui, je suis en colère et cette colère est une bonne conseillère quand on voit "le chantier" laissé par tous ces chercheurs de place.
Bonne conseillère, parce que des gens du peuple actuellement relèvent la tête, et s'insurgent, sont en colère, et sont prêts à se battre pour une vraie transformation sociale avec un parti communiste qui s'affiche "être lui-même", dégagé des vestiges et des oripeaux de cette union de la gauche Miterrandienne qui n'en finit pas de mourir et pourtant en fin de course.
Il faut construire autre chose et le moment le plus encourageant de 2007, pour moi, c'est cette assemblée générale des sections à La Défense, prévue pour faire entériner et préparer une fin du PCF, et qui se conclue par des délégués qui, trés majoritairement, se prononcent pour la continuité de leur PCF à condition qu'il se révolutionne et redevient lui-même.
2008 s'ouvrira, et c'est mon voeu le plus cher politiquement, sur un PCF qui retrouve "du poil de la bête" et réussisse les échéances électorales du printemps en étant à la tête des luttes contre Sarkozy et consorts.
Et puis, avec toutes nos sections, qui ont montré leur volonté qu'existe demain un PCF, on peut avoir confiance dans un grand congrés
démocratique des communistes qui prennent leur affaires en mains pour faire "du marxisme" face à cette
décrépitude que nous prépare le capitalisme mondialisé.
Bernard LAMIRAND
VIVE 2008 PCF
Les forces dites de gauche en 2007 ont offert, sur un superbe plateau d'argent, une victoire à la droite.
On peut alors se dire "quelle connerie j'ai fait".
Le première connerie émane des cocos, de ceux qui depuis Martigues ont fait une croix sur l'avenir de leur parti et préfèrent, comme la chèvre de Monsieur Seguin, les grands paturâges où le loup capitaliste les attend.
Connerie aussi d'avoir cru à ce rassemblement hétéroclite d'égos où émergeait "le moutachu des Causses" qui n'a jamais aimé que lui-même.
Connerie d'avoir misé sur une "gauche caviar" alors que cette gauche est divisée sur le fond avec un parti socialiste choisissant, depuis le référendum sur la constitution, une ligne de plus en plus libérale.
La candidature de Marie George Buffet, que j'ai soutenu à fond la caisse, et je ne le regrette pas, a été alors plombée par tous ces huluberlus y compris certains communistes qui se reconnaitrons.
Enfin, quelle triste campagne devant cette télé, de la candidate socialiste, devenue une sorte de Line Renaud de la politique avec ces bravitudes et compagnie.
Et, comment voulez-vous qu'aprés cela, les travailleurs commprennent quelque chose à cette gauche qui propose une politique libérale avec un Bayrou futur premier ministre de la bécasse.
On va me dire que je suis outrancier dans mes propos: oui je le suis, je le revendique , quand je vois les dégats faits par tous ces nombrilistes de gauche.
Une gauche aujourd'hui, d'ailleurs, c'est quoi ?
Ce n'est plus qu'un vote républicain pour s'opposer à une droite revancharde et pétainiste.

Alors oui, je suis en colère et cette colère est une bonne conseillère quand on voit "le chantier" laissé par tous ces chercheurs de place.
Bonne conseillère, parce que des gens du peuple actuellement relèvent la tête, et s'insurgent, sont en colère, et sont prêts à se battre pour une vraie transformation sociale avec un parti communiste qui s'affiche "être lui-même", dégagé des vestiges et des oripeaux de cette union de la gauche Miterrandienne qui n'en finit pas de mourir et pourtant en fin de course.
Il faut construire autre chose et le moment le plus encourageant de 2007, pour moi, c'est cette assemblée générale des sections à La Défense, prévue pour faire entériner et préparer une fin du PCF, et qui se conclue par des délégués qui, trés majoritairement, se prononcent pour la continuité de leur PCF à condition qu'il se révolutionne et redevient lui-même.
2008 s'ouvrira, et c'est mon voeu le plus cher politiquement, sur un PCF qui retrouve "du poil de la bête" et réussisse les échéances électorales du printemps en étant à la tête des luttes contre Sarkozy et consorts.
Et puis, avec toutes nos sections, qui ont montré leur volonté qu'existe demain un PCF, on peut avoir confiance dans un grand congrés
Bernard LAMIRAND