DIMANCHE AU BOULOT
Publié le 14 Décembre 2007
Le sénat à majorité de droite vient de voter une loi favorable au travail du dimanche chez les marchands d'ameublement.
Cette loi nous dit-on prépare une autre loi plus générale d'ici le printemps.
Et ce midi, les journaux télévisés s'en donnaient à coeur joie de cette excellente nouvelle pour "le travailler plus pour gagner plus".
L'aboyeuse en chef d'antenne 2, Elise Lucet mariée au sieur Cavada connu pour ses idées progressites (sic), le sourire aux lèvres, nous a révélé cette grande décision qui va augmenter le pouvoir d'achat en travaillant plus.
Et de nous trouver des salariés qui se satisfont de ce que cela va leur rapporter, l'un cite 250 euros"c'est bon à prendre" dit-il.
Et la médiacrate de nous indiquer dans un tableau visible sur l'écran que ce travail du dimanche est volontaire, que les heures supplémentaires seront payées à 100% etc....
De qui se moque t'on, le volontariat ! Mon oeil ! Quel (le) est le salarié (e) qui osera refuser dans ces entreprises où la porte de sortie n'est jamais loin.
Le 100% , mais rien n'est dit sur cette dérive qui amène des patrons à embaucher que pour le week-end et le reste du temps c'est la précarité avec des heures données au compte goutte.
Cela ouvre la porte à de nouvelles formes de précarité avec un contrat de travail que pour des jours d'affluence ou alors va t'on bientôt nous réinventer le travail aux pièces avec des salariés qui mouraient au boulot.
Pour couronner le tout, l'aboyeuse d'antenne 2, nous fit défiler des images d'une manifestation de travailleurs, avec leurs patrons, défilants pour réclamer l'ouverture du dimanche.
Un petit mot quand même jeté discrétement pour satisfaire à la déontonlogie en donnant la parole rapidement à un syndicaliste de la CFTC qui critique ce travail du dimanche qui va peser sur la vie de famille, sur la possibilité de se cultiver ou de faire du sport.
Ce travailler plus pour gagner plus; ce n'est ni plus ni moins que ce travail aliènant où on perd sa vie à vouloir la gagner.
L'esclavage moderne en quelques sortes.
Encore une fois la télévision française a été "la voix de son maître" Sarkozy.
Bernard LAMIRAND
Cette loi nous dit-on prépare une autre loi plus générale d'ici le printemps.

Et ce midi, les journaux télévisés s'en donnaient à coeur joie de cette excellente nouvelle pour "le travailler plus pour gagner plus".
L'aboyeuse en chef d'antenne 2, Elise Lucet mariée au sieur Cavada connu pour ses idées progressites (sic), le sourire aux lèvres, nous a révélé cette grande décision qui va augmenter le pouvoir d'achat en travaillant plus.
Et de nous trouver des salariés qui se satisfont de ce que cela va leur rapporter, l'un cite 250 euros"c'est bon à prendre" dit-il.
Et la médiacrate de nous indiquer dans un tableau visible sur l'écran que ce travail du dimanche est volontaire, que les heures supplémentaires seront payées à 100% etc....
De qui se moque t'on, le volontariat ! Mon oeil ! Quel (le) est le salarié (e) qui osera refuser dans ces entreprises où la porte de sortie n'est jamais loin.
Le 100% , mais rien n'est dit sur cette dérive qui amène des patrons à embaucher que pour le week-end et le reste du temps c'est la précarité avec des heures données au compte goutte.
Cela ouvre la porte à de nouvelles formes de précarité avec un contrat de travail que pour des jours d'affluence ou alors va t'on bientôt nous réinventer le travail aux pièces avec des salariés qui mouraient au boulot.
Pour couronner le tout, l'aboyeuse d'antenne 2, nous fit défiler des images d'une manifestation de travailleurs, avec leurs patrons, défilants pour réclamer l'ouverture du dimanche.
Un petit mot quand même jeté discrétement pour satisfaire à la déontonlogie en donnant la parole rapidement à un syndicaliste de la CFTC qui critique ce travail du dimanche qui va peser sur la vie de famille, sur la possibilité de se cultiver ou de faire du sport.
Ce travailler plus pour gagner plus; ce n'est ni plus ni moins que ce travail aliènant où on perd sa vie à vouloir la gagner.
L'esclavage moderne en quelques sortes.
Encore une fois la télévision française a été "la voix de son maître" Sarkozy.
Bernard LAMIRAND