Publié le 27 Janvier 2015

Henri Krasucki à propos de "la marche de la mort" d'Auschwitz

Lundi, 26 Janvier, 2015

Photo : Capture d'écran INA

Vidéo INA. L'ancien résistant et leader de la CGT raconte la marche de la mort d'Auschwitz à laquelle il a participé, c'est-à-dire l'évacuation du camp qui a accéléré la mort de la moitié des prisonniers qui ont dû marcher 80 km dans le froid sans s'arrêter.

Ce grand témoin de l'histoire du XXe siècle explique qu'en tant que résistant et donc de "soldat sans uniforme", il s'attendait à la mort , ce qui lui permettait de garder une certaine dignité. Henri Krasucki affirme n'avoir jamais perdu sa confiance en l'homme grâce à tous les gens qu'il a vu essayer de survivre dans les camps. Mais il dit connaître le prix de la liberté et de la dignité.

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Publié le 26 Janvier 2015

MANIFESTATION CONTRE LA LOI MACRON

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Publié le 26 Janvier 2015

 GRECE  : DECLARATION PIERRE LAURENT

Grèce : « la victoire de Syriza ouvre la voie au changement en Europe »

Avec la victoire de Syriza, le peuple grec vient de retrouver sa dignité et d'écrire une page historique. Déjouant toutes les pressions, les menaces et les tentatives de divisions, les Grecs se sont exprimés avec force pour affirmer leur souveraineté et montrer qu'il existe une autre voie en Europe que celle de la dictature des marchés et de l'austérité. Ils ont affirmé leur refus de l'extrême droite xénophobe et raciste, ils ont affirmé leur volonté d'une Grèce de justice sociale et de solidarité.

La participation de 75 % et le score de Syriza, entre 37 et 39 % à cette heure, montrent un choix clair pour le pays et pour l'Europe.

La victoire de Syriza ouvre la voie du changement en Europe. François Hollande a raté le rendez-vous de l'histoire d'une réorientation de la construction européenne en 2012 ; l'espoir désormais vient d'Athènes.

Le Parti communiste français appelle le peuple français et tous les Européens à soutenir le peuple grec et son gouvernement, et à se saisir de ce moment pour porter des solutions alternatives aux politiques nationales austéritaires et à la construction européenne actuelle.

En France, c'est possible aussi. Toutes les forces anti austérité de gauche et écologiste doivent se rassembler pour construire une alternative politique sociale et écologique dans notre pays.

Pierre Laurent, secrétaire national du Parti communiste français, président du Parti de la gauche européenne
Dimanche 25 janvier 2015 à 19h40

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Publié le 25 Janvier 2015

OUI LUTTER POUR VIVRE MIEUX ET ENSEMBLE
OUI LUTTER POUR VIVRE MIEUX ET ENSEMBLE

TOUS ENSEMBLE TOUS ENSEMBLE MAIS COMMENT ?

C’est souvent ce message que nous employons quand nous manifestons pour les revendications, pour des droits nouveaux ou pour défendre des acquis tant sur le plan de la vie sociétale que dans celle du travail.

« Tous ensemble » une expression qu’il faut mettre en application partout où nous pouvons rassembler le peuple sur des bases de luttes, là où il est en butte face au capital et à sa politique d’austérité qui détruit « le vivre ensemble » et voue de plus en plus des populations urbaines et rurales à la pauvreté et à la désocialisation.

Le « tous ensemble, c’est le peuple et ce qui le représente, la masse de ceux qui vivent uniquement de leur travail quand ils en trouvent dans ce monde où la finance l’emporte sur l’humain.

Le peuple auquel les communistes appartiennent plus que jamais en ces circonstances où la crise systémique atteint des sommets et montre son visage le plus exécrable, celui du profit maximalisé contre l’immensité de populations victimes et particulièrement les plus fragilisées et touchées par ce système qui se nourrit de la haine et du désespoir pour subsister.

Le peuple parce qu’il sent le besoin de se remuer les méninges et de comprendre ce qui se passe actuellement en France, en Europe et dans le monde.

Un besoin de comprendre, de concevoir et de prendre la parole, face à ceux qui essaient de le claustrer dans l’abstention politique et de l’égarer par des faiseurs de haine qui hantent notre République et par ceux qui ont intérêt à ce qu’il ne bouge plus et laisse les quelques fortunés du capital agir à sa place et parler en son nom.

Les manifestations du 11 janvier annoncent que des bouillonnements sont en cours dans le peuple et surtout de ceux qui subissent la crise de plein fouet et refusent que des boucs émissaires en soient les responsables.

Quand 1% détient autant que 99 % de patrimoine immobilier et financier dans le monde, le coupable est tout désigné, il est là, c’est l’ennemi du tous ensemble et nous pouvons le repérer là où nous sommes et là où chaque jour il fait des dégâts humains et des désastres économiques et sociaux .

Dans les manifestations du 11 janvier ne s’exprimait pas la haine mais le vivre ensemble, la liberté, la démocratie, la laïcité et bien sûr de vivre en paix et en sécurité dans ce que doit être une vraie République, quelles que soient nos opinions politiques, philosophiques, religieuses ou athées.

Il s’est donc passé quelque chose, quelque chose qui fait que nous ne sommes plus dans la situation précédente et nous le voyons par les contradictions qui apparaissent notamment de l’idéologie dominante mise en cause où sa politique se heurte « au vivre ensemble » : celle du « chacun pour soi », du profit et de la division du monde du travail selon la formule « diviser pour régner » qui rend la vie inhumaine et de l’insécurité sociale toujours plus grandissante.

Il faut donner une appellation à celui qui rend notre vie de plus en plus difficile, c’est la capital.

Employons ce mot, que nous avons du mal à utiliser parce que pris sous l’emprise des mots tels l’entreprise, les managers, la gouvernances, les chefs d’entreprises et autres…

Si la vie devient de plus en plus difficile dans les cités et dans la vie au travail, le capital en est le promoteur de ces mal-vie qui égarent des hommes et des femmes vers des solutions extrêmes et vers des refuges haineux qu’ils soient sous couvert de prêches religieuses ou de diatribes néo-fascisantes.

Rien n’est donc plus pareil.

Le 11 janvier des hommes et des femmes se sont levés pour se sortir de ce carcan.

Cela remet les cartes en jeu et ouvre des perspectives pour remettre le progrès social et économique sur les rails.

L’idéologie dominante l’a flairée et elle met « ses armées » en marche pour détourner la puissance du rassemblement et elle a vite trouver la parade à travers le « Sécuritaire » et les armes répressives pour retourner à la stigmatisation de ceux qu’elle désocialise et marginalise.

Elle prône l’union sacrée pour étouffer ce qui monte et l’association apparait entre droite et social-libéralisme.

L’idéologie dominante fait bloc comme on a pu le voir avec tous ses disciples venus au secours de Hollande le 11 janvier avec les plus fieffés réactionnaires et des dictateurs qui empêchent les peuples de vivre libre.

L’idéologie dominante a mis ses forces en alerte et nous la voyons en ce moment s’agiter contre la victoire possible de la vraie gauche en Grèce qui se traduirait par une alternative nouvelle autre que l’austérité des peuples européens.

Alors dans ces premières lueurs qui apparaissent pour se défaire de ce libéralisme mortifère, les communistes doivent être à leur aise et cultiver le débat et enrichir le monde du travail parce qu’il y a des perspectives en s’appuyant sur les besoins sociaux face à cette minorité qui ramassent les dividendes et tarit la demande en baissant les salaires, en touchant aux protections sociales, en liquidant l’emploi et les entreprises et en spéculant plutôt qu’en permettant aux richesses créées d’aller au plus grand nombre.

Alors le tous ensemble, le vivre ensemble, la démocratie doivent nous propulser sur des projets collectifs et le parti communiste est la force motrice indispensable pour y parvenir.

Pour cela, le parti communiste doit d’abord être lui-même, la force émancipatrice, la force créatrice, la force propulsive, la force collective et rassembleuse, bien au delà de cercles restreints qui obstruent la voie communiste, et il doit parler au peuple, aux travailleurs dans les entreprises, à sa diversité sociale et politique, et surtout à sa jeunesse qui pourrait lui donner la vraie raison d’être cette force utile et nécessaire pour l’avenir.

Le parti communiste français peut rassembler sur un contenu politique et tout est possible contrairement à ceux qui pensent qu’il n’y a plus rien à tirer d’un monde du travail englouti par le dégout du politique, emporté par le social libéralisme, malaxé par les thèses de haines et de rejet du Front national : il doit être l’idée communiste en ces temps où une lutte de classe moderne peut permettre d’unir et de rassembler le monde du travail pour un vrai changement.

Alors qu’il en soit celui qui l’impulse et bien sûr qu’il dépasse les clivages de ceux et celles qui le pressent de rendre son tablier communiste pour une politique intolérante qui ne soit pas en phase avec ce qui monte particulièrement dans notre pays pour le développement et le vivre ensemble en lui donnant son vrai contenu : le progrès social et le dépassement de ce système capitaliste incapable de répondre à la multitude.

Là est la vraie lutte de classe et elle doit se dérouler non dans l’apologie de la colère mais dans les arguments et propositions mis au grand jour dans un débat d’idées de toutes les forces progressistes.

Bernard LAMIRAND

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Publié le 23 Janvier 2015

MOINS D'ELUS, D'HEURES DE DELEGATION, PLUS DE CE,DP,CHSCT EGAL DICTATURE PATRONALE
MOINS D'ELUS, D'HEURES DE DELEGATION, PLUS DE CE,DP,CHSCT EGAL DICTATURE PATRONALE

SEUILS SOCIAUX : LA BATAILLE POUR EMPÊCHER LES MAUVAIS COUPS N’EST PAS FINIE

Le patronat et le gouvernement voulaient imposer la fin de ce que les deux « complices » appellent le mille feuille syndical, terme passé à la postérité avec la réforme des structures régionales de l’état. Ils ont été mis en échec et n’ont pu obtenir des organisations syndicales le blanc-seing qu’ils espéraient à une opération visant à détruire les attributions des organismes représentatifs des travailleurs au sein des entreprises du secteur privé.

Mais cet échec, celui du patronat, du gouvernement, du président de la République, pourrait n’être que partie remise puisque Valls et Rebsamen ministre du chômage, viennent de répliquer immédiatement en prenant les affaires en main en vue d’établir un projet gouvernemental.

Un projet gouvernemental, pourquoi pas, s’il s’agirait de donner des droits supérieurs aux salariés dans les entreprises où règnent l’arbitraire patronal et particulièrement dans les petites et moyennes entreprises où le syndicalisme quel qu'il soit est l’ennemi principal.

Mais ne soyons pas crédule, le gouvernement est aux manettes sur ce dossier et vise à diminuer les droits des salariés dans les entreprises par « simplification » de la représentation, des attributions pour regrouper dans une même structure les comités d’entreprises, les délégués du personnel, les délégués syndicaux, les comités d’hygiène et de sécurité et conditions de travail (CHSCT).

Ces organismes représentant les salariés ont une histoire dans le secteur privé, ils sont issus des luttes des travailleurs comme les délégués du personnel en 1936 sous le front populaire chargés de présenter les revendications des salariés, les comités d’entreprise obtenus par une ordonnance en 1945 mais surtout par loi Croizat en 1946 par des droits consultatifs sur la marche de l’entreprise, l’expertise sur les comptes financiers, sur l’emploi et les conditions de travail et les questions sociales, sportives culturelles et les CHS sur la sécurité.

Il est utile de rappeler que pendant la guerre ce patronat avait collaboré avec les nazis et le gouvernement de Pétain pour établir une charte du travail avec un organisme unique représentant les salariés, les "comités sociaux " sous la maitrise des directions d’entreprise. C’était sa revanche contre la CGT par rapport à ce qu’il avait dû concéder dans les accords Matignon à cette époque.

Des "comités sociaux" dénommés « comités patates » puisque leurs prérogatives se limitaient à trouver de quoi manger dans cette période de pénurie et d’envoyer de colis aux travailleurs en service obligatoire en Allemagne (STO) que le patronat recrutait pour la puissance occupante.

L’idée de mettre en place une délégation unique qui regrouperait toutes les attributions mentionnées ci-dessus ne nous ramènerait certes pas à ces "comités sociaux" mais ferait de cet organisme un réceptacle général diluant les différentes responsabilités au sein de l’entreprise concernant les droits des salariés.

Ce serait pour ainsi dire une sorte de mollusque invertébré où il serait plus difficile pour les travailleurs d’y avoir accès par les pesanteurs qui viendraient de facto rendre les différentes tâches inaccessibles pour ceux-ci, avec en plus les lourdeurs d’un tel système centralisé et bureaucratisé.

De même les moyens seraient réduits et compressés avec moins de délégués et moins d’heures de délégation.

C’est en fait le but de l’opération : réduire la présence syndicale à l’entreprise et surtout de supprimer le lien entre les travailleurs et leurs organisations syndicales avec ces organismes qui ont fait la preuve de leur efficacité pour représenter les salariés.

Des dizaines de milliers d’élus disparaitraient ainsi des entreprises et particulièrement dans les PME où déjà le travail de sape pour casser le syndicalisme fait en sorte que les travailleurs n’ont plus que les « choux-choux » où mieux encore le cafteur du patron comme interlocuteur.

D’ailleurs ces patrons des PME, lors des discussions, n’ont pas hésité à dire que dans leur entreprise il n’y avait pas besoin de syndicat et d’élus du personnel car ils avaient le contact avec leur salariés tous les jours directement.

On sait lesquels ….

Il y a aussi dans les desseins patronaux l’objectif de limiter les discussions salariales ( et autres) en les réduisant à leur plus simple expression (tous les 3 ans) et en supprimant la négociation avec les délégués syndicaux pour confier d’éventuels accords, qu’il formuleraient eux-mêmes, à cette structure de délégation unique dans laquelle le droit de revendiquer, d’agir et de lutter n’existerait plus ou confinée qu’à la morgue patronale du rejet.

Donc échec et l’on peut s’en féliciter mais rien n’est joué.

En réalité, le patronat et le pouvoir ont toujours pour objectif de simplifier la présence syndicale pour la rendre inopérante sur le plan revendicatif et avoir les mains libres pour réduire le coût du travail et donc de "simplifier" toutes les procédures et actes de représentations syndicales pour licencier à volonté et n’avoir aucun compte à rendre des licenciements, des fermetures et des délocalisations d’entreprises pour le profit maximum.

Rien n’est donc joué et si le gouvernement prend le dossier, c’est pour poursuivre par la voie d’ordonnance ou législative ce travail de casse de la représentation des salariés à l’entreprise.

Une telle stratégie doit être combattue fermement par toutes les organisations syndicales car c’est le syndicalisme tout entier qui est visé et le peu de démocratie à l’entreprise se verrait alors réduit comme une peau de chagrin.

Débattons en avec les intéressés, les travailleurs.

Bernard LAMIRAND

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Publié le 22 Janvier 2015

le couple en échec
le couple en échec

HOLLANDE ET GATTAZ ÉCHOUÉ CONCERNANT LES SEUILS SOCIAUX

Je n’ai pas l’habitude de reprendre des informations de la presse mais celle-ci vaut son pesant d’or pour la démocratie à l’entreprise syndicale.

Le Medef n’a pas réussi à mettre par terre la législation de 1945/1947 fondée par Ambroise Croizat concernant la suppression de la représentation du personnel à travers les comités d’entreprise, les délégués du personnel et les CHSCT et son remplacement par une délégation unique ressemblant à un mollusque invertébré permettant d’éliminer des milliers d’élus du personnel et ratiboisant les heures de délégation et les expertises et droits sociaux des salariés.

Le dialogue social de Hollande avec son compère Gattaz en a pris un coup dans les niflettes. Mais soyons vigilant, le gouvernement social libéral qui veut un accord va tenter de poursuivre sa sale besogne de simplification sociale qui n’est que du recul social pour favoriser le capital au détriment du travail et de l’immensité des salariés.

Voici l’information que j’ai recueillie.

Bernard LAMIRAND

Dialogue social: échec de la négociation, coup dur pour le gouvernement

Par AFP, publié le 22/01/2015 à 16:43, mis à jour à 16:43

Paris, 22 jan 2015 - Après quatre mois de discussions, syndicats et patronat ont échoué jeudi à trouver un accord pour simplifier et améliorer le dialogue social en entreprise, un revers pour le président François Hollande qui avait fermement mis en garde contre un tel scénario.


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Rédigé par aragon 43

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Publié le 20 Janvier 2015

CGT DECLARATION

Après le CCN du 13 janvier

La commission exécutive confédérale s’est réunie

mardi 20 janvier 2015

La commission exécutive de la CGT, réunie ce mardi 20 janvier, à Montreuil, a validé à l’unanimité la composition d’un groupe de travail confédéral chargé de définir des règles communes concernant les moyens mis à disposition des dirigeant-e-s de la confédération et des organisations de la CGT pour exercer leur mandat.

Ce groupe de travail sera piloté par Samantha DUMOUSSEAU (membre de la direction confédérale) et comprendra Patricia TEJAS (secrétaire générale de la fédération CGT finances), un-e représentant-e de la fédération CGT des ports et docks, Bernard GUIDOU (administrateur de la fédération CGT des cheminots), Sylvain BROSSAUD (secrétaire général de l’union départementale du Var), Vincent DELBAR (secrétaire général de l’union départementale du Nord), Catherine BALY (secrétaire générale de l’union départementale de la Creuse), ainsi qu’un-e représentant-e de la commissions FNI et du collectif Politique des cadres.

Ce groupe de travail, dont la mise en place a été décidée par le comité confédéral national (CCN) du 13 janvier dernier, respecte l’équilibre entre professions et territoires et entre organisations de petite taille et de taille plus importante. Il se réunira rapidement pour définir ses méthodes de travail afin d’atteindre les objectifs qui lui ont été fixé par le CCN devant lequel il rendra compte de ses travaux en juin prochain.

La commission exécutive a également validé à l’unanimité, moins une voix, la composition du collectif chargé de formuler une proposition de nouveau bureau confédéral, de secrétaire général et d’administrateur/trice de la CGT.

Ce collectif est formé de cinq membres de la direction confédérale - Philippe MARTINEZ, qui en assure la conduite, Pascal JOLY, Yannick MALENFANT, Marie SAAVEDRA, Gisèle VIDALLET -, ainsi que de deux membres des organisations membres du comité confédéral national - Denis GRAVOUIL (secrétaire général CGT de la fédération du spectacle) et Corinne VERSIGNY (secrétaire générale de l’union départementale de la Gironde).

La commission exécutive confédérale, qui se réunira de nouveau jeudi 29 janvier prochain afin de valider les propositions qui lui seront soumises par ce collectif, a par ailleurs arrêté l’ordre du jour du CCN, qui se réunira les 3 et 4 février 2015.

Montreuil, le 20 janvier 2015

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Publié le 20 Janvier 2015

SEUILS SOCIAUX  L'ARNAQUE !

SEUILS SOCIAUX : LA DEMOCRATIE A L’ENTREPRISE A l’ENCAN !

En ce moment se poursuivent les discussions au Medef concernant la représentation des salariés dans les entreprises avec notamment les seuils sociaux et la simplification des structures représentant les salariés.

Simplification évoquée ne veut pas dire efficacité de la vie représentative à l’entreprise mais disparition des droits en les réduisant à une sorte de mollusque invertébré par une délégation unique représentant les salariés-es.

Le patronat cherche à diminuer la présence des représentants des salariés dans les entreprises et du même coup la démocratie à ce niveau et à la confiner dans une sorte de délégation de pouvoir unique qui pourrait, demain, pourquoi pas, être désignée et non élue.

Le travaille et tais-toi est à l’ordre du jour.

Il s’agit donc non de simplifier mais de réduire les organes démocratiques considérés comme dérangeants quand il faut donner toute la place à la domination capitalistique.

C’est ce que nous observons aussi à l’échelle de la représentation des citoyens par une centralisation des pouvoirs sur des grandes régions et villes mettant en cause la commune et le département et la place des citoyens à ces niveaux.

Derrière cela, c’est bien la démocratie qui est en jeu et la participation des salariés comme des citoyens à la vie de l’entreprise ou de la République.

En fait, il s’agit de donner au capital les mains libres pour exploiter davantage les salariés et utiliser la vie publique pour ses intérêts avant celui des populations.

On nous dit que si les partenaires sociaux ( termes collaboratifs) ne se mettent pas d’accord le gouvernement légiférera lui- même en accentuant les contraintes de part et d’autres.

En fait ce gouvernement veut comme le patronat incruster une sorte de délégation de pouvoir unique et de sommet détissant ainsi le rôle des travailleurs et de leurs représentants dans la vie économique et sociale de l’entreprise.

Après cela le président de la République peut se répandre sur les réalisations sociales du Conseil national de la résistance et dire qu’il s’en inspire. Le fait c’est qu’il est entrain de détruire l’un des fondements de la démocratie à l’entreprise, le Comité d’entreprise, mais aussi les délégués du personnel dont les vocations ne sont pas les mêmes puisque leur rôle est de présenter les revendications des travailleurs. Ces structures de représentation des salariés ont été très bien définies par Croizat lors de son ministère de 1945 à 1947 et l’incorporation des CHSCT dans une représentation unique en rajoute dans l’embrouille et à ce que sera la tambouille qui se prépare pour rendre inconsistant et éloigné des travailleurs le syndicalisme car il s’agit de cela.

C’est donc une atteinte aux droits syndicaux et on peut y rajouter les délégués syndicaux. C’est un retour en arrière y compris par rapport à la reconnaissance du syndicalisme à l’entreprise qui n’a été reconnu, rappelons le, qu’en 1968.

En fait, là il s’agit de passer à la destruction programmé du code du travail, non seulement en page mais en droits.

Le nombre de délégués se trouvera réduit, les heures de délégation pareillement, les obligations de l’employeur devant les DP seront réduites à leur plus simple expression, le CE devenant instance unique aura un déferlement de problèmes qui l’empêchera de jouer le rôle d’acteur économique et social pour le devenir de l’entreprise et de ses salariés et les membres du CHSCT disparus dans l’instance unique ne pourront plus servir de vigie face à l’aggravation des conditions de travail et se rajoutera à ce tableau la remise en cause des élections des conseillers prud’homaux et donc la remise en cause de la justice du travail conçue pour qu’elle devienne de plus en plus inopérante au moment où l’autoritarisme patronal prend des proportions inquiétantes dans les entreprises.

Tout cela fait partie du détissage des droits syndicaux pour permettre au patronat de mener, excusez l’expression, les salariés par le bout du nez.

En fait, demain à l’entreprise le patronat ne veut plus de vie syndicale et revendicative organisée mais simplement quelques représentants isolés du monde du travail.

En touchant donc à la représentation du personnel à l’entreprise, patronat et gouvernement sont entrain de détruire l’œuvre démocratique mise en place à la libération par Ambroise Croizat ministre du travail et de la Sécurité sociale.

Le donnant- perdant auquel s’apprête certaines organisations en troquant quelques droits de représentation externe pour les PME est une farce dramatique pour les libertés et la démocratie dans un lieu où la puissance despotique patronale domine.

Il est temps de redonner des droits aux salariés et d’en supprimer au puissances de l’argent.

Bernard LAMIRAND Animateur national du Comité d’honneur Ambroise Croizat

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Publié le 20 Janvier 2015

LES CHSCT : IL FAUT LES DEFENDRE FACE A LEUR DISPARITION EXIGEE PAR LE MEDEF

Modèle de motion

IL FAUT MAINTENIR ET CONFORTER LES CHSCT !

Le durcissement des conditions de travail, la compétition qui pèse sur les travailleurs, les rythmes qui s’intensifient, les nouvelles technologies qui exigent de l’instantanéité, ont rendu plus que jamais l’existence des CHSCT, véritable loupe sur le travail réel, nécessaire et incontournable. Pour preuve les secteurs qui en sont dépourvus, tels que les entreprises de moins de 50 salariés, les services à l’enfance, aux personnes en perte d'autonomie, les petits commerces, sont ceux où on retrouve les emplois les plus précaires, les conditions de travail les plus difficiles, la non-reconnaissance de la pénibilité et les plus bas salaires.

Le CHSCT est le seul lieu d’une investigation sur le travail réel. Obtenir, gagner le droit de comprendre pour agir sur le travail : c’est toute la question de la démocratie dans l’entreprise.

Au quotidien, le CHSCT est l’interface qui fait le lien entre toute une série de lieux de connaissances, c’est un outil au service des salariés mais aussi un outil à la disposition des organisations syndicales pour transformer les situations de travail.

Le CHSCT est une IRP indispensable et irremplaçable au sein de laquelle le travail réel est examiné et soigné. Qui prend soin du travail, prend soin des travailleurs !

Dans le cadre de la négociation en cours sur le dialogue social, le MEDEF entend faire disparaître le CHSCT en tant que personne morale, réduire ses capacités d’expertise. Le CHSCT deviendrait une simple commission facultative dans les entreprises.

Le(s) syndicat(s) ………… de l’entreprise …………. exige(nt) par cette motion :

  • que le CHSCT ne subisse aucune modification ni juridique, ni de fonctionnement, qu’il conserve son caractère obligatoire dans les entreprises de 50 salariés et plus
  • que les moyens du CHSCT soient développés afin de permettre aux représentants salariés qui y siègent d’agir sur la sécurité au travail, les conditions d’exercice et l’organisation du travail au plus près des salariés, quelque soit l’effectif de l’entreprise

Motion à renvoyer à la Coordination des Luttes coord-luttes.actions@cgt.fr , sans oublier, à votre employeur et aux organisations patronales de votre département.

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Publié le 13 Janvier 2015

CCN DE LA CGT : DECLARATION

Comité confédéral national

La CGT à l’offensive

mardi 13 janvier 2015

Les premiers dirigeants des organisations de la CGT, réunis ce mardi 13 janvier 2015, à l’occasion d’un comité confédéral national (CCN) extraordinaire ont adopté à l’unanimité moins 2 abstentions, la mise en place d’un groupe de travail qui sera chargé de définir des principes communs sur les moyens mis à disposition des dirigeants de toutes les organisations de la CGT.

Ils ont également acté à l’unanimité les mesures adoptées par la commission exécutive de la CGT, le 7 janvier dernier, visant à renforcer les procédures financières de la confédération, et le recrutement d’un directeur ou d’une directrice de l’administration confédérale.

La proposition de nouveau bureau confédéral qui leur a été soumise par la direction confédérale n’a cependant pas été adoptée (sur 701 voix disponibles : 57,5% ont voté pour, 41,6% ont voté contre et 1% se sont abstenus), la majorité des deux tiers requise par les statuts de la CGT n’ayant pas été atteinte.

Suite à ce vote, les membres du comité confédéral national de la CGT ont décidé de confier à Philippe Martinez, pressenti pour être le futur secrétaire général de la CGT, le pilotage d’un collectif chargé de leur présenter une nouvelle proposition de bureau confédéral lors de leur prochaine réunion les 3 et 4 février prochains. Ils ont décidé de tenir le prochain congrès de la CGT à la date prévue, au printemps 2016.

Toutes et tous ont insisté sur la nécessité et l’urgence de prendre des initiatives pour favoriser l’intervention des salariés, des retraités et des privés d’emploi afin de rompre avec les politiques libérales qui font reculer la société.

Réaffirmant leur conviction que la CGT doit être plus que jamais un outil à la disposition de l’ensemble du salariat dans toute sa diversité, les dirigeants de la CGT appellent chacune et chacun à s’organiser sur son lieu de travail ou de vie pour construire et porter des propositions sur les salaires, l’emploi, les conditions de travail, la protection sociale…

Dans les jours et les semaines qui viennent, la CGT appelle ainsi l’ensemble du monde du travail à être dans l’action pour transformer les situations de travail et de vie, et gagner des avancées sociales, dans l’unité la plus large.

Dans un premier temps, la CGT appelle également à faire obstacle à la nouvelle régression sociale que représente le projet de loi Macron dont l’examen débutera à l’Assemblée nationale le 26 janvier prochain. Elle dénonce un texte qui pourrait se résumer très simplement par « Réduction des droits pour les salariés, liberté pour les patrons ! », allant de la libéralisation du transport non urbain voyageur par autocar aux professions règlementées, en passant par la remise en cause de la justice sociale et du droit du travail.

Au lendemain d’une mobilisation exceptionnelle des femmes et des hommes de ce pays, à laquelle elle a appelé, aux côtés des autres organisations syndicales, pour défendre les libertés et la démocratie, et combattre toutes les formes de racisme, elle s’associe au mouvement de solidarité engagé pour que continue de vivre Charlie-Hebdo et invite à participer aux obsèques de toutes les victimes de l’attentat barbare perpétré contre le journal qui auront lieu mercredi, jeudi et vendredi.

Montreuil, mardi 13 janvier 2015

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