Publié le 17 Juin 2015

CODE DU TRAVAIL OBESE: ALLONS DONC !!!

CODE DU TRAVAIL OBÈSE: ALLONS DONC …

On le sait depuis sa naissance en 1910 * , le code du travail est le fruit de milliers de luttes des travailleurs de ce pays. Le code du travail, pour le patronat français, a toujours été un obstacle pour exploiter et surexploiter les salariés .

En fait, le patronat voudrait revenir à l'état antérieur à 1910 où il imposait sa loi et ses propres codes.

Deux grandes consciences viennent de prendre position et rejoindre les ennemis congénitaux du code du travail.

Il s'agit de Badinter et Lyon Caen, deux juristes réputés.

L'un veut la mort du code du travail par un résumé de quelques lignes directrices et l'autre veut le rendre lisible en l'expurgeant de tous les droits des salariés et de la jurisprudence nombreuse établis dans des jugements interprétant les lois et règlementation.

Drôle de conception du droit, de ces messieurs, qui nous avaient pourtant habitué à mieux auparavant.

Le code du travail devrait être composé de quelques lignes généralistes et leur interprétation serait l'affaire d'une sorte de complicité de bon aloi pour établir en fait une jurisprudence de collaboration de classe .

Les conventions collectives seraient l'outil pour régler les devoirs de chacun de manière à respecter quelques règles minimales ne mettant surtout pas en cause le dirigisme patronal.

La démocratie sociale ne serait plus qu'une fantaisie de salon entre gens de bonne compagnie. Le paritarisme invoqué tout compte fait par ces juristes admettrait alors d'établir les règles minimales, manipulables à tout moments et seront « floutées » les situations concrètes quoiqu'ils en disent.

Les salariés seraient alors complétement sous la coupe patronale pour leur salaire, leur emploi et leurs conditions de travail .

Monsieur Gattaz du Medef l'a bien saisi quand il s'agit de faire du code du travail une sorte de livret digne de la charte du travail.

Bernard LAMIRAND

*Histoire ( extrait wikypédia)

Alors que la grève générale est proclamée par la CGT pour le 1er mai 1906, année agitée marquée par plus de 1 300 grèves d'une durée moyenne de 19 jour, le président du Conseil Georges Clemenceau crée pour la première fois le 25 octobre 1906 un ministère du Travail et de la Prévoyance sociale (avant la Direction du Travail était au ministère du commerce) confié à René Viviani. ….......

Le premier livre du code du travail, intitulé Code du travail et de la prévoyance sociale, est adopté par la loi du 28 décembre 1910 qui porte sur les conventions relatives au travail (contrat d’apprentissage, contrat de travail, salaire et placement) …..il n'est achevé que le 25 février 1927 avec l’adoption du livre III sur les groupements professionnels et entre-temps on a renoncé à inclure la partie relative à la « prévoyance sociale ».

Voir les commentaires

Rédigé par aragon 43

Publié dans #syndicalisme

Repost0

Publié le 12 Juin 2015

CHERCHER A QUI S'ADRESSE CETTE AFFIRMATION DE LA FONTAINE

SELON QUE VOUS SOYEZ PUISSANT OU MISÉRABLE LES JUGEMENTS DE COUR …. …

LA CLASSE OUI.... CELLE QUI ARRIVE TOUJOURS A SE DÉPÊTRER .

CHERCHER VOUS MÊME A QUI CELA S'ADRESSE POUR LA CLASSE DOMINANTE.... ET SA BLANCHEUR........

BERNARD LAMIRAND

Voir les commentaires

Rédigé par aragon 43

Publié dans #Actualités

Repost0

Publié le 7 Juin 2015

CSI : NE PAS FAIRE CONFIANCE AUX ENTREPRISES INTERNATIONALES

Un sondage d'opinion réalisé pour la CSI, révèle qu'on ne peut compter sur les grandes multinationales pour protéger les travailleurs.

C'est une évidence que l'on remarque partout où ils s'installent et dominent. La CSI s'adresse au G7 pour modifier le cours des choses, c'est croire que ce groupement des pays pratiquant le libéralisme et l'austérité envers le monde du travail et acceptant dans leurs pays réciproques la mise en concurrence des travailleurs et le dumping social serait épris de justice sociale.

Il serait plus utile que la CSI, à partir de ce sondage, appelle tous les travailleurs du monde entier à engager de grandes luttes internationales merci contre ces multinationales qui exploitent et surexploitent les travailleurs du monde entier.

Bernard LAMIRAND

Ci6 dessous le communiqué de la CSI

CONFÉDÉRATION SYNDICALE INTERNATIONALE

CSI en ligne

041/030615

Le G7 mis en garde contre les entreprises internationales minées par un manque de confiance

Bruxelles, le 4 juin 2015 (CSI en ligne): Seulement une personne sur cinq dans les économies occidentales, notamment l’Allemagne, les États-Unis, la France et le Royaume-Uni, considère qu’on peut compter sur les entreprises en ce qui concerne leur main-d’œuvre mondiale, selon un nouveau sondage d’opinion commandé par la Confédération syndicale internationale.

Le sondage d’opinion publié à la veille du Sommet du G7, qui se tient en Allemagne, sur fond d’inquiétudes politiques croissantes suscitées par le fait que les entreprises multinationales et les organisations internationales, telles que la FIFA, font fi des accords et violent les règles.

Sharan Burrow, secrétaire générale de la Confédération syndicale internationale, a indiqué que le G7 pourrait jouer un rôle crucial en renforçant l’État de droit.

« Les nations du G7 sont dotées de lois garantissant les droits fondamentaux des travailleurs et des travailleuses dans leur propre pays. Elles peuvent garantir l’égalité de traitement des travailleurs/euses dans d’autres pays où opèrent les entreprises établies dans les pays du G7, en étendant le même État de droit au-delà de leurs frontières. »

Compte tenu de la croissance des chaînes d’approvisionnement mondiales, représentant trois quarts du commerce mondial, les grandes entreprises engagent des travailleurs et des travailleuses aux quatre coins du monde dans des pays comme l’Indonésie, les Philippines et la Turquie – mais souvent indirectement à travers une chaîne de sous-traitants.

« Les citoyens ont lancé un appel aux dirigeants du G7 pour qu’ils ne comptent pas sur les entreprises pour s’occuper de leur main-d’œuvre dans le monde. Ils ne comptent pas sur elles pour leur verser un salaire décent, ils ne comptent pas sur elles pour respecter leurs droits et ils ne comptent pas non plus sur elles pour prendre la sécurité au sérieux », a déclaré Sharan Burrow.

Le sondage d’opinion de la CSI sur la confiance dans les entreprises et les chaînes d’approvisionnement révèle que:

• 55 % des personnes interrogées en Allemagne, aux États-Unis, en France et au Royaume-Uni considèrent qu’on ne peut compter sur la plupart des entreprises internationales pour s’occuper de leurs travailleurs et que des réglementations plus strictes sont nécessaires; • 80 % des personnes interrogées en Indonésie, aux Philippines et en Turquie sont d’avis que la plupart des employeurs privilégient le profit au détriment de la sécurité de leurs travailleurs; • Plus de trois quarts (78%) des personnes en Indonésie, aux Philippines et en Turquie pensent que les entreprises devraient payer à tous leurs travailleurs un salaire minimum décent – quel que soit l’endroit où ils se trouvent.

« La grande majorité considère qu’on ne peut compter sur ces entreprises pour s’occuper de leurs travailleurs dans la mesure où elles privilégieront le profit au détriment des intérêts des citoyens, y compris la sécurité de leurs travailleurs. Compte tenu de cette perte de confiance, il incombe à nouveau aux gouvernements de collaborer afin de demander à ces géants mondiaux de rendre des comptes par rapport à leurs travailleurs », a indiqué John Evans, secrétaire général de la Commission syndicale consultative auprès de l’OCDE.

Voir les commentaires

Rédigé par aragon 43

Publié dans #syndicalisme

Repost0

Publié le 5 Juin 2015

On a pas besoin de patron mais d'hommes et de femmes libres se débarassant des chaines patronales
On a pas besoin de patron mais d'hommes et de femmes libres se débarassant des chaines patronales

PATRON : UN SACRO- SAINT MOT POUR LE CAPITAL

Depuis quelques temps se multiplient les allusions à ce mot « patron » utilisé par nos commis médiatiques libéraux pour n’importe quoi et notamment quand il s’agit d’activités sportives, culturelles, syndicales et sociales.

D’où vient ce mot.

J’ai regardé dans le dictionnaire et j’ai trouvé la signification suivante dans wikypédia : Un patron (du latin patronus issu de “pater” -le père- avec comme sens dérivé le “ protecteur ”) désigne en général un protecteur, un défenseur, et dans l'usage moderne courant le dirigeant qui a le pouvoir effectif. Pourtant le terme peut recouvrir d'autres acceptions nous dit Wikypédia.

Ainsi le mot serait plutôt réservé à une sorte de père et de protecteur. Mais aussi une autre dimension me vient à l’esprit, celle courante du chef, du dirigeant, et cela s’adresse particulièrement à celui qui dirige une entreprise et en est le patron. Plus largement on le dit pour l’ensemble des entreprises et cela s’intitule « le patronat ».

Ce mot patron amène donc à des sens différents mais quand on y regarde de plus près, cette expression ramène à celui qui a la maitrise ( le mot maitre montre aussi la sujétion) des choses et en particulier du travail.

Le mot patron sied bien avec la société capitaliste, il faut un patron ou des patrons pour diriger les travailleurs qui doivent obéissance dans les murs de l’entreprise à la divinité patronale représenté par le patron et qui mène le groupe où il veut.

Un mot lourd de sens qui signifie la domination d’un système par le biais du patronat et donc d’une classe dominante composée de patrons qu’ils soient industriels, financiers etc.

Evidemment ce serait des gens qui veulent notre bien tout en faisant surtout le leur, et le terme utilisé de protecteur avec le mot pater, y donne toute une dimension comme quoi, la patron est le père à qui on doit obéissance.

Alors l’idéologie dominante a su opérer idéologiquement pour marquer que dans ce monde capitaliste, il pouvait y avoir aussi d’autres formes de domination par le « pater » familial et lui donner un terme obéissant à une fonction permettant de considérer que c’est quelqu’un au-dessus du lot qui domine par la grâce dévote leur mettant une auréole comme des pères à qui on ne doit pas manquer de respect et d’obéissance.

Alors va se multiplier toutes les formulations :

La patron du syndicat invoqué surtout en direction des syndicats qui collaborent.

le patron de l’équipe de football largement employé par des journalistes sportifs à l’exemple d’un de leur confrère qui, en athlétisme, qui n’a pas son pareil pour le dire à toutes ses phrases dithyrambiques devant un exploit.

Et puis il y a le patron à la maison, c’est la plupart du temps l’homme, le chef de famille.

Et puis des formules telles que : « il faut voir la patronne » pour parler de la femme qui tient le ménage pendant que l’homme s’attèle à des tâches dites plus importantes.

Enfin on en vient à des termes plus poussés en matière de domination, ceux utilisés pour marquer la différence avec les domestiques, avec les employés, en fait entre les dominants et les dominés le terme patron devient alors par la bénédiction de l’exploiteur « le patronat » maitre du jeu.

C’est lui le patron, c’est lu qui décide, c’est lui le propriétaire, c’est lui le meilleur.

Et bien entendu, ce terme patron sied aussi dans la politique, le patron c’est le chef du parti, c’est le chef du gouvernement, c’est le président de la république et derrière eux s’efface le rôle de ceux qui sont alors que des dirigés, c'est-à-dire le bon peuple.

Bref, patron est un mot couramment employé aujourd’hui pour montrer qu’il y a dans ce monde des exploiteurs et des exploités, des meneurs et des décideurs face à des soumis, qui doivent dire tout le temps « amen ».

Bref le mot patron, ce n’est pas le père bienfaiteur tel que l’enseigne la religion catholique, mais plutôt le père fouettard, c’est en quelque sorte l’autorité du monde capitaliste. Le mot patronat y donne toute son importance et il est fait pour que toute la famille du »pater » établisse bien la domination de classe et il n’est pas étonnant alors que les « dressés » du système capitaliste, en particulier les grands animateurs des médias, formés dans les plus grandes écoles libérales utilisent à tout bout de champ ce mot qui indique bien qui domine et qui subit.

Bernard LAMIRAND

Voir les commentaires

Rédigé par aragon 43

Publié dans #politique

Repost0

Publié le 2 Juin 2015

L'EUROPE DU VEAU D'OR
L'EUROPE DU VEAU D'OR

AVEC MOSCOVICI LE DEGOUT DE CETTE EUROPE….

Ce matin, le sieur Moscovici était l’invité de France-Inter, et il fallait vraiment avoir envie de se coltiner pendant trois quart d’heure ce genre de personnage.

C’est ce que j’ai fait pour bien voir où cet individu conduisait la politique économique de l’Europe.

Pour ce soi-disant socialiste en peau de lapin, l’important est que le peuple grec paye la dette, cette dette qu’il qualifie de nationale alors qu’elle est le résultat des politiques libérales du monde capitaliste.

Un personnage qui entérine toutes les politiques antisociales et qui s’est fait la main en France en mettant en avant la réduction des coûts sociaux faisant imploser davantage le chômage qu’il n’a pas su régler avec son compère Sapin.

A une question ce matin d’un auditeur qui lui demandait ce qu’il pensait des souffrances du peuple grec l’individu répondit qu’il comprenait mais qu’il fallait payer ses dettes.

Pauvre type…

Comme ministre de l’économie du premier gouvernement de Hollande, il avait tellement mis notre économie par terre, avec tous les dispositifs en faveur des grands patrons du CAC 40, que le libéral Hollande a dû s’en séparer pour trouver, c’est vrai, encore pis avec le Macron.

En règle général, quand vous faites des fautes de gestion - ici celle d’avoir mis encore plus la France dans la « déche » et le chômage record - vous ne méritez pas une promotion ; eh bien dans ces milieux la sanction fut une promotion pour ce zélé de la politique libérale dont il avait été à la bonne école avec son ami Strauss-Kahn.

Moscovici a donc eu son bâton de « maréchal » : celui de diriger l’économie européenne, nul doute qu’avec un tel gestionnaire, les peuples d’Europe continueront à souffrir de la crise et à être plongé dans la récession.

Avec les Junker, Merkel, Hollande, Moscovici , c’est l’Europe du Fric et de l’insécurité sociale qui s’établit et que les peuples ne veulent comme l’indique encore un récent sondage.

Pour ces gens là, seul compte la démocratie du porte feuille bien bourrée des actionnaires.

Il est temps que se lève une grande clameur des peuples Européens et que les idées d’une Europe progressiste gagnent du terrain et fassent refouler en même temps les idées néofascistes, notamment en France.

Aidons le peuple grec, aidons ce qui se passe en Espagne, en Italie, en Allemagne même où les grèves pullulent en ce moment, par nos luttes.

Oui une vraie Europe Sociale, pas celle antisociale que nous impose ce Moscovici et ses acolytes européens.

Bernard LAMIRAND

Voir les commentaires

Rédigé par aragon 43

Publié dans #politique

Repost0

Publié le 1 Juin 2015

Conférencière : Catherine WIHTOL DE WENDEN, Directrice de recherche, CNRS Catherine WIHTOL DE WENDEN est docteur en science politique de Sciences Po. Elle a été consultante pour divers organismes dont l’OCDE, la Commission Européenne, le HCR, le Conseil de l’Europe. Depuis 2002, elle préside le Comité National de recherche «Migrations» de l’Association Internationale de Sociologie. Elle est membre de la Commission Nationale de déontologie de la sécurité entre 2003 et 2011. Elle est également membre du comité de rédaction des revues Hommes et migrations, Migrations société et esprit. Juriste et politiste elle a mené de nombreuses enquêtes de terrain sur les relations entre les migrations et la politique en France. Ses recherches comparatives portent sur les flux, les politiques migratoires et la citoyenneté en Europe et dans le monde.
Conférencière : Catherine WIHTOL DE WENDEN, Directrice de recherche, CNRS Catherine WIHTOL DE WENDEN est docteur en science politique de Sciences Po. Elle a été consultante pour divers organismes dont l’OCDE, la Commission Européenne, le HCR, le Conseil de l’Europe. Depuis 2002, elle préside le Comité National de recherche «Migrations» de l’Association Internationale de Sociologie. Elle est membre de la Commission Nationale de déontologie de la sécurité entre 2003 et 2011. Elle est également membre du comité de rédaction des revues Hommes et migrations, Migrations société et esprit. Juriste et politiste elle a mené de nombreuses enquêtes de terrain sur les relations entre les migrations et la politique en France. Ses recherches comparatives portent sur les flux, les politiques migratoires et la citoyenneté en Europe et dans le monde.

Voir les commentaires

Rédigé par aragon 43

Publié dans #CONFERENCES

Repost0

Publié le 31 Mai 2015

ON OUBBLIE PAS
ON OUBBLIE PAS

CETTE SEMAINE LE BILLET DU DIMANCHE SUR SARKOZY DANS SES ŒUVRES

Triste personnage que nous avons vu à la télévision lors de son show pour mettre en place son nouveau joujou, « les républicains » devant quelques milliers d’affidés convoqués pour la circonstance.

Le général de Gaulle doit se retourner dans sa tombe, lui qui ne s’était pas attribué la République à lui tout seul à la libération.

Que reste t’il du gaullisme, sinon que des blaireaux occupés à se battre pour être le chef d’une organisation dont les accents extrémistes de droite, sont de plus en plus en vogue et pas seulement pour faire la nique à la fille à Le Pen.

Pour ce genre d’individu, Victor Hugo avait un qualificatif pour le situer : il qualifiait Napoléon 3 de Napoléon le petit …. Tout petit…petit pour Sarkozy en effet avec ses éructations contre le social, le progrès, l’humain.

Il fallait le voir se trémousser devant son micro, faire ses mimiques, et nous retrouvions non pas le républicain, qu’il n’est qu’en apparence, mais un bon « néopétainiste » prêt à une nouvelle charte du travail de collaboration pour le plus grand profit du capital.

Il s’attaque évidemment à la gauche, plutôt à celui qui dirige le pays et qui n’a plus rien de gauche et qui s’est mis dans les bottes de sept lieues de Sarkozy, dès son arrivée au pouvoir pour faire la même chose. Nos deux larrons libéraux travaillent en fait à être les deux compétiteurs pour 2017.

Valls, répondant à Sarkozy, eut des mots d’une pauvreté remarquable, ne s’offusquant en aucun cas de ce que compte faire Sarkozy s’il revenait au pouvoir, puisque tous les deux partagent les mêmes objectifs : mettre par terre le social dans ce pays.

Pauvres adhérents socialistes, un tel comportement ne peut que rendre difficile le devenir de la gauche si ceux-ci ne mettent pas à la porte les carriéristes du système qui pullulent dans ce parti qui n’a plus grand-chose de socialistes si on peut utiliser ce mot galvaudés par la sociale-démocratie.

Il ne reste donc qu’à fabriquer une large union de la gauche avec les forces progressistes y compris les socialistes progressistes s’ils en existent encore, il est temps de se mettre au travail et le parti communiste qui organise depuis samedi un grand forum à Paris est l’outil indispensable pour créer une vraie alternative à gauche.

Donc ni de Sarkozy, ni de Hollande, ni la fée Carabosse, mais une vraie gauche progressiste

Bernard LAMIRAND

Voir les commentaires

Rédigé par aragon 43

Publié dans #politique

Repost0

Publié le 30 Mai 2015

RETRAITES COMPLEMENTAIRES : COMMUNIQUE DE LA CGT

Communiqué de presse de la CGT

Réforme des régimes de retraites complémentaires :

Le Medef doit revoir sa copie !

Quand les organisations syndicales portent le même message, le Medef est contraint de revoir sa copie. Lors de la séance de négociation sur les régimes de retraite complémentaires des salariés (ARRCO) et cadres (AGIRC) du privé, qui se tenaient le 27 mai, elles ont récusé unanimement le recul à 67 ans de l’âge effectif de départ en retraite et exigé de nouvelles ressources pour les régimes avec une contribution financière du Medef.

Le projet du Medef a donc été jugé inacceptable. La CGT a affiné les chiffrages de ses propositions permettant de rétablir durablement les équilibres financiers des régimes sans réduire le niveau des prestations.

Le rassemblement organisé le 27 mai par la CGT devant le Medef a permis de porter les exigences des salariés, des demandeurs d’emploi et des retraités, en particulier le refus de tout nouveau recul de leurs droits sociaux.

Une prochaine réunion de négociation aura lieu le 22 juin. Son issue dépendra de l’intervention des salariés et des retraités qui peuvent d’ores et déjà signer massivement la pétition en ligne : http://www.cgt.fr/Pour-resorber-les-deficits-et.html

Montreuil, 28 mai 2015.

Confédération Générale du Travail I 263 rue de Paris I 93516 Montreuil Cedex I Tél. : 01 55 82 82 73
CCP : Paris 62-84 L I http://www.cgt.fr I courriel (e-mail) : presse@cgt.fr

Voir les commentaires

Rédigé par aragon 43

Publié dans #syndicalisme

Repost0

Publié le 29 Mai 2015

TOUT DEPEND QUI LA FOUETTE
TOUT DEPEND QUI LA FOUETTE

WOERTH BLANC COMME NEIGE (humour)

Le député maire de Chantilly a été relaxé par la justice bordelaise.

En fait, il avait mangé beaucoup de crème Chantilly et ce n’est pas un infraction, seulement un mauvais moment à passer pour la digérer.

Bernard LAMIRAND

Voir les commentaires

Rédigé par aragon 43

Publié dans #humour

Repost0

Publié le 25 Mai 2015

PARMI EUX LES COMMUNISTES
PARMI EUX LES COMMUNISTES

PANTHEON 26 MAI

Ainsi Hollande a fait sa petite sélection…..

Rien à dire pour les quatre personnalités qu’il a désigné, ils ont été d’authentiques résistants et victimes du nazisme.

On ne peut faire parler les morts, mais je suis persuadé qu’ils n’auraient pas apprécié qu’une partie importante de la résistance ait été oublié.

Je pense qu’ils auraient ajouté leurs camarades communistes morts pour la France, déportés et fusillés, ou ayant joué un grand rôle dans la libération de la France.

Monsieur Hollande a la mémoire chancelante en matière d’histoire, peut-être qu’à Sciences-po, dans sa promotion, l’enseignement de la résistance a été bâclé où ignoré ….

Quelques noms qu’Hollande aurait pu choisir : Missak Manouchian, Jean Pierre Timbaud, Guy Mocquet, Henri Rol Tanguy, Marie Claude Vaillant Couturier, Marcel Paul, Ambroise Croizat, Martha Desrumeaux et d’autres, plein d’autres, qu’il suffisait de retrouver à la lecture des noms de ces héros qui sont affichés sur nos monuments, dans nos rues, nos écoles, nos stades etc.

Ah, oui… j’allais oublié…. beaucoup sont communistes….

La gomme, monsieur Hollande, est-ce votre façon de faire ? Allez-vous les bannir de notre histoire Chateaubriant et l’Orchestre rouge ?

Bernard LAMIRAND

PANTHEON: L'OUBLI DE HOLLANDE

Voir les commentaires

Rédigé par aragon 43

Publié dans #Actualités

Repost0