Publié le 8 Juillet 2015

ALLOCATIONS FAMILIALES : DECLARATION DE LA CGT

Modulation des allocations familiales

Mise en place le 1er juillet 2015

La loi de financement de la Sécurité Sociale 2015 prévoit une modulation des allocations familiales divisant par deux les allocations des ménages percevant un revenu supérieur à
6 000 € par mois, et par quatre les allocations des ménages percevant un revenu supérieur à 8 000 € par mois.

Ainsi, ces décisions signent l’abandon du principe d’universalité des politiques familiales.

En mettant en cause ce principe pour les allocations familiales, le gouvernement ouvre la porte à toutes les dérives possibles concernant les autres branches de la Sécurité Sociale.

Nous rappelons ici que les allocations familiales ont été créées pour compenser les charges d’entretien et d’éducation des enfants que n’ont pas à assumer les personnes célibataires ou les couples sans enfants.

La justice sociale doit passer par la justice fiscale, notamment au travers du renforcement de la progressivité de l’impôt sur le revenu en prenant en compte toutefois les charges familiales, et non en offrant de nouvelles libéralités aux employeurs dans la mise en œuvre du pacte de responsabilité. Le pacte prévoit en effet, une réduction des cotisations sociales familiales acquittées par les employeurs (de 5,25% à 3,45%) qui a pour conséquence d’augmenter la part des prélèvements fiscaux affectée au financement de la branche famille.

Ce faisant, ce financement est soumis de plus en plus aux arbitrages budgétaires annuels.

Après avoir asséché les sources de financement, le gouvernement réduit les dépenses en s’attaquant aux prestations familiales.

D’autres alternatives sont possibles, notamment en relançant l’emploi qualifié et en augmentant les salaires, ce qui permettra que le financement de Sécurité sociale reste ancré sur les richesses créées par les salariés dans les entreprises.

Montreuil, le 2 juillet 2015

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Publié le 8 Juillet 2015

GRECE : DECLARATION DE LA CGT

Après le référendum en Grèce

Le peuple grec s’est exprimé avec clarté et fermeté : à plus de 61% des voix, les électeurs ont rejeté les demandes de la Troïka. Ceci est d’abord un refus de l’austérité imposée au peuple grec où depuis plus de cinq ans, ce sont les travailleurs, les plus pauvres et les plus faibles qui font les frais de politiques inspirées par l’idéologie néo-libérale.

Mais, il ne faut pas prendre ce vote pour ce qu’il n’est pas : le référendum ne portait ni sur l’appartenance à la zone euro, ni sur l’Union Européenne. Cette question n’était pas posée aux électeurs.

Les Grecs se sont exprimés en faveur d’une Europe plus solidaire, plus sociale, plus humaine, et surtout, plus démocratique. Ils ne conçoivent pas que leur destin soit dicté par des administrations qui composent la Troïka : la BCE, le FMI et la Commission Européenne, sans légitimité démocratique, et qui imposent même au parlement national des décisions. Surtout, ils ne conçoivent pas que ce soient les travailleurs, retraités et le peuple tout entier qui paient pour les folies d’un système financier déréglé et toujours plus avide. Quel triomphe pour la souveraineté d’un peuple après une campagne mensongère et méprisante dont les médias se sont fait largement l’écho !

Le programme que la Troïka tentait d’imposer à la Grèce contenait une nouvelle réforme des retraites, insistait sur une réforme du marché du travail, maintenait la casse du système de négociation collective, pesait sur l’emploi dans les services publics et augmentait la TVA pour tous, sans pour autant peser de la même manière sur l’impôt sur les sociétés.

Pourtant, plus personne n’ignore que la dette grecque n’est plus soutenable et que le pays ne sera jamais en mesure de la rembourser.

La proposition du gouvernement grec, que la Troïka avait refusé, visait par contre à une plus juste répartition des richesses dans le but d’œuvrer à une véritable justice sociale, à l’égalité des droits, à la transparence politique et fiscale, bref à la démocratie.

L’augmentation du salaire minimum, le rétablissement du treizième mois de pension de retraites, le renforcement des services publics, le développement de politiques en termes de logement et d’éducation font parties des mesures urgentes dont a besoin le peuple grec.

Ce vote des Grecs donne de l’espoir aux citoyens d’Europe qui sont sous le joug des programmes d’austérité et qui veulent s’en sortir. Les travailleurs de l’Europe toute entière peuvent désormais affirmer : oui, il y a une alternative !

Pour la CGT, la réponse à ce référendum doit être la concrétisation de cette alternative : Une Union Européenne sociale, juste, solidaire et qui protège les plus faibles et prend en charge les plus pauvres. Une Union Européenne qui promeut les droits des travailleurs, l’emploi et un travail de qualité. L’amélioration de la situation économique passera forcément par l’amélioration de la situation des populations et le rétablissement de leur pouvoir d’achat.

Il s’agit maintenant de rester vigilant pour que l’expression démocratique du peuple grec soit respectée et mise en œuvre. Ceci concerne tous les Européens désormais.

Montreuil, le 6 juillet 2015

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Publié le 5 Juillet 2015

LE VEAU D'OR EN ECHEC EN GRECE
LE VEAU D'OR EN ECHEC EN GRECE

LE PEUPLE GREC N’A PAS EU PEUR.

Les grecs viennent de voter et au vu des résultats qui tombent le non l’emporte nettement.

Tant mieux.

Les Hollande, Merkel, Junker, Lagarde -la bande libérale - vient de se voir infliger une sévère défaite.

Les médias aux ordres devront trouver la manière pour expliquer leurs bévues, avec leurs experts capables de dire le contraire de ce qu’ils ont dit la veille pour trouver les meilleures parades. Ils ont déjà commencer ce soir.

Hollande devrait en tirer les conclusions et prendre position pour mettre fin à ce terrorisme financier européen qui assaille ce peuple. Le fera t’il ? Pas si sûr car il est enchaîné à la politique austéritaire d’Angéla Merkel depuis le soir de sa prise de pouvoir comme président de la République.

C’est l’Allemagne qui domine l’Europe et donc la France.

Le peuple grec vient d’ouvrir une brèche fondamentale depuis le traité européen de 2005 dont on peut juger sur pièces pour ainsi dire jusqu’à quel point il est destructeur pour les peuples et pour le monde du travail et la démocratie.

Une chose est sûr : avec ce référendum, les dominés relèvent la tête et ce n’est pas fini, ailleurs les colères s’expriment et le mur de l’argent se fissure.

Tsipras a, en tant que premier ministre, la légitimité renforcée et le référendum lui donne les moyens de sa politique : il ne peut se permettre d’accepter des compromis qui remettraient en cause le vote des grecs.

Une telle victoire aura des résonnances partout ; c’est plus qu’un rayon de soleil, il encourage les luttes.

En France, l’Unité des forces de gauche apparait de plus en plus nécessaires et le travail que fait le parti communiste pour rassembler largement le peuple de gauche est la seule alternative valable pour sortir notre pays du bourbier dans lequel Hollande et Sarkozy l’ont mis.

C’est la mobilisation à gauche de toutes les forces syndicales, politiques, associatives qui va compter.

C’est les luttes offensives, c’est des revendications sur les salaires, les retraites, la durée du travail qui apporteront l’ envie de mettre par terre cette politique de la terre brulée sociale de Valls - Macron et compagnie.

C’est aussi la meilleure approche pour battre les haines qui se développent dans ce pays de la part de la droite et du Front National en réunissant le monde du travail et pour cela le Front de gauche est l’outil à condition qu’il ne sombre pas dans l’opportunisme électoral pour les élections présidentielles de 2017.

Les grecs ont fait preuve d’un esprit de classe face au chantage qu’ont exercé les forces réactionnaires sociale- libérales et le débat politique s’est tenu avec grandeur et esprit de responsabilité.

Alors fêtons ce succès du non grec face à la politique Européenne libérale. Celle-ci vient de subir un échec cuisant, mais attention, elle est prête à toutes les manœuvres pour s’opposer aux décisions du peuple grec et y compris de le sortir de l’Europe pour continuer à appliquer une politique antisociale et austéritaire vis-à-vis des peuples.

Ne relâchons donc pas notre solidarité vis-à-vis de ce peuple courageux et lutteur.

En France, nous avons toutes les raisons de nous emparer de cette victoire et de dire aux français qu’il y a une perspective à gauche qui s’ouvre : les communistes y travaillent et c’est bien ainsi que tout est possible.

Bernard LAMIRAND

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Publié le 3 Juillet 2015

PATRICK LE HYARIC : POURQUOI UN TEL DECHAINEMENT ?

Par Patrick Le Hyaric

Pourquoi un tel déchaînement contre le gouvernement grec qui entend consulter son peuple sur un nouveau plan de réduction des droits sociaux et humains que veulent lui imposer les institutions européennes et le fonds monétaire international ? Tout simplement parce qu’est mise à jour, peut-être comme jamais, la nature austéritaire et anti-démocratique de l’actuelle construction européenne. Personne ne s’en souvient, mais il y a quatre ans déjà, quand le premier ministre socialiste avait voulu lui aussi consulter le peuple hellène sur le programme d’austérité, il en avait été empêché par le duo M. Sarkozy – Mme Merkel, rejoint nuitamment sous une tente par le Président Obama lui-même, en marge du sommet de Nice.

Si les autorités européennes et tous les perroquets médiatiques, qui, sans recul, répètent à l’envi l’argumentaire officiel, sont si sûrs de leurs faits et de leurs bienfaits, pourquoi ont-ils si peur de l’expression populaire ? Ces milieux déploient une énergie considérable pour tenter de désolidariser les autres peuples des grecs, en répétant inlassablement que la Grèce n’a plus à être « aidée ». S’il est vrai que des plans de sauvetage de 110 milliards, puis de 130 milliards d’euros ont été dirigés vers la Grèce, leur cible n’était ni les travailleurs ni les retraités pas plus que les privés d’emplois. 80% de ces sommes ont été raflées par les banques. Par quel miracle ? Par le transfert des difficultés des grandes banques privatisées en 1998 vers les caisses publiques. Sans exagérer, on peut dire que les citoyens grecs ont subi un violent hold-up, camouflé derrière ce vocable de « l’aide à la Grèce », dont les citoyens n’ont jamais vu la couleur.

La dette publique, sans cesse grossie des intérêts sur cette dette, a dès lors subi une augmentation permanente qui ne devait rien aux grecs et tout, initialement, aux banques. Les institutions européennes et le FMI vont être les grands organisateurs de cette grande opération, combinée avec de violentes cures d’austérité.

Ce ne sont ni la Grèce ni les Grecs que ces dernières ont voulu sauver mais bien les banques privées, en mettant à contribution une population dont la caractéristique n’est vraiment pas de rouler sur l’or. Cette même population devra dimanche dire si oui ou non elle souhaite voir cette spoliation se poursuivre. Tel est le sens du référendum qu’on n’hésite pas en France, jusqu’au sommet de l’Etat, à dénaturer en prétendant qu’il s’agirait de choisir entre le maintien ou la sortie de la zone euro. M. Moscovici, le commissaire européen, est allé jusqu’à souhaiter voir Alexis Tsipras appeler à voter oui ! Quelle manipulation ! Cela voudrait donc dire que pour rester dans l’Euro, les travailleurs et citoyens grecs devraient accepter l’unique politique antisociale dictée par Bruxelles.

Quant au Président de la commission, M. Juncker, il est en campagne électorale pour inciter les électeurs grecs à désavouer leur gouvernement.

Un à un les masques tombent. La vérité est que depuis un bon moment les milieux d’affaires internationaux et leurs commis politiques, tentent de faire tomber A. Tsipras pour le remplacer par l’un des leurs. Ils n’ont jamais accepté la victoire de Syriza aux élections.

L’Europe prétendue solidaire, qui protègerait et aiderait ses membres, vole en éclat pour laisser la place au visage hideux des représentants de la finance qui ont bien compris que ce qui se jouait pouvait être ni plus ni moins que leur première défaite historique. Comment prétendre que cette Europe nous serait commune, que la monnaie serait commune, que la Banque centrale est commune, alors que celle-ci refuse de verser l’argent qu’elle doit à la Grèce ? Cette somme permettrait largement de payer son échéance au Fonds monétaire international.

Que la population d’un pays de 10 millions d’habitants soit parvenue à créer un tel rapport de force mérite respect et solidarité active. Rien ne me semble plus urgent pour une femme ou un homme de progrès que de contribuer, autour de lui, dans sa famille, au travail ou sur son lieu de vacances, à contrecarrer la formidable campagne de propagande qui assaille nos concitoyens. De le faire en s’appuyant sur les faits et sur les prises de positions, venues d’horizons très divers, qui heureusement refusent l’intoxication ambiante. Nos journaux l’Humanité et l’Humanité-Dimanche continueront de révéler tout ce qui est soigneusement mis sous le tapis. Et la Fête de l’Humanité les 11, 12 et 13 septembre consacrera d’importants moments de solidarité avec le peuple grec. Cela en vaut la peine alors que l’espoir peut enfin prendre le dessus sur tant de déceptions accumulées, et pas seulement en France.

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 2 Juillet 2015

PIQUER LE PEU QUI RESTE AUX GRECS POUR LES FORBANS DE LA FINANCE
PIQUER LE PEU QUI RESTE AUX GRECS POUR LES FORBANS DE LA FINANCE

LES DESPOTES DE L’EUROPE DU FRIC

Un article court pour dire le dégout de cette Europe du fric dans laquelle notre pays a sombré corps et âmes.

Ainsi, un pays, la Grèce, ne peut plus définir sa propre politique et doit se ranger sous les critères les plus absolus du libéralisme et accepter ad-éternam l’austérité la plus complète.

Mais qu’est-ce que c’est que le libéralisme sinon la présence « du renard dans le poulailler » toujours prêt à plumer la volaille ; et on le voit actuellement avec les milliards encaissés en 2014 par les grands de la finances internationale grâce aux politiques d’austérité développées dans tous les pays européens.

C’est ces gens là que l’Europe protège et non pas le monde du travail qu’elle traite du plus haut mépris.

C’est la dictature de l’argent roi sous la maitrise de l’Allemagne devenu le maitre d’œuvre du libéralisme le plus dur et le plus antisocial.

Dégout aussi de voir ces journaleux donnaient le coup de main à cette Europe des friqués ; mais il est vrai que ceux-ci n’ont plus, pour ceux qui animent les grandes émissions de radios et de télé, dressés dès leur jeune âge par les grandes écoles du capitalisme, que pour rôle d’être les pantins des multinationales. Et il faut les voir, avec leurs experts, chaque jour, donner la leçons du capitalisme.

Alors tous les jours ils défendent le système. Et Tsipras, n’est qu’un vil menteur, un irresponsable, un bandit de grand chemin, qui ne veut pas rembourser les dettes et qui empêche les retraités de toucher leur retraite comme on l’a vu hier soir sur les chaines de télé. Une façon de retourner les choses quand on sait que c’est les banques qui veulent réduire les retraites à leur plus simple expression ainsi que les salaires des grecs pour payer les forbans amis des Merckel, Junker et Hollande.

Ils en sont même à hurler contre le gouvernement grec ne veut pas jouer les bourgeois de Calais et rendre les clés et payer les frasques de tous ces « salopards de la finance » qui ont ruiné ce pays et ruinent actuellement l’Europe et notre pays particulièrement.

Que le non l’emporte en Grèce dimanche prochain.

Que cela soit un cinglant échec pour l’Europe du Fric et que cela créé la panique dans chez les profiteurs et bien tant mieux !

Bernard LAMIRAND

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Publié le 1 Juillet 2015

GRECE DECLARATION DE LA CGT

Grèce

Grèce : qui a peur de la démocratie ?

mardi 30 juin 2015

Le peuple Grec subit depuis janvier dernier, une pression et un chantage intolérables de la part des institutions européennes, des gouvernements de la zone Euro et du Fonds Monétaire International. Ces derniers refusent d’accepter le verdict des urnes et l’élection démocratique d’un nouveau gouvernement qui propose des alternatives crédibles aux politiques d’austérité imposées par le monde de la finance.

Depuis le mois de janvier, le nouveau premier ministre Alexis TSIPRAS remet en cause les plans d’austérité dont sont victimes des millions de citoyens grecs. Il propose des mesures économiques et sociales adossées à des réformes visant à une plus juste répartition des richesses dans le but d’œuvrer à une véritable justice sociale, à l’égalité des droits, à la transparence politique et fiscale, bref à la démocratie.
L’augmentation du salaire minimum, le rétablissement du treizième mois de pension de retraites, le renforcement des services publics, le développement de politiques en termes de logement et d’éducation font parties des mesures urgentes dont a besoin le peuple grec.

Cela doit d’abord passer par un moratoire sur le service de la dette, afin que les sommes conservées soient affectées au redressement de l’économie et que le remboursement de la dette n’empêche pas toute possibilité de redressement économique.
Cela doit aussi passer par la recapitalisation des banques, sans que les sommes ne soient comptabilisées dans la dette publique du pays.

Depuis plusieurs mois, une « négociation » est engagée entre le gouvernement grec et les institutions européennes pour trouver une issue à cette crise. Des compromis ont été acceptés, le calendrier des réformes revu. Mais en guise de conclusion, c’est un véritable diktat que proposent MERKEL, HOLLANDE et LAGARDE. Pour eux, une seule solution : la soumission aux exigences des banques !

En référer au peuple, quoi de plus normal ! C’est ce que propose le premier ministre grec en organisant un référendum le 5 juillet prochain.
Pourtant, une nouvelle fois, cet acte démocratique est contesté. Au mieux, ce serait au conseil européen de choisir la question qu’il faut poser aux grecs.

Derrière la pression exercée sur le peuple grec, c’est l’ensemble des citoyens d’Europe que l’on souhaite bâillonner. Le FMI et les dirigeants européens veulent faire de la Grèce, un exemple pour tous ceux qui souhaitent rompre avec cette logique austéritaire et faire entendre une autre voix.
C’est le principe même de la démocratie qui est remis en cause !

La CGT condamne ce chantage et apporte une nouvelle fois son soutien au peuple et aux salariés grecs. En Grèce comme en France, nous revendiquons une véritable démocratie sociale et politique qui donne la parole aux salariés dans les entreprises, aux citoyens dans leur pays.
C’est pourquoi, la CGT appelle les salariés à participer massivement au rassemblement organisé à Paris, place de la Bastille, jeudi 2 juillet à 18h30 ainsi qu’à toutes les manifestations organisées en France dans les prochains jours.

Montreuil, le 30 juin 2015

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Publié le 27 Juin 2015

1 h ·

La parole au Peuple, on ne danse pas avec les loups.
Alexis Tsipras :
Nous avons livré un combat dans des conditions d’asphyxie financière inouïes pour aboutir à un accord viable qui mènerait à terme le mandat que nous avons reçu du peuple. Or on nous a demandé d’appliquer les politiques mémorandaires comme l’avaient fait nos prédécesseurs.
Après cinq mois de négociations, nos partenaires en sont venus à nous poser un ultimatum, ce qui contrevient aux principes de l’UE et sape la relance de la société et de l’économie grecque. Ces propositions violent absolument les acquis européens. Leur but est l’humiliation de tout un peuple, et elles manifestent avant tout l’obsession du FMI pour une politique d’extrême austérité. L’objectif aujourd’hui est de mettre fin à la crise grecque de la dette publique.
Notre responsabilité dans l’affirmation de la démocratie et de la souveraineté nationale est historique en ce jour, et cette responsabilité nous oblige à répondre à l’ultimatum en nous fondant sur la volonté du peuple grec. J’ai proposé au conseil des ministres l’organisation d’un référendum, et cette proposition a été adoptée à l’unanimité.
La question qui sera posée au référendum dimanche prochain sera de savoir si nous acceptons ou rejetons la proposition des institutions européennes. Je demanderai une prolongation du programme de quelques jours afin que le peuple grec prenne sa décision.
Je vous invite à prendre cette décision souverainement et avec la fierté que nous enseigne l’histoire de la Grèce. La Grèce, qui a vu naître la démocratie, doit envoyer un message de démocratie retentissant. Je m’engage à en respecter le résultat quel qu’il soit. La Grèce est et restera une partie indissoluble de l’Europe. Mais une Europe sans démocratie est une Europe qui a perdu sa boussole. L’Europe est la maison commune de nos peuples, une maison qui n’a ni propriétaires ni locataires. La Grèce est une partie indissoluble de l’Europe, et je vous invite toutes et tous à prendre, dans un même élan national, les décisions qui concernent notre peuple.

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Publié le 23 Juin 2015

SALAIRES ET PESNSIONS: GRANDE CAMPAGNE DE LA CGT

cliquez ci dessous pour avoir toutes les informations sur cette campagne.

http://www.cgt.fr/-Mon-salaire-pour-vivre-c-est-1672-

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Publié le 18 Juin 2015

RETENUE A LA SOURCE DECLARATION DE LA CGT

Fiscalité

Retenue à la source : une nouvelle imposture !

jeudi 18 juin 2015

L’introduction « irréversible » de la retenue à la source pour 2018 est une nouvelle imposture gouvernementale. Celle-ci ne constitue en rien les prémisses de la réforme fiscale nécessaire afin de rendre l’impôt plus juste et efficace. Plus grave encore : sous prétexte de vouloir simplifier l’impôt sur le revenu pour les citoyens, le gouvernement créé en réalité les conditions de nouvelles inégalités et expose encore plus la vie privée des travailleurs vis-à-vis de leurs employeurs. Pour autant, cette réforme n’entraînera pas de simplification pour les salariés.

Quelques explications :

1 - Grâce à la retenue à la source, nous n’aurions plus besoin de faire de déclaration de revenus…
FAUX. La retenue à la source ne changerait rien. Si l’administration fiscale peut avoir une connaissance automatique des salaires grâce au recoupement avec la déclaration de l’employeur, elle ne peut avoir connaissance des changements de situation de famille, des déductions fiscales dont pourrait bénéficier le contribuable (frais de garde d’enfant, travaux dans l’habitation, cotisation syndicale...). De plus, un certain nombre de revenus ne peuvent être connus de l’administration (par exemple les revenus locatifs). Les français devront donc continuer à faire une déclaration annuelle.

2 – Finis les décalages entre la perception des revenus et le paiement de l’impôt…
FAUX. En cas de baisse des revenus par exemple, le montant de l’impôt ne pourrait pas être immédiatement modifié. En effet, les variations du montant de l’impôt découlent de critères qui ne pourront être connus qu’à l’occasion de la déclaration de revenus annuelle. Les rectifications éventuelles à opérer sur la retenue à la source se feraient, comme aujourd’hui, avec un an de décalage. L’impôt se calcule, en effet, en fonction du montant des revenus perçus durant une année, il faut donc attendre le 31 décembre avant de savoir ce que l’on doit pour l’année. La retenue à la source ne raccourcirait donc pas le décalage entre perception du revenu et paiement de celui-ci.

3 – Au moins la retenue à la source simplifierait le paiement de l’impôt…
FAUX. La retenue à la source n’amènerait pas de bénéfice par rapport au dispositif de la mensualisation. Au contraire, aujourd’hui le contribuable peut choisir entre un paiement en trois fois ou un paiement mensuel. Avec la retenue à la source, les citoyens perdront cette liberté de choisir le mode de recouvrement le plus adapté pour chacun.

4 - Ce nouveau mode de recouvrement ne recouvre aucun risque…
FAUX. La retenue à la source fournirait à l’employeur des éléments sur la vie privée des salariés (situation de famille, niveau de revenus du conjoint...) qui, pour la CGT, doivent absolument demeurer confidentiels.
L’impôt sur le revenu deviendrait un impôt indirect, n’étant plus payé directement par le contribuable à l’État. Moins visible, il faciliterait les fraudes, comme celle, massive, constatée pour la TVA, incitant également les entreprises à faire de la rétention de trésorerie et à réclamer une compensation représentative des frais de gestion du recouvrement de l’impôt sur le revenu, ce qui représentera une nouvelle dépense pour l’État.

5. Le non recouvrement de l’impôt sur les revenus de 2016 est une bonne nouvelle pour les contribuables…
VRAI ET FAUX. Une « année blanche » d’impôts sur le revenu aura forcément un impact sur les moyens donnés aux services publics pour accomplir leurs missions au bénéfice de tous. Dans une période où le gouvernement multiplie les cadeaux au patronat, sous forme d’exonération diverses, ce serait encore moins d’argent pour l’éducation, la santé, la justice, la police… Et donc une très mauvaise nouvelle pour les salariés, les retraités, les privés d’emploi. En revanche, cette décision serait de très bon augure pour ceux qui pourraient loger artificiellement certains revenus sur l’année d’exonération plutôt que sur l’année de taxation, développant les phénomènes d’optimisation fiscale agressive.

La CGT et sa fédération des finances continueront à démontrer que ce projet ne répond pas aux besoins et à militer pour une fiscalité plus juste, efficace et solidaire pour laquelle nous faisons des propositions depuis plusieurs années.

Montreuil, le 18 juin 2015.

LIRE AUSSI LE DOSSIER « Impôts 2015 : Pour une fiscalité plus juste, efficace et solidaire »

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Publié le 18 Juin 2015

AVEC L'ACCORD ANI IL Y A DE QUOI SE FAIRE DU FRIC
AVEC L'ACCORD ANI IL Y A DE QUOI SE FAIRE DU FRIC

On pourrait se poser la question : en quoi la banque a à voir avec la santé ?

Depuis quelques jours, ruisselle sur nos antennes et nos chaines de télévision, une publicité du Crédit agricole concernant les complémentaires santé.

Voilà nos banquiers du Crédit agricole adeptes de notre santé ?

Il y a certainement « anguille sous roche » où plutôt « anguilles sous picaillons ».

La santé, avons-nous entendu, n’est pas une marchandise, mais elle n’est pas non plus à mettre dans la sphère de la cupidité.

Voilà où nous amène le fameux accord ANI signé par des organisations qui permet au renard d’aller dans le poulailler et de permettre aux assureurs privées et aux banquiers d’investir le domaine de la santé encore plus.

Rappelons qu’à l’origine de la Sécurité sociale, il fut mis fin à toutes ces assurances qui pullulaient pour s’occuper de notre santé.

L’arrivée des banques d’affaires dans ce domaine montre que la finance veut reprendre la main sur la santé et vise à récupérer le financement salarié et à le sortir de la cotisation pour l’amener vers les primes d’assurance et les tarifs selon les moyens financiers des assurés.

Croizat et ses camarades avaient mené bataille pour sortir de ce monde qui spécule sur la santé.

Ainsi les rapaces des banques veulent faire leur marché dans le domaine des complémentaires santé : il faut les empêcher.

Il est plus que temps de revenir à notre Sécurité sociale et empêcher la horde de financiers spéculateurs de faire la loi.

Pour cela, exigeons de revenir aux principes fondateurs de la Sécurité sociale en ce soixante dixième anniversaire de sa création.

Bernard LAMIRAND

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