Publié le 21 Juillet 2015

LIVRET D'EPARGNE OU BAS DE LAINE ?

Le taux d’intérêt des épargnant du livret A passe de 1 % à 0,75 % .

A cette allure, le taux zéro est proche, demain ils sont capables de nous dire que cet argent leur appartient ou de nous mettre des bâtons dans les roues quand on voudra s’en servir pour nos besoins.

Bientôt, pour sauvegarder notre petite épargne il faudra retourner au bas de laine et le cacher de la convoitise des financiers et des assureurs.

Hollande, pourtant, dans ses promesses électorales avait dit qu’il protégerait la petite épargne.

Son gouvernement est entrain de tuer l’épargne populaire, pour que cette argent, ces petites économies comme l’ont dit, cette épargne de précaution, file tout droit chez les banquiers et les assureurs et on sait ce qu’il peut en advenir demain avec ces détrousseurs.

Déjà des milliards d’euros se sont fait la maille des caisses des livrets populaires et sont partis vers d’autres placements telles les assurances vies.

Cette épargne là n’est pas celle qui sert le peuple, comme le fait encore l’épargne populaire, même si l’on voit que les financiers mettent de plus en plus le grappin dessus.

Cette épargne sert au financement des projets sociaux et en particulier pour les logements.

Le gouvernement vient donc de choisir encore la finance au détriment de l’investissement social qui bat de plus en plus de l’aile.

Et puis, il faut le dire, ces 0,75 en rajoutent dans la dégringolade du pouvoir d’achat des travailleurs, certes les prix n’ont augmenté que de 0, 3 %, argument choisi par les sociaux-démocrates libéraux, mais ils oublient de dire que le monde du travail, qui prend ce mode de placement, a vu son pouvoir d’achat se réduire en cette année 2015 par les impôts, les taxes et aussi les salaires qui se réduisent comme un peau de chagrin, le chômage et la précarité de l’emploi avec des revenus à l’avenant, ainsi que les retraites bloquées depuis 2013.

Pendant ce temps, le capital réalise des profits immenses, les banquiers se portent de mieux en mieux, les actionnaires reçoivent des dividendes de plus en plus élevés, les PDG des grandes sociétés du CAC 40 se décernent des augmentations de salaires mirobolantes et préparent leurs retraites en s’octroyant des sommes fantastiques.

Le gouvernement, évidemment, dans sa protection des riches - on vient encore de le voir en chassant d’une plage les estivants pour la laisser à un prince de l’Arabie saoudite qui a son château aux abords et qui compte en profiter seul - n’a que des yeux pour les profiteurs et spéculateurs de tous poils.

Le règne de la banque et des financiers ne cessent de s’amplifier sous le mandat de Hollande.

Dis- moi qui tu sers, je te dirai qui tu es !

Que le petit trinque donc et que les gros se remplissent les poches, voilà ou nous conduit ce gouvernement néo- libéral.

En touchant à la pauvre rémunération du livret d’épargne, Hollande montre qu’il n’est pas l’ami des petites gens mais celui des gros bras de la finance.

Bernard LAMIRAND

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Publié le 17 Juillet 2015

ELISONS MARWAN PARTOUT DANS NOS VILLES ET DANS NOS MOYENS D'EXPRESSION CITOYEN D'HONNEUR
ELISONS MARWAN PARTOUT DANS NOS VILLES ET DANS NOS MOYENS D'EXPRESSION CITOYEN D'HONNEUR

MARWAN BARGHOUTI CITOYEN D’HONNEUR DE MON BLOG ARAGON 43

Marwan Barghouti vient d’être fait ce jour 17 juillet 2015 citoyen d’honneur de mon blog Aragon 43.

La justice vient de suspendre La décision du conseil municipal d’Aubervilliers de nommer Marwan Bargouthi citoyen d’honneur de la Ville. C’est intolérable.

Marwan est un résistant et non pas un terroriste. Sa condamnation par l’état israélien à la prison à perpétuité est un déni de justice.

Son peuple, le peuple palestinien, lui aussi est enfermé dans une prison et emmuré dans une enceinte de béton.

Pour son acte de résistance, il mérite notre estime, je le fais citoyen d’honneur de mon blog et j’invite tout les hommes et femmes épris de liberté à en faire autant et à exiger sa libération des geôles israéliennes.

Bernard Lamirand.

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 15 Juillet 2015

IL N'Y A PLUS D'ETAT GREC

LA GRECE N’EST PLUS UN ÉTAT

TSIPRAS ET SYRISA ne sont pas les responsables de cet état de fait décidé par la soi-disante Communauté Européenne, une communauté de la finance internationale.

C’est tout à leur honneur d’avoir combattu l’hydre néo-libéral européen - qu’il faudra vaincre- et être les premiers à contester l’ordre établi qui fait que les multinationales se sont accaparées de la Communauté Européenne en trouvant le renfort de politiciens conservateurs et sociaux libéraux qui sont à leur botte.

Nous avons les premières conséquences de fond de cette constitution européenne que le peuple français avait refusé en 2005.

L’Europe montre donc son vrai visage: celle d’une dictature de l’argent qui prend le pouvoir des états partout où ses règles ne sont pas respectées.

C’est aussi une préparation à un nouvel ordre,celui d’une puissance européenne déniant aux peuples le droit d’intervenir concernant leurs affaires.

La Grèce n’est plus un état quand elle n’a plus la possibilité de décider et que c’est la pieuvre financière de Bruxelles et du FMI qui décide.

La virulence des propos tenus, notamment par les allemands et de certains pays où les coalitions deviennent pires que réactionnaires, montre à quel point les peuples sont considérés comme insignifiants et on vient encore de le voir magistralement avec le déni opposé à l’application du vote référendaire des grecs.

Cette Europe autoritaire s’incruste donc dans chaque état, sous diverses formes, et prétend obliger les peuples à accepter leur politique austéritaire et à favoriser les milieux financiers comme on le voit avec la vente des aéroports Grecs à des groupes comme Vinci.

La démocratie européenne auquel ces hiérarques font souvent référence n’est qu’un paravent, elle est vérolée de l’intérieur.

La Grèce aujourd’hui n’est plus que l’ombre d’elle-même avec ce projet qui l’enfonce dans l’abime.

C’est l’Allemagne des « konzern » qui dirige ce pays, avec l’appui du Fond monétaire international, ce sont des "tortionnaires financiers" au vu du programme qu’ils viennent d’imposer à ce peuple.

Ou allons-nous avec cette "Europe de merde" - j’emploie volontiers cette aphorisme - sinon que vers un appauvrissement général au nom d’un redressement économique dont on sait qu’il ne peut se régler par des politiques d’austérité frappant les citoyens européens.

Il est donc temps de façonner une autre Europe, celle du monde du travail et non de la finance et des multinationales.

Aujourd’hui les dégâts de cette Europe sont considérables et ce qui vient de se passer en Grèce démontre que l’intérêt général n’est pas le souci de ceux qui sont au poste de commande, y compris de Hollande, dont le discours hier pour le 14 juillet, était affligeant d’un conservatisme digne des pires politiques de droite ou de celles qui ont marqué les liens du temps du colonialisme entre la droite et la SFIO.

Nous venons de célébrer le 14 juillet et la prise de la Bastille : eh bien une nouvelle bastille est à prendre, celle de cette Europe du fric auquel Hollande cède alors qu’il l’avait considéré comme celle de la finance, son ennemie, disait-il.

Oui, il est temps que les travailleurs européens s’unissent et engagent le fer contre ceux qui sont entrain de détruire tous les droits sociaux mais aussi la démocratie en Europe.

Mettons tous ces potentats à la porte… La lutte du peuple grec va se poursuivre, l’hydre n’est pas encore vaincu mais ses tentacules ne nous font pas peur, il vient de subir plus qu’un camouflet, maintenant les peuples savent qui il est et jusque où il veut nous entrainer.

La Grèce est son hors- d’œuvre.

Alors oui, les suppôts des multinationales et des banquiers, les Merkel, Hollande et consorts, à la lanterne.

Construisons une autre Europe, celle du monde du travail.

Bernard LAMIRAND

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 14 Juillet 2015

PAS QUESTION D'ETRE LES NOUVEAUX BOURGEOIS DE CALAIS
PAS QUESTION D'ETRE LES NOUVEAUX BOURGEOIS DE CALAIS

INTERVIEW FICTIF DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE LE 14 JUILLET (HUMOUR)

Le Journaliste : Monsieur le président vous n’êtes pas trop fatigué de ces négociations à répétition concernant la Grèce ?

Le président : Si, bien sûr, car vous savez je fais tout mon possible pour que la Grèce reste dans l’Euro zone.

Le journaliste : Monsieur Tsipras vous a donné du fil à retordre ?

Le président : C’est un bon garçon , il fallait y aller doucement avec lui et j’ai donc calmé ma camarade Merkel qui voulait lui administrer une correction bien méritée. On ne frappe plus les enfants désobéissants aujourd’hui !

Le journaliste : Mais c’est elle qui a triomphé avec ce plan qui va martyrisé encore plus les grecs ?

Le président : Vous savez les allemands aiment bien châtier, les grecs le savent.

Le journaliste : Vous avez maintenu la Grèce dans l’Euro, cela suffit-il à votre bonheur ?

Le Président : J’ai ma petite part de réussite dans ce bras de fer qui opposait les Allemands à la Grèce et à Monsieur Tsipras. Je ne joue pas dans le même cour que Madame Merkel et de son ministre des finances que je trouve méchant mais qui défend la finance, et je ne peux que m’incliner devant l’argent et les banquiers du monde entier.

Le Journaliste : Pourtant vous étiez contre la finance lors de votre campagne présidentielle ?

Le président : Oui, bien sûr, mais quand je suis allé voir le soir de ma prise de responsabilité Madame Merkel, elle m’a menacé du même traitement qu’elle impose aujourd’hui aux grecs et à Monsieur Tsipras, alors j’ai cédé et je me suis mis à sa disposition.

Le journaliste : Ce que vous dites là est grave, cela voudrait dire que l’Allemagne décide de la politique de chaque état ?

Le Président : Bien sûr, c’est l'Allemagne qui décide, elle est notre maitre à penser, tenez, dès que je lève un peu la voix pour défendre nos intérêts, Madame Merkel me fusille du regard, et j’ai l’impression de me trouver devant une contre-dame dans les usines textiles qui empêchait les ouvrières de se rendre aux toilettes pendant leurs poste de travail.

Le journaliste : En fait, le traité européen est bien un outil pour donner à la toute puissance allemande la maitrise de l’Europe, n’est-ce-pas un vieux rêve prussien qui se réalise maintenant ?

Le président :

Oh … Les grands mots que voilà…. je ne répondrai pas à cette insinuation déplacée…

Le Journaliste :

Vous ne comptez pas appeler à la résistance ?

Le président : Vous savez, je suis un démocrate libéral, fini la lutte de classe de mes ancêtres, et je compte finir mon mandat libéral dans de bonnes conditions et d’ententes avec l’Allemagne. Madame Merkel me donne toujours de bons conseils pour faire admettre qu’il n'y a point de salut autre que le libéralisme et que l’Allemagne est la mieux à même de faire régner l’ordre libéral en Europe.

Ce qui se passe en Grèce est certes un supplice pour le peuple, mais c’est ainsi; il n’y a pas d’autre alternative que de pratiquer l’austérité pour les peuples en ces temps de crise et Madame Merkel représente vraiment « le mère fouettarde » pour mettre l’Europe du travail à la diète et donner à manger à la finance.

Le Journaliste : Alors, vous allez aujourd’hui défilé ce 14 juillet ?

Le président : Oui, mais il n’y aura pas de refrain, tel celui de « tous les aristocrates à la lanterne »; la République a été mise en place par le tiers état composé de la plupart de bourgeois, j’en suis un, et la république doit être aujourd’hui celle des bourgeois que je défends le mieux possible et certainement mieux que mon prédécesseur qui renchérit aujourd’hui sur moi.

Le Journaliste ; merci Monsieur le Président.

Le Président : Bon, je me dépêche, Madame Merkel m’appelle d’urgence.

Bernard LAMIRAND

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 13 Juillet 2015

UNE EUROPE QUI RABAISSE L'HOMME POUR SES PROFITS
UNE EUROPE QUI RABAISSE L'HOMME POUR SES PROFITS

L’EUROPE… L’EUROPE… L’EUROPE

Oui, pour une fois je reprendrai la fameuse repartie du Général de Gaulle sur ceux qui sautaient comme un cabri en invoquant l’Europe, l’Europe, l’Europe…..

Mais de quelle Europe s’agit-il ?

Elle n’a jamais été l’Europe des peuples, encore moins celle des travailleurs.

Elle est venu au monde avec le traité de la CECA (Communauté Européenne du charbon et de l’acier) dont j’ai été membre représentant de la CGT pendant près de dix ans.

Un traité CECA qui visait à en finir avec les cartels européens de l’acier et a fini dans le désastre le plus complet avec les plans de la Communauté Européenne des années 70/90.

Robert Schuman* en fut l’initiateur avec ses amis allemands : ne disait t’on pas de cet individu qu’il était le plus allemand des français et l’on sait que son parcours pendant la guerre ne fut pas des plus exemplaire.

J’ai combattu et assisté à la destruction européenne de l’industrie de l’acier et celle du charbon dans les années dites de la restructuration.

J’ai vu à quel point cet organisme a été celui du capitalisme de l’acier le plus vénéneux et qui fait qu’aujourd’hui la sidérurgie européenne n’est plus que l’ombre d’elle-même, dominée par un nouveau magnat de l’acier, l’hindou Mittal, qui malmène les sidérurgistes dans le monde entier.

L’Europe a ses fondations avec le traité de Rome de 1956 qui n’a jamais mis en œuvre l’Europe sociale et encore moins une Europe de partage des richesses, mais bien celle d’un marché commun, un marché capitaliste bien entendu, arrimée en pleine guerre froide aux États-Unis et à L’OTAN.

Ces créateurs, les français Monnet* et Schuman *, "les pères" comme aiment le dire les thuriféraires de l’Europe, n’étaient pas réputés pour être de gauche mais plutôt de droite et pour Schuman , il n’était que l’homme des trusts sidérurgiques au même titre que son comparse allemand Adenauer, premier chancelier allemand après la défaite des nazis et un homme lige des américains.

Alors oui, l’Europe a démarré sous des mauvais auspices et comme l’on dit en langage populaire, quand le tuyau est tordu, il est difficile de le redresser et il vaudrait mieux le changer ( cela c’est moi qui le dit ).

Avec cette Europe des trusts, il faut le dire ainsi, rien n’a changé et les traité de Maastricht et la constitution européenne de 2005 n’ont fait qu’en rajouter à cette dictature de l’argent roi qui domine tout débat dans les cénacles européens.

Ce qui se passe pour la Grèce montre cruellement mais concrètement que la Communauté Européenne n’est pas celle du monde du travail, ni des peuples. Nous assistons à une leçon de chose du capitalisme le plus extrême sous nos yeux et celui-ci se démasque et montre ce qu’il a toujours été : un instrument de domination des peuples.

Quand avec ceux qui sont à sa tête, avec toute une nomenklatura financière qui la dirige, elle ne peut être celle des petites gens mais simplement celle des financiers et des banquiers qui la conduisent et qui ont pignon sur rue à Bruxelles pour imposer leurs décisions.

Ces dirigeants, particulièrement les allemands les plus conservateurs, renouant avec leur passé hégémonique n’ont qu’une intention : abaisser le peuple grec et faire un exemple en l’appauvrissant au point qu’il devienne un clochard sous les ponts du Rhin.

Un exemple: parce qu’il y a le feu à la maison Europe, partout des révoltes grondent et s’organisent, il faut donc les étouffer et ici la guerre ne se fait pas avec les panzers mais en étouffant les grecs et en ne leur permettant pas de redresser leur économie .

Nous sommes loin des grandes circonvolutions d’une Europe des libertés, d’une Europe de la paix, d’une Europe du partage que l’on nous promettaient.

C’est bien l’Europe de la pire espèce, celle d’un capitalisme le plus débridé, qui domine les peuples et les fait souffrir sang et eau pour rétablir son taux de profit.

Oui, il est temps que les peuples européens et le monde du travail s’unissent pour remplacer l’Europe hideuse du capitalisme et aussi empêcher l’arrivée à nouveau de la bête immonde qui se manifeste de plus en plus.

Bernard LAMIRAND

* « les pères de l’Europe », à la lecture de Lacroix-Riz : Jean Monnet, d’abord réformé en 1914, marchand d’alcool pendant la Prohibition, fondateur de la Bancamerica à San Francisco, conseiller de Tchang Kaï-Chek pour le compte des Américains. Puis, à Londres en 1940, Monet refuse de s’associer à la France Libre pour, en 1943, devenir l’envoyé de Roosevelt auprès du général Giraud... Voilà un homme au profil idéal pour mettre sur pied une Europe libre. Dans ce jeu de famille vous voulez un autre « Père » ? Voilà Robert Schuman, autre icône. Un détail de la vie du héros suffit à le qualifier : à l’été 1940 il vote les pleins pouvoirs à Pétain et accepte en bonus d’être membre de son gouvernement. Après guerre, Schuman sera mis en pénitence, ce qui est une pratique ordinaire pour un si bon catholique. Puis, le passé oublié, il va pousser à la roue d’une Euro-Amérique : capitaliste, chrétienne se développant sous la serre de l’OTAN. Mediapart 18 mai 2014

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 12 Juillet 2015

LE COMPROMIS VU PAR LENINE ET LE MARXISME

cliquez ici.

Commentaires: évidemment nous ne sommes pas dans le même contexte, mais ce rappel que le compromis fait partie de la lutte de classe est valable aujourd'hui comme hier.

Alors le mot capitulation fait partie de la bataille idéologique de l'adversaire de classe.

Bernard Lamirand

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 11 Juillet 2015

LE PAPE A RECU DU PRESIDENT BOLIVIEN UNE CROIX AVEC FAUCILLE ET MARTEAU
LE PAPE A RECU DU PRESIDENT BOLIVIEN UNE CROIX AVEC FAUCILLE ET MARTEAU

EN BOLIVIE UN DISCOURS DU PAPE (Titre de Aragon 43)

Texte paru dans la Tribune du 10 Juillet 2015

le pape François a dénoncé le pouvoir des institutions à l'origine des programmes d'austérité comme "un nouveau colonialisme", et appelé à "un changement structurel" de l'économie mondiale.

"Un nouveau colonialisme": voilà les mots utilisés par le pape François, jeudi 9 juillet, à l'occasion de son voyage à Santa Cruz en Bolivie, pour dénoncer les institutions qui imposent des programmes d'austérité aux pays en difficulté.

" Aucun pouvoir établi n'a le droit de priver les populations du plein exercice de leur souveraineté. A chaque fois qu'ils le font, nous voyons la montée d'une nouvelle forme de capitalisme qui porte un sérieux préjudice à la paix et à la justice", a déclaré le pape.

"Le nouveau colonialisme a plusieurs visages", s'est-il inquiété: "Parfois, il a l'influence anonyme des veaux d'or que sont les entreprises, les organismes de crédit, certains traités de libre échange et l'imposition de mesures d'austérité qui obligent toujours les travailleurs et les pauvres à se serrer la ceinture."

Ces propos font suite à un appel du pontificat qui a demandé la semaine dernière aux autorités européennes de rester dignes et humaines dans le débat pour résoudre la crise grecque.

Une mentalité du profit au mépris de l'exclusion sociale

La poursuite sans fin du profit est "le fumier du diable", a ajouté le Pape lors de son discours devant le deuxième rassemblement international des mouvements populaires, qui réunissait les organisations représentant les pauvres, les chômeurs et les paysans sans terre. Les pays pauvres ne devraient pas être réduits à des fournisseurs de matière brute et de main d'oeuvre pour les pays développés, a-t-il renchéri, en appelant finalement les opprimés à changer l'ordre économique mondial.

"N'ayons pas peur de l'affirmer: nous voulons du changement, un véritable changement, un changement structurel", a-t-il martelé, décrivant un système qui " a imposé la mentalité du profit à n'importe quel prix, sans se préoccuper de l'exclusion social ou de la destruction de la nature que cela entraîne".

(Avec Reuters)

AU FAIT : POURQUOI LES MÉDIAS FRANÇAIS N'ONT PAS RELAYE CE DISCOURS IMPORTANT DU PAPE.

PUJADAS EST ÉTRANGEMENT SILENCIEUX COMME D'AUTRES OCCUPES A GLORIFIER LE VEAU D'OR

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 11 Juillet 2015

GRECE : LES ECONOMISTES COMMUNISTES ONT DES PROPOSITIONS

Contre l'austérité en Grèce et ailleurs : Un Fonds européen pour les services publics et un crédit des banques au service de l'emploi

Conférence de presse du 8 juillet à l'Assemblée nationale
Introduction de Fédéric Boccara

La Grèce veut rester dans l’euro, sortir de l’austérité. Elle en appelle à la suilletolidarité des autres pays et peuples d’Europe face à la crise humanitaire que son peuple vit. C’est ce qui a été exprimé avec force par le référendum dimanche.

En réalité, sortir de l’austérité est un besoin commun à tous les peuples d’Europe, pas seulement ceux des pays du sud mais aussi la France et même l’Allemagne. En acceptant de renégocier avec la Grèce sans l’exclure de la zone euro, les responsables politiques actuels de l’Europe confirment à leur façon que nous sommes tous interdépendants. Au-delà, les pays d’Europe ne peuvent s’en sortir les uns au détriment des autres avec une guerre économique renforcée. Une solidarité de progrès et de coopération est nécessaire.

Désormais, c’est un débat de propositions qui s’ouvre. Certains continuent de parler de Grexit mais on reconnaît la nécessité un traitement au fond, soutenable, de la dette et de la croissance grecque impliquant la responsabilité de toutes les parties prenantes comme vient enfin de le reconnaître François Hollande. En effet, le cas grec est révélateur du besoin de commencer à changer l’Union européenne et la zone euro.

« Grexit or not grexit », le débat fait remonter un clivage gauche-droite. Nous ne voulons pas que la Grèce sorte de l’euro. Comme les Grecs, nous voulons aussi qu’elle s’arrache à l’austérité. C’est le sens de nos propositions, lesquelles permettraient de donner de la viabilité à moyen terme à l’ensemble de la zone euro et de l’Union européenne en faisant reculer l’emprise des marchés financiers.

Plusieurs constats s’imposent en effet.

► D’abord, l’austérité cela ne marche pas. Le recul de la croissance faisant diminuer les recettes publiques encore plus vite que les dépenses augmente ainsi le poids de la dette dans le PIB.

► Deuxième constat : l’austérité démolit encore plus le potentiel de croissance future et de développement. Car celui-ci repose sur les capacités et qualifications des hommes et des femmes, sur des services publics dynamiques (formation, recherche, santé, logement, transports..), repose sur des infrastructures de bonne qualité et sur des entreprises qui, en réalisant des investissements efficaces matériels et de recherche, créent des emplois correctement rémunérés en quantité et respectent l'environnement.

► Troisième constat : il est indispensable d’alléger le poids de la dette ainsi que les prélèvements des marchés financiers et du capital sur les économies européennes (intérêts des dettes, coûts des emprunts bancaires, dividendes, évasions et exonérations fiscales). Ils sont énormes. Au lieu de l’obsession idéologique de la baisse du coût du travail, il appartiendrait à des dirigeants vraiment responsables de faire reculer ces coûts du capital !

► Mais, quatrième constat, alléger le poids de la dette sans changer le comportement quasi-parasitaire des banques ni agir sur les entreprises c'est reculer pour mieux sauter.

Il faut donc traiter le passé (la dette) et l’avenir (les nouvelles dépenses) dans toute l’Union Européenne, et pas seulement en Grèce, en s’appuyant sur nos potentiels communs pour les développer.

Précisément, le 22 janvier dernier, la BCE a annoncé mettre 1.140 milliards d’euros à disposition de la zone euro . En octobre dernier, elle avait lancé une série d'opérations de refinancement à long terme « ciblées » sur les investissements des entreprises, pouvant aller jusqu'à 1000 milliards d'euros. Cet argent est celui de tous les européens. Au lieu d’alimenter, comme aujourd’hui, les marchés financiers et la spéculation, il doit servir des buts de progrès économique et social.

Faute d'être fortement conditionnés par des objectifs chiffrés de développement des services publics et de l'emploi, les programmes de la BCE relanceront en fait l'inflation des marchés financiers et les délocalisations contre l'emploi et la croissance réelle.

Avec cet argent, il faut bien sûr restructurer la dette publique, l'annuler pour partie et alléger radicalement son coût. La BCE peut la racheter, y compris celle du FMI, mais sans conditionner son rachat à l'adoption de plans d'austérité par les pays émetteurs. Ceci est indispensable pour la Grèce comme pour les autres pays d’Europe. Par exemple, en France peut-on accepter que les seuls intérêts de la dette de l'ensemble des administrations publiques (47,5 milliards d'euros), soient l'équivalent du budget annuel de l'éducation nationale ? Traiter ainsi la dette apporterait une indispensable bouffée d’oxygène aux peuples d' Europe.

Mais il faut aussi s’occuper de l’avenir et des dépenses nouvelles. Il faut une réorientation efficace, sinon c’est la rechute dès demain. Cela nécessite de développer les services publics et d'inciter les entreprises à engager des investissements massifs mais efficaces, c'est à dire économes en moyens naturels, matériels et financiers et créateurs de valeur ajoutée très accrue disponible pour la promotion de toutes les populations et tous les territoires .

L’argent des Européens – l’euro – doit aller aux services publics et à l’emploi ! Pour cela quatre choses sont indispensables : un nouveau mécanisme précis immédiat pour les services publics ; une action ferme sur les banques pour qu’elles appuient l’investissement efficace créateur d’emploi au lieu de la spéculation et des délocalisations ; une vraie régulation financière ; la lutte contre le dumping fiscal et l’évasion au sein même de l’Europe.

C’est l’intérêt commun de tous les Européens, face à la déflation et face au déchirement humain et social qui nourrit l’extrême-droite.

Des voix s’élèvent en ce sens : la dernière déclaration de la confédération européenne des syndicats (CES), la récente déclaration du DGB allemand et de son président qui réclament une poursuite de la négociation contre le Grexit. En France, au-delà des organisations syndicales et politiques, plusierus économistes parlent de plan d’investissement, voire de plan Marshall – de Robert Salais- Gabriel Colletis- Jean-Philippe Robé jusqu’à Thomas Piketty en passant par les « Economistes atterrés ».

Il s’agit pour nous de soutenir et de transformer à la fois la demande et l’offre en Europe, tout autrement que par les marchés financiers.

C’est-à-dire par la création monétaire.

Il est du rôle de la France, en Europe et dans le monde, de mettre en discussion des propositions alternatives viables, hardies, réalistes et efficaces.

  1. Bien sûr, il faut une conférence de la dette permettant une restructuration et des annulations partielles.
  1. Dans le cadre de cette conférence, créer un Fonds européen de développement social et solidaire pour les services publics (école, recherche, santé, logement, …) comme nous le proposons avec nos camarades et amis du Parti de la Gauche européenne. Agissant de façon démocratique et financé par la BCE, ce Fonds financerait lui-même les dépenses des États européens pour développer les services publics à très bas taux. Ce financement est autorisé par le Traité de Lisbonne (article 123.2) qui interdit en revanche le financement direct des États par la BCE (article 123.1) ;
  1. La BCE doit conditionner vraiment et autrement ses prêts aux banques. Il faut que les banques et les entreprises changent radicalement de comportement. Au lieu de leur prêter ses euros « à guichets ouverts » et sans conditions, la BCE a le pouvoir de conditionner son refinancement des banques à taux zéro à des crédits pour des investissements qui développent l’emploi, les recherches, les salaires, les conditions sociales. Elle a le pouvoir de refuser de financer la spéculation ou les délocalisations. Bref de baisser le coût du capital et non le coût du travail, pour permettre des dépenses d’efficacité nouvelle des entreprises.
  1. Nous proposons la mise en place, impliquant notamment la Banque européenne d’investissements, d’un programme de soutien sélectif aux investissements des entreprises de la zone euro en faveur de l'emploi et de dissuasion de la spéculation. La sélectivité serait assurée moyennant un abaissement du taux d’intérêt des crédits pour ces investissements selon qu'ils programmeraient plus d'emplois et de formations correctement rémunérés et de progrès écologiques. Seuls les crédits finançant ces investissements bénéficieraient d’un accès aux refinancements à long terme ciblés de la BCE (TLTRO). À l’inverse, les crédits utilisés pour des placements financiers ou immobiliers seraient ne seraient pas refinancés par la BCE. Avec 100 milliards d'euros de bonification, ce programme pourrait faire levier sur 1000 milliards d’investissements matériels et de recherche dans la zone euro.

Au total, sur les 1.140 milliards d'euros du « programme étendu d'achats de titres » de la BCE, je propose que 500 milliards soient consacrés au financement de ce fonds, 100 milliards à la distribution de garanties d'emprunts ou à des bonifications d'intérêts, 300 autres milliards étant réservés aux achats de titres publics les plus urgents.

Telles sont les quatre mesures que nous réclamons avec nos amis grecs de Syriza, et ceci pour l’ensemble des pays de la zone euro, voire de l’Union européenne.

La France, par la voix de son Président, F. Hollande, doit ouvrir sur ces propositions une discussion à la table des négociations européenne d’ici samedi prochain.

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 10 Juillet 2015

Il faut les chasser de l'Europe, plus que jamais.
Il faut les chasser de l'Europe, plus que jamais.

CAPITULATION OU APPUI POUR SE SORTIR DU GUÊPIER DES OLIGARQUES EUROPÉENS ?

Depuis ce matin, les médias relaient les propagandistes néolibéraux sur le fait que Tsipras aurait céder face à la troïka de la Communauté européenne, de la Banque centrale européenne et du FMI.

Quand on lit le projet présenté par le gouvernement grec, il est vrai que l’ensemble du texte penche vers les mesures préconisées par les tenants du libéralisme européen.

Je prends particulièrement les mesures concernant les retraites, notamment le passage à 67 ans de l’âge de la retraite. Également la TVA même si les produits de première nécessité sont limités à 13 % comme l’énergie et l’alimentation et 6 % pour les médicaments, ce qui n’est pas rien, il faut le dire.

D’autres mesures sont préconisées comme celles de réduire à la portion congrue les fonctionnaires et les services publics et notamment de toucher aux salaires avec de nouvelles normes défavorables aux salariés.

Puis, il y a l’acceptation de vendre des entreprises publics au privé, en fait à ceux qui ont mis la Grèce dans cet état de ruines par la spéculation et les tricheries qu’ils ont opérés depuis longtemps en fraudant l’impôt et en amassant toutes les aides pour leur compte à eux, cela est contrebalancé, insuffisamment par des hausses d’impôts frappant les hauts revenus et les profits.

Dans le projet, je ne vois rien pour l’instant concernant l’annulation ou la réduction de la dette grecque, sinon que de la rediscuter. Cette question de la dette est centrale, elle doit être annulée purement et simplement .

Donc, me semble t’il, non pas une capitulation mais des replis que ne compensent pas quelques avancées notamment de ne pas frapper les petits revenus.

La question que nous devons nous poser : c’est, est-ce qu’un petit pays comme la Grèce pouvait battre le « Goliath européen de la finance » qui tient ce pays par la gorge et l’asphyxie depuis 2008 ? Ceci au risque de voir les choses dégénérer en pire encore dans un pays soumis à la désintégration la plus totale par l’absence de moyens financiers pour faire vivre l’économie et le sociale ensemble et donc un état.

A mon avis, avec la Grèce, le combat ne fait que commencer, il va se poursuivre là-bas, mais aussi il éclaire davantage sur qu’est cette Europe et ceux qui en ont fait un paradis des financiers et un enfer pour les peuples.

Alors devons-nous battre en retraite pour ainsi dire ?

Je ne le pense pas. La bataille du peuple grec va prendre une autre dimension, celle de luttes point par point dans la réalité de son application par ceux et celles qui vont y être confronté rapidement , s’il est accepté par les « salopards » de la finance européenne, qui siègent à Bruxelles.

Des luttes se développent fortement, même là où la pression austère est la plus forte, à l’exemple des grèves qui se multiplient en Allemagne en ce moment, et celles qui montent en France sur les salaires, les retraites, la réduction du temps de travail.

Oui, il faut que la solidarité au peuple grec prenne une autre dimension que qui a été sans faille et qui a permis à ce peuple de ne pas se sentir seul.

Que les adulateurs de l’Europe libérale ne se réjouissent pas trop vite, ce que vient de faire le peuple grec est un grand vent qui annonce d’autres tempêtes dans tous les pays européens.

L’Europe a été mal construite dès le départ et c’est les marchands du temple qui l’ont façonnés pour eux et l’humain est resté en rade dés le départ. La finance a prévalu, aujourd’hui, c’est l’humain qui doit prévaloir.

Il s’agit donc de combattre pour une autre Europe, celle du monde du travail et de l’humain d’abord et il y a du pain sur la planche.

Alors pas de fatalité, d’impuissance, comme certains le disent déjà de l’inutilité de lutter contre le pot de fer avec un pot de terre. Point d’impuissance, parce que le combat est engagé, d’autres échéances viendront rapidement notamment bientôt en Espagne et puis en France où le peuple a rejeté la constitution européenne en 2005 et aujourd’hui il déteste plus que jamais cette Europe des nantis et des financiers et de ceux et celles qui se prosternent devant elle.

Alors non pas la capitulation mais le besoin de trouver des appuis partout pour agir et transformer les choses . La Grèce n’a pas dit son dernier mot face à ses voleurs . Le meilleur moyen d’aider le peuple grec pour affronter cette Europe du fric, défendue malheureusement par un gouvernement français qui se dit de gauche, est de poursuivre le combat et que ce combat s’étend partout.

C’est un combat de classe dont il s’agit : « mais une des choses principales qui se passe est que la politique social-démocrate, soi-disant État de bien-être, s’érode. Et ici commence la lutte des classes, « dit Chomsky. Pour cette raison, se développe une réaction en Grèce, en Espagne, en France et en Irlande, dit-il ».

Alors relevons le défi, le combat ne fait que commencer.

Bernard LAMIRAND

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 9 Juillet 2015

COMME LUI DEHORS LES MARCHANDS DU TEMPLE EUROPEEN
COMME LUI DEHORS LES MARCHANDS DU TEMPLE EUROPEEN

C’EST CELA L’EUROPE !

Qu’elle est détestable cette Europe.

Pourtant on nous avait rabâché depuis sa création qu’elle serait le paradis terrestre après ce qui s’était passé avec le nazisme.

En ce moment on assiste à des destructions économiques qui ruinent les citoyens européens et si nous n’avons pas de guerre physique elle est là sur le plan économique et sociale et elle fait souffrir durement les petites gens pendant que le gros se vautrent dans l’argent roi et les milliards qu’ils se décernent.

On nous avait vanté que ses pères, comme on disait, Schuman et Monnet, voulaient en faire un continent de paix et de développement.

On nous avait dit que l’Europe serait sociale et que les peuples vivraient de mieux en mieux avec des garanties sociales au fur et à mesure de son développement. Que chacun recevrait sa part et que nul ne serait ignoré pour le partage des richesses.

Qu’il n’y aurait plus personnes de laisser pour compte.

Bref, loin de l’enfer que vit actuellement le peuple grec, mais aussi dans une moindre mesure d’autres pays qui s’enfoncent eux aussi dans la misère.

Alors voir ce qui se passe actuellement est véritablement l’envers de ce que nous disaient les dits pères fondateurs de cette Europe, qui, aujourd’hui, détruit et met maintenant des peuples à genoux et particulièrement le peuple grec qui vient à juste raison de se rebiffer.

Les dettes, il faut les payer disent-ils en bons pères de famille. Est-ce qu’un père de famille va jusqu’à faire mourir de faim ses propres enfants ?

Triste spectacle, en ce moment, à Bruxelles, de voir les nantis, ceux qui ont mis la Grèce dans cet état brandir les menaces de mettre « sans sous » ce peuple après l’avoir dépouillé pour qu’il rembourse des dettes qui ne sont pas de sa responsabilité.

Comment des gens, qui ont à la place du cœur un porte feuille bine garnie peuvent prendre encore les misérables derniers sous de ces petites gens qui n’en peuvent plus.

Je hais ces sortes d’huissiers capitalistes contre le peuple grec, qui rentrent chez eux chaque soir, plongent dans leur piscine climatisée, bouffent le caviar, comptent leurs actions et spéculent sur le défaite du peuple grec pour encore arrondir leurs fins de mois d’actionnaires et réclamant toujours plus de sacrifices à ceux et celles qui n’en peuvent plus.

Exiger de ce peuple qu’ils ont tondu à ras leurs salaires et leurs retraites pour remplir les coffres forts est honteux et montre aujourd’hui le capitalisme sous son vrai jour, celui de la bête prête à tout pour sauver ses dividendes et ses banques.

Honte à vous, Hollande-Sarkozy- Merkel- Junker et consorts de les défendre et d’être leurs commis pour les basses besognes.

Vive le peuple grec…. Tous les oligarques européens à la lanterne…..

Bernard LAMIRAND.

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Rédigé par aragon 43

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