Publié le 16 Septembre 2010

23 SEPTEMBRE DES GREVES ET DES MANIFESTANTS EN MASSE
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Sarkozy croit en avoir fini avec la retraite par le vote de l'Assemblée nationale de sa loi portant les départs à 62 ans pour ceux ayant acquis le nombre de trimestres nécessaires et au plus tard 67ans pour ceux qui ont galéré toute leur vie entre chômage et emplois précaires ou encore pour les femmes aux carrières hachées.

Il se trompe.

Il y a encore le Sénat et surtout ce que disait hier soir sur la 3eme chaine Bernard Thibault: le blocage social.

Tous les sondages montrent que les français rejettent massivement cette loi qui n'assure  en rien le devenir de notre système de retraite et qui va le plomber davantage, notamment pour toutes les générations entrant au travail jusqu'à celles qui espéraient partir bientôt.

Certaines organisations syndicales proposent de répondre à la radicalité de ce pouvoir par une autre radicalité, la grève reconductible.

Rien n'est à exclure, mais cela ne se fait pas en le décrétant d'en haut aux risques d'affaiblir le mouvement actuellement en cours en lui mettant tout compte fait des coups de freins.

La stratégie adoptée depuis le début de l'année, visant à des mobilisations toujours plus grandes, a bien fonctionné et permet aujourd'hui d'aller plus loin. Qui aurait pu penser, que tout de suite après la rentrée, des millions de personnes seraient dans les rues pour s'opposer à la casse de la retraite à 60 ans ?

Cette droite et ce patronat pensaient au contraire que le vote des parlementaires aurait été l'ultime conclusion et que leur loi serait passée comme une lettre à la poste.

Loupé…Il y aura une suite après le vote du 15 septembre à l'Assemblée Nationale.

Mais il reste beaucoup à faire, il faut faire mieux que le 7 septembre et c'est possible.

Le 7 septembre, nous avons tous remarqué une certain "frétillement" dans les mobilisations dans les entreprises, en particulier dans la métallurgie . Dans les manifestations précédentes, il y avait eu peu d'arrêts de travail, cela a évolué le 7 septembre, et nous avons vu dans ces manifestations des salariés en grève et d'autres venant d'entreprises inorganisées syndicalement arrivant en dehors de leur temps de travail.

Dans les sièges syndicaux, des camarades ont reçu un nombre important de coup de fil pour se renseigner sur les horaires des manifestations, sur la possibilité de faire grève dans des petites et moyennes entreprises dépourvues de syndicats. Cela montre le remue ménage qu'il y a dans les têtes concernant  le devenir de la retraite à 60 ans pour tous ces travailleurs qui triment en ce moment et se demande quel sera leur avenir au moment où la vieillesse fera sentir ses premiers effets.greve-7-septembre-201.JPG

Nous ne sommes plus dans la situation où l'on constatait l'indifférence des salariés en activité sur leurs futures retraites.

Dans les entreprises, sur les lieux de travail, "ça discute", et chacun fait ses additions de trimestres pour se rendre compte que l'entourloupe est là:  celle de devoir bosser gratuitement de 60 à 67 ans et pour un certain nombre de se retrouver au chômage au seuil de la soixantaine jusque l'obtention de la retraite.

Désormais le débat est donc à l'entreprise. Il faut le conforter. Le 23 septembre doit être l'axe de rassemblement des luttes à partir de grèves déclenchées dans tous les lieux de travail par les salariés et leurs syndicats et aussi dans les entreprises où l'implantation syndicale est absente. Allons les voir, ces salariés inorganisés et encourageons-les à débrayer ce jour là.

Quand on parle de blocage social, c'est obtenir que la grève conforte et épaule les manifestations de ce 23 septembre. Que des millions d'hommes et de femmes expriment autrement que par des sondages leur désaccord.

Le  passage à cette nouvelle étape ne peut se faire au forcept d'une grève reconductible, elle peut venir en son temps si nécessaire, pour l'instant  il s'agit de gagner dans les entreprises les mobilisations.

Nous le pouvons.greve-7-septembre-183-copie-1.JPG

Et Sarkozy, peut se retrouver avec des millions de grévistes et de manifestants supplémentaires à la mobilisation du 7 septembre.

On peut lui faire recracher sa retraite pour les morts.

Alors, courage, 5 millions dans les rues le 23 septembre c'est du possible.

Mouillons nous….

 

Bernard LAMIRAND

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 12 Septembre 2010

 

TELE  DU POUVOIR TELE DE …

Rien ce soir à 20 heures sur les principales chaines de télé concernant le meeting de la fête de l'Humanité et l'intervention de son secrétaire national Pierre LAURENT.

Quand c'est une rencontre de l'UMP ou l'université de Socialistes, leurs dirigeants sont invités au journal du soir;  ce soir pas question d'inviter un communiste.

Bien sûr il y avait la disparition de Claude Chabrol; c'était juste de consacrer du temps à ce grand cinéaste mais rien pour le discours de Pierre LAURENT, c'est honteux.

Au lieu de cela, nous avons eu droit à la visite familiale de Sarkozy à Lascaux et à la glose concernant l'éventuelle candidature de Strauss-Kahn.

Les perroquets ont bien mérité leur appellation ce soir.

 

Bernard LAMIRAND

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 12 Septembre 2010

 

UNE BELLE FETE DE L'HUMANITE 2010

Il faisait beau temps, une fête fraternelle et rebelle;  et le peuple était là:  on la sentait dans chaque allée et nous étions loin de ce monde de l'argent facile, du mépris de l'autre, de la haine de cette classe possédante, raciste et xénophobe.

Je ne sais dire le nombre de personnes présentes, ce samedi. La fête n'est pas finie, il reste aujourd'hui, mais il y avait beaucoup de monde hier et d'une très grande diversité. On y venait en famille, entre amis (es) et camarades , en curiosité aussi : les uns pour se distraire et se cultiver, certains pour gouter les plats régionaux , le bon vin, pendant que d'autres se pressaient dans les stands où se tenaient des débats politiques.

Un regret, nous n'avons, mon épouse et moi, pas eu le temps d'aller faire un tour du coté du village du monde.

Une fête unique, un grand moment culturel et politique avec le peuple.

Nous y avons retrouvé des camarades et un très grand plaisir d'échanger avec Claude et Annie de la Vienne avec qui je corresponds avec mon blog. Avec mes camarades de la Fédération de l'Oise et le débat sur la santé et ceux du Nord et du Pas de Calais. Et des syndicalistes, dont certains que je n'avais pas vu à la fête depuis trop longtemps.

Nous avons acheté des livres au village du livre et participé en partie à un débat sur le thème, "la coco, et le trosko"; j'avoue que je n'ai vraiment pas saisi le fil conducteur de ce débat tenu par Piquet de la gauche unitaire et Marie Pierre Vieu PCF. J'avais plutôt la mauvaise impression, peut-être que je me trompe, celle d'un "remake" d'une gauche plurielle. Etonnant… notamment d'un trotskiste qui semble pris dans la politicaillerie et d'une Marie Pierre, une jeune femme intelligente, mais complètement prise dans une gauche de sommet, dommage...

Cela sentait l'élitisme d'une classe politique, délégataire  et se trouvant bien dans ces institutions du pouvoir façonnées par la cinquième république qui étouffent la démocratie.

J'ai abandonné les lieux avant la fin, et j'avais en tête une chanson de ma jeunesse que nous fredonnions quand le chef de service de l'entreprise venait nous canuler dans le bureau pour mettre en œuvre les directives du jour:  "ton accordéon me fatigue Yvette, si tu nous jouais de la clarinette, oh yeah".

Bon passons…

Alors nous sommes partis vers l'agora de l'humanité et le débat contre le racisme, défendre les valeurs de la république, a tenu toutes ses promesses et notamment l'intervention Jean Pierre   Dubois, président de la ligue des droits de l'homme. Une chose m'a frappé, c'est cette façon de trouver des boucs émissaires et en particulier de stigmatiser une catégorie, celle des roms et le président de la ligue indiquant que c'était prémédité pour des actes politiques précis, que ce gouvernement de la droite extrême, comme a dit un participant, l'avait sous le couvert depuis un certain temps et attendait pour le sortir. Il faut savoir que les roms, ce que certains appellent toujours vulgairement "les voleurs de poules" ont été choisi en connaissance de cause.

Et puis, toujours à l'agora, nous avons eu un débat très intéressant sur "Argent, pouvoir, liaisons dangereuses avec les auteurs d'un livre en ce sens, Monique Pinçon Charlot et Michel Pinçon. Débat très riche, c'est le mot pour faire rire en de telles circonstances, ces riches qui vivent entre eux, qui tiennent tout, qui dominent tout avec le fric et toutes les instances économiques, bien sûr, politiques, culturelles, sportives avec "l'argent roi" comme disait si bien Georges Marchais.

J'ai bien aimé l'intervention d'Harlem Désir situant une position du PS par rapport à l'argent, un aigri de la gauche plurielle lui a rentré dans le lard, lui reprochant d'avoir voté au parlement européen des lois de flexibilité et le traité de la constitution européenne; il n'avait pas tort cet aigri, mais moi j'aurais posé les problèmes autrement, et notamment de l'obliger à s'exprimer plus clairement sur quoi une nouvelle union de la gauche était possible et si, selon le scénario habituel, le PS ne l'abandonnera pas le lendemain considérant qu'on ne peut s'attaquer à la forteresse capitaliste. Dans ce débat, Bessac du PCF, qui n'a jamais cité le mot communiste dans son intervention, s'est laissée aller à un exégèse populiste contre les riches, les accusant maintenant d'avoir abandonné les grandes écoles comme l'ENA ou Sciences po pour se consacrer uniquement à l'argent à travers HEC. Le brave, il aurait dû se rendre dans toutes ces écoles et celles américaines où les enfants "de la haute" se préparent pour s'accaparer des pouvoirs. Ils y passent tous au tamis de l'élite pour conserver et conforter le pouvoir. Et c'est vrai, qu'ensuite, nous les retrouvons bardé de diplômes: par exemple dans toutes les chaines de télé et de radio. Une chose qui m'a fait plaisir venant de Bessac, l'idée qu'il va falloir remettre en cause, cette république là, celle aussi de l'élection d'un monarque.

Ca avance, laborieusement peut-être, mais "vla" une idée qui remonte à la surface communiste, tant mieux

J'espère que dans le programme du PCF et celui du pacte populaire on va retrouver cette idée forte qu'il faut en finir avec cette république bananière et que cette élection de la présidence de la république au suffrage universel on va la mettre à la poubelle de l'histoire.

Puis j'ai participé à la rencontre du Front de gauche. Il y avait du monde, la curiosité l'emportait, savoir si ce front était un vrai front de gauche capable d'influencer le peuple de gauche.

L'unité est apparue comme la donnée principale.

J'ai apprécié le nouveau secrétaire du PCF. Je l'ai senti plus déterminé qu'au congrès. Il s'est mis dans la peau d'un secrétaire national chargé d'animer cette vie communiste si nécessaire dans ce moment de crise où les idées communistes devraient nager comme des poissons dans l'eau. J'ai été très frappé par son discours, le verbe offensif, lui que l'on disait très réservé et pas médiatique, il s'est exprimé avec force pour convaincre et non pas faire le "paon". Il n'a pas mis de coté les communistes et cette nécessité d'être nous-mêmes dans une éventuelle nouvelle union tant dans le cadre du Front de gauche que dans celui gouvernemental si la gauche reviendrait au pouvoir en 2012.

J'ai été sensible à l'idée qu'il fallait être sur tous les problèmes du moment et que l'attente et l'anti-Sarkozy ne faisait pas une politique de gauche.

J'ai ensuite écouté un discours suranné de Piquet, on se serait cru en 1936, quand Blum haranguait la foule  du coté de la Place de la nation, au moment de la constitution du front populaire.

Et puis vint le tour de la grande vedette, Mélenchon, il a du bagout, on se serait cru à l'agora d'Athènes, les envolées oratoires chauffant à blanc  un auditoire applaudissant à tout rompre avec le discours tonitruant d'un homme qui veut que tout change demain matin à la première heure de la levée du soleil mélenchoniste. Pas tort l'ami Mélenchon, tout doit changer, mais cela se gagne dans les consciences et il ne suffit pas de passer au crible toutes les tares du système pour que cela change. Il faut produire du débat et rendre au peuple non seulement la parole mais la décision. Et, ce discours, brillant, m'apparaissait comme un discours d'une nouvelle providence à gauche de la gauche.

On le sent prêt à la joute présidentielle pour battre Sarkozy, ce qui ne suffira pas.

J'ai aimé la répartie de Pierre Laurent sur la présidence de la république, sur cette république qu'il faut maintenant dépasser disant qu'il faudra s'attaquer sur le fond à ce genre d'élection.

Je pense même, mais je l'ai déjà dit dans un blog précédent, que notre candidat devra être un militant qui se sert de cette élection présidentielle d'un monarque pour détruire cette élection et profiter du temps donné par médias interposés pour débattre et faire du communisme.

J'ai laissé trainer mes oreilles concernant le futur candidat, c'est pas à l'ordre du jour disent directement les dirigeants de notre parti, c'est le programme qui compte… très bien… mais sous cape, les noms défilent et notamment de celui de Chassaigne qui d'ailleurs ne fait pas mystère de sa candidature.

Je n'ai rien contre ce camarade qui me semble représenter une façon nouvelle de l'exercice du pouvoir plus en lien avec le peuple. Sera t-il candidat jusqu'au bout d'une démarche démocratique PCF ou jettera t-il l'éponge à un moment donné? Je m'interroge au vu de chuchotements entendus ici ou là. Je sais, les chuchotements ne font pas une ligne officielle du parti, mais on ne sait jamais par les temps qui court.

Moi, si c'est cela, je chuchoterai celui qui me semble le mieux à même de redonner de la vigueur au communisme tout en se battant contre ce Sarkozisme et cette droite extrême au pouvoir: il s'agit de mon ami  et camarade Alain Bocquet:  avec lui, pas de "chi-chi" personnel, on ne se cachera pas derrière son petit doigt pour parler communisme au moment où le monde a besoin du communisme pour faire face à ce capitalisme destructeur.

Oui, pendant ces deux ans, le PCF doit être lui-même, le communisme doit être prononcé et non pas noyé sous le flot d'un front de gauche qui a besoin de bons remous communistes en son intérieur si on veut que la vague déferle et submerge le social libéralisme ambiant à la mode Strauss-Kahn, le libéralisme verdoyant, la  droite extrême lepenisante .

Battre la droite, c'est en ce moment et chaque acte communiste dans la vie de tous les jours y contribue.

 

Bernard LAMIRAND

 

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 10 Septembre 2010

 

greve 7 septembre 139RETRAITE A 62 ANS ON N'EN VEUT PAS !!!!!!!!!!

A toute vitesse, le gouvernement, article par article, veut vite en finir avec le projet de loi sur la réforme de la retraite du régime général.

La presse s'est empressée ce soir d'annonce la nouvelle:  l'assemblée nationale a voté l'âge de la retraite à 62 ans.

Le but est clair: annoncer que ce vote règle la question de la retraite et qu'il ne sert à rien de se mobiliser contre.

C'est aller vite en besogne. Rien n'est réglé et la pression de la rue, plus forte encore que le7 septembre, est crainte par le pouvoir.

Sarkozy a le trouillomètre à zéro, de même son larbin social, le" saute-ruisseau" de l'Elysée Soubie.

C'est un aveu de faiblesse.

Il faut savoir que le texte est en discussion jusqu'en octobre et ce vote correspond à une partie, certes importante, d'un projet de loi plus conséquent et qui devra être voté le 15 septembre par l'assemblée nationale avant de passer au sénat en octobre puis ensuite par un vote définitif.

Cette précipitation de la droite à voter cet article reculant l'âge de la retraite à 62 ans et le taux plein à 67 ans montre que ce gouvernement et Sarkozy n'ont pas la conscience tranquille et qu'ils veulent le fait accompli pour amener les travailleurs à considérer que c'est foutu et que les grèves et les manifestations sont devenues inutiles.

Ils prennent leur désir pour des réalités.

Tout porte à croire que le mouvement du 23 septembre préparé par des actions vers les députés et sénateurs le 15 septembre est dans une phase grandissante, le 23 septembre pourrait battre des record de participation.

La peur est donc dans le camp adverse. Regardez- les, ils ont peur, d'un mouvement qui balayerai comme un château de carte leur triste montage contre les retraites.

Beaucoup de salariés qui n'avaient pas saisi toutes les astuces de ce passage à 62 ans qui révèlent que le départ en retraite sera de plus en plus  éloigné des 60 ans pour un certain nombre de travailleurs (es) et particulièrement des femmes obligés de travailler une longue période entre 60 et 67 ans de vie faite de chômage et de précarité et pour certains (es) dans les  pires conditions de travail.

Cela fait choc et une indicible colère est entrain de monter en ce moment.

L'idée d'en finir au plus vite avec ce texte de loi scélérat montre à quel point ce gouvernement de riches a le feu au derrière; raison de plus de ne pas se laisser aller au "c'est foutu"; tout porte à croire que le 23 septembre va être plus fort encore que le 7 septembre pour garantir à taux plein la retraite à 60 ans.

Le 23 septembre peut conduire plus loin… La colère peut amener une réaction massive des français qui n'attendront pas une hypothétique victoire de la gauche en 2012 pour remettre la retraite à 60 ans.

Tous dans nos rues le 23 septembre.

Dépassons plus encore les 3 millions de manifestants du 7 septembre.

 

Bernard LAMIRAND

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 7 Septembre 2010

Album - SYNDICALE
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Publié le 5 Septembre 2010

 

CROQUEMITAINE WIP7LES CROQUES MITAINES DE L'ELYSEE A LA TELE

 

Vous connaissez les croque-mitaines, vous en avez déjà vu, vous y croyez ?

Eh bien, ce dimanche ils ont poussé comme des champignons dans les étranges lucarnes de la télévision française.

Avant d'aller plus loin, j'ai cherché la définition du mot "croque-mitaine" et vous allez rigoler: elle convient parfaitement à ce qui s'est passé dimanche sous les ordres du rédacteur en chef des chaines de télévision, le dénommé Sarkozy.

Voici la définition que donne wikypédia: Le croque-mitaine (on écrit aussi croquemitaine) est un personnage maléfique dont on parle aux enfants pour leur faire peur et ainsi les rendre plus sages.

Son rôle sert souvent à marquer les interdits sur des moments ou des lieux considérés comme dangereux : en premier, la nuit, traditionnellement dévolue aux démons et aux mauvais esprits. Un croque-mitaine peut se dissimuler aux abords d'un cours d'eau ou d'un étang, afin de noyer les imprudents.

Alors des "croquemitaines", façon contemporaine, nous en avons vu toute la journée à la télé et y compris à la radio. Ils étaient en service du dimanche, à commencer par "le saute-ruisseau" du cabinet du chef de l'Elysée, le tristounet Guéant, une sorte de créature qu'on ne voudrait pas rencontré dans un vieux château hanté.

Ce monsieur, qui n'a  aucune fonction représentative du peuple, se permet bien des choses, un peu comme si on demanderait à la dame chargée de vider les vases de nuit d'aller ausculter le malade; il a délivré un diagnostic comme si il était le président ou le premier ministre: circulez: concernant le cas Woerth, il restera ministre et pour Fillon il sera chargé de faire des propositions après la grève du 7 septembre, tout cela sur un ton décisionnaire. On sentait cependant, que manifestement, sous son regard mielleux, l' appréhension  d'un vaste mouvement l'étreignait et on pouvait découvrir que lui et les autres étaient tout simplement requis pour dissuader les gens de manifester et de faire grève le 7.

Manifestement, le gardien des parkings et terrains interdits au "roms", et au gens du voyage, avait passé ses consignes aux serviteurs face aux sondages qui l'enfoncent tous les jours un peu plus.

Ainsi toute la journée ont défilé les Hortefeux, Juppé, Besson ,Barouin,Guéant et certainement d'autres; il faut vraiment qu'ils aient le feu au "derrière" pour monopoliser les écrans de la téloche sarkozienne, et que dire des perroquets qui leur ont offerts les plateaux de la télévision pour redorer l'image plus que ternie du chef.

Il est vrai que les nouvelles ne sont pas bonnes pour Sarkozy: son auxiliaire Woerth va de plus en plus mal au fur et à mesure des "gamelles" qui se découvrent et les sondages ne sont pas fait pour arranger les choses. Ainsi un sondage vient de tomber à l'instant où je tape ces lignes et indique que 60 % des français demande la démission de Woerth de son poste de ministre du travail.

Triste journée donc pour le locataire de l'Elysée: départ demandé par les français de Woerth et 7 français sur 10 favorable à la grève du 7 septembre.

Il est loin le temps ou Sarkozy disait: "désormais quand il y a une grève en France, personne ne s'en aperçoit".

Le 7 septembre, il pourra se boucher les oreilles.

 

Bernard LAMIRAND

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 5 Septembre 2010

7 SEPTEMBRE:  TOUS DANS NOS RUES, NOS AVENUES, NOS PLACES, A L'APPEL DE TOUS LES SYNDICATS

arton171-844f3.gifDes sondages indiquent que plus de 70 % des Français soutiennent l'appel aux manifestations et aux grèves le 7 Septembre pour défendre la retraite à 60 ans.

Hier, dans la manifestation à Beauvais, j'ai appris que des débrayages sont lancées y compris dans des entreprises où il y a longtemps qu'il n'y avait pas eu grève.

Des salariés dans des entreprises où il n'y pas de syndicats se renseignent actuellement pour savoir comment faire grève et participer aux manifestations.

Des indications d'une participation massive: plusieurs millions de personnes dans les rues indiquent que le 7 septembre va être explosif sur le plan de la mobilisation.

Mais attention: ne nous reposons pas sur nos lauriers: tout doit être fait pour gagner du monde: dans nos familles et proches, nos voisins, nos camarades de travail.

Sarkozy et Woerth sont sur les charbons ardents: plus le mouvement sera fort plus nous aurons de chance de mettre par terre leur pseudo-réforme.

Le 7 septembre doit sonner le son du cor et l'hallali* du projet voyou de la retraite à 62 ans.

VIVE LA RETRAITE A 60 ANS A TAUX PLEIN POUR TOUS

*Ton de chasse que l'on sonne pour annoncerque la bête se rend.

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 4 Septembre 2010

SARKOZY ET LA RETRAITE DE MONTBARD

Cy_18_11_8_retraite70_reduit.jpgIl fallait le voir, hier, déambulant dans les ateliers de Valinox-Montbard, situés en Côtes d'Or, avec tout le saint-frusquin de la direction et des galonnés du coin.

Une manière de redorer son blason, terni ces dernier temps, en allant raconter des fariboles aux prolos. En fait, il venait surtout pour discourir "retraite" et soutenir son infortuné ministre du travail, qui n'était pas du voyage pour cause de compte rendu d'activité à faire à l'université d'été du MEDEF où il a reçu l'onction patronale à condition qu'il ne cède pas aux pressions  des paresseux qui veulent pas bosser ou chômer après 60 ans.

Mais revenons à la visite de l'hôte de l'Elysée en terre bourguignonne.

Montbard, c'est une déconstruction capitaliste, les comparses de Sarkozy, comme Attila qui après son passage l'herbe ne repoussait plus, ont ruiné cette région ouvrière.

Valinox existe depuis longtemps dans cette région et a été maintes fois restructuré:  de nombreux salariés ont été remerciés notamment à travers des départs massifs à la préretraite dans les années de casse de l'industrie de la sidérurgie et de la première transformation des métaux.

le Groupe Vallourec fait partie de ces enzymes gloutons récupérant la valeur ajoutée sans se préoccuper du devenir.

Une usine où les conditions de travail ont  toujours été particulièrement dures avec le travail posté et l'utilisation de l'inox, un acier dont le travail pour l'élaborer est considéré comme très cancérigène.

Il serait d'ailleurs utile de savoir l'espérance de vie dans cette entreprise.

Des commentaires de la presse indiquent que le chef de l'état a cherché à faire preuve de pédagogie sur la réforme des retraites et il a expliqué aux ouvriers que l'espérance de vie a augmenté de 15 ans depuis 1950 :  qu'il faut donc financer en conséquence le système par répartition. Et qu'il n'avait que trois solutions dont deux qu'il n'accepterait jamais: diminuer les pensions ou augmenter les impôts. Sa préférence allant pour la troisième solution : retarder l'âge de la retraite à 62 ans et il a  conclu en fustigeant ceux qui veulent "faire payer les riches" que cela ne suffirait pas pour financer les 700000  départs annuels.

62 ans dit-il, cela rapporterai 28 milliards d'euros. Et de dire à tous ces travailleurs  " est-ce que ce n'est pas rassurant d'avoir quelqu'un qui dit les choses ?"

Il dit les choses, oui, mais c'est les choses que Madame Parisot vient de dire à son université d'été en encourageant Monsieur Woerth à ne pas céder devant la populace le 7 septembre. Il fallait voir ces patrons frémir à l'idée que leur protégé ne pourrait plus être celui qui s'occupe du dossier des retraites.

Sarkozy, en fait, venait à Montbard pour rassurer le groupe Vallourec et en même temps l'UIMM , le patronat le plus puissant de l'hexagone.

Cela dit, c'est un menteur, comme son ministre du travail.  Dire qu'il ne veut pas diminuer les pensions est une falsification. Depuis 1993, date des premières mesures de son ami Balladur, les retraités ont perdu plus de 15%  de leur retraite et depuis qu'il est président de la république les revalorisations des pensions deviennent de plus en plus minables.

Il parle de ne pas augmenter les impôts mais pour qui ?

Des ouvriers , des petites gens, des vieux: allons donc !

A y regarder de près, ceux qui sont protégés sont ceux qui disposent d'immenses fortunes et qui l'expatrie en Suisse comme la dame Bettancourt, une de ses connaissances.

Dire ensuite que les 28 milliards d'euros permettront de financer autant les retraites que l'assurance maladie relève de la farce et de l'attrape. Sarkozy, en précisant que la question principale est le financement est obligé d'admettre indirectement que la réforme n'est pas l'âge de la retraite mais bien le financement de celle-ci pour les générations à venir.

Le parti communiste a fait des propositions en ce sens et déposer un projet de loi:  c'est cela qui devrait être discuté à l'assemblée nationale le 7 septembre et non pas le recul de l'âge de la retraite qui, du fait de la précarité de l'emploi, fera que les classes d'âges qui rentrent actuellement au travail ne pourront faire valoir leur droit à la retraite que bien longtemps après les 62 ans.

Comme disait un vieux camarade de mon entreprise: " c'est du bourrage de crane".

Sa venue à Montbard montre que Sarkozy est sous les charbons ardents et qu'il craint la montée des luttes actuelles et que le 7 septembre peut tout changer.

 

Bernard LAMIRAND

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 3 Septembre 2010

J'ai reçu un texte de l'Ufal (les oeuvres laiques) qui montre à quel point la mutualité française est entrain de faire sa mue, en douce, vers les assurances privées. Bernard Lamirand

lire le texte ci joint :

Dépendance : la FNMF persiste et signe dans sa proposition ambigüe de privatisation et de marchandisation du secteur par Bernard Teper co-responsable du secteur Santé- Protection sociale de l'UFAL

Nous mettons en gras nos remarques sur les propositions de la Mutualité française.

La Mutualité Française propose cinq principes :

  • La couverture contre le risque de perte d’autonomie doit être universelle, généralisée et la plus large possible. L’engagement budgétaire de l’Etat doit être important, même si naturellement l’Etat et les administrations publiques ne pourront pas tout financer seuls (et pourquoi donc l’État ou la Sécu ne pourrait pas le faire ?).
  • L’intervention d’opérateurs privés (donc les firmes multinationales des assurances et de la bancassurance et les instituts de prévoyance des amis de Guillaume Sarkozy), en particulier de mutuelles, devra sans aucun doute être envisagée. L’intervention de ces opérateurs devra respecter des règles et s’inscrire notamment dans un cadre partenarial cohérent avec l’intervention de l’État (partenariat public-privé pour privatiser les profits et socialiser les pertes).
  • Les organismes complémentaires proposeront des rentes viagères(comme le préconise le rapport de la mission parlementaire présidée par la députée de la droite néolibérale Valérie Rosso-Debord) qui devront être complétées par des offres de service et des actions de prévention.
  • Les bénéficiaires de contrats dépendance annuels devront pouvoir disposer de la même protection que les bénéficiaires de contrats dépendance viagers.
  • L’État devra déterminer des mécanismes de provisionnement permettant de gérer l’incertitude dans l’évolution du risque de perte d’autonomie (comprendre que le privé a le droit au bénéfice mais pas aux pertes pour lesquelles l’État doit tout prévoir comme dans le renflouement des banques spéculatrices après le krach bancaire et financier de septembre 2008).

Rien de nouveau sous le soleil estival. Les sociaux-libéraux qui dirigent la Mutualité française ont bien partie lié avec les néolibéraux de la droite néolibérale, des patrons des firmes multinationales des assurances et des instituts de prévoyance des amis de Guillaume Sarkozy.

 



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Rédigé par aragon 43

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Publié le 2 Septembre 2010

1958/2012 : PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE AU SUFFRAGE UNIVERSEL CELA SUFFIT…

 

RIEN DE DEMOCRATIQUE LA DEDANS.

 

1958… De Gaulle profite de la guerre d'Algérie, de l'impasse coloniale dont les socialistes et les partis de droite d'alors ont conduit la France, pour revenir au pouvoir et imposer une cinquième république avec un chef indéboulonnable, sauf s'il disparait.

Nous vivons dans cette camisole électorale depuis 52 ans. C'est trop…

Guy Mollet, un socialiste, et les tenants de droite de la quatrième république, empêtrés dans les guerres coloniales, acceptèrent bon gré, mal gré, le trouillomètre à zéro, devant les menaces des généraux d'Alger,  cette constitution confiant tous les pouvoirs exécutifs d'état à  De Gaulle.

L'assemblée n'était plus qu'une chambre d'enregistrement.

Les communistes, eux, refuseront ce choix d'une constitution réduisant la démocratie à la portion congrue, conçue pour légaliser la puissance pérenne d'un pouvoir bourgeois que nous subissons depuis lors.

Mitterrand, qui avait été un adversaire déclaré de cette cinquième république, a, en 1981, enfilé le costume taillé sur mesure pour De Gaulle sans la moindre gêne.

Pompidou, Giscard et Chirac ont été, quant à eux, des présidents sans envergure, comme l'a récemment dit l'actuel tenancier de l'Elysée à l'égard de son prédécesseur; ce qui est vrai, c'est que ces princes consorts n'avaient pas la stature providentielle à la De Gaulle où démoniaque de Mitterrand.

Ceux qui pensaient, en 1958, que le pouvoir de la cinquième république allait conduire à une dictature militaire, j'en faisais partie, ont dû abandonné cet argument. Tous ces présidents ont simplement installé une république dotée d'un fort pourvoir personnel avec des avatars de "cour" comme ceux que nous vivons actuellement avec l'affaire d'état Woerth-Bettancourt.

La seule chose que cette constitution a réussie, c'est d'en finir avec les chutes de cabinets de la quatrième république à répétition où un monde politicien se refilait maroquins et honneurs depuis le départ des ministres communistes en 1947.

Pourquoi ce retour à l'histoire de la 5eme république ?

Simplement pour dire qu'aujourd'hui cette république bourgeoise à la "De Gaulle" a cessé d'exister.

Même une forme de républicanisme de droite a disparu pour faire place à la "déforme" la plus détestable: celle d'un néo-pétainiste ambiant.

Il ne reste plus qu'un drapeau qu'on exhibe, un chant pour donner le change, des légions d'honneur à distribuer comme de vulgaires breloques à des marauds qui abondent dans les allées des pouvoirs.

Il est temps de redonner de la dimension à notre conception de la République:  LA DEMOCRATIE DIRECTE DU PEUPLE.

Le chef de l'état actuel ignore cette république.

Il n'est ni un homme providentiel, ni un président de tous les français.

Il est lui…

C'est une présidence de la république malsaine.

Quelle image donne t-il en ce moment ?

Quelle crédibilité auprès d'autres nations. Comment sont perçus les français dans le monde ?

 Très mal…

Fait-il ce qu'il faut pour être respecté ?

Non, il sème la haine…

Les valeurs, tant vantées par cet homme, ne deviennent t'elles pas, par l'utilisation indélicate des symboles de la France, rédhibitoires. La distribution des honneurs à la cour du "Fouquets" ne suffit-elle pas à voir que la France n'a plus qu'un petit césar de pacotille pour la représenter.

La légion d'honneur, qui faisait encore office de respect de tous, n'est-elle pas atteinte par ces remises à des fripons.

350px-Serment du jeu de paumeIl va falloir un certain courage politique pour aborder ces questions républicaines dans le cadre des élections de la présidence de la république en 2012. Le courage, pour les vrais candidats républicains, c'est de dire qu'ils mettront fin à cette fonction plébiscitaire aboutissant à l'autoritarisme et à l'abrutissement d'un peuple privé de vraie démocratie. Il est nécessaire de remettre la République sur ces deux pieds: le peuple et l'assemblée.

Une charge d'un Président de la République désigné par l'assemblée suffirait pour représenter la France dans les cérémonies et proposer du gouvernement. Il faudra l'écrire dans le projet de pacte populaire.

Il me semble que le PCF peut porter ce combat y compris avec son candidat ou celui du front de gauche.

Bernard LAMIRAND

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