Publié le 31 Octobre 2011

CAHUZAC PS  PENSE A UNE GESTION DU SYSTEME SANS FAIRE DE VAGUE

Une dépêche de l'agence Reuters indique que le Sieur Cahuzac, PS,  que Sarkozy a propulsé comme président de la commission des finances après avoir gratifié le précédent Didier Migault de la bonne place de Président de la cour des comptes, vient de déclarer que le programme du PS ne pourra pas être appliquée en totalité vu les dettes.

Un programme qui d'ailleurs ne casse pas quatre pattes à un canard.

Quelques dires de l'individu repris dans l'article de l'agence Reuters:

"(François Hollande) puisera dans ce programme mais ne pourra réaliser la totalité de ce programme car tout simplement les moyens du pays ne le permettent pas", a-t-il dit.

Selon Jérôme Cahuzac, François Hollande devra arbitrer entre la proposition de 300.000 emplois "d'avenir", nouvelle mouture des "emplois-jeunes" subventionnés des années 1990 et celle du "contrat générationnel".

"Il faudra choisir entre le contrat générationnel que propose François Hollande, qui me paraît une bonne chose, et les emplois d'avenir. Peut-être faudra-t-il faire un mix des deux mesures", a dit Jérôme Cahuzac.

Concernant les embauches de 60.000 enseignants sur cinq ans proposées par François Hollande, "la question sur le financement est parfaitement légitime", a-t-il dit.

Il propose implicitement de la compenser, au moins en partie, par des suppressions de postes d'autres fonctionnaires. "Le financement se fera par des économies, par du redéploiement de fonctionnaires et peut-être par des créations nettes, trois composantes dans des proportions qui restent à déterminer en fonction de la croissance."

Thierry Lévêque, édité par Patrick Vignal

Cette déclaration montre à quels point le parti socialiste est encrassé dans le système libéral et compte gérer la crise sans se donner les moyens de la dépasser.

Cela augure mal d'un éventuel projet de gauche pour se sortir de ce système où l'on fait payer les petits et qu'aucune proposition progressiste ne puissent être évoquer par ce comptable de l'assemblée nationale.

D'autant plus que le projet socialiste était du pipi de chat pour régler cette crise.

Nous voyons donc ces socialistes non seulement englués comme d'habitude dans le système mais prêts à remplacer le Président des riches pour faire la même politique que lui: celle de contenter les marchés financiers comme les amis Zapatero en Espagne et surtout Papandréou entrain de ruiner son peuple pour rembourser les banquiers du monde.

Nul doute que nous aurons alors un Président de la République pour les fortunés et seulement quelques "miettées" pour le peuple.

Bref une réédition de la gauche plurielle ou mieux encore une solution de la troisième force comme du temps de la quatrième république avec les centristes.

Bayrou attend son heure ou encore Borloo qui s'y prépare.

Triste Gauche socialiste.

Bernard LAMIRAND

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Publié le 31 Octobre 2011

arton446-41a02LA DETTE ?

Il y a une dette importante qui grève le budget de la France et procure des intérêts et agios élevés pour les financiers qui s'en pourlèchent les babines.

Mais qui a fait naitre cette dette ?

Certes, elle a toujours existé, ( l'emprunt fait partie d'une bonne gestion qu'elle soit pour un état ou pour un ménage pour un investissement important) mais elle a surtout pris une dimension énorme depuis une trentaine d'années, et particulièrement depuis 2002 avec le retour de la droite au pouvoir, elle a son origine dans des financements de plus en plus spéculatifs et des taux d'intérêts usuriers pratiqués par les organismes financiers.

Cela  surtout depuis que le libéralisme s'est installé aux manettes du pays et a été soutenu par tous les gouvernements qu'ils soient de droite ou sociaux démocrates: rappelons que le PS s'est couché devant le libéralisme naissant en 1983 et s'apprête à nouveau à s'y agenouiller (comme d'habitude).

Ce n'est donc pas étonnant, que dans un sondage qui vient de paraitre, les français placent leur première inquiétude sur la dette. Certainement parce que le Président des riches leur prépare une sérieuse mise à la diète et qu'ils seront donc à nouveau  "les dindons de la farce" et qu'ils devront payer cette dette dont ils ne sont aucunement responsables.

Cette dette doit être réduite, c'est vrai, mais la question est donc de savoir, comment la réduire, qui doit la payer, et s'il y a une autre alternative que celle choisie par la bourgeoisie et son valet de chambre Sarkozy.

Une première piste existe, celle des exonérations de cotisations sociales aux patrons qui représentent plus de 132 milliards par an.132 milliards qui ont manqué au budget de la sécurité sociale pour maintenir un bon niveau de santé et de prestations sociales.

Cela ne suffit pas !  Alors Il  faut taillé dans les profits et plusieurs centaines de milliards d'Euros seraient libérés du joug du profit en ramenant ceux-ci à ce qu'ils étaient il y a une trentaine d'années dans le partage de la valeur ajoutée. Je rappelle que les profits ont littéralement explosé après le plan de rigueur du MAUROY en 1982 et qu'ils n'ont eu de cesse d'augmenter depuis cette période en baissant les salaires et les retraites et en utilisant l'argent kidnappé pour spéculer sur toutes les places boursières du monde.

Baisser les profits, remettre de l'ordre dans la répartition de la valeur ajoutée, c'est donc augmenter immédiatement les salaires et les retraites en reprenant les 10 %* pris dans la répartition de la valeur ajoutée par les actionnaires; ce qui devrait conduire à des négociations dans les entreprises avec de fortes revalorisations et notamment une forte augmentation du SMIC.

D'autres mesures sont à mettre en évidence, notamment l'impôt sur le revenu et une tranche supplémentaire pour les hauts revenus est nécessaire.

Et puis, une mesure d'assainissement est indispensable immédiatement, celle de geler toute remise de dividendes dans les groupes du CAC 40 tant que la France n'est pas retrouvé un endettement courant ( cela vaut mille fois mieux que de geler ou des baisser les salaires).

je rajoute en plus qu'il faut mettre à contribution les banques françaises et interdire pendant toutes cette période des taux d'intérêts anormaux comme ceux qui dépassent le taux des prêts de la BCE aux organismes bancaires.

Voilà quelques mesures prises d'urgence qui nous aiderait à remettre de l'ordre dans les finances nationales en sachant que la meilleure façon de redresser l'économie, c'est d'injecter des hausses de salaires et de retraites permettant de relancer la croissance et donc l'emploi.

Ce qui ne sera pas le cas avec les mesures que s'apprêtent à prendre Sarkozy, le Président des riches, de ponctionner les plus pauvres par une hausse de la TVA qui ne touche que les couches populaires principalement et de réduire les dépenses de santé.

Il faut aussi que le système bancaire français soit nationalisé pour redonner de la consistance à notre économie et permettre que l'argent circule à faible taux d'intérêt et avec une structure démocratique décidant des investissements permettant le développement de l'économie et du social et le tarissement des mesures favorisant les spéculations financières et les profits financiers.

Le Front de Gauche et le PCF proposent des mesures beaucoup plus élaborées et c'est donc par ces démarches que le problème de la dette sera réglé et que l'économie retrouvera sa raison d'être : créer de la valeur et satisfaire les besoins sociaux.

Un projet de gauche devrait en être l'élément moteur.

Est-ce possible avec un candidat socialiste qui semble se diriger vers une nouvelle politique de rigueur, seulement agrémentée de quelques mesures microscopiques contre les profiteurs et qui se tourne volontiers vers les centristes comme appui à cette politique qui ressemblera à celle déployée actuellement par les socialistes grecs et espagnols.

Débattons- en avec les travailleurs et faisons en sorte qu'ils interpellent Hollande et ses amis pour leur dire : "bas les pattes" et "pas touche à nos acquis sociaux et c'est autre chose que nous voulons".

Plus largement, faisons monter le mécontentement et l'action, contre les mesures scélérates que s'apprêtent à prendre les dirigeants de la bourgeoisie et du patronat.

Si on veut une période électorale mobilisatrice, elle doit être au cœur des luttes et tous problèmes doit susciter des actions partout pour établir un tel rapport de force obligeant les forces de gauche à s'unir sur du solide à gauche et surtout pas vers une nouvelle gauche plurielle renonçant à s'attaquer aux dogmes du système libéral.

*depuis 1983, l’INSEE évalue à 9,3 % du PIB les richesses qui ont glissé de la poche des salariés à celle des actionnaires.

Bernard LAMIRAND

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Publié le 30 Octobre 2011

Signez la Cyber-Lettre adressée aux parlementaires

Refusez le budget militaire 2012



Signez la cyber-pétition en ligne


Les caisses sont vides ? Et pourtant, les députés sont appelés à voter le 9 novembre un budget de la Défense de plus de 40 Milliards d'euros, pensions comprises.

Ce n'est pas la crise pour tout le monde et tous les budgets. Ce budget de la Défense 2012 prépare les guerres de demain et alourdit la dette publique. L'arme nucléaire y a encore une fois la part belle.

Ce budget est la conséquence de la réintégration de la France dans le commandement militaire de l'Otan et du vote de la Loi de programmation militaire 2010-2013 qui engloutira ces prochaines années 186 milliards d’euros au bénéfice de la Défense, dont 102 milliards seront consacrés à l’équipement des forces. Quelles sont les menaces auxquelles notre pays doit faire face et qui nécessitent un tel détournement de fonds ?
Au lieu de servir à préparer la guerre, ces sommes colossales devraient servir à éradiquer la faim dans le monde, assurer un accès à l'eau potable à tous, garantir une éducation partout sur la planète, ...promouvoir la paix.

Le Mouvement de la Paix vous invite à vous mobiliser pour refuser ce véritable budget de guerre.


Pour cela :

  • Signez la cyber-pétition en ligne qui sera envoyée en votre nom aux parlementaires, députés et sénateurs, de votre département - cela ne prend que quelques instants;
  • Faites signer cette pétition autour de vous (en téléchargeant la pétition en un fichier pdf) et renvoyez les signatures au comité du Mouvement de la Paix de votre département ou au siège national du Mouvement de la Paix, Maison de la Paix, 9 rue Dulcie September, 93400 Saint Ouen;
  • Demandez un rendez-vous aux parlementaires de votre département pour les mettre devant leur responsabilité;
  • Faites suivre ce message (en format html) à vos connaissances pour former la chaîne de la paix.

Nous comptons sur vous.

Le Mouvement de la Paix

www.mvtpaix.org

 

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Publié le 30 Octobre 2011

divers_005.gifLu sur le blog d’Anicet Le Pors

Quel État dans la crise ? OUVRIR UNE RÉFLEXION SUR L’ÉTAT AUJOURD’HUI

mercredi 12 octobre 2011

 

Par Anicet Le Pors

Quel État dans la crise ?

OUVRIR UNE RÉFLEXION SUR L’ÉTAT AUJOURD’HUI 

1) Chacun peut constater qu’en 2011 la place, le rôle et la conception même de l’Etat en France ont été profondément bouleversés par rapport à ce qui s’est construit à la Libération ; comment apprécies tu et caractérises tu ces évoluions ?

Le « retour de l’État » est un thème récurrent depuis l’aggravation de la crise à l’automne 2008. Cette évocation de circonstance correspond à une réalité : Dans tous les pays capitalistes, les États, sous la tutelle des marchés financiers, des autorités financières supranationales et des agences de notation sont intervenus massivement sous des formes spécifiques extrêmement variées. La circonstance conduit inévitablement à s’intéresser à l’État comme instrument de régulation sociale, mais aussi comme siège du pouvoir politique formalisé par un État de droit et une constitution, comme un rapport social. Ainsi, rythmant son histoire moderne, la France a pratiqué une quinzaine de constitutions depuis la Révolution française. Au sein du véritable laboratoire institutionnel que constitue notre pays il importe donc que s’ouvre une réflexion approfondie sur la nature de l’État aujourd’hui et la conception qu’il convient de promouvoir pour un État démocratique et efficace dans l’affirmation de l’intérêt général. La question est de grande actualité. De la Libération au tournant des années 1970-1980 on a connu pendant la période des « trente glorieuses » un État pratiquant une politique essentiellement administrée, d’inspiration keynésienne, justifiée par l’effort de relèvement du pays après la guerre, puis par la mise en place de bases de développement industriel dans le cadre de plans sectoriels et plus généralement d’une planification regardée comme une « ardente obligation » par le général de Gaulle.S’ouvre ensuite une période d’environ trente ans également marquée par le déferlement du libéralisme, l’accès au pouvoir de Reagan, Thatcher, Kohl dans leurs pays respectifs. La France opèrera avec retard son tournant libéral au printemps 1983. La crise actuelle marque ainsi le terme de ce cycle et en amorce un autre qui appelle, comme on le constate dès aujourd’hui, un interventionnisme étatique approprié. Mais de quelle nature ? C’est la question en débat qui appelle des solutions différentes selon les objectifs poursuivis. Il n’y a donc pas de prédétermination absolue de la conception de l’État dans un nouveau contexte.

2) La Fonction Publique telle que les lois dont tu as été à l’origine est elle aussi profondément transformée : quels liens peut-on établir avec l’évolution de l’Etat ? est ce une simple évolution ou un dénaturation de la Fonction Publique ?

Les superstructures étatiques évoluent donc et avec elles les services publics qui en constituent des pièces maîtresses. La fonction publique en est le cœur et doit donc évoluer avec la société. La fonction publique est donc un enjeu politique. Ainsi, le président de la République a-t-il, dès septembre 2007, annoncé son intention de provoquer une « révolution culturelle » dans la fonction publique, avec comme mesure emblématique la mise sur le même plan pour les recrutements le concours statutaire et le contrat de droit privé conclu de gré à gré . Il a échoué dans cette entreprise car la crise a montré qu’avec un secteur public étendu, la France disposait là, comme se sont plus à le reconnaître des observateurs de tous bords d’un puissant « amortisseur social » tant dans le domaine de l’emploi, du pouvoir d’achat, de la protection sociale que, j’ajouterai, d’un point de vue éthique face à l’immoralité spectaculairement affichée dans la crise par les puissances financières. Il y a là un encouragement fort pour les défenseurs des services publics et, en leur sein, de la fonction publique. Son évolution nécessaire n’invalide pas les fondamentaux sur lesquels elle s’est construite au fil des siècles. Essentiellement trois principes : le principe d’égalité (article 6 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1788) qui veut que l’on accède par concours aux emplois publics ; le principe d’indépendance qui suppose la séparation du grade (propriété du fonctionnaire) et de l’emploi, caractéristique du système de la « carrière » (loi sur les officiers de 1834) ; le principe de responsabilité qui implique que l’on confère au fonctionnaire la plénitude des droits du citoyen dans l’exercice de ses mission (article 15 de la Déclaration de 1789). Dans le respect de ces valeurs et principes, les dispositions statutaires définies par la loi doivent évoluer car il n’y a pas de texte sacré. D’importants chantiers devraient être ouverts (classements indiciaires, mobilité, multi-carrières, égalité hommes-femmes, dialogue social, etc.).

3) Quelle place aujourd’hui pour l’Etat entre l’Europe et les collectivités territoriales ?

État et collectivités territoriales sont, ensemble, des collectivités publiques. L’image du « mille-feuilles » administratif a été un prétexte pour déstabiliser la démocratie locale et aligner la France sur les normes européennes. Comme l’a écrit le philosophe Marcel Gauchet, l’objectif final du sarkozysme, c’est la « banalisation » de la France. En ce domaine, l’objectif de la réforme des collectivités territoriales a été de faire prévaloir les niveaux à dominante économique, plus aisément soumis aux marchés (communautés de communes, régions, Union européenne) sur les instances politiques décentralisées ou déconcentrées (commune, département, État-nation). Le problème n’est pas d’opposer ces niveaux mais de les articuler correctement sur la base de deux principes républicains : l’unité et l’indivisibilité de la République, la libre administration des collectivités territoriales. Cette question des relations entre l’État et des collectivités territoriales est récurrente dans notre histoire. Sa solution consiste à concevoir une subsidiarité qui ne soit pas celle, descendante, de Thomas d’Aquin ou du traité de Maastricht, mais essentiellement ascendante dans l’esprit de Jean-Jacques Rousseau qui écrivait dans le Contrat social « Où se trouve le représenté il n’y a plus de représentant. » Cela ne conduit pas, tout au contraire, à affaiblir l’État au nom de la démocratie représentative ou participative, mais à le redéfinir de manière cohérente dans une mondialisation qui est aussi le concert d’États-nations qui n’ont jamais été aussi nombreux.

4) L’État est confronté à une crise économique, financière , environnementale inédite avec des conséquences sociales dramatiques : cette situation est elle de nature à le rendre obsolète ou lui confère-t-elle un rôle nouveau ?

Alors qu’elle est plus nécessaire que jamais, la réflexion sur l’État est aujourd’hui entravée pas plusieurs facteurs. Le libéralisme a développé une idéologie managériale qui se présente comme la seule modernité envisageable. L’étatisme soviétique laisse des traces : l’État est confondu avec étatisme et étatisation et opposé au libre-arbitre. La dérive bonapartiste des institutions, en France, polarise sur l’élection présidentielle tous les enjeux et appauvrit dramatiquement le débat politique. La nature contradictoire de l’État, à la fois siège de la définition de l’intérêt général, gardien de la souveraineté nationale et populaire et instrument de domination et de violence sociale sombre dans la confusion. Certains se réfugient dans récusation même de l’État ou sa réduction absolue, d’autres (de Le Pen à Besancenot) en appelleront à une VIème République au contenu disparate ou évanescent. En tout état de cause on ne saurait isoler la réflexion sur l’État nécessaire de la crise sociale, de la lutte contre les inégalités et de l’impératif d’un nouveau compromis social conduisant à revenir sur le décrochage de la part des salaires dans la répartition de la richesse nationale intervenu en France lors du « tournant libéral » de 1983. Plutôt que d’envisager une construction institutionnelle complète, il me semble plus utile, tout en dénonçant la nature et le fonctionnement des institutions actuelles de se prononcer sur un nombre limité de propositions essentielles : élargissement de la démocratie directe, récusation du référendum sauf en matière constituante, représentation parlementaire fondée sur un mode de scrutin proportionnel, responsabilité du gouvernement devant le parlement, suppression de l’élection du président de la République au suffrage universel. Mais, au-delà, une nouvelle conception de l’État suppose qu’elle soit élaborée dans une perspective de transformation sociale comprise et désirée par le peuple. Cela implique un travail idéologique de grande ampleur qui fait aujourd’hui cruellement défaut. Rien n’a remplacé l’idéal du socialisme. Il est urgent de le remettre sur le chantier avec les notions d’appropriation sociale, de démocratie institutionnelle et de citoyenneté, qui tirent les enseignements des expériences qui ont failli tout en conservant les acquis des efforts antérieurs.

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Publié le 29 Octobre 2011

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Publié le 28 Octobre 2011

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Publié le 27 Octobre 2011

800px-Standard_oil_octopus_loc_color.jpgLES VOYOUS DE BRUXELLES

Le gang des 27 s'est réuni toute la nuit dernière à Bruxelles, dans leur taupinière, pour examiner la façon dont ils vont perpétrer un nouvel hold-up contre les peuples européens.

La décision prise s'apparente en effet à un hold-up.

Renflouer les banquiers et les gros actionnaires du monde financier qui ont mis à sac l'Europe depuis 2008 et puiser dans les pauvres ressources des travailleurs est un vol.

Ainsi ils vont nous annoncer, pour payer ces centaines milliards qui vont aller à l'aide de ces forbans, que nous devrions nous faire la ceinture et accepter l'austérité.

L'on parle de remettre en cause à nouveau l'âge de la retraite, de réduire le nombre de fonctionnaires, d'augmenter la TVA etc…

Les chefs du gang européens vont maintenant expliquer à leurs peuples la façon dont ils vont les gruger et voler leurs petites ressources.

Le décor est planté, hier les indices de chômage ont battu des records.

La croissance, seul moyen de redresser le pays, est en berne et Peugeot le milliardaire en profite pour virer 6000 travailleurs et notamment des intérimaires.

Sarkozy, ce soir, va nous dire qu'il a sauvé nos retraites, que cela aurait pu être pire, il va comme d'habitude brandir son sabre de bois contre les patrons voyous et nous dire qu'il moralise le capital en leur faisant payer une tout petite dîme.

Il nous dira que c'était les seuls mesures à prendre et qu'il n'est pas responsable de la crise.

Hâbleur et matamore voilà le triste président que la France a hérité…

Il est temps que la mobilisation prenne le pas sur ces  fripouilles politiques.

Bernard LAMIRAND

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Publié le 25 Octobre 2011

  « La rémunération totale des dirigeants de grandes banques a progressé de 12,5% en 2010, selon AlphaValue, alors que le secteur bancaire a perdu 11,5% de sa valeur en Bourse,  annonce La Tribune, en introduction d’un article explicitement titré Banques européennes : seules les rémunérations des patrons ne connaissent pas la crise  : « Des augmentations synonymes d’envolées en France, où la rémunération moyenne des dirigeants de banques a bondi de 44,8% en 2010, alors que leurs homologues britanniques ont dû se contenter d’une hausse de 8,3%. Les états-majors des établissements allemands ont même vu leur rémunération fondre de 7% l’an dernier. Mais les banquiers français partaient de beaucoup plus bas, avec une rémunération moyenne de 865 075 euros en 2010, selon AlphaValue, contre 3,3 millions pour leurs confrères d’outre-Rhin et 5,8 millions pour leurs pairs britanniques. » Et on va recapitaliser les banques avec des fonds publics ? Pour leur permettre de continuer à se goinfrer sur la bête à l’agonie, qu’elle soit grecque, portugaise, espagnole, italienne ou, demain, française ? Partout les peuples souffrent mais leurs oligarchies s’engraissent. Jusqu’où ? Jusqu’à quand ?

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Publié le 24 Octobre 2011

divers_005.gifla lettre de Pierre Laurent a Merkel

Ce matin, en feuilletant les pages de l'humanité, rapidement avant de prendre la route, un article a attiré mon attention: "Le besoin d'Europe Sociale frappe à la porte des vingt-sept". Et puis, en sous titre une phrase nous indique que Pierre LAURENT, président du PGE a écrit à Angéla Merkel pour faire connaitre les propositions du PGE*.

Dans le corps de l'article,  une précision supplémentaire est apportée, cette lettre est cosignée par les vice présidents du PGE pour signifier les dangers de sa politique et lui présenter les propositions du PGE.

Je me suis interrogé sur le sens de cette missive en direction d'une seule personne, en l'occurrence Angéla Merkel, comme si elle détiendrait un pouvoir supranational. Bref une reconnaissance implicite  à travers un leadership  accordé à l'Allemagne.

D'ailleurs certains commentateurs le suggèrent dans la presse bien pensante disant que le duo Merkel- Sarkozy est entrain de se transformer en une prépondérance de plus en plus affirmée de l'Allemagne.

Cela me pose question, y compris quand est précisé que c'est par rapport aux "dangers de sa politique";  comme si il faudrait faire un distinguo entre la politique allemande et celle des autres pays, qui, tous ensembles, s'apprêtent mercredi prochain à produire un vaste plan d'austérité au niveau des 27. Cela voudrait dire que c'est seulement la politique imprimée par la chancelière qui poserait problème et du même coup sont blanchis les autres partenaires d'Angéla Merkel et en particulier le sieur Sarkozy, ou encore l'espagnol Zapatero et l'italien Berlusconi.

Je pense que cette lettre est maladroite. Que le PGE constate des inclinaisons différentes pour appliquer l'austérité, d'accord,  mais sur le fond, ces chefs d'états libéraux et sociaux libéraux sont sur une ligne commune pour faire payer la crise aux peuples européens.

Si lettre il y avait, elle devait être adressée au conseil des ministres européens pour leur signifier non seulement les dangers de leur politique mais les conséquences incalculables de leurs décisions pour ceux qui vont en souffrir.

C'est bien à cet attelage européen qu'il faut s'adresser, et plus profondément par une puissante manifestation politique du PGE à Bruxelles pour se faire entendre.

Bernard LAMIRAND.

*parti de la Gauche Européenne

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Publié le 22 Octobre 2011

Parlons-en!

Paix.jpgUn vibrant appel du coprésident du Mouvement de la paix à l’opinion française pour l’abolition des armes nucléaires

 

Pour en finir  avec l’arme nucléaire, de Pierre Villard. Éditions La Dispute. 232 pages, 15 euros. Plus aucune arme nucléaire sur la planète d’ici quinze ans : voilà l’« utopie » dont Pierre Villard, coprésident du Mouvement de la paix, nous parle dans son livre. Jadis, l’élimination des armes chimiques, biologiques et bactériologiques était elle aussi une « utopie ». Il s’agit désormais d’une réalité des relations internationales sanctionnée par une convention. Éliminer les armes nucléaires, est-ce objectivement une tâche d’une tout autre ampleur ? Certainement. L’auteur en énumère quelques raisons. Ces enjeux sont « absents des principaux médias 
et semblent inconnus d’un grand nombre d’acteurs politiques (…) C’est une évidence, il y a actuellement dans l’opinion publique une sous-estimation 
du risque d’utilisation des armes nucléaires », constate-t-il. Comment l’expliquer ? Sans doute en grande partie par la « théorie de la dissuasion nucléaire » à laquelle Pierre Villard réserve un sort. « Je la refuse car les armes de dissuasion, cela n’existe pas. Les armes finissent toujours par servir, un jour 
ou l’autre. » Information distillée au passage : 
le stock mondial de têtes nucléaires équivaut 
à 450 000 bombes d’Hiroshima.
L’arme nucléaire est d’abord « une arme de domination, rappelle-t-il. L’arrogance dont font preuve les pays dotés d’armes nucléaires à l’égard 
des 183 autres États devient intolérable ». Mais, « dans le même temps, fait-il remarquer, la perspective d’un monde débarrassé de la menace atomique fait partie du vocable devenu courant d’un nombre croissant de chefs d’État. Ce fut l’épine dorsale 
du discours de Barack Obama à Prague en 2009 ».
Dans la réalité aussi, des choses bougent. Un certain nombre de pays (Afrique du Sud, Biélorussie, Ukraine, Kazakhstan, Suède) ont abandonné l’arme nucléaire, prouvant ainsi que « renoncer à l’arme atomique est possible sans remettre en cause 
la sécurité des États ». Grâce à de nombreux traités, l’ensemble de l’hémisphère Sud est une zone exempte d’armes nucléaires. Une autre zone exempte d’armes de destruction massive au Moyen-Orient doit faire l’objet d’une conférence internationale en 2012.
Ces points d’appui, Paris les méprise, constate Pierre Villard : « La politique de la France est un obstacle majeur au désarmement », le pouvoir sarkozyste refusant de s’inscrire dans un processus multilatéral de désarmement. « Il y a urgence à développer 
un mouvement d’opinion beaucoup plus important en France, qui demeure le pays dont le gouvernement freine le plus, de manière évidente, toute avancée vers un processus contrôlé d’élimination des armes nucléaires », écrit-il en conclusion. Pour la part qui lui revient, le Mouvement de la paix saisira l’opportunité de la campagne électorale pour faire avancer 
la « culture de paix » définie « comme ensemble 
de valeurs, d’attitudes, de comportements et de 
modes de vie qui rejettent la violence et préviennent les conflits, en s’attaquant à leurs causes profondes 
et en résolvant les problèmes par voie du dialogue 
et de la négociation entre les personnes, les groupes 
et les nations ».

Christophe Deroubaix

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Rédigé par aragon 43

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