Publié le 20 Novembre 2011

safe image.php
Communiqué des organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA

Les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA, dénoncent fermement les plans d’austérité et de rigueur décidés et imposés par le gouvernement.

L’austérité en France et en Europe n’est pas la solution à la crise. Au contraire, elle risque d’entraîner la récession.

Le gouvernement décide de mesures dans le domaine social sans rencontrer ni entendre les organisations syndicales. Il fait porter les efforts sur les salariés, ce qui creuse les inégalités et plonge des milliers de familles dans les difficultés sociales

Après la taxe sur les complémentaires, les déremboursements, l’instauration de forfaits et franchises, les ponctions sur le budget de l’assurance maladie, la diminution des prestations sociales, le gouvernement s’en prend aux salariés malades, potentiellement « fraudeurs » et « responsables des déficits publics », en instaurant un jour de carence de plus dans le privé et un dans la Fonction publique et en tentant d’opposer les uns aux autres.

Les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA décident d’agir ensemble pour s’opposer à ces mesures et obtenir d’autres solutions. Avec un appel commun, elles s’adresseront aux salariés pour interpeller le gouvernement, les élus et les responsables d’entreprises dans la période du 1er au 15 décembre. Dans ce cadre, le 13 décembre sera un temps fort de mobilisations interprofessionnelles, notamment avec des rassemblements.

Les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA, se retrouveront rapidement après le 15 décembre, afin d’en tirer le bilan et d’envisager, ensemble, de nouvelles initiatives en janvier.

communiqué du 18 novembre 2011

Voir les commentaires

Rédigé par aragon 43

Publié dans #syndicalisme

Repost0

Publié le 20 Novembre 2011

280px-Géricault - La zattera della MedusaLE PEDALO

Jean Luc Mélenchon a caractérisé Hollande de capitaine de pédalo pour signifier la position du candidat socialiste.
Je me suis enquis, dans wikypédia, du sens et de la signification de cette appellation pour cette sorte de bateau et je cite la définition:" un bateau à pédales est une embarcation mue grâce au pédalage d'un ou deux passagers; il est constitué de deux flotteurs parallèles, et équipé de sièges sur lesquels on prend place pour pédaler et actionner un propulseur immergé, une hélice ou une roue à aubes".
Je ne suis pas un fan de Mélenchon, j'ai toujours pensé qu'un candidat communiste aurait mieux fait l'affaire pour les présidentielles dans ce contexte de crise, mais la chose est réglée et il faut soutenir celui qui veut non pas un pédalo pour naviguer entre les récifs des subprimes, des dettes, des paradis fiscaux mais un navire capable de nous amener à bon port face à la droite.
Je trouve donc l'expression bien choisie pour qualifier ce marin d'eau douce libérale qu'est Hollande.
On me dira:  "attention ! Tu aides Sarkozy en blasphémant  sur celui qui est le mieux à même de le battre.
Je suis désolé de contredire cette allégation. J'aurais préféré m'en passer si le capitaine que l'on veut nous imposer, face au chef des pirates de la finance, aurait fait preuve de qualité de marin de haute mer dans un décor où les creux des vagues peuvent emporter une embarcation sans gouvernail à gauche.
Capitaine de pédalo lui convient parfaitement bien. D'autant plus qu'il nous demande de pédaler avec lui mais c'est lui qui tiendrai la barre.
Peut-on pédaler avec quelqu'un qui veut toujours vous ramener sur la berge du libéralisme et de l'Europe des marchés?
Et puis les flotteurs du pédalo me semble vraiment en équilibre instable, l'un est gonflé de cure d'austérité et l'autre semble dilaté par la diminution de mesures pour remettre à flot le monde du travail.
Et puis, sur les sièges arrières, se tiennent des personnes de corpulences différentes: l'un est obèse, ventru de dollars et d'euro et l'autre est rabougri par les cures d'austérité.
Peut-on alors penser que ce pédalo puissent naviguer dans de bonnes conditions dans la mer déchainée alors que nous avons besoin d'un beau navire fendant les remous, les grandes vagues et conduisant le pays vers une vraie sortie de cette crise en employant les vrais moyens: ceux de la marine, lors de grandes tempêtes, en jetant à la mer tous les oripeaux qui pourraient empêcher le navire d'arriver à bon port et pour cela il faudrait un capitaine qui ne fait plus de pédalo avec le capitalisme en lui aménageant les meilleures issues à sa crise systémique.
Nous n'avons donc pas besoin d'un marin d'eau douce pour contrecarrer le forban de l'Elysée.
Et ceux qui pensent qu'il faut faire des douceurs à Hollande, pour se débarrasser de ces forbans qui dominent le monde en ce moment , n'auront que les yeux pour pleurer en voyant le lendemain de l'élection, le capitaine du pédalo monter dans le voilier des forbans et partir à l'abordage du moindre acquis social - comme en Grèce- pour remplir les cantines  de la finance.
Il vaut mieux prévenir et faire en sorte que ce soient des marins qui vont à l'abordage de ce système et qui le démolissent.
Ne désespérons pas ceux qui veulent un vrai changement.
Ni Sarkozy, ni un nouveau Papandréou.
 
Bernard LAMIRAND
 

Voir les commentaires

Rédigé par aragon 43

Publié dans #Actualités

Repost0

Publié le 17 Novembre 2011

 

 

Article repris sur le site du Syndicat Arcelor Dunkerque que vous trouverez dans mes liens.

C'est un camarade de mon usine où j'ai travaillé et milité. Je connais les conditions de travail de lui et de ses camarades fondeur et dire que Sarkozy et consorts pour payer les frasques des banquiers et des voyous de la finance va faire en sorte que demain, plus aucun d'entre eux ne pourra partir à 60 ans voir plus.

 

Inadmissible.

 

Bernard Lamirand

 

 

07 novembre 2011

« Mon métier, c’était fondeur »

"Lundi, je n'aurai pas à me lever pour aller travailler. Je ne réalise pas encore complètement." Nous sommes le 4 novembre, Marcel Maurice a rendu la veille tous ses badges d'accès à l'usine sidérurgique d'Arcelor-Mittal de Dunkerque. Après trente-six ans comme fondeur, il part à 57 ans en retraite anticipée amiante.

A son domicile de Grand-Fort-Philippe, à une vingtaine de kilomètres de son ancien lieu de travail, il a simplement conservé son casque, porté pendant vingt ans, bardé d'autocollants de la CGT. "Je n'ai pas encore eu le temps de le nettoyer, s'excuse-t-il presque. Je ne le mettrai plus. Sauf peut-être pour défiler à une manifestation."

 

Marcel Maurice à son domicile de Grand-Fort-Philippe. © Elodie Ratsimbazafy

Avant de rentrer chez Usinor (l'ancien nom d'Arcelor-Mittal), le 10 mars 1976, Marcel Maurice a travaillé dès l'âge de 14 ans sur un navire de pêche semi-industrielle rattaché au port de Boulogne. Pendant six ans, il enchaîne des sorties en mer de dix ou douze jours pour pêcher la morue ou le merlan. Lorsque son employeur met la clé sous la porte, il choisit de rejoindre son frère à l'usine sidérurgique qui emploie alors près de 10 000 personnes (elle n'en compte plus que 3000 aujourd'hui). "Au départ, je n'étais pas trop intéressé. J'aimais bien l'air pur, alors me retrouver enfermé dans une boîte comme une sardine... "

Il découvre le métier de fondeur au poste d'aide-laitier, "celui qui est tout en bas, qui doit tout faire", et fait la connaissance d'un monde qui a ses propres codes. "Pinces, masse, tenailles, brouette ... Il y avait des mots que je ne connaissais pas", raconte-t-il. Les conditions de travail de l'époque ont des airs de Zola. "Il n'y avait pas de protection contre le soufre. Pour passer les rigoles où coulait la fonte, il fallait sauter par dessus. Avec la poussière, on n'y voyait pas à trois mètres. Et pour ne pas se brûler les pieds, on travaillait avec des sabots de bois." Et pourtant, "même si le travail était plus dur, c'était mieux en ce temps là", soupire-t-il. "Quand il y avait un coup de bourre, c'était tout le monde ensemble. Aujourd'hui, les gens sont plus individualistes. Il était temps que je parte."

 

Cinquième fondeur, quatrième fondeur... Marcel Maurice gravit un à un les échelons des postes qui structurent un "trou de coulée" et passe premier fondeur au milieu des années 80. "J'avais cinq types sous mes ordres. C'était à moi de dire quand couler, ce qu'il fallait faire ou ne pas faire... Mais je me considérais comme un ouvrier dans une équipe, pas comme un chef.  Comme on dit, un chef, c'est un ouvrier qui a mal tourné."

Au volant de sa voiture, sur la route qui mène de chez lui à la digue du Braek, en face d'Arcelor, il reconnaît regretter "partir avec tout [son] savoir." "C'est un peu du gâchis. Moi, on m'a formé, j'ai appris avec les anciens. Un jeune aujourd'hui, ça croit tout savoir et en fin de compte, ça ne sait pas grand-chose. J'avais proposé de former les nouveaux arrivants mais ils ont refusé. Ils ont dit qu'ils ne voulaient pas créer un métier qui n'existait pas."

Quand Marcel Maurice dit "ils", il faut comprendre "eux", les patrons, ceux qui dirigent. "Quand on m'a proposé de passer chef, j'ai refusé. Je n'ai jamais été à vendre. Je ne veux pas tomber dans leurs connivences." Il raconte : "Un jour, un cadre m'a tutoyé. Je lui ai dit : 'Monsieur, on n'a pas fait les mêmes écoles'. C'est une habitude qu'ils ont de tutoyer tout le monde. Moi je vouvoie." "De toute façon pour eux, on est que des numéros, ajoute-t-il. Le nom, le patron, il s'en fout. Moi, j'étais UDK 0101503."

A l'entendre, on s'étonnerait presque qu'il ait attendu 2000 pour se syndiquer. Cette année-là, il prend sa carte à la CGT (syndicat majoritaire sur le site depuis 1992) et est successivement élu délégué du personnel, représentant au CE puis membre du CHSCT. "C'était ma voie", dit-il, heureux d'avoir contribué à éviter de nombreux accidents. La grève de 2007 reste une sorte de fierté pour lui. "Ça m'a demandé un an de préparation mais j'ai réussi à faire arrêter presque trois fourneaux. Je suis resté là-bas jour et nuit pendant 48 heures. Et nous avons obtenu satisfaction sur les revendications salariales et le paiement des deux jours de grève."

 

Outre cette grève, Marcel Maurice a deux autres fiertés. La première, c'est son CAP de sidérurgiste, obtenu en 1990 au bout de trois mois "avec une tête comme ça". "C'était dur mais ça veut dire qu'on est pas nul", dit-il, rappelant qu'enfant, il n'avait même pas passé le certificat d'étude. "J'avais demandé pour continuer un BEP mais ils m'ont dit qu'il n'y avait plus d'argent."

L'autre satisfaction, c'est d'avoir pu travailler quelques années avec son fils. "Il a fait tous ses stages, son intérim. Il était capable. Il faisait ce que je faisais, j'étais fier. J'ai voulu le faire embaucher mais, là non plus, ils n'ont pas voulu." A ses côtés, sa femme le reprend : "Moi, je ne regrette pas qu'il n'ait pas été pris. Il toussait le matin quand il se levait, à cause du soufre."

Ouvrier exemplaire, il revendique de n'avoir jamais été en retard pour prendre son poste. "Et j'en ai toujours fait plus. Il est arrivé qu'on m'appelle à 2 heures du matin pour débloquer un fourneau bloqué. C'était du chalumeau et du marteau-piqueur pendant 8 heures."

Il regarde son ancienne usine depuis la digue du Braek et lâche : "Les gens de l'extérieur ne comprenaient pas mon métier. Parce que c'est pas possible de comprendre. On a eu tort de ne pas filmer, de ne pas prendre de photos...

 

Voir les commentaires

Rédigé par aragon 43

Repost0

Publié le 16 Novembre 2011



 

Les nouveaux maîtres de l'Europe.

De Dan Jubert Bizien qui m'envoie régulièrement ses écrits, cet article est édifiant sur les nouveaux despotes: les financiers de Goldman-Sachs.

 

Les batailles pour la suprématie en Europe ne se font plus à la baïonnette.

Pourtant nous assistons depuis le dernier G20 à un véritable coup d'état.

En premier, la direction de la banque centrale européenne a été confiée à Mario Draghi.

Mario-Draghi-copie-1.jpg

Un nouveau premier ministre est imposé à la Grèce: Lucas Papadémos.

Lucas-Papademos.jpg
  

En dernier lieu, un autre premier ministre est imposé à l'Italie: Mario Monti.

Mario-Monti.jpg
 

Mais d'où sortent ces hommes, qui n'ont été élus par personne, et qui sont imposés aux peuples? Ils nous sont présentés comme des techniciens rigoureux, seuls capables de "rassurer les marchés".

Ils sont tous issus de Goldman Sachs!

C'est à "la firme", spécialisée dans les conseils aux états pour tricher sur le montant de leur dettes, qui fourni les capitaines des pompiers chargés d'éteindre les incendies qu'elle a tout fait pour allumer!

On ne connait pas encore toute l'étendue des ramifications de cette "firme".

Mais sa stratégie est mondiale et le sauvetage de l'Euro le dernier de ses soucis.

Qui dénonce ce coup d'état? Il y a eu un reportage sur Canal +.mais sur France 2 ou TF1, on nous s'amuse avec Babar, Astérix, et pédalo. 

Madame Merkel et monsieur Sarkozy se sont donné tout le mal qu'ils ont pu pour parvenir à vendre l'Europe au dernier G20.

On assiste donc en direct à la mort de la démocratie, puisque désormais ce sont les marchés qui désignent les dirigeants. Il n'y a même plus d'élections! C'est la dictature de la finance. Le programme?  Austérité pour le peuple et luxe pour les autres.

Quelle sera notre réaction lorsqu'un Français, lui aussi issu de Goldman Sachs, nous sera imposé comme premier ministre "technicien et rigoureux"?

goldman-sachs.jpg
  

Voir les commentaires

Rédigé par aragon 43

Repost0

Publié le 15 Novembre 2011

Contre le négationisme ambiant pourinterdire la réhabilitation des criminels industriels de la seconde guerre mondiale, les démocrates continuent de s'organiser.

Pour avoir en main les pièces du dossier, un excellent dossier réalisé ar la FTM CGT :link

Voici le texte d'un appel pétition. A faire circuler  et connaître et  le retourner à la fédération CGT de la Métallurgie, case 433, 263 rue de Paris 93514 Montreuil Cedex

 

Appel du Comité National
contre la réhabilitation de Louis Renault

 

 

Une tentative de réhabilitation de Louis Renault est organisée par certains de ses descendants  et reprise par une chaine publique de télévision et un magazine de presse écrite qui refusent tout droit de réponse. Des pratiques de ce type sont de plus en plus fréquentes. Les réécritures de l’histoire en souillant la mémoire des militants ouvriers pendant la Résistance et tout au long des luttes du mouvement social, sont indignes et inacceptables. Elles participent à la volonté de certains de mettre à mal le socle social français. La Fédération des Travailleurs de la Métallurgie CGT et son Institut d’Histoire Sociale interpelés par ces opérations, ont décidé de faire appel à des personnalités d’horizons divers, de fonctions diverses, représentatives du peuple et du mouvement ouvrier, pour constituer un Comité National contre cette opération emblématique de réhabilitation de Louis Renault.

 

Personne, ni aucune institution ne peut contester de bonne foi la trahison de Louis Renault envers la France et le « monde libre » pour avoir délibérément et sans contrainte que ce soit, mis au service de l’occupant nazi l’ensemble de ses usines et la totalité de son personnel malgré les nombreuses réticences et résistances.

 

Déjà en 1994, pour justifier la privatisation de la Régie Nationale, la même opération visait à nier l’accablante collaboration d’un patron inhumain en voulant effacer des mémoires le fondement de la nationalisation, le rôle antinational du patronat en général et de Louis Renault en particulier.

 

Roger LINET, ancien de la CGT Renault, Officier de la Légion d’Honneur et de l’Ordre National du Mérite, Président de l’Association Natzweiler-Struthof, avait exigé que soit respectée la mémoire de toutes les victimes de la barbarie nazie et que Louis Renault ne soit pas réhabilité. L’opération des révisionnistes avait échoué face à la vague de protestation et a l’émotion ressentie par le personnel des usines et les associations de la Résistance Nationale.

 

Aujourd’hui, le Comité National reprend le flambeau et vous appelle à le rejoindre en signant la pétition qui sera remise aux autorités nationales.

 

 

 

Pour se joindre à l’Appel….

 

Nom-Prénom

Qualité

Signature

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

http://2.bp.blogspot.com/-pFnMwjPZU5I/TXJaxmh568I/AAAAAAAAAMA/UpC0ufCi9x0/s320/Char_renault_1918.jpg

Quelques uns de ces pacifique matériels agricoles que L Renault faisait fabriquer par ses ouvriers entousiast (12h00 par jour) pour cultiver la région de Stalingrad

Voici la liste des premiers signataires :


Appel du Comité National
contre la réhabilitation de Louis Renault

 

 

 

 

Liste des premiers signataires : (au 8 novembre 2011)

 

ABBACHI Georges, combattant volontaire de la Résistance, interné Résistant de 1941 à 1944, membre des bataillons de la jeunesse du 17ème  arrondissement avec Guy Môquet, ancien Secrétaire des Métaux de St Ouen, Bureau USTM, membre du Conseil National de la Fédération des Travailleurs de la Métallurgie CGT, Officier de l’Ordre National du Mérite

ALEZARD Gérard, Vice-président honoraire du Conseil Economique, Social et Environnemental, ancien secrétaire confédéral CGT, fils de déporté

AUBRAC Raymond, Commissaire honoraire de la République

AUDVARD Yves, Administrateur Renault

BAILLY-MICHELS Denise, membre du Conseil d’Administration de l’Amicale Châteaubriant-Vovés-Rouillé-Aincourt, membre du Bureau des Familles de Fusillés et Massacrés de la Résistance Française, ancienne Elue du Parti Communiste Français

BARBE Joël, CGT, ancien secrétaire du comité de groupe Renault

BEAUDELOT Philippe, Président Comité de Paris de l’Amicale Châteaubriant Voves-Rouillé-Aincourt

BIARD Joël, Président de l’Institut d’Histoire Sociale CGT Ile de France

BOUCHENY Serge, Sénateur honoraire

BOURGEOIS Claude, retraité CGT MCA Maubeuge

BRETEAU Yvonne, ancienne secrétaire d’Ambroise Croizat

BUFFET Marie-Georges, Député communiste

CAILLAUD-CROIZAT Liliane, retraitée, fille d’Ambroise Croizat

CAILLAUD Pierre, salarié, petit-fils d’Ambroise Croizat

CANDELIER Jean-Jacques, Député du Nord

CARE Jean-François, Secrétaire Général de l’Institut CGT d’Histoire Sociale de la Métallurgie, ancien administrateur ouvrier Renault, CGT Renault Douai

CERTANO Michel, ancien secrétaire général CGT Renault Billancourt

CHUPIN Serge, Militant associatif

CLING Maurice, Ancien déporté à Auschwitz

CLING Daniel, Cinéaste

CORBEAU Eric, Secrétaire National du PCF chargé des entreprises

COURBAN Alexandre, Historien

CREANGE Robert, ancien Directeur des activités sociales du Comité d’Entreprise Renault Billancourt, militant associatif

DAYAN Elie, CGT Renault Billancourt

DOUCET Hubert, Secrétaire Général de l’Amicale Châteaubriant Voves-Rouillé-Aincourt

ENDEWELT Robert, Ancien résistant

FOURNIER Jean-Louis, ancien Secrétaire Général CGT Renault Billancourt, ancien Secrétaire Général de la Fédération des Travailleurs de la Métallurgie CGT

GACHE Fabien, délégué syndical central Renault

GAUTIER Michèle, membre du Bureau des Familles de Fusillés et Massacrés de la Résistance Française, fille d’Henri Gautier

GERIN André, Député, Groupe Communiste à l’Assemblée Nationale

GRIMAULT Lucien, Président de l’Union Fraternelle des Métallurgistes

GUERARD Bruno, Directeur du Travail honoraire

HALBEHER Aimé, ancien Secrétaire Général CGT Renault Billancourt

HERVY Guy, président de l’Institut CGT d’Histoire Sociale de Paris, militant associatif

LABROUSSE Vincent, Animateur de la Métallurgie CGT du Limousin, membre de la direction fédérale

LAMIRAND Bernard, Animateur du Comité d’Honneur Ambroise  Croizat

LALOYER Serge, Ancien Secrétaire USTM CGT 76, CGT Renault Cléon

LAROSIERE Jean-François, Historien

LE BOURGEOIS Paul, syndicaliste et militant associatif

LECLERC Marcel, ancien Secrétaire du Comité d’Etablissement de Renault-siège

LEMERCIER Marie-Claude, CGT, ancien administrateur Renault

MALBERG Henri, Parti Communiste Français  et Président de la société des lectrices et lecteurs du journal l’Humanité

LUC Hélène, Sénatrice honoraire

MARTINEZ Philippe - Secrétaire Général de la Fédération des Travailleurs de la Métallurgie CGT,

MUTEAU Gérard, ancien Administrateur Renault, CGT Renault Billancourt

NAYET Lucienne, militante associative et Présidente du Musée de la Résistance Nationale

POPEREN Claude, ancien Secrétaire Général CGT Renault Billancourt

PRONTEAU Serge, président de l’Association d’Histoire Sociale Citroën

ROLLIN Henri, syndicaliste, militant associatif,

ROL TANGUY Cécile, Résistante, Commandeur de la Légion d’Honneur

SILVAIN Roger, ancien Administrateur Renault, ancien secrétaire général CGT Renault Billancourt

TIMBAUD Jacqueline, membre du Bureau des Familles de Fusillés et Massacrés de la Résistance Française, fille de Jean-Pierre Timbaud

VEN Claude – Président de l’Institut CGT d’Histoire Sociale de la Métallurgie.

VIEU-CHARIER Catherine, Adjointe à la Mairie de Paris, chargée de la Mémoire et du Monde Combattant

WOJTASZEWSKI  Ghislaine, retraitée de l’Education Nationale


Voir les commentaires

Rédigé par aragon 43

Repost0

Publié le 15 Novembre 2011

arton1032-10c0e-copie-1.jpgLE FAUSSAIRE SOCIAL DE L'ELYSEE

Les français ont dû entendre et voir ce midi, sur leur poste de télévision, cet individu, cet Adolphe Thiers de la Sécurité sociale, nous dire que depuis des années, c'était nous les travailleurs qui avions mis à plat notre Sécurité sociale.

Se parant de toutes les vertus sociales,  s'appuyant même sur le Conseil de la Résistance qui a décidé de la création de cette solidarité sociale incomparable, il s'est baptisé son gardien invoquant de Gaulle et ceux qui l'avaient mis en place.

Cet individu, en fait, par un subterfuge faisant croire qu'il était le défenseur de la Sécurité sociale obéissait au discours tenu par son ami Kessler, PDG d'un groupe d'Assurance privée et ancien vice président du Medef, qui, dans Challenges en 2008, après que Sarkozy eut été élu Président de la République disait:" Le modèle social français est le pur produit du Conseil national de la Résistance. Un compromis entre gaullistes et communistes. Il est grand temps de le réformer, et le gouvernement s’y emploie…

Les annonces successives des différentes réformes par le gouvernement peuvent donner une impression de patchwork, tant elles paraissent variées, d’importance inégale, et de portées diverses : statut de la fonction publique, régimes spéciaux de retraite, refonte de la Sécurité sociale, paritarisme...

A y regarder de plus près, on constate qu’il y a une profonde unité à ce programme ambitieux. La liste des réformes ? C’est simple, prenez tout ce qui a été mis en place entre 1944 et 1952, sans exception. Elle est là. Il s’agit aujourd’hui de sortir de 1945, et de défaire méthodiquement le programme du Conseil national de la Résistance !"

A bordeaux, ce midi, droite et extrême droite réunie ensemble pour la circonstance, se congratulaient et applaudissaient l'auxiliaire du capital qui s'attaquait aux pauvres, à ceux qui souffrent de plus en plus de ce désastre social auquel il est le principal responsable.

Au même moment, à Paris, Fillon annonçait une journée de carence pour les fonctionnaires, certainement au nom de l'équité entre fonction public et privé.

Et la dame Parisot  était ravie, elle qui attendait depuis si longtemps, que ce rêve du patronat français de prendre enfin sa revanche sur 1945, lorsque Croizat imposa le financement de la Sécurité sociale par la cotisation sociale et celle de l'entreprise en la faisant fonctionner à partir de l'assiette de salaire et non une taxe sur les salaires comme l'a perfidement dit Sarkozy.

Sa complainte de sauver la Sécurité sociale ressemblait à celle de rendre au capital la cotisation qu'il doit payé chaque mois sur l'assiette salariale qui n'est qu'un prélèvement sur la richesse créé.

Et l'individu de vitupérer contre ces acquis, pour le besoin de réformes, qui ne visaient dans son esprit et de façon fallacieuse qu'à enlever des droits pour satisfaire les profits des grandes firmes auquel il est inféodé.

Et vers la fin de son intervention, se découvrait le vrai mobile de ce déplacement à Bordeaux: celui de dépecer encore plus la Sécurité sociale, d'y trouver avec l'argument fourbe d'une fraude des indemnités maladie, le moyen de remettre en cause ce financement de la Sécurité sociale pour imposer l'impôt social, genre TVA, ce que Croizat avait refusé en 1945, quand à l'Assemblée Nationale certains de cette droite morveuse voulait imposer  par une Sécurité sociale par l'impôt comme en Angleterre et on sait aujourd'hui ce qu'il en ait advenue dans ce pays où les gens vont se faire soigner ailleurs ou alors ne soigne plus du tout parce que non remboursée.

Oui, faussaire, ce chef d'Etat, faussaire parce qu'il fait semblant d'apparaître comme le gardien de cette conquête sociale alors qu'il l'a déconstruit par des mesures comme celles d'augmenter l'âge de la retraite après 60 ans pour satisfaire le capital international et ses agences de notations.

Dans son discours acrimonieux et tantôt patte de velours pour faire passer ses mauvais coups, il n'a pas eu un mot pour les travailleurs de Peugeot qui ce jour viennent d'apprendre que plusieurs milliers d'emplois seront supprimés et que désormais, pour faire plus de profit le groupe investira ailleurs qu'en France.

La meilleure réponse à cet individu, c'est bien la riposte que la CGT propose à toutes les organisations syndicales rapidement.

Et une proverbe d'Aragon dit:" Quand les blés sont sous la grêle fou qui fait le délicat
Fou qui songe à ses querelles au coeur du commun combat".

Bernard LAMIRAND

Voir les commentaires

Rédigé par aragon 43

Publié dans #politique

Repost0

Publié le 15 Novembre 2011

divers_005.gifLA FRAUDE

Ainsi Sarkozy, ce jour, à Bordeaux, va s'attaquer aux fraudeurs.

Chiche.

Va-t-il commencer par ceux qui emploient "au noir" des salariés non déclarés et qui se remplissent les poches dans des métiers de la construction, de la restauration, ou encore ceux qui sous forme de stage font travailler à la production des jeunes qui devraient plutôt avoir un salaire et un emploi en CDI.

Il y a du boulot de ce côté-là.

Et puis il y a mieux, les gangsters de la finance, qui arrivent chaque année à dissimuler des sommes énormes dans les déclarations d'impôts par divers subterfuges dit légaux.

On attend toujours des nouvelles des fraudeurs qui cachent leur magot en Suisse, au Luxembourg, pays de la Communauté européenne, ou encore à Monaco sans oublier les paradis fiscaux où la fraude des riches arrive à bon port.

Les fraudes concernant les jours de maladie des salariés, qui existent, sont une goutte d'eau et elles sont d'ailleurs très bien traquées par la Sécurité sociale telle que l'avait défini ses concepteurs en 1945.

Elles sont marginales.

Une autre traque pourrait s'organiser, celle de ces PDG recevant des avantages en nature, non déclarés, et notamment tous ces voyages aux frais de la princesse et il serait de bon ton de convoquer ces profiteurs et profiteuses  qui passent leurs vacances gratuitement dans les pays exotiques où encore ceux qui dernièrement se prélassaient chez Ben Ali ou chez Moubarak en bénéficiant de suites d'hôtels pour milliardaires et d'avions de mécènes pour se faire transporter.

On pourrait aussi regarder du côté des "dessous de table" que pratiquent certains spécialistes bien en vue.

Enquêter la dessus, sur "les on-dit", permettrait de vérifier la véracité de ces "on-dit".

Des dizaines de milliards d'euros pourraient être ainsi récupérés dans les poches des riches qui sont les principaux fraudeurs et financeurs de l'UMP. La dessus Sarkozy pourrait lancé une commission d'enquête sur leur fraude et viser en particulier ses amis du Fouquet's.

Mais l'hôte de l'Elysée, avec sa trique, après l'avoir exercé sur le peuple grec, compte l'utiliser contre de braves salariés à qui l'ont va chipoter des jours d'arrêts de travail pour maladie.

Quand on sait la vie actuellement dans les entreprises, la souffrance au travail, le stress, les maladies professionnelles, la fatigue dû aux conditions de travail et aussi à ceux, comme disait Sarkozy, "qui se lève tôt pour aller travailler" mais qui se couche de plus en plus tard après une journée harassante avec les heures de transports notamment pour aller œuvrer souvent à des dizaines voir maintenant des centaines de kilomètres, comme ceux qui prennent le TGV à Lille pour aller à Paris bosser;  tout cela engendre des arrêts de travail dû, employons le mot juste, à la surexploitation des travailleurs pour atteindre des taux de productivité qui broient l'humain.

Il serait bon, pour le syndicalisme, de pousser l'offensive sur ces questions et n'oublions pas tous ces morts par le suicide au travail qui montrent la peine des hommes, ce mal-vivre à l'entreprise et dans les administrations, face aux pressions qui touchent au plus profond de son être, le salarié, la femme, le précaire, le senior, qui lui n'en peut plus dans les lieux de travail souvent à partir de 55 ans et qui voit l'âge de sa retraite s'éloigner de plus en plus de la barre des 60 ans.

Et que dire de ces femmes, mal rémunérées, travaillant dans les travaux les plus pénibles - je les vois le matin quand je prends parfois à Creil vers 5 heures le RER pour Paris- les visages de ces femmes de ménages, de ces infirmières, prenant leurs postes, visages de femmes souvent jeunes, marquées à jamais par les dures conditions de vie et de travail.

Des audits sur la souffrance au travail, sur les soins à apporter, sur les repos à remettre en place, sur la réduction du temps de travail à 30 heures par semaine compensé intégralement, voilà la meilleure réponse pour ne plus parler de fraudes aux arrêts maladies.

Le comité d'entreprise a les prérogatives pour faire le point de la santé des travailleurs: qu'il le fasse et qu'il fasse éclater la vérité partout et montons les dossiers d'accusation de ce patronat qui rend malade au travail de plus en plus de salariés.

Et ne faisons pas de procès à ces médecins qui mettent en arrêts des salariés très fatigués physiquement et psychologiquement, ils le font par souci de protéger l'intégrité de l'être humain et ils sont dans leurs serments d'Hippocrate, extraits : Mon premier souci sera de rétablir, de préserver ou de promouvoir la santé dans tous ses éléments, physiques et mentaux, individuels et sociaux.
Je respecterai toutes les personnes, leur autonomie et leur volonté, sans aucune discrimination selon leur état ou leurs convictions. J'interviendrai pour les protéger si elles sont affaiblies, vulnérables ou menacées dans leur intégrité ou leur dignité.
Même sous la contrainte, je ne ferai pas usage de mes connaissances contre les lois de l'humanité. J'informerai les patients des décisions envisagées, de leurs raisons et de leurs conséquences.
Je ne tromperai jamais leur confiance et n'exploiterai pas le pouvoir hérité des circonstances pour forcer les consciences.
Je donnerai mes soins à l'indigent et à quiconque me les demandera.
Je ne me laisserai pas influencer par la soif du gain ou la recherche de la gloire.
Admis(e) dans l'intimité des personnes, je tairai les secrets qui me seront confiés
etc.

Une dernière chose, en rajoutant une journée de carence pour les indemnités maladie tant pour le public -qui n'en a pas - que pour le privé qui passerait à 4 jours, ce gouvernement des riches en rajouterait à cette tendance qui est entrain de nous éclater à la figure: celle de salariés, de famille entière, abandonnant leur mutualité parce qu'ils ne peuvent plus la payer et ne prenant plus d'arrêts de travail pour ne pas perdre du salaire.

C'est , au bout, une grande détresse sociale qui s'établit dans le pays;  et de voir des hommes et des femmes fatigués, usés, malades, travailler dans ces conditions, c'est un retour à une sorte de ZOLA de la santé qui se préfigure et il n'y a qu'à voir ces personnes qui conduisent des engins, des camions, des trains et qui ne sont plus dans les conditions idéales pour transporter le public quand ils sont malades et au boulot.

Oui, ce gouvernement et l'hôte de l'Elysée sont dangereux pour notre santé et notre sécurité.

Bernard LAMIRAND

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par aragon 43

Publié dans #Actualités

Repost0

Publié le 13 Novembre 2011

Pnyx.jpg

Plate-forme de la Pnyx d'où parle l'orateur public. En arrière plan, l'Acropole

 

LA DEMOCRATIE

Celle-ci, nous le savons, est née à Athènes, il y a plus de 2000 ans.

Elle a été bafouée à maintes reprises dans l'histoire des hommes.

Mon propos n'est pas d'aborder ce thème mais de rappeler le long chemin des hommes pour avoir droit à la liberté de décider de leur sort aujourd'hui menacé dans son existence.

Actuellement, cette liberté de choisir ses représentants et surtout de décider devient de plus en plus problématique.

Cette démocratie bourgeoise, qui nous dirige, ne suffit plus au capital pour mener par "le bout du nez" les peuples.

Regardons bien ce qui se passe.

Remontons à la période de la Libération pour examiner la façon dont elle a été conçue et limitée.

Les pressions pour mettre hors jeu le PCF, qui représentait alors  presque 30 % des voix, a été l'enjeu politique de l'époque et d'une bataille de la bourgeoisie pour se défaire d'un système électoral, certes délégataire, mais qui permettait aux peuples de décider des lois qui furent celles qui donnèrent au pays le développement des trentes glorieuses grâce à l'invention sociale en particulier et aux nationalisations dites démocratiques comme celles des charbonnages de France et d'EDF ainsi que Renault.

N'oublions pas non plus le rôle joué par le parti socialiste, qui s'est assis sur cette démocratie pour faire les coups les plus tordus et rendre impopulaire cette quatrième république, engluée par lui dans les guerres coloniales.

De là, naquis la cinquième république, celle de l'autoritarisme gaullien, qui gagna par la suite toutes les organisations politiques, sauf le PCF qui n'accepta jamais cette cinquième république qui nous conduit aujourd'hui au désastre.

La démocratie est donc bafouée et pour preuve cette constitution européenne que plusieurs peuples consultés rejetèrent massivement comme l'Irlande, les Pays Bas, la France. Et il est à parier que si les autres peuples d'Europe avait eu le droit de voter par référendum, la plupart auraient rejeté cette constitution qui cloue au sol toutes possibilités aux peuples de décider de leur sort.

Ainsi le vote du peuple français a été violé par cet individu de l'Elysée et la constitution européenne a pu s'établir en foulant aux pieds l'avis des peuples qui souffrent aujourd'hui de ne pouvoir décider en ces temps de crise.

Observons leur indignation, leur révolte, leurs manifestations, ils n'en peuvent plus de ces hommes liges du capital qui les mènent tout droit à la régression la plus totale et pas seulement sociale.

Et cette constitution européenne, aujourd'hui, est entrain de montrer ce qu'elle est: une institution anti-démocratique.

Le capital en est l'artisan.

Il n'a plus besoin d'une démocratie même bourgeoise.

Il a besoin d'outils disciplinaires pour mener les peuples à sa guise et selon ses intérêts immédiats.

Plus besoin donc de passer par des assemblées car le temps presse et l'argent circule trop vite pour attendre les résultats des débats délégataires et hypothétiques pour lui.

L'exemple vient de nous en être donné dans deux cas différents mais pas si différents que cela: la Grèce et l'Italie.

En effet, le capital a besoin de rentrer dans son argent comme on dit:  j'en profite pour dire qu'il faut bien distinguer celui qui tient la baguette, le capital, et non les marchés comme ils disent pour cacher le vrai chef d'orchestre.

En Grèce, les gangsters de la finance, qui dirigent l'Europe, ont fait un véritable coup d'état en interdisant d'abord un référendum des grecs, qui les aurait mis en échec sur leur plan de vol des acquis sociaux de ce pays, puis en éliminant le triste socialiste Papandréou accusé de ne pas être suffisamment autoritaire pour appliquer leur oukase.

En Italie, c'est leur rejeton, Berlusconi, qui en fait les frais, non pas qu'il soit rétif au plan antisocial et à la purge préparé par les gangsters de la finance pour l'Italie, mais parce que ceux-ci ont mieux pour faire avaler la pilule aux italiens, un ancien commissaire, banquier de son état.

A y regarder de plus près, l'on peut se rendre compte, mais déjà les communistes l'avaient dit lors du référendum sur la constitution européenne, l'outil créé est un outil antidémocratique, un outil pour que le capital financier puisse diriger la petite planète européenne selon ses nécessités.

Ainsi, l'Europe, jadis lieu où les peuples se défirent des dictatures, est entrain de basculer dans un nouveau règne: celui des commissaires financiers imposant le dictat du capital.

Les banquiers, ceux qui ont creusé les déficits, sont ainsi appelé au pouvoir pour remplacer les élus devenus pantins pour certains et écartés pour ceux qui résistent.

Il est temps de mettre en place une sixième république chassant les gangsters financiers qui peuplent des institutions qui n'ont plus rien de démocratiques.

Bernard LAMIRAND

Voir les commentaires

Rédigé par aragon 43

Repost0

Publié le 12 Novembre 2011

051

 

AUTOMNE A VERDUN

 

Les feuilles tombent

Comme  ont tombé les braves soldats

De la boucherie de Verdun comme nombre

Jeunes vies brisées par aciéries renégats

 

La mort comme terreau d'abomination

Tombent feuilles écarlates

Comme feuilles soldats couleur blanchâtre

A jamais restes et dislocations

 

Ce 11 novembre sonne le dernier glas

Le glas de ceux nombreux morts à Verdun de malchance

Demain personne ne racontera l'histoire de leur trépas

Car si dilution disparaitra alors témoignages de leur souffrance

 

11 Novembre ton soleil  reflets d'automne devient fragile

La bourgeoisie veut mettre sur ton nom un cache

Napoléon le petit gesticule et ne veut plus que l'on sache

Pourquoi  alors cette ignominie et être à ce point vil

 

Là-bas dans les forêts de l'Argonne

L'ont sait pour qui le canon a tonné cet automne

Les spectres des soldats morts se dressent

Crient indignation et tristesse devant cette bassesse

 

Bernard LAMIRAND

Voir les commentaires

Rédigé par aragon 43

Publié dans #politique

Repost0

Publié le 12 Novembre 2011

Après le show électoral réalisé hier aux Champs Elysée par le Chef de l'Etat Français, j'ai trouvé cette bellle chanson de Léo Ferré  d'Aragon.

Elle veut tout dire.

Elle est d'actualité au moment où le cliquetis des armes retentit et les interventions françaises se multiplient dans des guerres de conquêtes pétrolières et gazières.

Le 11 novembre montre toute la laideur des guerres pour ne plus les recommencer et c'est cela que ce pouvoir veut mettre en sourdine.

Le 11 novembre doit rester non seuklement comme une journée de souvenir mais comme un moment fort où le peuple se rappelle de cette boucherie capitaliste pour qu'elle ne se renouvelle plus.

Le 11 Novembre ne doit donc pas être dilué pour un faire une journée type "Indépendance Day" où l'on ne peut plus historisé les événements et le pourquoi de ces guerres dont certaines sont celles de l'impérialisme et d'autres ont été des moments forts pour notre liberté et contre la bête immonde, le nazisme.

Voici cette belle chanson venant d'Aragon:

 

 

Et aussi Barbara, formidable interprête.

Voir les commentaires

Rédigé par aragon 43

Publié dans #politique

Repost0