Publié le 25 Décembre 2011

ALORS ON FAIT NOUS AUSSI LA REVOLUTION  EN 2012?

 

ET ON VIRE SARKOZY ET SA CLIQUE DU FOUQUET'S 404242_2850436389821_1526844676_2735782_1720612231_n.jpg dessin de Azo cliquez  blog:

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 23 Décembre 2011

coleresdupresent.jpgPRESIDENTIELLES: C'EST LES LUTTES SALARIALES QUI FERONT LA DIFFERENCE
Ils sont tous sur les starting-block, certains sont même partis tout en ayant pas encore pris leur dossards et sans être inscrits.
Les médias favorisent que le duo.
Vous savez lequel.
L'un et l'autre font la tournée des popotes, prodiguent promesses, visites des lieux qu'ils ne voient que le temps des élections, comme hier à Ivry où le monarque de l'Elysée est allé inspecter un dépôt des restaurant du cœur.
L'un soigne sa droite et son extrême droite et l'autre soigne son centre de gravité.
Les autres candidats étant considérés comme secondaires ou utiles pour le report.
L'un et l'autre font étalage de raisonnabilité devant la crise qui secoue les économies et rend la vie de plus en plus difficile des citoyens.
Etre raisonnable, ne pas faire de promesses, considérer que tous les français doivent accepter les conséquences de cette crise, voilà le crédo que tiennent ces deux candidats, l'un déclaré et l'autre c'est tout comme, bref du sang et des larmes.
Aucun de ce duo, préféré par l'idéologie dominante, n'a envisagé que l'on pourrait faire autrement.
Tout deux sont même convaincus qu'il faudra tailler dans le social pour remettre le capital d'aplomb.
Le marché libre et non faussé est leur crédo commun.
Seul, il faut le dire, le candidat du Front de gauche, propose de faire autrement et de faire payer les riches.
Des riches qui n'ont jamais été aussi riches que depuis que la crise a pris les dimensions d'une crise systémique du capital. Hier soir, sur le deuxième chaine un reportage nous montrait les échappés du fisc, réfugiés en Suisse, et nous avons pu voir ces belles demeures et ces banques où ils entreposent le magot volé aux salariés.
De drôles de réfugiés d'ailleurs, des immigrés d'un autre genre, en Suisse, que les malheureux cherchant asiles et travail, ces immigrés là ne seront pas poursuivis par les meutes de Guéant: ils cherchent simplement à mettre à l'abri leurs larcins avec la complaisance de ce pouvoir.
Voilà une première mesure que devrait prendre un nouveau gouvernement de gauche, les obliger à rendre tout ce pognon détourné de sa destination:  le paiement de la force du travail, le salaire.
 Hier, je parcourais le site des métallos de la FTM -CGT où était annoncé les luttes de la semaine et les succès obtenus et sans aucun doute, une certaine ébullition commence à se faire dans ce secteur privé concernant les salaires mais aussi ailleurs où le mécontentement règne.
Voir en même temps qu'en cette fin d'année les milliardaires passent à la caisse, touchent leurs enveloppes d'actionnaires avec des dividendes ayant parfois plus que doublé dans un an, la colère commence à s'exprimer parmi les travailleurs et aussi ceux jetés à la rue pour réduire les dépenses salariales.
Nul doute, que c'est le débat sur l'augmentation des salaires qu'il faut engager partout dans les entreprises, le faire monter à la hauteur nécessaire pour que les revendications soient satisfaites.
C'est cela que le duo craint le plus, une montée revendicative, des luttes à foisons sur les salaires dans les mois qui viennent.
C'est d'ailleurs la meilleure réponse au serrage de ceinture, il faut au contraire la déboutonner, pour laisser rentrer les salaires pour que l'industrie repart, que l'emploi s'élève et  que du même coup soit alimenté les protections sociales et leur financement.
Sarkozy et la droite conservatrice, libérale, d'extrême droite, craignent cette montée des luttes salariales, c'est pourquoi, actuellement, ils veulent étouffer cette lutte des agents de sécurités des aéroports qui sont payé à coup de fronde et qui réclament à juste titre 200 euros tout de suite.
200 Euros tout de suite, partout, voilà un mot d'ordre mobilisateur.
La CGT     a toutes les raisons d'encourager ces luttes pour démasquer ceux qui frottent la manche des salariés actuellement et qui, demain, leur diront qu'il faut accepter les sacrifices et réduire leur train de vie déjà misérable.
Ils est donc remarquable, qu'en pleine trêve des confiseurs, plein de luttes sont en cours et germent actuellement pour s'ouvrir et fleurir des les premiers jours de Janvier 2012.
Promettons  donc un début d'année en fanfare de luttes pour troubler le jeu de ceux qui voudraient des travailleurs soumis et inertes pendant la période électorale.
Des élections et des grèves voilà ce que nous avons besoin:  comme en 1936.

Bernard LAMIRAND

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 22 Décembre 2011

FEDERATION des Travailleurs de la Métallurgie CGT
Montreuil, le 22 décembre 2011
Solidarité Italie
Exigeons la liberté d’association chez Fiat
La plus grande multinationale italienne, FIAT, a exclu de tout le groupe (80 000 salariés), le
plus grand syndicat italien d’ouvriers métallurgistes, FIOM-CGIL , en raison de son refus de
signer un accord qui aggrave les conditions de travail, viole les droits des travailleurs (y
compris le droit de grève), et annule tous les accords d'entreprise existants ainsi que l'accord
national métallurgie.
A partir du 1er Janvier 2012, les travailleurs ne seront plus autorisés à inscrire leur
appartenance syndicale à la FIOM au sein du groupe, l'entreprise refusant de reverser leurs
cotisations à la FIOM-CGIL (valeur : 1,5 millions d'euros).
Ils ne seront plus autorisés à élire des représentants affiliés à cette organisation. Les
adhérents à la FIOM-CGIL subissent une discrimination et, dans certains cas, sont poussés à
démissionner afin de garder leurs emplois.
Les ouvriers chez Fiat ont toujours manifesté et fait grève pour défendre leurs droits et la
liberté d'association: ils demandent la solidarité nationale et internationale.
Vous faire circuler et signer la pétition disponible sur le site Internet Labourstart à l’adresse
suivante :
http://www.labourstart.org/cgi-bin/solidarityforever/show_campaign.cgi?c=1206

 

SIGNEZ LA PÉTITION : http:// www.labourstart.org/cgi-bin/solidarityforever/show_campaign.cgi?c=1206

www.labourstart.org
Please support this LabourStart urgent action campaign and spread the word.

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Publié le 21 Décembre 2011

q.liberation.fr.jpgOTAGE,OTAGE, AU RAGE, AU DEPOTOIR DES MOTS
A chaque fois qu'il y a une grève revient le mot otage.
Nous voyons des personnes qui emploient ce mot dés qu'ils sont chatouillés dans leur vie par un événement.
Nous avons connu les otages de Chateaubriand qui furent fusillés par les nazis: eux étaient de vrais otages.
Mais, ce mot, employé  à tout va, est une invention de la droite antigréviste, quand celle-ci se trouve en face d'une grève qui vient contester sa politique.
Mais qui est otage, si on prend ce mot à la lettre, sinon celui qui tous les jours vend sa force de travail à un patron qui l'exploite au profit qu'il en retirera de son acceptation à courber l'échine.
Le gréviste ne peut être pour cette droite qu'un  preneur d'otages et elle fait courir le mot pour qu'il devienne un matraquage idéologique.
C'est ainsi que la droite qualifie les personnes qui ne peuvent accéder à leur train ou leur avion pour se déplacer.
On pourrait étendre alors leur interprétation à d'autres situations.
Quand l'électricité tombe en panne, la cuisinière est otage du courant électrique qui manque et donc de ceux qui doivent lui fournir le courant.
Quand le mitron est dans le pétrin et que la farine ne se transforme pas en pain, le brave français, avec son béret et sa baguette, est  un otage du boulanger.
Ils tombent de la neige, les routes sont enneigées ou verglacées, les automobilistes sont pris en otage par le temps, plus sournoisement ce sont les services publics qui les prennent en otages et sont traités de "fainéants".
Quand des salariés arrêtent le travail dans le super marché, le caddy est pris en otage et ne roule plus vers la caisse vide de ses caissières.
Je pourrai, comme cela, énumérer une longue liste des prises d'otages et dire que tous ceux qui sont pris en otage un jour, seront un autre jour des preneurs d'otages.
En fait, ils tout à tour sont des travailleurs en lutte et cela ne plait pas aux capitalistes.
Il faut donc remettre les pendules à l'heure et dire à la place d'otages le mot solidarité.
Ce terme otage est donc une manipulation dans laquelle tombe les salariés qui emploient cette expression sans toujours se rendre compte que demain ils peuvent être eux aussi grévistes.
Ainsi, pour tous ces néo-pétainistes, qui défilent à la télévision en ce moment pour dire tout le mal qu'ils pensent de la grève, pourtant inscrite dans notre constitution, et qu'elle ne devrait plus être un moyen de pression, devenir invisible et impalpable, ne pas gêner les patrons pour que leurs entreprises produisent dans la sérénité capitaliste la plus totale et sans conflit.
Une grève sans gréviste; un rêve patronal.
On pourrait porter un signal, comme par exemple: "je suis gréviste mais je travaille pour ne pas gêner mon patron".
Il y a quelques dizaines d'années en arrière, je me souviens que les perroquets de la télévision officielle ne manquaient jamais, pour parler de l'Union Soviétique, que dans ce pays, la principale liberté, celle de faire grève, était interdite. Et l'on vantait les grévistes qui s'en prenaient au système soviétique dans les pays de l'est.
La grève est un droit constitutionnelle, elle marque le degré de liberté d'un pays, de sa démocratie ou alors de son autoritarisme, voir de la dictature.
Quand un pays touche à ce droit, il prend une direction autoritaire, il devient liberticide.
C'est comme pendant l'occupation de la France, où faire grève pouvait coûter très cher, sa vie, et aujourd'hui, petit à petit, c'est une sorte de travail de sape de ce droit fondamental auquel on assiste dans notre pays avec la réglementation du droit de grève.
Ce droit est amputé dans le public et maintenant apparait l'idée d'en faire autant dans le privé, comme ce conflit aéroportuaire, auquel les grévistes devraient déclarer leur grève plusieurs jours avant, avec bien sûr la possibilité pour le tôlier de connaitre et de faire pression individuellement sur le futur gréviste pour qu'il y renonce.
Et puis reviens les habituels briseurs de grève, les jaunes comme disaient les anciens:  dans les aéroports, les jaunes, ce sont des salariés précaires que l'on amène pour remplacer les grévistes à leur travail que les officines patronales embauchent.
Enfin il y a le maitre de l'Elysée qui veut envoyer la troupe comme le faisait naguère les gouvernements du temps de Thiers, le fusilleur.
Pourquoi pas, alors, employé les tasers en guise de cavalerie à cheval, comme dans le temps, pour réprimer les grèves qui, effectivement, font peur à ce gouvernement de la droite extrême.
C'est quand même scandaleux que l'on refuse 200 euros à des salariés gagnant le SMIC et  qui assurent dans les pires conditions notre sécurité dans les aéroports et que personnes de ces perroquets médiatiques ne prend fait et cause pour eux et tournent plutôt leur trogne admirative vers Beeckam et son million d'euros par mois pour taper dans une balle.
Pou donner du punch au droit de grève, mettons nous en grève partout pour nos salaires et nos conditions de travail.
Oui, ils ont le trouillomètre à zéro devant les potentialités de grèves qui se font jour actuellement et de nombreux dit otages peuvent demain devenir des grévistes.

Bernard LAMIRAND

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 21 Décembre 2011

Article provenant de mon camarade Canaille le rouge.  ( Le titre est de moi)
Mardi 20 décembre 2011

 

http://membres.multimania.fr/magazin/images/botticelli10.jpg

Botticelli - la calomnie

Vert comme une langue de vipère.

 

Vous vous souvenez certainement de l'envolée patriotique de dame Voynet à propos de détournements et gâchis des fonds sociaux du COS de Montreuil.


Ce que la dame a oublié depuis qu'elle a jeté sa dernière carte syndicale derrière les moulins de la carrière, c'est que les syndicalistes ont en sainte horreur de se faire juger à l'aune des pratiques patronales.


Le syndicat CGT des communaux de Montreuil a donc repris point par point les accusations de madame le maire pour faire la clarté. 


Bizarre, radios, TV, journaux qui se bousculaient pour répercuter les propos de la dame d'un seul coup sont partis voir ailleurs.


Donc La Canaille vous donne le lien  [ici riposte à radio Voynet] pour accéder à ce document d'autant que cela a du comme on dit , animer les débats autour de la machine à café.


Après avoir lu cela il serait encore étonnant que vous ayez envie d'aller prendre un vert avec elle.


Même parés d'une musique d'ambiance, les bruits de chiottes restent des bruits de chiottes.

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Publié le 19 Décembre 2011

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LETTRE AU PERE NOEL 2011

Monsieur le père Noël de l'Elysée,

J'avais décidé de ne plus vous écrire contrairement aux années précédentes, mais cette fin d'année 2011, qui est la fin de votre mandat de père noël, (pardon de père fouettard) m'incite à vous dire encore quelques méchancetés avant que vous disparaissiez de notre vue.

Je vous ai aperçu à la télévision, ces derniers jours du coté de l'Elysée, vêtu de votre cape rouge enneigée de flocons ouateux blancs, assez usagés par cinq années d'utilisation chez les riches.

Vous aviez une triste mine.

Les enfants du "Fouquet's et du CAC 40 se sont même posés la question de savoir s'ils pourront encore, l'an prochain, assister à la distribution de vos cadeaux financiers depuis l'Elysée.

Vous étiez accompagné du bedeau de Matignon, qui n'avait pas l'air plus réjoui que vous:  il trainait sa tête de chaisier d'église, la sébile à la main, l'air morne et absent. Pour les riches, disait-il aux pauvres:  "à votre bon cœur messieurs et  mesdames".

La dame patronnesse de lieux, Carla, semblait absente, tricotant dans un coin,  avec du fil d'or, une barboteuse pour le rejeton aux chaussons déjà bien garnis pour plusieurs noël.

Dehors, il faisait un temps de chien; pas de quoi mettre en route le traineau et les chargements de jouets pour les C RS et gardes mobiles en direction des cités populeuses:  la livraison de karchers et de tasers, déjà bien avancée, attendra quelques jours de plus, s'il le faut,  pourvu qu'elle soit prête pour taper sur les pauvres hères sans domicile fixe et sans cheminée le soir du réveillon.

Dans les commissariats, votre envoyé spécial, le rond de cuir Guéant, fait la  grise mine d'un visage déjà terni et défraichi par des années de désobligeances en direction de miséreux: et dedans,  les policiers, en ont marre de faire le service d'ordre à chaque déplacement du père "du travailler plus pour gagner moins", dans toute la France.

Ils n'apprécient pas non plus les notations des agences du ministère de l'intérieur.

Le pire pour vous, Monsieur le père noël, c'est que tous les enfants de France ne croient plus en votre bonne étoile. Ils savent maintenant que vous ne passerez jamais par leur cheminée crasseuse de suie pour leur remettre des présents comme un bon salaire, une bonne retraite, un bon emploi et un bon logis.

Ils vous reprochent que vous ayez choisi délibérément les âtres du coté de Neuilly, ceux des paradis fiscaux, de la  Suisse où les ramoneurs entretiennent vaillamment les conduits pour que ceux ci ne soient pas obstrués aux passages de valises d'or et d'euros des friqués qui arrivent toujours avant les fatidiques déclarations d'impôts auxquelles ils échappent par un grand hasard.

Les enfants du peuple savent qu'au lieu de faire votre tournée en direction des cités populaires, vous vous êtes attardés pendant 5 ans dans tous  les châteaux de France, de l'Europe, du monde et que vous avez beaucoup trinqué à la santé des bourses et des boursicoteurs avec votre fée carabosse allemande.

Même vos agences de notations vous tournent le dos et vous mettent au petit coin en cette fin d'année.

A ce qu'il parait, vous allez avoir une mauvaise note et devoir rendre votre image de père prodique (du moins en apparence).

Qu'allez vous faire la nuit de Noël ?

Certains disent que vous avez dans votre hotte que des martinets pour faire le service d'ordre face aux canailles qui prolifèrent de plus en plus aux portes des agences de l'emploi et qui viennent frauduleusement toucher quelques subsides.

A ce qu'il parait, ils seront encore plus nombreux en 2012 et l'on s'attend à ce qu'ils viennent vous mettre le pied au cul dans le second trimestre.

Beaucoup de vos enfants de 2007 ont grandi, vous savez, et ils ne veulent plus entendre parler de père noël, y compris s'il passe en mai 2012 avec plein de promesses dans sa hotte.

D'ailleurs ils ne veulent pas non plus d'autres pères Noël, ni de pères fouettards, et encore moins d'une sorcière avec sa poudre de perlinpinpin.

Une dernière chose: évitez nous votre présence sur les écrans le soir de Noël au moment où l'on trinquera à votre disparition.

Bernard LAMIRAND

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 19 Décembre 2011

Kim Jong est  mort de surmenage alors qu'il était parti prêcher la bonne parole auprès de ses compatriotes nous dit l'Humanité dans son rôle d'information.

Cet individu n' avait rien à voir avec le communisme.

Un népote que Marx aurait mis le pied au derrière.

Qu'il repose dans le cimetière de tous ces roitelets qui empoisonnent la vie des peuples et retardent l'arrivée du communisme.

Passons à autre chose

 

Bernard LAMIRAND

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 16 Décembre 2011

arton42.jpgPARISOT A LA SOLUTION POUR NOUS SORTIR DE LA CRISE

La présidente du MEDEF était, ce matin, l'invitée de France-Inter pour  nous expliquer la position du patronat français par rapport à une actualité économique où notre pays s'enfonce de jour en jour dans un désastre social et économique sous la baguette du chef d'orchestre Sarkozy et de ses joueurs de flûte Fillon et Barouin.

Que de dénégations sur le rôle négatif joué  par les adhérents du Medef, le CAC 40, les financiers, les délocalisateurs.

Et madame Parisot de brandir le devenir de la France à travers les entreprises à condition que celles-ci soient compétitives: un discours que l'on entend comme une ritournelle du patronat pour se dégager de ses responsabilités.

Le salut ne serait donc pas pour "le dame du capital français" de toucher au grisbi des banques, de les renationaliser, elles sont là pour prêter dit-elle: ce qu'elle oublie de dire c'est qu'elles sont là surtout pour encaisser les intérêts de la dette et prêter à des taux usuraires aux français ou encore comme tous ses affidés du commerce, ces hyper marché qui pratiquent des taux dépassant parfois les 20 %.

Ce matin, il était donc difficile, pour "la flambeuse" du profit financier, de nier que toutes les solutions de rigueur que nous déverse Sarkozy et Fillon, depuis quelques mois, pour répondre et s'agenouiller devant les agences de notations, aient eu une quelconque réussite.

La France, en effet, vient d'entrer en récession, le fameux triple AAA des agences sera retiré ces jours ci et on nous annonce un chômage à plus de 10 % en 2012, ce que "la mère du profit" ne peut que constater que comme un manque de confiance passager.

Toujours les mêmes balivernes.

Mais, comme toujours, le capital a des solutions.

Elles sont marquées par le redressement du taux de profit qui se manifeste par des mesures classiques: réduire à tout prix le prix de la force de travail.

Et nous avons eu droit à une décoction de propositions antisociales pour remettre d'aplomb le malade.

Une décoction qui va encore rendre le malade plus malade

Madame Parisot nous propose en effet de toucher au financement de la Sécurité sociale. Ah dit-elle, pas question de toucher à la qualité de la santé mais de modifier les cotisations sociales.

Menteuse…

Ah, Ambroise Croizat, créateur de la Sécurité Sociale  n'aurait jamais dû créer cette cotisation sociale solidarisant le salarié et l'entreprise:  c'est lui le responsable, tout compte fait, du manque de compétitivité des entreprises.

Elle propose donc que dans un premier temps ( certainement avant disparition complète) que l'on réduise la cotisation patronale (qui n'est pas la cotisation de l'employeur mais de l'entreprise prise sur la valeur ajoutée, je me tue à le répéter) et que celle du salarié soit aussi réduite et lui permette de la retrouver dans son salaire.

Cela parait être du bon sens. Du bons sens vers le profit.

Et pour régler l'affaire, pour que cela ne joue pas sur les comptes de la sécurité sociale, Parisot indique qu'il faudrait alors augmenter la CSG  et la TVA.

Un véritable tour de passe-passe pour nous enfiler.

On sait que ces formes là ne sont que des impôts déguisés que payent plein pot les salariés et les retraités et cela n'affecte que peu les milliardaires de madame Parisot.

Et puis, la fameuse récupération de la cotisation salariale par les salariés, c'est du baratin. En effet, le salarié aura une déduction en moins mais cette déduction sera vite mangée par l'abaissement de salaires que pratiquera le patronat par des revalorisations insignifiantes voire plus du tout comme l'annonce l'UMP qui considère en période de crise qu'il ne faudrait plus augmenter ni les salaires ni les pensions.

Bref, la solution Parisot, ce n'est pas la relance économique, c'est la relance du grisbi du CAC 40.

Bernard LAMIRAND

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Publié le 16 Décembre 2011

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Camions Renault fabriqués pour l'armée nazie

RENAULT ET LA TELEVISION FRANCAISE

Mercredi soir avait lieu l'émission sur la troisième chaine concernant les grands industriels français de l'automobile Citröen et Renault.

Au-delà de leur lutte pour s'assurer de leur prééminence sur la vente de véhicules et de la productivité et du rendement pour être les meilleurs du monde, l'émission avait un parfum de réhabilitation de Renault: celui dont les salariés l'avait surnommé "Hitler m'a dit ".

Je ne reviens pas sur la quantité de documents fournis par Annie Lacroix-Riz historienne démontrant le rôle de collaborateur joué par le PDG Louis Renault: les preuves sont suffisamment nombreuses pour éliminer tous risques d'erreurs de jugements sur le rôle de ce patron de combat qui, d'ailleurs, s'était situé à l'extrême droite déjà avant l'occupation de la France.

L'appel en cours, à l'initiative de la FTM CGT et de son institut d'histoire, incite à ce que chacun et chacune intervient pour rétablir les faits et utilise toutes les sources mises à disposition pour réfuter cette tentative révisionniste de la famille Renault.

Le faux débat qui s'est engagé après la présentation du film montre à quel point la télévision est manipulée.

En effet, la famille Renault  présente avec la petite-fille et son mari (qui a participé à ce film à la gloire du grand- père) trônait dans cette émission faite pour leur dévotion.

Comment, pour établir la vérité sur le rôle de Renault, la télévision peut-elle faire confiance à la descendance,  au mari de la petite fille de Renault, un historien lié à cette famille et dont on peut dire qu'il a fait oeuvre de partisan !

Aucune contradiction ne pouvait être ainsi apportée d'autant plus que la spécialiste incontestable de la collaboration industrielle, Annie Lacroix-Riz, reconnue sur le plan international, a été refusée de débat ainsi que les représentants CGT de Renault et de la Fédération de la Métallurgie qui avaient dû, il y a quelques années, repousser une autre tentative de réhabilitation.

La télévision française, la troisième chaine en l'occurrence, s'est vraiment discréditée par un film partisan et truffé de contre-vérités.

Il faut que nous intervenons tous pour qu'un droit de réponse soit apportée dans une émission sur la troisième chaine équivalente en temps que celle tronquée que les téléspectateurs ont reçu.

 

Bernard LAMIRAND

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Publié le 15 Décembre 2011

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MAINTENIR L' AGE LEGAL DE DEPART EN RETRAITE A 60 ANS

 

Qui avait dit cela ?

 

Le Parti socialiste dans son projet.

 

 

1. Maintenir l'âge légal de départ en retraite à 60 ans 

 

Le maintien de l’âge légal de départ en retraite à 60 ans est pour les socialistes une exigence. Relever cet âge constituerait une double injustice :

- Il ferait fi de l'inégalité d'espérance de vie à 60 ans entre ouvriers et cadres (7 ans)

- Sans résoudre la question du chômage des seniors, cela ne reviendrait qu'à transformer des retraités en chômeurs et à baisser le niveau de leur pension.

- C'est une garantie pour ceux qui ont atteint leur durée de cotisation ; c'est une protection pour les salariés usés par le travail et qui souhaitent partir ; et c'est une liberté de choix pour tous les Français.

 

Ce n'est plus le cas et ils viennent de retourner leur veste comme d'habitude.

 

Et ce jour, sur France inter, Martine AUBRY vient dire tout le contraire et jure ses grands dieux, pour ainsi dire, que jamais les socialistes n'ont eu un autre discours que celui dont vient de nous gratifier Hollande se ralliant aux 62 ans de Fillon en l'assortissant de l'accord à la cloche de bois, que Fillon avait fait en 2003 avec Chérèque, pour les départs à 60 ans pour ceux qui avaient le nombre de trimestres nécessaires.

Martine Aubry ment donc.

Elle a le toupet de prendre référence à ce qui s'est passé en 2010 avec plusieurs millions de salariés qui ont manifesté pour dire le contraire.

Je rappelle, qu'à ce moment là , elle avait déjà été recadrée par l'importance des manifs et elle avait dû renoncer à l'idée qu'elle développait à cet instant là d'aller plus loin que les 60 ans.

 

Elle nous parle maintenant de limiter le recours aux 60 ans à ceux et celles ayant le nombre d'années de cotisations qui va passé de 41 ans à 41 ans 1/2. Elle sait pertinemment et Hollande aussi, que plus on ira vers les années de crise et de chômage et de précarité plus l'on trouvera de moins en moins de travailleurs ayant la possibilité d'y arriver.

 

Retirer la borne des 60 ans pour la possibilité de partir à la retraite pleine et entière, et donc sans décote, est le point central auquel on ne peut transiger.

Plus grave encore, et cela va vers cette retraite par point que j'ai vilipendé dans mon papier précédent, l'idée de négocier des départs avant 62 ans en octroyant la possibilité de partir avec des décotes, et demain, pourquoi pas, de partir quand bon nous semble, sans âge de départ légal comme le dit d'ailleurs certains experts, avec le nombre de points acquis en sachant que plus on part tôt, moins de points l'on aura dans l'escarcelle et plus l'on part tard, par exemple 65 ans voir 70 ans, plus on aura de points.

 

Un peu comme pour obtenir à la maternelle, une image, après un certain nombre points si on est sage.

Et quel mépris des syndicats qui seraient appelés à négocier les peaux de bananes de hollande et d'Aubry réconcilié avec les tenants des remises en cause de l'âge de la retraite comme Parisot et Kessler.

 

La décote serait négociée comme les départs pour travaux pénibles. De qui se moque t'on quand on sait que ce parti socialiste, dans la gauche plurielle, s'était refusé à négocier ce point  des travaux pénibles.

 

7 millions de personnes ont manifesté pour la retraite à 60 ans, ils sont en droit d'exiger que ceux qui sont venus manifester avec eux comme le PCF, respectent leur engagement et le PS, je m'en souviens était dans les manifs, peut-être pour récupérer le mécontentement, mais l'heure de la vérité sonne et non plus celle de la récupération, il faut dire dans quel camp l'on se situe: celui des intérêts des salariés ou celui du patronat qui veut aller encore plus loin que les 62 ans .

Cette attitude du PS ressemble à celle qu'il a eu au moment de la gauche plurielle où il s'est refusé de donner à la retraite et à l'assurance maladie les ressources nécessaires en faisant financer le capital.

 C'est d'ailleurs une des raisons du pourquoi le peuple s'est détourné de cette gauche plurielle et l'a sanctionné, et l'attitude de Hollande ressemble à celle de Jospin, celui d'un choix contraire à l'intérêt des salariés, des retraités et des jeunes qui  verront par le recul de l'âge de la retraite à 62 ans entériné par les socialistes, les perspectives d'emplois se réduire encore plus et aucune croissance par la relance des salaires venir conforter leur devenir et notre système de protection sociale.

 

La  reculade du parti socialiste montre bien son alignement sur les thèses libérales européennes et de ces socialistes prêts à sacrifier l'intérêt des salariés pour ne pas trop chagriner les bourses et les rentes.

 

On pourra alors comprendre que des salariés et des retraités, se détournent du vote et restent à la maison devant cette gauche là.

 

Sauf, qu'il y a le Front de gauche et les communistes:  il faudra aller voter nombreux pour faire en sorte que la pression engendre les conditions d'une véritable gauche au pouvoir.

 

Bernard LAMIRAND

 

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Rédigé par aragon 43

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