Publié le 16 Mars 2012

Vendredi 16 mars 2012

 

 

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Publié le 16 Mars 2012

 

307123 2617153509717 1281490029 4791489 1055165274 nProgramme du 18 mars : Le Front de gauche reprend la Bastille pour une 6ème République

Matinée de débats à Gentilly

A l'initiative du Conseil National de Campagne du Front de gauche, une matinée de débats et d'échanges est organisée à Gentilly.

Intitulée « Quelle démocratie sociale, citoyenne et participative ? Quelle réforme des collectivités territoriales ? », cette matinée marquera le début d'une journée consacrée à la 6ème République.

 Avec Jean-Luc Mélenchon et sous la présidence de Pierre Laurent, Président du Conseil national de campagne. Avec la participation de Jean-Pierre Dubois, constitutionnaliste ; Maryse Dumas, syndicaliste ; Christian Favier, sénateur, Président du Conseil général du Val de Marne ; Roland Gori, initiateur de l'Appel des Appels ; Nassurdine Haïdiri, initiateur de l'appel « Nous ne marcherons plus » ; Safia Lebdi, cofondatrice de « Ni Pute, Ni Soumise » ; Evelyne Sire-Marin, magistrat syndicaliste.

 

Vous trouverez ci-joint le dossier de presse « Vite, la 6ème République » vous permettant de mieux comprendre le contexte et la proposition du Front de gauche pour une 6ème République. 

Rendez-vous à partir de 9h00 au gymnase Maurice Baquet, 76 rue de Raspail à Gentilly. RER B gare de Gentilly ou Bus 57, station Bout du rang Picasso.

 

Marche pour la 6ème République

A partir de 13h : venues de toute la France, près de 30 000 personnes se retrouveront place de la Nation pour une marche pour la 6ème République. Les manifestants, parmi lesquels des salariés en lutte, des militants, défileront rue du Faubourg Saint-Antoine en direction de la Place de la Bastille, où s'exprimera notre candidat à l'élection présidentielle Jean-Luc Mélenchon.

Ridan, chanteur engagé, accompagnera en musique la marche. Il distribuera gratuitement 5 000 CD deux titres extraits de son nouvel album intitulé "Madame la République" (sortie officielle avril 2012).

 

13h : Rendez-vous à l’angle de la rue de Picpus et de la rue du Faubourg Saint Antoine.

Le départ du cortège aura lieu à 14 heures précises.

 

Meeting : Reprenons la Bastille !

Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de gauche à l'élection présidentielle, s'exprimera depuis la place de la Bastille.

La scène est située devant l’Opéra Bastille. Sur la droite de la scène, un espace est exclusivement réservé à la presse (avec boitiers son et captation TV du meeting)

 

Concert, vidéos et village militant, la place de la Bastille accueillera dimanche près de 30 000 personnes pour une 6ème République avec le Front de gauche.

 

A 17h00 : Jean-Luc Mélenchon prendra la parole

 

Le 18 mars, nous reprenons la Bastille !

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Publié le 16 Mars 2012

papillon-copie-1Association Bernard De La Sala: conférence d'Annie Lacroix-Riz : "l'extrême droite : son histoire, son actualité et les moyens de la combattre".

Cette conférence é été tenue à Villers Saitn Paul le 9 mars, elle permet de connaitre l'histoire de cette extrême droite et de mieux la combattre sur le fond.

Bernard LAMIRAND Président de l'Association

Prochaine conférence en Juin sur l'énergie nucléaire.

 


 

 

http://vimeo.com/38507959

"La rencontre de l'association Bernard De La Sala s'est déroulée le vendredi 9 mars à Villers-Saint-Paul (60).

Son thème : éclairer la malfaisance de l'extrême droite, de ceux qui en sont les adeptes et qui ont plongé l'Europe dans l'abîme des années 1930 : le nazisme puis collaboration vichyste.
Le Front national, aujourd'hui, s'incruste à nouveau en s'appuyant sur les conséquences de la crise et en apparaissant comme étant le défenseur des victimes de la crise.

Il faut donc bien connaître la réalité de ces mouvements de la droite extrême et finalement fasciste, de la façon dont ils s'introduisent dans les peuples pour promouvoir les idées de haine envers les juifs, les communistes, pour propager le racisme etc.

En réalité, ils sont une force utile pour le capital en crise.

Aujourd'hui le Front national tente de pénétrer l'entreprise, cela doit retenir toute notre attention et notamment le mouvement syndical."

Involves Les Films de l'An 2.

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Publié le 15 Mars 2012

"Casse-toi pov'con!", retour à l'envoyeur à la rubrique "Cactus" de L’Humanité
Le texte suivant a paru dans L’Humanité de ce jeudi 15 mars, rubrique Cactus.

Sarkozy,

 Pendant cinq ans, tu as ruiné la France, tu t’es foutu de notre gueule, nous les pov’cons. Mais tes jours sont comptés. C’est pas ta panoplie de sauveur de l’Europe qui te sauvera. Et tu le sais bien… Parce que je vais te dire une chose : quand je regarde mon coq Gustave se rengorger sur le tas de fumier, je ne peux pas m’empêcher de penser à toi… Je me suis un peu renseigné sur ton nom. Sarkozy, en hongrois, ça veut dire “d’entre les boues”. Pour ça, la boue, ça te connaît… Même quand tu te mets sur la pointe des pieds, elle te colle à la peau. Moi aussi, quand j’étais môme j’aimais bien jouer dans la gadoue. Seulement, à la campagne, on a peut-être un “physique pas tellement agréable”, comme tu as dit à la télé, mais on sait s’arrêter. Toi, non. Toujours à faire l’intéressant. T’avais pas le droit de faire plonger les Français avec toi ! T’avais pas le droit de nous dresser les uns contre les autres… Mais tu l’as fait… Je me suis souvent posé la question quand je te regardais te démancher le cou comme mon Gustave. Je me disais : “Qu’est-ce qu’il a donc, le Minus ! Il a pas eu une enfance heureuse ? Il a pas pris toute l’affection qu’il espérait ? Les poules lui ont fait mauvaise figure ?” La réponse à cette question, je ne la connais pas. Et je m’en fous comme de mon premier taupin ! Parce que dans deux mois, c’est fini tout ça… Fini la belle vie ! Sarkozy, tu vas nous faire le plaisir de dégager… Tu vas dis-pa-raî-tre… Nous autres les pov’cons, on va te foutre dehors à grands coups de sabot dans le croupion… Tu l’auras pas volé ! Et estime-toi heureux qu’on te demande pas de rendre tout ce que tu nous as volé…

Quand tu étais môme, ton père ne s’est pas occupé de toi. Sans ta môman, tu serais pas devenu grand-chose… Alors voilà, avant de te renvoyer claquer ton pognon avec tes copains du CAC 40, laisse-moi te donner un conseil de PÈRE. Maintenant que tu vas plus étaler la bouse dans le cœur des Français, occupe-toi de ton fils, le p’tit Louis. Avant qu’il ne soit trop tard… J’ai comme dans l’idée que le p’tit Louis, quand il jette des billes et des tomates sur une pauvre policière de l’Élysée, il fait exactement comme son papa. À petite échelle. Il se dit : “Tout est permis. Tout est possible. Tout est gratuit. Je suis le roi.” Bref. Ton gamin, il a besoin de toi. Si tu es encore capable de porter de l’amour à quelqu’un d’autre que ta petite personne… Nous autres, les Français, ON NE VEUT PLUS TE VOIR. On n’a pas besoin de toi. On a juste besoin de RESPIRER un bon bol d’air propre. Rien que ça, mon gars. DE L’AIR.

Sarkozy, tu sais ce qui te reste à faire. Tu prends tes tics et ta tête à claques, et tu DÉGAGES ! Comme je suis aussi mal embouché que toi, j’ajoute, même si ça ne me grandit pas, la petite phrase que tu m’as lancée au salon de l’Agriculture : “Casse-toi pov’con ! Tu nous a assez salis…”

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Publié le 14 Mars 2012

Ca y est , Mélenchon vient de franchir les 11 %.  Sondage CSA 

Il se rapproche de Bayrou et de Marine Le Pen.

 

A l'assaut de 15 % et vers mieux encore.

 

Bernard lAMIRAND307123 2617153509717 1281490029 4791489 1055165274 n

 

 

VOIR SONDAGE

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Publié le 14 Mars 2012

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Le départ et ses préparatifs

 

CONVENTION DE RUPTURE DU CONTRAT DE TRAVAIL DE SARKOMERKEL

Entre les soussignés :

ELYSEE 2012,

dont le siège social est situé à Paris, représenté par le peuple de France et sa fondé de pouvoir

Madame Marianne la Libératrice, demeurant en France, sa représentante

d’une part,

Et

Monsieur César Sarkomerkel locataire d’un immeuble situé Faubourg Saint Honoré d’autre part,

Préambule

Monsieur César Sarkomerkel a été embauché par inadvertance à compter de mai 2007 en qualité de sauveur suprême dans le cadre d'un contrat à durée déterminée, en vigueur jusqu’à ce que les français s’en défassent. La fonction qu'il occupe  est président de la république des riches, titre acquis malencontreusement par des promesses mirifiques et non tenues et décerné par le MEDEF lors d’une grande réception au Fouquet’s le soir du deuxième tour des élections présidentielles avec la présence des corps pestiférés de la haute finance et des fraudeurs du fisc.

Monsieur de Sel Lierre fit à cette occasion une remarque désormais restée célèbre, en baptisant sur les fonds baptismaux en or massif du capital le dénommé  César Sarkomerkel de « Zidane de l’économie ».

Depuis 2009, année de la première crise, cette appellation a conduit le France à la ruine, à l’endettement et à l’austérité salariale.

Le dénommé César Sarkomerkel a endetté la France et fourni un chômage massif aux français, ce qui peut être considéré comme son plus grand exploit du quinquenat avec les centaines de milliards remis aux banquiers véreux.
Les soussignés ci -dessus, ont envisagé de mettre fin à cette relation contractuelle dans le cadre du dispositif de rupture conventionnelle homologuée par la constitution de 1958 revue par Jospin et Chirac en 2000 qui ont établi le contrat à cinq ans renouvelable une fois mais dont les parties estiment nécessaire de ne pas insister pour une telle continuité.

1 – ELABORATION DE LA CONVENTION

1.1 Information au « président des riches » Monsieur César Sarkomerkel.

L’intéressé a le droit de se faire assister, lors des discussions préalables à l’établissement de la convention, par une personne de son choix, appartenant au Medef ainsi que de prendre les contacts nécessaires, notamment auprès du service privé de l’emploi, pour être en mesure d’envisager la suite de sa carrière  notamment vers les entreprises du CAC 40, ses amies.


1.2 Entretien préalable
Après plusieurs entretiens au confessionnal de Matignon par le vicaire Adhémar* Fion, les soussignés ont finalement convenu de mettre un terme d'un commun accord  à l’usure définitive de l’intéressé par une rupture consommée soumise à homologation du conseil des sages demeurant dans les bureaux de vote et les urnes de 2012.

Ces entretiens ont eu lieu à maintes reprises et l’intervention des peuplades dans différentes manifestations vaut comme aveu de rupture et notamment de ces 7 millions de manifestants qui ont agi contre la remise en cause de la retraite à 60 ans des salariés en 2010.

Le vote de tout ceux qui ont vu leur pouvoir d’achat se réduire comme une peau de chagrin ainsi que ceux conduit au chômage et aux travaux précaires confirmera cette rupture normale du contrat et tiendra comme homologation devant les tribunaux du peuple.

2 - CONDITIONS DE LA RUPTURE

2. 1 Date de la cessation définitive du contrat

Les parties conviennent d’une date de départ pour le 17 mai 2012.

Auparavant l’intéressé aura été fouillé pour vérifier s’il ne part pas avec la liste des français qui ont placé leur pognon en Suisse et au Luxembourg.
Un certificat de travail mentionnant toutes les promesses non tenues et les cadeaux faits aux riches sera remis à l’intéressé.

Une réception aura lieu pour son départ et lui sera remis comme cadeau le bouclier fiscal.


2.2 Indemnité conventionnelle de rupture

À l’échéance du contrat de travail, il  ne sera versé à  César Sarkomerkel aucune indemnité de rupture. L’intéressé ayant de quoi vivre jusqu’à la fin de ses jours.

Son avion personnel sera désarmé et utiliser pour toutes les grandes causes humanitaires.

Une vérification fiscale sera cependant effectuée avant tout solde de tout compte afin de s’assurer que les comptes soient justes à la centime près.

L’intéressé n’aura pas droit à une superbe retraite chapeau et n’aura aucun  minimum contributif.

 
2.3 Conséquences de la rupture.
Clause de non-concurrence pendant 50 ans à compter de son départ le 17 mai 2012.
L’intéressé ne pourra que postuler à être représentant de la Marque Casher ou hallal. Mais il  lui sera refusé tout nettoyage des banlieues quelque soit l’outil utilisé.





3 – DELAI DE RETRACTATION

Aucun délai. Le coup de balai suffit.


4 – CONDITIONS SUSPENSIVES

Aucune clause suspensive.


Bon pour débarras et lu et relu et délivré le 20 mai 2012 à Trifouillis les deux oies, lieu d’asile de César Sarkomerkel.


Signature des parties

Marianne la libératrice

 César Sarkomerkel

*voir dictionnaire des prénoms

 

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Publié le 13 Mars 2012

index-copie-4Election présidentielle

Changer de politique, conquérir la justice sociale

mardi 13 mars 2012

Les salariés, retraités et privés d’emploi, comme l’ensemble des citoyens, femmes et hommes, sont appelés à participer à l’élection présidentielle les 22 avril et 6 mai prochains.

C’est un rendez-vous important pour l’expression démocratique. A ce titre, la CGT ne saurait être neutre, surtout au regard de la gravité de la situation.

Après des décennies de creusement des inégalités, la répartition des richesses doit désormais privilégier les revenus des salariés, des retraités, les minima sociaux et la protection sociale. Elle doit être réorientée vers l’efficacité économique et sociale.

La première des insécurités est bien sociale. Elle est aussi la conséquence de choix politiques.

Face à la mainmise des marchés financiers sur l’ensemble de l’économie et sur les choix de société il faut combattre la spéculation, mettre en place des dispositifs pour financer des activités créatrices d’emploi, investir dans une véritable politique industrielle et développer les services publics prenant en compte l’impératif de développement humain durable.

Face aux pouvoirs des actionnaires devenus exorbitants, il faut donner plus de droits d’intervention aux salariés dans les entreprises et au-delà.

A tous les niveaux, entreprises grandes ou petites, territoires, filières d’activité, Etat et collectivités … la démocratie sociale doit être une priorité.

La CGT réaffirme ses dix exigences pour sortir de la crise :
• Revaloriser les salaires, les pensions et les minima sociaux (SMIC à 1700€)
• Contrôler les aides publiques aux entreprises
• Contraindre les entreprises à des alternatives aux licenciements
• Supprimer les exonérations fiscales et sociales sur les heures supplémentaires
• Stopper les suppressions d’emplois
• Développer les politiques publiques et les moyens des services publics
• Réformer la fiscalité en profondeur
• Créer un pôle financier public et établir un mécanisme de crédits à taux réduits pour l’investissement productif
• Taxer les mouvements spéculatifs de capitaux et éradiquer les paradis fiscaux
• Mettre en place un fond européen de solidarité sociale et de développement économique

En aucun cas le projet de l’extrême droite ne peut ouvrir une perspective de sortie de la crise. La CGT renouvelle son opposition aux idées véhiculées par le Front National et banalisées par d’autres, qui cherche à exploiter les peurs et les désarrois sociaux pour s’enfermer dans une société en repli identitaire, liberticide, discriminatoire et raciste.

Le changement de politique pour conquérir la justice sociale, aider au « vivre ensemble » devient incontournable.

Au vu du bilan et des projets du Président de la République, sa réélection ouvrirait, à coup sûr, une nouvelle séquence de lourds reculs sociaux.

Derrière ses discours sur la « moralisation du capitalisme » ou la « revalorisation du travail », l’essentiel de son action a consisté à favoriser les actionnaires et les plus riches.

Ses choix contribuent à faire payer la crise aux salariés qui n’en sont pas responsables.

Il a choisi de ne pas répondre aux grandes mobilisations nationales de 2009 pour "une autre répartition des richesses", préférant satisfaire les revendications patronales.

En 2010, c’est par le passage en force qu’il a imposé le recul de l’âge de départ en retraite aux millions de manifestants. Le système des retraites est fragilisé, les droits pour des millions de salariés en sont affectés.

Il a érigé le pouvoir personnel en méthode de gouvernement.

Le Président de la République est à l’origine d’un nouveau traité européen qui généralise l’austérité. C’est une nouvelle arme pour amplifier les attaques contre le code du travail, les droits et budgets sociaux, les droits des privés d’emploi, les retraites, les services publics…

Son programme pour demain rejoint les exigences du MEDEF. Ce serait plus d’austérité pour les salariés et les retraités, l’accroissement des inégalités entre les femmes et les hommes, une culpabilisation éhontée des privés d’emploi, la stigmatisation des travailleurs migrants et immigrés, la mise en cause du rôle des organisations syndicales considérées comme obstacles à ses projets. La société française vivrait des clivages plus violents encore et s’enfoncerait encore plus dans la crise.

L’élection présidentielle doit créer un nouveau contexte plus favorable aux revendications et au progrès social.

Affirmer sa citoyenneté, c’est aller voter, c’est aussi se syndiquer. Adhérer à la CGT c’est prendre sa place dans le syndicat qui agit au quotidien pour le progrès et la justice sociale.

Les salariés ont besoin d’une présence plus importante du syndicalisme pour créer le rapport de force nécessaire et organiser les luttes pour la prise en compte leurs revendications en toutes circonstances.

Montreuil, le 13 mars 2012
Adoptée à l’unanimité par la Commission Exécutive Confédérale

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Publié le 12 Mars 2012

DES LUTTES EN EUROPE DECLARATIONS DE LA CGT

Austérité au Portugal

La CGTP monte d’un cran la mobilisation

lundi 12 mars 2012, par F. Dayan

La CGTP, qui a appelé à une grève générale le 22 mars prochain, a l’intention d’amplifier le mouvement de contestation contre les mesures d’austérité du gouvernement dans le cadre du plan d’aide financière accordé au Portugal.

Ce 22 mars sera ponctué de plusieurs manifestations dans tout le pays contre les mesures d’austérité du gouvernement, en particulier une réforme du marché du travail qui assouplit les horaires, facilite les licenciements et supprime des jours de congés. «  L’objectif de cette grève est d’associer l’indignation individuelle à la contestation collective. Nous sommes convaincus que nous aurons un taux de participation significatif », a affirmé Carlos Arménio , secrétaire général de la CGTP.

ESPAGNE

Grève générale le 29 mars contre l’austérité

lundi 12 mars 2012, par F. Dayan

Les deux principaux syndicats espagnols, UGT et CCOO, ont annoncé vendredi une grève générale le 29 mars pour protester « contre la réforme du travail et en défense des services publics ».

Les syndicats dénoncent « la décision unilatérale » du gouvernement conservateur « de mettre en œuvre une réforme du travail et un nouvel et dur effort budgétaire », affirment les Commissions ouvrières (CCOO).

 

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Publié le 11 Mars 2012

 

 

firebolt eclair de feu harry potterSARKOZY LE BATTEUR D’ESTRADE

Villepinte, ce dimanche, les absents du premier show Sarkozy de 2007 - ceux qui avaient été les gogos « du travailler plus pour gagner plus »- pouvaient se croire revenu en arrière : le prestidigitateur qui les avait roulé dans  la farine était dans la récidive.

Il voulait casser la baraque en 2007 et on a vu ce que l’on a vu : le désastre. 

Le Zorro de 2007 a vite abandonné sa défroque populiste pour acquiescer aux ordres du capital de mettre à genoux les travailleurs en leur faisant payer les délits de ses amis les banquiers véreux.

Et depuis ce temps la France va de plus en plus mal et de  pis en pis.

On a vu cet après-midi à Villepinte une sorte de claque géante pour le sauver :  tous les militants UMP avaient été requis dans toute la France pour composer une assemblée de quelques 35000 personnes ( la salle ne peut en contenir plus).

Cela sentait l’odeur des parfums l’Oréal à plein nez : manteau de fourrure, tenue chanel, colliers et rivière de diamants paradaient. Toute la bourgeoisie avait fait le déplacement pour sauver le soldat Sarkozy et le Zidane de l’économie défait. Tous et toutes ont pu voir de leur bus, ce département du 93 qui souffre de leurs exactions.

Dans les rangs, se chuchotait quelques digressions sur les récentes voies de faits commis par le fils Sarkozy agressant une policière avec de billes et des tomates. Personne n’osât dire qu’il fallait enfermer dans un camp de rééducation ce jeune délinquant de 15 ans qui s’exerce pour les futures manifestations de la droite dans l’opposition.

Une immense arène avait été constituée pour mettre l’autocrate de la cinquième république en position de maitre absolu à bord.

Face à lui, en arc de cercle, la tribu des faux-culs étaient là pour appuyer de leur présence le chef en mal d’électorat. Le bedeau de Matignon lança quelques flèches mais elles échouèrent dans les halos dans les déboires du quinquenat.

Les tenants du Fouquet’s se tenaient à distance mais présents. C’est eux qui supportent.

Un gros sac faisait partie de l’assistance : il a bredouillé quelques paroles de soutien à Sarkozy, son ralliement sentait la naphtaline, son ventre faisait office de rassasié : Depardieu ou de par Sarkozy les choses étaient attachées comme un bouclier fiscal.

L’autocrate s’est alors évertué à cacher son vrai visage : celui  du charlatan  qui veut vendre une marchandise avariée et invendable.

L’immigration était sa pierre de touche, plus question de viande hallal depuis les remontrances de ses amis juifs et alors de frapper sur ces misérables qui viennent prendre notre pain.

Rien évidemment sur ceux qui prennent le pain de la bouche des salariés en les foutant dehors ou en les payant misérablement.

L’homme était incontestablement à rechercher les voix de l’extrême droite FN et de tous les fachos du pays.

Le clou de son discours fut certainement son ukase en direction de la Communauté européenne en exigeant la remise en cause des accords de Schengen, de produire européen, de faire comme les américains qui défendent leur pré carré industriel. Un discours qui sonnait faux chez celui qui a remis en cause le vote non au référendum constitutionnel de 2005 pour imposer les saloperies de ce traité par les accords de Lisbonne contre l’avis du peuple.

Il a tenté de faire sortir les mouchoirs quand il a dit qu’il ne s’attendait pas à de telles difficultés pour diriger le pays, tentant alors de rejeter toutes les saloperies qu’il a fait sur le dos de la crise.

Ce qui était détestable dans ce meeting de campagne, c’était de voir cette foule crier sa haine contre l’immigré, l’assisté comme le dit Sarkozy, le fraudeur.

Or l’assisté, le fraudeur, l’émigré et non l’immigré, c’est dans son camp qu’on les trouve : l’assisté celui du CAC 40 qui reçoit aides et subsides, le fraudeur celui qui ramasse des hauts dividendes et qui les place dans les paradis fiscaux, l’émigré celui qui part en Belgique et au Luxembourg pour planquer son pognon tout en continuant à se faire du fric en France.

Il manquait pour l’encourager que la dame de la Corrèze: la Chirac.Elle est venue apporter son soutien à son ami Sarkozy ; une ombre au tableau, l’ancien président Chirac, celui que Sarkozy avait inclus dans la longue liste des rois fainéants ayant dirigé la France, il n’était pas là.

Ce soir, à la télévision, les perroquets ont donné de la voix : il faut bien préserver le bienfaiteur Sarkozy pour sauver sa place.

Bernard LAMIRAND   

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Publié le 10 Mars 2012

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Prends l’oseille et tire-toi.
La nouvelle arme anti-patrons : le magnéto de Mickaël !
François RUFFIN, Grégoire SOUCHAY

Mickaël Prince, délégué CGT de Stef-TFE, ne s’est pas laissé acheter par son patron. Il a tout refusé : le chèque de 40000 €, la promotion comme cadre... et il a enregistré toute la conversation ! Depuis, son entreprise fait de son mieux pour le virer. En soutien à Mickaël, rendez-vous le 13 mars à 12h30 devant le tribunal d’Amiens.



« Allô ? Monsieur Prince ?

– Oui ?

– C’est Monsieur Morvan, le directeur de la région Normandie-Ile de France. On veut vous voir, pour parler de votre parcours professionnel dans le groupe.

– Pas de problème. On se rencontre à la plate-forme de Chaulnes quand vous voulez.

– Non, on préfèrerait un endroit plus discret. »

C’est donc au Novotel de Longueau, près d’Amiens, que Mickaël Prince, délégué CGT de Stef-TFE – « le leader du transport frigorifique en Europe » – se rend le 14 février 2006 pour rencontrer sa direction. Qui lui offre un chèque de 40 000 €, en échange de son mandat syndical. « Toi, t’as répondu, "40 000 €, c’est pas assez" ? on le taquine.

– Nan, j’ai dit non. Quand même, on n’est pas des objets. On peut pas vous acheter comme ça, du jour au lendemain. Et en rentrant à TFE Chaulnes, j’ai rempli une fiche de frais pour le déplacement, et dessus, j’ai mis "achat du délégué syndical". C’était un message, pour dire que je n’étais pas à vendre. » Pour que le message soit encore plus clair, il dépose plainte à la gendarmerie. Et ses supérieurs, à leur tour, déposent plainte. Pour « dénonciation calomnieuse ». Le détail, le hic, le petit souci qu’ils n’avaient pas prévu, c’est que Mickaël n’était pas venu seul, à l’hôtel. Qu’il avait sur lui un petit magnéto. Qu’il n’avait pas oublié de changer les piles. Que l’officier de police judiciaire a retranscrit toute la conversation. Et que le président du Tribunal correctionnel, finalement, a tout repris dans son jugement…

Son directeur, dans le texte :

« Je vous propose pour partir de l’entreprise 40 000 €. J’ai eu à traiter il y a trois ans, j’avais traité avec un délégué et puis ça s’est traité avec d’autres, c’est moitié un secret chez TFE, je pense que vous le savez… » Face au refus, le supérieur lance un plan B : « Si vous voulez rester dans le groupe, moi je vais réfléchir à la question mais à ce moment-là, il faudrait qu’on fasse l’affaire entre vous et moi, que vous abandonniez tous vos mandats. Vous en faites la démarche… Vous abandonnez tous vos mandats, et je vous donne un avenir dans l’entreprise, si c’est l’informatique, c’est l’informatique. » Nouvelle rebuffade, et voilà le plan C : « Je ne laisserai pas faire les choses. J’ai fait partir un délégué syndical sans un centime, parce qu’au bout de trois ans, il avait perdu tout son pouvoir. On peut, de la même façon qu’un syndicat ou un syndicaliste peut déstabiliser la direction, la direction peut aussi déstabiliser, vous comprenez ? » Oui, Mickaël Prince avait bien compris : la guerre était ouverte.

« Mais pourquoi ils sont prêts à raquer pour te faire partir ?

– Parce qu’aujourd’hui, à Chaulnes, on a plus de 50 % de syndiqués CGT. Ils ne peuvent plus nous coller des mises à pied à leur guise. On a obtenu le taux horaire le plus haut du groupe. Les conditions de travail, niveau sécurité pour le personnel, c’est parmi les meilleures. Les transporteurs travaillent sur quatre jours. On s’est aperçus qu’on nous avait grugés des RC, des "repos compensateurs", et on a regagné cinq jours par personne. En plus, les gars de Chaulnes se déplacent à Cergy-Pontoise pour aider les copains, on se déplace à Rennes, et ça, ça ne leur plaît pas. Ils craignent un effet boule de neige. C’est moins cher d’acheter le délégué syndical. »

Ou de le poursuivre. À nouveau.

Cette fois, c’est pour « contrefaçon » que Mickaël Prince grimpe, le 13 mars, les marches du palais de justice d’Amiens. Pour « atteinte au droit d’auteur » : parce qu’il a repris, détourné, posté sur YouTube, une chanson de sa multinationale – qui vantait les joies de l’alcool… « Il faut me faire craquer. Tous les motifs sont bons. À l’entretien pour le licenciement, on m’a expliqué qu’on en était là parce que Chaulnes, dans le groupe, est devenu "le village des irréductibles Gaulois". À Paris, dans le bureau du directeur, y a une carte de France, Chaulnes est marqué en rouge. » Marqué au fer rouge, lui, il en ferait presque une fierté. « Les sociétés se servent des tribunaux pour nous poursuivre. Mais les juges d’instruction, franchement, ils ont pas de travail plus urgent ? »


La nouvelle arme anti-patrons : le magnéto de... par fakirpresse

François Ruffin, Grégoire Souchay

http://www.fakirpresse.info/La-nouvelle-arme-anti-patrons-le...

Le journal Fakir est un journal papier, en vente dans tous les bons kiosques près de chez vous. Il ne peut réaliser des reportages que parce qu’il est acheté ou parce qu’on y estabonné !

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