Publié le 9 Avril 2012

430106_3264878457672_1138586046_3325135_2118890969_n.jpgLE PERMIS DE CONDUIRE REFUSE A SARKOZY

Pendant cinq années, de 2007 à 2012, l’élève Sarkozy a passé à l’école du permis de conduire de la France.

L’heure est maintenant à l’épreuve devant tous les français qui sont les examinateurs.

Nous allons donc procéder à cet examen ensemble et décider s’il fut un bon conducteur ou un chauffard.

Il est monté dans la voiture France, un beau jour de mai 2007, certes le parcours qu’envisageait pour lui les français n’était pas de tout repos, mais il avait mis de son coté tous ses atouts et  ses atours pour étourdir l’examinateur.

La voiture dans laquelle il allait exercé ses talents était une vieille guimbarde bourgeoise qu’avait conduit pendant 12 ans un certain Chirac. Celui-ci s’était contenté d’être un conducteur roulant à faible allure, donnant sans cesse des coups de frein, faisant régulièrement des soubresauts à cause des nids de poules laissés sur son chemin par les cantonniers chargés de réparer la route, les dénommés Raffarin et Villepin.

La voiture avait été aussi utilisée par un socialiste très myope, qui lui ne voyait plus son chemin socialiste et prenait souvent les impasses du libéralisme, le dénommé Jospin.

Cette vieille guimbarde avait aussi roulé au fossé avec le référendum de la constitution européenne où le non l’emporta majoritairement. Sarkozy l’envoya à Lisbonne pour la retaper.

Donc une voiture poussive auquel l’élève Sarkozy mit la vitesse au plancher immédiatement avec sa proposition « du travailler plus pour gagner plus ».

Il cala immédiatement.

Le parcours dans les rues du capital en crise commençait mal.

Cette promesse fut vite jetée par-dessus bord sous les injonctions du gendarme du capital : le MEDEF.

Dés 2008, les pneus de la guimbarde que nous appellerons pour la commodité du récit «  guimbarde Nicoléon » crissaient à chaque virage mal négocié  par le jeune conducteur Sarkozy, l’usure devenant évidente sur des pneus rechapés avec l’aide de travailleurs au noir dessein pétainiste et d’extrême droite auquel il avait fait cul et chemise en 2007.

La route du capital s’étant chargée d’obstacles avec les frasques bancaires, celui-ci tentât de faire du gymkhana entre les voyous de la finance et les dépossédés des usines délocalisées. Il tentât une médiation routière en proposant la moralisation du capital, ce qui fut l’objet d’un rappel à l’ordre des tenants de l’excès de vitesse, les actionnaires et patrons du CAC 40.

Il pris cependant le chemin des voyous, à Toulon, déclarant la guerre à tous les petits cailloux que ceux-ci dressaient sur son chemin et en même temps il se rendit sur des routes qu’il n’avait pas l’habitude de fréquenter du côté de Gandrange, chez les sidérurgistes, où les petits cailloux se transformaient en licenciements Mittal. Les chemins étant très cahoteux de part et d’autre, il changea vite d’itinéraire en prenant des voies plus dégagées : celle du G20 avec son ami Obama et celle du FMI avec son autre ami Strauss-Kahn qui lui dépensèrent mille conseils pour qu’il reste maitre de son véhicule : le capital.

Cette première déviation « à droite toute » l’obligeait à changer de voie et à  prendre une nouvelle bretelle plus conforme à sa guimbarde capitaliste qui manquait d’essence cependant pour faire la route.

Il s’arrêta donc à la première station service et se servit à la pompe avec un plein de bouclier fiscal qui rendit son moteur vrombissant comme si on lui injectait un élixir le faisant rajeunir.

Hélas pour lui le moteur fit tout de suite des ratées :  une sorte de parfum Oréal se dégageait des tuyaux d’échappement, un pompiste, le dénommé Woerth avait dû glissé un peu trop de super-profits  dans la guimbarde de Nicoléon.

La guimbarde poursuivit alors son chemin, on sentait bien qu’elle allait cahin-caha et qu’elle se brinqueballerai sur la route avec difficulté. Seul l’inspecteur du permis, le dénommé Seillière du Medef, accompagné de son égérie Parisot, croyait encore «  au Zidane de l’économie ».

Ces deux là donnèrent quelques conseils à l’élève Sarkozy pour qu’il conduise mieux son véhicule et évite les cassis et dos d’âne que la CGT avait mis un peu partout sur le chemin du quinquenat.

Un premier cassis fut franchi avec difficulté, celui des retraites des régimes spéciaux ou Sarkozy dût passer à vitesse réduite et ensuite un dos d’âne plus ancien et plus réfractaire : la retraite à 60 ans ou sa réforme fut votée contre l’avis de 8 millions de personnes qui obstruèrent les rues où la guimbarde passât avec beaucoup de difficulté au point que bientôt les cantonniers devront refaire complètement la route avec un double macadam valable pour 60 ans.

Las pour Sarkozy, le chemin était toujours plus rempli d’embûches, les travailleurs n’en pouvant plus devant les délocalisations, les conditions de travail de plus en plus dures occasionnant une réelle souffrance au travail.

Même les pneus de chez Continental à Compiègne ne voulaient plus chausser la guimbarde de Nicoléon.

Plusieurs fois la guimbarde fit des embardées financières et il dût recourir à des dépannages en prêtant des milliards d’euros à ceux qui avaient mis pas mal d’ornières financières dans les banques spéculatives.

Nous étions alors sur les derniers chemins conduisant à la fin du trajet et à l’attente du permis pour un second mandat.

Le fait qu’il avait pris une passagère dans son véhicule et que dans un moment de fatigue au volant, il lui a confié la conduite ( la dénommée Merkel) et que celle-ci avait mis le cap sur les autostrades allemandes était mal vu par l’examinateur : le peuple français.

Celui-ci considéra que l’intéressé avait fait trop de fautes, qu’il avait brulé volontairement tous les feux rouges de l’emploi et des salaires et qu’il avait la plupart du temps mordu la ligne continue qui distingue le coté social pour emprunter le coté capital.

Pour toutes ces raisons, le sésame du permis de conduire la France pour un nouveau quinquenat ne lui sera pas attribué en 2012.

 

Bernard LAMIRAND

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Publié le 8 Avril 2012

Urgence sanitaire …

… surtout, ne pas ouvrir !

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Publié le 8 Avril 2012

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Publié le 6 Avril 2012

CGT/PCF : « Nicolas Sarkozy perd les pédales »

Rejeté par le pays, Nicolas Sarkozy ne sait plus comment réagir. Il vient de perdre les pédales en déclarant que Bernard Thibault était membre du bureau politique du PCF. Faut-il rappeler au Président qui déshonore sa fonction en proférant de tels mensonges que cette instance du PCF n'existe plus depuis plus de quinze ans, que Bernard Thibault n'en a jamais été membre, que le respect de l'indépendance syndicale est depuis de longues années, un principe intangible du PCF ? Nicolas Sarkozy ferait mieux de balayer devant sa porte lui qui a abaissé son rôle depuis cinq ans à celui de commis zélé du MEDEF et des grands privilégiés.  C'est là et pas ailleurs qu'il faut chercher les raisons de la mobilisation électorale qui s'annonce pour le chasser du pouvoir dans le monde du travai

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Publié le 6 Avril 2012

Déclaration des administrateurs CGT de l’ACOSS sur les textes d’application de la « TVA compétitivité »

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Le Conseil d’administration de l’Acoss doit se prononcer sur un certain nombre de projets de décrets modifiant le calcul des cotisations sociales à compter du 1er octobre 2012 suite à la mise en place à cette date de la « TVA compétitivité », nouveau nom donné par le Gouvernement à la « TVA sociale » :

La CGT a déjà fait connaître sa totale opposition à cette réforme qui a été adoptée par le Parlement dans le cadre de la loi de Finances rectificative pour 2012, sans aucune concertation avec les organisations syndicales et sans que les Conseils d’administration des caisses nationales de Sécurité sociale aient été saisies.

Dans ces conditions, nous nous interrogeons sur la raison d’être de la création du Haut Conseil du financement de la protection sociale, dont les décrets nécessaires à la création ne sont toujours pas pris, et dont nous nous demandons ce sur quoi il lui restera à délibérer.

Cette réforme porte la fiscalisation de la Sécurité sociale à un niveau jamais connu auparavant. La branche famille sera ainsi dorénavant financée essentiellement par des ressources fiscales.

Dans le même temps, non seulement les exonérations générales dites « Fillon » perdurent, mais l’exonération est portée à 2,4 SMIC dans la branche famille contre 1,6 actuellement. Il n’y aura plus de cotisation employeurs au titre de la branche famille jusqu’à 2,1 SMIC. De plus, il ne saurait être question pour la CGT d’accepter une  exonération de la cotisation des Accidents du travail qui représente la sinistralité des entreprises et des branches.

Ce changement de financement de la branche famille de la Sécurité sociale marque un virage dangereux dans le financement de la Sécurité sociale. Nous réaffirmons que le financement de la Sécurité sociale doit demeurer ancré sur le travail. Les cotisations famille, comme les autres cotisations sociales constituent un salaire socialisé. Ce transfert sur la TVA n’est rien d’autre qu’une baisse des salaires. Cette réforme correspond à un cadeau supplémentaire fait au Patronat. Cadeau fait sans aucune réflexion sérieuse sur les vraies raisons des pertes de parts de marché des entreprises françaises dans le commerce mondial, qui tiennent essentiellement à la désindustrialisation et à ce qu’on appelle « la compétitivité hors prix ». D’ailleurs, si nous regardons l’étude de l’Insee de février 2012, nous constatons  que le coût du travail en France n’est pas plus cher qu’en Allemagne ! A la CGT, nous ne sommes pas dupes : la baisse des prix n’aura pas lieu, les créations d’emplois ne seront pas au rendez-vous, l’augmentation des salaires non plus, le recul des investissements productifs et la désindustrialisation ne seront pas arrêtés par cette mesure. !

Augmenter la Tva, impôt le plus injuste de notre pays, a des effets négatifs sur le pouvoir d’achat de toute la population, mais beaucoup plus sur celle qui a des bas revenus. Si nous considérons – comme l’écrit la Cour des Comptes dans son rapport de février 2012 sur « la gestion et le contrôle de la taxe sur la valeur ajoutée » – le montant estimé de la TVA éludée, c’est-à-dire l’ensemble des recettes qui auraient du être recouvrées en l’absence de fraude, erreurs ou impayés s’élèverait selon diverses études autour de 10 milliards d’euros, nous sommes très circonspects sur l’efficacité économique d’une telle mesure et sur le risque d’une baisse drastique des prestations familiales.

Au-delà de ces considérations, les formules de calcul  sont pour le moins loin de répondre aux mesures de simplification qui pourraient être attendues. Elles seront source également de fraude et d’erreurs.

La CGT se prononce contre l’ensemble de ces textes.

Montreuil, le 30 mars 2012

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Publié le 6 Avril 2012

 

Ô Toulouse : 70 000 personnes au Capitol !


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  • L’ambiance était à la fête et la combativité au rendez-vous. 70 000 personnes sont venues, hier, sur la place du Capitole, à Toulouse, pour entendre Jean-Luc Mélenchon, le candidat du Front de gauche à l’élection présidentielle.
  • « Aidez-nous à placer Le Pen derrière nous ! ». À Limoges, mercredi, avec Jean-Luc Mélenchon, le meeting du Front de gauche a rassemblé 9 000 personnes. Une foule de plus en plus convaincue que le candidat fera un score à deux chiffres.
  • François Hollande « entend » le message de Jean-Luc Mélenchon : Face à la poussée du Front de gauche, le candidat PS admet qu’« il y a une colère qui s’exprime et (qu’il) peut le comprendre », mais n’est pas prêt « à modifier son projet.»
  • Alors, vite mettons Jean Luc Mélenchon en tête de la gauche.

 

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 4 Avril 2012

 

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SI J’ETAIS PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE

Non, ne vous inquiétez pas, je ne suis pas devenu narcissique.

Simplement, ce matin, j’entendais les perroquets de la radio et de la télé, papotaient sur les premières décisions de deux candidats qu’ils ont choisi pour les présidentielles.

Alors, je me suis dit, si j’étais à leur place, qu’est-ce que je ferai ?

Alors j’ai poussé le bouchon exprès, j’entends déjà les vociférations : pour qui se prend-il, c’est démagogique, c’est pas crédible, où trouvera t’il l’argent etc. 

 Hollande et Sarkozy font assaut de postulats en ces derniers jours avant le 1er tour des élections présidentielles.

Aujourd’hui et demain ils présentent leurs propositions, l’un par une lettre programmatique et l’autre sur ce qu’il fera dès sa nomination.

L’un et l’autre moulineront autour de la crise et de  l’application de mesures d’austérité pour remettre le capital d’aplomb.

Ainsi, Hollande vient de déclarer qu’une des premières mesures sera de réduire le train de vie du président, certes c’est à revoir, mais pour tous ceux qui souffrent de la crise actuellement, ils en ont rien à foutre de ces artifices et Sarkozy, lui, nous sortira de son chapeau ses habituels lapins comme « le travailler plus pour gagner plus ».

L’exigence doit être tout autre.

Et le flot de centaines de milliards d’euros ou de dollars - à votre convenance- injecté pour sauver le capital doit être mis pour sauver l’emploi et la vie des gens.

Les avez-vous entendu évoquer ce sujet là, les perroquets, les deux favoris de ceux-ci : non !

Du communisme voilà ce qu’il faudrait faire et dans mes propositions, vous me direz que je n’y vais pas avec le dos de la cuillère, eh oui, j’y met le paquet, comme les capitalistes mettent le paquet de leur côté pour se refaire une santé sur notre dos et ils n’hésitent pas à gaspiller des milliards dans le jeu spéculatif pour y parvenir.

Qui est alors crédible, celui qui partage ou celui profite ?

J’ai, pour ma part, envisagé ce que je ferai dès les premiers jours de ma nomination comme Président en 5 idées pour tout de suite ( pas les mêmes qu’Hollande) peut-être et surement d’ailleurs elles se rapprochent de celles de Mélenchon.

1° J’organise immédiatement un référendum pour mettre fin au président monarque et faire en sorte que le gouvernement de la France soit sous la responsabilité directe des élus du peuple et du peuple lui-même et je fais une sixième république ( la vraie).

Je mettrai donc fin à mes fonctions tout de suite après le référendum et la mise en place des premières mesures ci-dessous qui écorcheront un peu le porte feuilles des riches.

2°J’augmenterai  dès le 1er juillet tous les salariés au smic en passant celui-ci à 1700 euros net et j’organiserai une table ronde patronat syndicats pour revoir tous les salaires au-dessus du SMIC avec évolution de carrière jusqu’à 10000 euros mensuels maximum.

Tout revenus et salaires dépassant cette somme sera immédiatement imposable à 100% fiscalement.

3° L’âge d’ouverture des droits à la  retraite sera fixée à 60 ans, calculée sur les 10 meilleures années, et les revalorisations se feront sur l’indice des salaires.

4° La sécurité sociale remboursera les médicaments efficients à 100 % et les cotisations seront revues en conséquence, notamment celles de l’entreprise qui doublera pour se mettre à niveau. Plus aucune exonérations ne sera permise.

La mutualité aura comme rôle unique de s’occuper de la prévention et de travailler à améliorer la santé publique tant en ville que dans les entreprises. L’hôpital public sera débarrassé de tous les profiteurs et notamment du secteur privé en son interne.

5° Les banques et les société d’assurances seront nationalisées et aucune d’entre elles ne pourra continuer à spéculer et prêter de l’argent à des taux usuraires.

Toutes ces mesures d’urgence doivent faciliter la reprise de l’économie et la croissance et donc l’emploi.

Ces mesures sont d’intérêts immédiats et d’autres mesures, prises dans le temps par le gouvernement et l’assemblée nationale, viendront ensuite.

C’est du concret et cela n’aura rien à voir avec les contorsions de Hollande pour parler social tout en respectant les décisions d’austérité prises par la droite et l’Europe ou encore les saloperies que Sarkozy déversera à partir de sa lettre aux français.

B on, vous avez compris, je ne serai pas le président, parce que cette responsabilité est un déni de démocratie et que je  n’en ai aucunement la prétention, mais ces quelques idées montrent le chemin à prendre pour nous sortir  de cette engrenage capitaliste qui consiste à nous faire payer leur crise quand cela ne va pas et à empocher le fruit de notre travail quand cela va.

Encore une dernière chose : j’en ai marre de ces discours autour du coût du travail qu’il faut réduire pour la compétitivité :  je préconise d’augmenter le coût du travail comme je le précise dans mes propositions ( le dit coût du travail est un investissement social) et par contre je préconise de réduire le coût du capital qui est énorme avec tous les gaspillages autour des taux usuraires, des dividendes mirifiques, de milliards parti en fumée pour les banquiers, de cet argent qui se tarit à travers la spéculation.

Le coût du capital coute trop cher, il faut le réduire !

Oui, haro sur le capital et les financiers.

 

Bernard LAMIRAND

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Publié le 3 Avril 2012

Bernard Thibault interrogé sur LCI le 3 avril



 

Le secrétaire général de la CGT qui répondait aux questions de Guillaume Roquette sur LCI ce 3 avril a réfuté les propos de Nicolas Sarkozy accusant la CGT de faire de la politique. "En disant que ce quinquennat a été particulièrement négatif du point de vue à la fois des droits sociaux et de la situation faite aux salariés, nous faisons du syndicalisme, n’en déplaise au président de la République", affirme Bernard Thibault. Il a indiqué que la CGT entend dire "aux citoyens salariés électeurs quel est le bilan du président actuel", un bilan dont "il veut se débarrasser pour prétendre se représenter vierge de toute action".
Même si Nicolas Sarkozy essaie de discréditer ce que font les syndicats, "la parole syndicale est largement écoutée, bien au-delà des rangs des seuls syndiqués", a estimé Bernard Thibault. Le secrétaire général de la CGT a également évoqué la préparation d’un 1er mai que la CGT souhaite unitaire : "nous allons y travailler dans les prochains jours. Il est souhaitable que nous réaffirmions des revendications sociales sur les salaires, l’emploi, la précarité, le pouvoir d’achat", a-t-il dit.

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Publié le 2 Avril 2012

VOICI LE CLASSEMENT FAIT PAR  L'HEBDOMADAIRE DES AFFAIRES CHALLENGES

 

ON Y TROUVE TOUS CEUX QUI ONT BENEFICIE DU QUINQUENAT

 

EVIDEMMENT DANS CE CLASSEMENT VOUS NE TROUVEREZ AUCUN OS

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21 000 M€

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17 500 M€

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7 500 M€

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4 500 M€

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Transport, médias

Puteaux

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Jean-Claude Decaux et sa famille

3 410 M€

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Neuilly-sur-Seine

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Xavier Niel et sa famille

3 150 M€

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Paris

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Emmanuel Besnier et sa famille

3 100 M€

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Agroalimentaire

Laval cedex 9

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Benjamin de Rothschild

3 000 M€

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Robert Peugeot et sa famille

2 980 M€

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2 900 M€

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Patrick Ricard et sa famille

2 600 M€

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Marcy l'Etoile

20

Famille Courtin-Clarins

2 350 M€

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Neuilly-sur-Seine cedex

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Familles Coisne et Lambert

2 300 M€

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Martin et Olivier Bouygues ainsi que leur famille

2 295 M€

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BTP, télécoms

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Familles Duval et Aubert

2 190 M€

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Pierre Bellon et ses enfants

2 160 M€

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Issy-les-Moulineaux cedex 9

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Jacques et Philippe Bouriez ainsi que leur famille

2 100 M€

GROUPE LOUIS DELHAIZE

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Charleroi - Belgique

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Jacques Saadé et sa famille

2 000 M€

CMA-CGM

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Marseille

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Famille Guerlain

1 915 M€

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1 800 M€

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La Gacilly

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1 770 M€

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1 585 M€

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Publié le 2 Avril 2012

La CGT tire le bilan du quinquennat

vendredi 23 mars 2012, par Laura

Dans la suite de la déclaration du 13 mars portant le changement de politique et la conquête de la justice sociale, la Cgt fait le bilan du quinquennat.

A cette occasion elle édite, à un million d’exemplaires dans un premier temps, un quatre pages tabloïd pour faire connaître son analyse sur les mesures anti-sociales prises tout au long du quinquennat.

Pour la Cgt, il est de la responsabilité du syndicat de s’exprimer sur l’effet des choix politiques sur les salariés en affirmant que la citoyenneté, c’est aller voter, mais aussi se syndiquer.

Les salariés ont besoin d’une présence plus importante du syndicalisme, en y prenant leur place, pour créer le rapport de force nécessaire et organiser les luttes, en toutes circonstances, pour la prise en compte de leurs revendications.

Montreuil, le 23 mars 2012

PDF - 3.5 Mo
Changer de politique, conquérir la justice sociale

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