Publié le 24 Avril 2012

280px-Gericault_-_La_zattera_della_Medusa.jpgSARKOZY EST DANS LA M………….

C’était rigolo ce midi à la télévision, Sarkozy interviewé par un journaliste s’est senti obligé de ramener de l’ordre dans sa boutique et de sermonner le ministre Guéant qui avait dit qu’il ne voterai pas au second tour des législatives pour le Front National et puis d’indiquer à Juppé qu’il avait autre chose à faire que de s’occuper en ce moment de l’avenir de l’UMP.

La famille des muridés commencerait-elle  à quitter la cale du rafiot UMP ?

Décidément, ce mardi 24 avril 2012, ressemble à une mauvaise journée pour le locataire actuel de l’Elysée. En même temps que ses camarades s’interrogent sur leur devenir réciproques, Sarkozy en dérive, va t’il s’échouer aux alentours des propriétés de sa femme Carla Bruni sur la côte d’azur ?

Il est permis de le penser.

D’autres coups de Trafalgar sont en préparation, comme celui de la mise en accusation d’un blanchisseur d’argent sale concernant les frégates pakistanaises, qui vient de déclarer à la presse, repris par le journal Le monde : « "les juges évitent de chercher où se trouve le détournement d'argent ».

Ziad Takieddine s'en est par ailleurs pris à Nicolas Sarkozy- dont plusieurs proches sont mis en examen dans ce dossier - n'hésitant pas à s’adresser aux électeurs pour leur demander de le chasser de l'Elysée indique toujours le journal Le Monde.

Et puis l’affaire Bettencourt suit son cours.

Sarkozy a alors trouvé un moyen pour échapper aux soupçons en invoquant le cas Strauss-Kahn pour la parti socialiste.

Mais vraiment tout fout le camp. Voilà maintenant que Jean Philippe Smet, alias Johnny Halliday, indique que désormais il ne prendra plus position sur la politique.

Peut-être que le whisky du Fouquet’s ne convient plus au chanteur en grand âge maintenant.

Et les amis du Fouquet’s seraient t’il entrain de se chercher un nouvel havre ?

D’ici que Mireille Mathieu se mette à bien chanter et à chanter « Nicolas tu l’auras dans le baba ». Après Line, vraiment ça déserte sec et Chirac semble avoir donné l’appel à la désertion générale.

Bref mauvaise journée pour le récupérateur des voix lepénistes.

Et en plus, cette journée s’achève par une nouvelle déclaration de la CGT indiquant : « Le 6 mai, les salariés sont de nouveau appelés aux urnes. Pour la CGT, au vu du bilan et des projets du Président de la République, sa réélection ouvrirait, à coup sûr, une nouvelle séquence de lourds reculs sociaux inspirés des exigences patronales.

Battre Nicolas Sarkozy en élisant un nouveau Président de la République est nécessaire. C’est contribuer à créer un contexte plus favorable aux revendications et au progrès social qui nécessiteront toujours des mobilisations syndicales ».

Et ce n’est pas tout, voici maintenant d’autres organisations syndicales qui s’apprêtent à en faire autant, sauf la CFDT, qui ne veut pas voir des drapeaux du Front de gauche dans les défilés du premier mai à Paris.

François … tu files du mauvais coton, servir de brancardier à Sarkozy, c’est effectivement une tâche d’avenir pour ta reconversion !

Bernard LAMIRAND

 

 

 

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Publié le 23 Avril 2012

Lettre de Philippe Torreton à Jean Ferrat

Jean,

 

 

J'aimerais te laisser tranquille, au repos dans cette terre choisie. J'aurais aimé que ta voix chaude ne serve maintenant qu'à faire éclore les jeunes pousses plus tôt au printemps, la preuve, j'étais à Entraigues il n'y a pas si longtemps et je n'ai pas souhaité faire le pèlerinage. Le repos c'est sacré !

 

Pardon te t'emmerder, mais l'heure est grave, Jean. Je ne sais pas si là où tu es tu ne reçois que le Figaro comme dans les hôtels qui ne connaissent pas le débat d'idées , je ne sais pas si tu vois tout, de là haut, ou si tu n'as que les titres d'une presse vendue aux argentiers proche du pouvoir pour te tenir au parfum, mais l'heure est grave!

 

Jean, écoute-moi, écoute-nous, écoute cette France que tu as si bien chantée, écoute-la craquer, écoute la gémir, cette France qui travaille dur et rentre crevée le soir, celle qui paye et répare sans cesse les erreurs des puissants par son sang et ses petites économies, celle qui meurt au travail, qui s'abîme les poumons, celle qui se blesse, qui subit les méthodes de management, celle qui s'immole devant ses collègues de bureau, celle qui se shoote aux psychotropes, celle à qui on demande sans cesse de faire des efforts alors que ses nerfs sont déjà élimés comme une maigre ficelle, celle qui se fait virer à coups de charters, celle que l'on traque comme d'autres en d'autres temps que tu as chantés, celle qu'on fait circuler à coups de circulaires, celle de ces étudiants affamés ou prostitués, celle de ceux-là qui savent déjà que le meilleur n'est pas pour eux, celle à qui on demande plusieurs fois par jour ses papiers, celle de ces vieux pauvres alors que leurs corps témoignent encore du labeur, celles de ces réfugiés dans leurs propre pays qui vivent dehors et à qui l'on demande par grand froid de ne pas sortir de chez eux, de cette France qui a mal aux dents, qui se réinvente le scorbut et la rougeole, cette France de bigleux trop pauvres pour changer de lunettes, cette France qui pleure quand le ticket de métro augmente, celle qui par manque de superflu arrête l'essentiel...

 

Jean, rechante quelque chose je t'en prie, toi, qui en voulais à D'Ormesson de déclarer, déjà dans le Figaro, qu'un air de liberté flottait sur Saigon, entends-tu dans cette campagne mugir ce sinistre Guéant qui ose déclarer que toutes les civilisations ne se valent pas? Qui pourrait le chanter maintenant ? Pas le rock français qui s'est vendu à la Première dame de France.Ecris nous quelque chose à la gloire de Serge Letchimy qui a osé dire devant le peuple français à quelle famille de pensée appartenait Guéant et tout ceux qui le soutiennent !

 

Jean, l'huma ne se vend plus aux bouches des métro, c'est Bolloré qui a remporté le marché avec ses gratuits. Maintenant, pour avoir l'info juste, on fait comme les poilus de 14/18 qui ne croyaient plus la propagande, il faut remonter aux sources soi-même, il nous faut fouiller dans les blogs... Tu l'aurais chanté même chez Drucker cette presse insipide, ces journalistes fantoches qui se font mandater par l'Elysée pour avoir l'honneur de poser des questions préparées au Président, tu leurs aurais trouvé des rimes sévères et grivoises avec vendu...

 

Jean, l'argent est sale, toujours, tu le sais, il est taché entre autre du sang de ces ingénieurs français. La justice avance péniblement grâce au courage de quelques uns, et l'on ose donner des leçons de civilisation au monde...

 

Jean, l'Allemagne n'est plus qu'à un euro de l'heure du STO, et le chômeur est visé, insulté, soupçonné. La Hongrie retourne en arrière ses voiles noires gonflées par l'haleine fétide des renvois populistes de cette droite "décomplexée".

 

Jean, les montagnes saignent, son or blanc dégouline en torrents de boue, l'homme meurt de sa fiente carbonée et irradiée, le poulet n'est plus aux hormones mais aux antibiotiques et nourri au maïs transgénique. Et les écologistes n’en finissent tellement pas de ne pas savoir faire de la politique. Le paysan est mort et ce n’est pas les numéros de cirque du Salon de l’Agriculture qui vont nous prouver le contraire.

 

Les cowboys aussi faisaient tourner les derniers indiens dans les cirques. Le paysan est un employé de maison chargé de refaire les jardins de l'industrie agroalimentaire. On lui dit de couper il coupe, on lui dit de tuer son cheptel il le tue, on lui dit de s'endetter il s'endette, on lui dit de pulvériser il pulvérise, on lui dit de voter à droite il vote à droite... Finies les jacqueries!

 

Jean, la Commune n'en finit pas de se faire massacrer chaque jour qui passe. Quand chanterons-nous "le Temps des Cerises" ? Elle voulait le peuple instruit, ici et maintenant on le veut soumis, corvéable, vilipendé quand il perd son emploi, bafoué quand il veut prendre sa retraite, carencé quand il tombe malade... Ici on massacre l'Ecole laïque, on lui préfère le curé, on cherche l'excellence comme on chercherait des pépites de hasards, on traque la délinquance dès la petite enfance mais on se moque du savoir et de la culture partagés...

 

Jean, je te quitte, pardon de t'avoir dérangé, mais mon pays se perd et comme toi j'aime cette France, je l'aime ruisselante de rage et de fatigue, j'aime sa voix rauque de trop de luttes, je l'aime intransigeante, exigeante, je l'aime quand elle prend la rue ou les armes, quand elle se rend compte de son exploitation, quand elle sent la vérité comme on sent la sueur, quand elle passe les Pyrénées pour soutenir son frère ibérique, quand elle donne d'elle même pour le plus pauvre qu'elle, quand elle s'appelle en 54 par temps d'hiver, ou en 40 à l'approche de l'été. Je l'aime quand elle devient universelle, quand elle bouge avant tout le monde sans savoir si les autres suivront, quand elle ne se compare qu'à elle même et puise sa morale et ses valeurs dans le sacrifice de ses morts...

 

Jean, je voudrais tellement t'annoncer de bonnes nouvelles au mois de mai...

 

Je t'embrasse.

Philippe Torreton

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 23 Avril 2012

DSC02377-copie-1.jpgLE 1ERMAI DE SARKOZY

Le locataire de l’Elysée, en passe d’être expulsé par le peuple français, vient d’annoncer qu’il organiserait un «  très grand rassemblement » autour du « vrai travail » le jour du premier mai.

Je n’ai pu m’empêcher de rappeler que d’autres avant lui avaient tenté de s’accaparer de ce premier mai qui est historiquement la journée internationale de luttes des travailleurs.

En effet, avant lui, Le Pen s’était  mis dans la tête de défiler ce jour là avec ses troupes rappelant des mauvais souvenirs.

Sarkozy veut donc faire lui aussi son propre rassemblement et on peut noter qu’un éminent collaborateur des nazis, Philippe Pétain, qui exécrait cette journée, avait profité de l’occupation et de son régime de collaboration avec l’ennemi pour mettre place une fête du travail remplaçant la journée de luttes des travailleurs le premier mai 1941.

Il s’agissait  de profiter de l’occasion pour en faire la revanche de 1936 et du Front populaire, en avançant l’idée d’une charte du travail, avec en même temps la dissolution des syndicats.

On pourrait s’y croire à nouveau, dans un contexte certes différent, quand Sarkozy déclare la guerre aux corps intermédiaires et aux organisations syndicales.

En 1941, c’était l’idée d’en finir avec la lutte de classe et de faire prospérer la collaboration des classes à travers la fameuse épigraphe : travail-famille-patrie.

Le travail que proposait Pétain était le service du travail obligatoire en Allemagne, la famille était celle où la femme était la mère de famille à la maison, obéissante et enchainée à la vie ménagère et à l’église, la patrie était celle d’un pays abaissée par l’occupation allemande et la traitrise des collaborateurs.

 Ces thèmes reviennent aujourd’hui chez tous ces censeurs réactionnaires de Sarkozy à la fille Le Pen.

Alors venons-en à ce que sera ce rassemblement de la droite, ce premier mai. Il sera, dit l’hôte de l’Elysée, celui du « vrai travail ».

De qui se moque t’il ?

Certainement des ouvriers de Gandrange dont il a fait mille promesses qui se sont envolées avec les milliards d’euros de profits partis chez Mittal en Inde.

« Vrai travail » :  qu’il aille le dire à tous les chômeurs de France ; sous sa présidence le taux de chômage a battu des records et chaque jour des milliers d’emplois passent à la moulinette du profit.

« Vrai travail » :  quelle insulte à tous ces hommes et ces femmes qui cherchent désespérément un travail et font la queue à Pool-emploi. Il est vrai que pour ces gens là qui nous gouvernent, un chômeur est un fainéant ou un fraudeur.

Bientôt il pourra embaucher la fée Carabosse (Le Pen), pour poursuivre ces malheureux que le système à mis sur la paille.

Où est sa valeur travail qu’il nous avait révélé en 2007 ( ceux qui se lèvent tôt) ; ceux-ci ou ceux et celles  qui y ont cru, ont, pour un certain nombre d’entre eux, rejoint les longues cohortes de salariés-es à la recherche d’un emploi.

Cette valeur travail, il l’a bafoué pendant cinq ans, réduisant les salaires, précarisant l’emploi, assujettissant les hommes et les femmes ayant encore un travail à des cadences de travail forcenées et des hommes et des femmes en subissent les conséquences avec une souffrance au travail jamais vue.

Il a diminué le niveau des salaires et des retraites, il a fait travaillé les dimanches et jours fériés, il a allongé la journée de travail et les heures supplémentaires, il a rajouté deux ans de travail gratuit aux futurs retraités en les faisant travailler jusque 62 ans où 67 ans s’ils n’ont pas le nombre d’années nécessaires pour partir à 62 ans.

Il a encouragé les entreprises à précariser l’emploi, à embaucher des jeunes sans reconnaitre leur qualification professionnelle, il a surtout laisser sur le carreau des centaines de milliers de jeunes ne trouvant pas à s’embaucher.

Peut-être pourrait-il travailler alors une signification capitaliste« du vrai travail » ?

Par exemple cette valeur ajoutée d'où l'employeur tire les bénéfices par l'exploitation du travailleur.

Sa fête du travail, le premier mai, n’est pas celle du monde du travail mais celle du « travail vrai » du profit qui ronge notre société et laisse tant d’hommes et de femmes sur le bord de la route.

L e premier mai, le rassemblement sarkozien, rassemblera les actionnaires du CAC 40 et les centaines de milliards de dividendes qu’ils ont pris en réduisant le prix de la force de travail.

Ils pourront défiler tous ces gens-là du coté des beaux quartiers de Paris et ils pourront aussi s’accoupler au défilé de la fille à Le Pen, la milliardaire, pas loin de là.

Ils défileront avec un bouquet d’orties piquantes, celui que le capital fait pousser dans les jachères de ses usines abandonnées à la délocalisation pour le profit maximum.

Non, notre premier mai de luttes ne ressemblent à rien à ce plagiat et faisons en sorte que le monde du travail soit présent massivement le 1er mai dans nos rues et que l’on disent aux Le Pen et Sarkozy que nous allons sérieusement s’occuper d’eux et en premier lieu les rejeter du pouvoir le 6 mai.

 

Bernard LAMIRAND

 

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Publié le 23 Avril 2012

307123 2617153509717 1281490029 4791489 1055165274 nAPRES LE PREMIER TOUR

Les résultats sont tombés : ils ne sont pas à la hauteur de ce que l’on a espéré à travers une campagne dynamique avec notre candidat Mélenchon.

Cependant gardons-nous de juger ce résultat comme négatif et d’être dépité.

Il montre un retour vers une gauche, une vraie gauche. Le score de 11 % nous ramène à une barre au-dessus des unités sur lesquelles ces dernières décennies nous étions habitués et notamment avec le dernier score du PCF : moins de 2 % en 2007 .

Nous voyons progresser d’élection en élection ce front de gauche regroupant des organisations progressistes auxquelles le PCF joue un rôle moteur pour une alternative anti-capitaliste.

Il faut apprécier la façon politique dont Jean Luc Mélenchon a donné son point de vue sur ce résultat et notamment concernant particulièrement la fille à Le Pen.

Du courage, une volonté de lutter contre la bête immonde, le reproche fait aux autres partis dont le PS de ne pas avoir engagé le combat républicain contre cette mégère, Mélenchon a eu raison de dénoncer ceux qui se sont cachés derrière leur petit doigt pour de sombres calculs électoraux.

La netteté du propos concernant le fait que notre position au second tour  n’est animé d’aucune conciliation avec Hollande et que le vote obligé, de par cette constitution sur les deux candidats en tête, nous obligent à choisir non le moindre mal mais un vote républicain pour se débarrasser de cet individu qui a mis la France dans un tel pétrin.

Nous choisirons donc de voter pour Hollande, non pas pour son programme,  mais pour que l’autre débarrasse le tapis et c’est un premier objectif que doit se fixer maintenant le Front de Gauche dans ce combat qu’il doit poursuivre et qui s’appuiera sur cette campagne électorale dynamique et pleine d’enseignements pour progresser et devenir la principale force de gauche dépassant les socialistes.

Pour cela, il faut que ce Front de Gauche soit bien l’émanation de ceux qui le composent avec leur identité et notamment celle du PCF.

Ce Front de Gauche doit maintenant préparer la suite, rester sur son projet, le débattre encore plus et travailler ces populations qui se sont laisser prendre par le vote utile vers le PS et également ces hommes et ces femmes qui dans leur malheur, dans leur souffrances face à l’exploitation capitaliste, se sont jetés dans les bras de la pieuvre Le Pen et là ce sera difficile de les sortir si nous ne sommes pas à la tête des luttes pour qu’eux aussi relève la tête et se sortent du brouillard qui les enveloppes et qui  les empêchent de voir qu’il y a d’autres perspectives que la haine et de faire de son prochain son ennemi alors qu’il est aussi sur le même bateau pourri du capitalisme qu’il faut balancer à la mer et l’engloutir.

Nous aurons une première occasion de poursuivre ce que nous avons engagé : c’est le premier mai et prenons beaucoup de soin à cette mobilisation syndicale qui porte d’ailleurs les vrais problèmes ,ceux que le fumigation des sondages trouble, la nécessité de mener le combat contre ce système qui veut demain détruire ce qu’il reste des acquis sociaux et des luttes des travailleurs.

Pierre Laurent disait : «merci pour cette campagne magnifique ! On ne lâche rien !!! », il a raison, ne lâchons rien et notre score du premier tour n’est pas si mauvais que ça, il nous montre seulement que la route se dégage et qu’elle s’ouvre à d’autres alternatives que celles de courber l’échine ou encore d’accompagner comme le font les sociaux démocrates les décisions de crise du capitalisme.

Une personne disait dans un commentaire hier : « Nous avons du temps devant nous, nous avons la force et la conviction qu'un jour nos idées triompherons ».

Je partage.

Bernard LAMIRAND

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Publié le 23 Avril 2012

Pierre Laurent : et maintenant, Sarkozy dehors !

Déclaration de Pierre Laurent,
secrétaire national du Parti communiste français,
président du Conseil national de campagne du Front de gauche

Paris, le 22 avril 2012

 

 

Et maintenant, Sarkozy dehors !

 

 

 

Pour toutes celles et tous ceux qui aiment notre pays, qui, depuis cinq ans, ont durement souffert de la politique de Nicolas Sarkozy, souffert de la voir affaiblir, appauvrir, abîmer la France, les résultats (connus à cette heure) du premier tour de l'élection présidentielle résonnent comme un appel à tout mettre en œuvre pour battre le président sortant.

 

Comme on le redoutait, le score du Front national peut servir de réservoir au candidat Sarkozy. Le président sortant, en recul par rapport à 2007, peut être battu le 6 mai prochain.

 

Le second tour mettra aux prises, pour la droite, Nicolas Sarkozy, pour la gauche, François Hollande, le candidat socialiste que le suffrage universel a placé en tête. La droite doit maintenant subir une large défaite. C'est la nouvelle et prochaine étape indispensable de la révolution citoyenne que nous avons entamée.

 

À gauche, les près de 12 % et quelque 4 millions de voix crédités au candidat commun du Front de gauche, Jean-Luc Mélenchon représentent un score inédit et un événement de cette élection, comme l'a été notre campagne, une campagne dont se sont emparé des centaines de milliers de femmes et d'hommes, et de jeunes dans tout le pays. Le peuple combattant, la gauche du courage et de l'engagement sont de retour, et dans leur sillage, l'espoir de changer la vie, d'ouvrir un autre avenir à notre pays, la France, et du même coup à l'Europe.

 

Je veux saluer toutes les électrices et tous les électeurs qui ont porté leur choix sur le bulletin de Jean-Luc Mélenchon, et le programme du Front de gauche qu'il représentait.

 

Je veux remercier du fond du cœur toutes les militantes et tous les militants communistes et du Front de gauche, toutes celles et tous ceux, quelle que soit la forme de leur engagement, qui ont su donner corps à cette espérance et rendu possible ce résultat.

 

Au nom du Parti communiste français, j'appelle au plus large et au plus fort rassemblement possible de toute la gauche, de tout notre peuple, pour battre Nicolas Sarkozy, en votant pour le candidat socialiste François Hollande. La défaite du président sortant devra être ample, claire et nette, et nous y mettrons toutes nos forces.

 

Tout doit être fait pour empêcher la réélection du candidat de l'UMP et du Medef, qui n'a pas hésité sur bien des points à reprendre à son compte le programme du Front national. La droite et l'extrême droite ne passeront pas. La France ne mérite pas cinq années supplémentaires de ce cauchemar.

 

Combattre et mettre en échec les idées xénophobes et racistes de Marine Le Pen demeurent d'une brûlante actualité. Le Front de gauche est fier du travail qu'il a entamé, bien seul dans cette campagne, pour faire reculer les idées du FN. Nous allons l'amplifier dans les élections législatives à venir. Aucun député de ce parti ne doit être élu à l'Assemblée nationale.

Le PCF, le Front de gauche, vont continuer à rassembler autour des choix qu'ils ont portés dans cette campagne. Nos propositions pour mener une audacieuse politique de gauche sont disponibles ; elles sont de nature à sortir le pays de la crise en tournant le dos à l'austérité et en reprenant le pouvoir aux forces de l'argent.

 

C'est le cas de l'augmentation du SMIC et des salaires, du retour immédiat de la retraite à 60 ans à taux plein pour tous, de l'interdiction des licenciements boursiers. C'est le cas d'une réforme de la fiscalité, de la création d'un pôle public bancaire et financier. C'est le cas de l'exigence de soumettre à ratification du peuple français tout nouveau traité européen, renégocié ou non.

 

Le PCF, Le Front de gauche mobiliseront le pays dans les semaines à venir pour donner plus de poids encore à ces propositions, pour faire élire une majorité de gauche à l'Assemblée nationale, avec le maximum de députés du Front de gauche.

 

La France aura besoin de députés courageux pour abroger sans tergiverser les lois Sarkozy, pour en élaborer et en voter de nouvelles qui constituent de réelles conquêtes politiques, sociales et économiques en faveur des travailleurs. Les députés du Front de gauche seront porteurs à l'Assemblée du mouvement de mobilisation citoyenne qui a surgi au cours de cette campagne électorale.

 

Le 6 mai prochain, la victoire de la gauche est à portée de main. Elle sera complète à l'issue des élections législatives avec la confirmation de la place du Front de gauche dans la nouvelle vie politique française.

 

La campagne électorale et le résultat du Front de gauche et de son candidat commun, Jean-Luc Mélenchon, prouvent que le peuple de France et que les peuples européens ne sont pas condamnés à subir la loi des marchés capitalistes.

 

Un autre chemin est désormais ouvert.

 

J'appelle les millions de citoyens qui ont commencé à l'emprunter avec nous à poursuivre la route, à investir le Front de gauche, les assemblées citoyennes, les fronts de luttes, de propositions et d'action que nous avons créés. Faites-en votre affaire, pour réussir le changement auquel notre peuple aspire.

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Publié le 22 Avril 2012

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Publié le 19 Avril 2012

Mercredi 18 avril 2012   article de Canaille le Rouge

 

 

http://img.over-blog.com/300x355/2/47/73/11/septembre/Jaures.jpg

 

Je vous passe le lien avec l'article de l'ami Jean Levy sur l'anniversaire de la sortie du premier numéro de l'Humanité lien.


Ce journal n'était pas alors "le Journal de Jaurès"  mais le "journal socialiste quotidien", plus en phase avec les idées, les choix et les pratiques politiques et journalistiques de son fondateur que celles de ceux qui substituèrent cette nouvelle appellation pour abandonner la référence au communisme, héritier majoritaire du Parti socialiste de Jean Jaurés.


Le journal de la lutte contre les guerres coloniales, celui du combat contre la non intervention pour l'Espagne républicaine, le combat contre les munichois qui feront les maréchalistes. Celui clandestin diffusé quand d'autres poursuivaient leur dérive en arpentant les allées de Vichy avant de se précipiter passé Stalingrad du côté de Londres ou Alger voir au soleil de l'empire loin des lieux des combats. 


Le journal censuré par la 4ème et la 5ème république pour soutien aux luttes de libérations des peuples, de soutien sans faille aux luttes sociales.


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Je vous parle d'un Huma 

que les moins de 20 ans 

Auront du mal à connaitre.


Tant ses titres parfois

Pour coller au moment

tourne le dos à la fenêtre

Et le monde ne voit pas.

 

Relisez l'édito Signé Jean Jaurès pour ce numéro 1 :

 

"Le nom même de ce journal, en son ampleur, marque exactement ce que notre parti se propose. C’est, en effet, à la réalisation de l’humanité que travaillent tous les socialistes. L’humanité n’existe point encore ou elle existe à peine. À l’intérieur de chaque nation, elle est compromise et comme brisée, par l’antagonisme des classes, par l’inévitable lutte de l’oligarchie capitaliste et du prolétariat. Seul le socialisme, en absorbant toutes les classes dans la propriété commune des moyens de travail, résoudra cet antagonisme et fera de chaque nation enfin réconciliée avec elles-mêmes une parcelle d’humanité.

De nations à nations, c’est un régime barbare de défiance, de ruse, de haine, de violence qui prévaut encore.

Même quand elles semblent à l’état de paix, elles portent la trace des guerres d’hier, l’inquiétude des guerres de demain : et comment donner le beau nom d’humanité à ce chaos de nations hostiles et blessées, à cet amas de lambeaux sanglants ? Le sublime effort du prolétariat international, c’est de réconcilier tous les peuples par l’universelle justice sociale. Alors vraiment, mais seulement alors, il y aura une humanité réfléchissant à son unité supérieure dans la diversité vivante des nations amies et libres. Vers ce grand but d’humanité, c’est par des moyens d’humanité aussi que va le socialisme. À mesure que se développent chez les peuples et les individus la démocratie et la raison, l’histoire est dissipée de recourir à la violence. Que le suffrage universel s’affirme et s’éclaire ; qu’une vigoureuse éducation laïque ouvre les esprits aux idées nouvelles, et développe l’habitude de la réflexion ; que le prolétariat s’organise et se groupe selon la loi toujours plus équitable et plus large ; et la grande transformation sociale qui doit libérer les hommes de la propriété oligarchique, s’accomplira sans les violences qui, il y a cent dix ans, ensanglantèrent la Révolution démocratique et bourgeoise, et dont s’affligeait, en une admirable lettre, notre grand communiste Babeuf.

Cette nécessaire évolution sociale sera d’autant plus aisée que tous les socialistes, tous les prolétaires, seront plus étroitement unis. C’est cette union, que tous ici, dans ce journal, nous voulons travailler. Je sais bien quel est aujourd’hui, dans tous les pays, l’âpreté des controverses et des polémiques contre les socialistes. Je sais quel est le conflit des méthodes et des tactiques ; et il y aurait enfantillage à prétendre couvrir ces oppositions d’une unité extérieure et factice. L’union ne peut naître de la confusion. Nous défendrons toujours ici, en toute netteté et loyauté, les méthodes d’action qui nous semblent les plus efficaces et les plus sûres. Mais nous ne voulons pas aggraver, par l’insistance des controverses et le venin des polémiques, des dissentiments qui furent sans doute inévitables, et que le temps et la force des choses résoudront certainement. Socialistes révolutionnaires et socialistes réformistes sont avant tout, pour nous, des socialistes. S’il est des groupes qui, ça et là, se laissent entraîner par passion sectaire à faire le jeu de la contre-révolution, nous les combattrons avec fermeté. Mais nous savons que dans les deux fractions socialistes, les dévouements abondent à la République, à la pensée libre, au prolétariat, à la Révolution sociale. Sous des formules diverses, dont quelques-unes nous paraissent surannées et par conséquent dangereuses, tous les socialistes servent la même cause. Et l’on verra à l’épreuve que, sans rien abandonner de nos conceptions propres, nous tâcherons ici de seconder l’effort de tous.

../..

Mais tout cela ne serait rien et toute notre tentative serait vaine ou même dangereuse si l’entière indépendance du journal n’était point assurée et s’il pouvait être livré, par des difficultés financières, à des influences occultes. L’indépendance du journal est entière. Les capitaux, dès maintenant souscrits, sont suffisants pour nous permettre d’attendre le développement espéré du journal. Et ils ont été souscrits sans condition aucune. Aucun groupe d’intérêts ne peut directement ou indirectement peser sur la politique de l’Humanité. De plus, nous avons inscrit dans les statuts que l’apport de travail fait par les collaborateurs du journal serait représenté par des actions appelées " actions d’apport " qui permettent à la rédaction et à la direction politique de faire équilibre dans la gestion de l’entreprise aux actions en numéraire. C’est, dans la constitution de notre journal, une garantie certaine d’indépendance. C’est à mon nom, comme directeur politique représentant la direction, que se sont inscrites ces actions d’apport. Ai-je besoin de dire que ce n’est là une spéculation ni de ma part, ni de la part de mes collaborateurs ? D’abord, les actions d’apport ne recevront une part quelconque de bénéfice que lorsque les actions représentant le capital en numéraire, celles qui ont été déjà souscrites et celles qui le seront plus tard, auront reçu un dividende de six pour cent. Mais surtout, par une lettre annexée à mon contrat de direction, je remets d’avance au conseil d’administration, composé d’hommes choisis parmi nos amis, les bénéfices éventuels qui pourraient ressortir aux actions d’apport, il devra en disposer pour développer le journal, pour améliorer la condition de tous les collaborateurs et pour contribuer à des ouvres de propagande socialiste et d’organisation ouvrière. Dans ces conditions, quand l’heure sera venue pour nous d’accroître le capital du journal, c’est en toute confiance que nous ferons un appel public à la démocratie et au prolétariat. Faire vivre un grand journal sans qu’il soit à la merci d’autre groupe d’affaires, est un problème difficile mais non pas insoluble. Tous ici, nous nous donnerons un plein effort de conscience et de travail pour mériter ce succès : que la démocratie et le prolétariat nous y aident."


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Rédigé par aragon 43

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Publié le 19 Avril 2012

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LE VOTE MELENCHON : UN VOTE DE CLASSE

Chacun sait, sur mon blog, pour ceux qui me lisent, que j’avais marqué ma préférence pour un candidat communiste pour les présidentielles avec l’idée qu’il mène une campagne pour remettre du communisme dans ce pays et en même temps travailler à ce que le peuple prenne ses affaires en main, notamment en en finissant avec cette 5eme république héritage de De Gaulle et d’un coup d’état de la réaction et de cette extrême droite.

Je ne le regrette pas mais depuis le choses ont bougé.

Le Front de gauche, entretemps, est venu apporté une démarche qui tend à aller dans ce sens.

Il agrège un peuple de gauche plus radical qui veut un vrai changement pour se sortir de l’ornière social-démocrate détenant la clé de l’accès au pouvoir pour la gauche toute entière.

Tant mieux.

 Une condition :  celui-ci doit rester un Front où la diversité des forces progressistes s’expriment et existent à égalité de droit et de devoir.

La campagne qui est en cours et qui va se poursuivre après les présidentielles avec les législatives montre qu’une construction est en cours pour changer la donne dans ce pays et même en Europe.

Reprenant une citation d’un grand patron du CNPF disant on ne fait pas la même politique avec un PCF à 20 %  qu’à 5 %. Ici, avec 15 % et plus, on créait les conditions d’une irruption du mouvement social dans la société et dans les processus politiques décisionnelles de la bourgeoisie.

Toute une stratégie politique, celle du néo-libéralisme, peut s’effondrer sous les coups de boutoirs de peuples qui se sortiraient ainsi des pratiques austéritaires toujours en phase pour redresser le taux de profit et la montée du Front de Gauche est regardée bien au delà de nos frontières.

L’idée de partage revient en force, l’idée d’un nouveau programme politique de progrès, tel celui du  Programme du Conseil National de la résistance retentit dans les têtes : bref l’idée de prendre le pouvoir en tant que citoyen plait et se diffuse.

Les pouvoirs actuels sont pilonnés par cette démarche qui dépasse le « indignez-vous de Stéphane Hessel », ce n’est plus le révoltez-vous mais c’est « on prend le pouvoir par notre bulletin de vote et par nos luttes ».

Voilà pourquoi, un air frais circule en ce moment, pour changer les choses comme on dit et des choses qui ne sont pas rien : c’est confier la politique au peuple directement.

Le vote Mélenchon, celui d’un homme qui surprend par sa franchise, son honnêteté, sa dimension humaine et désintéressée, est apprécié par le peuple et cela redonne l’envie de faire de la politique me disait un travailleur lors d’une distribution de tract.

Pas simplement une envie, plus encore de redonner des repères à cette idée communiste de transformation de la société, d’une société qui se débarrasse de ses haillons capitalistes.

Le vote Mélenchon de dimanche prochain est un vote de classe.

Plus il sera élevé, plus les choses évolueront en faveur des travailleurs et plus les solutions d’accompagnement de la crise reculeront.

C’est le score aux présidentielles, aux législatives, le lien avec les luttes qui feront en sorte que le Front des gauche et ses différentes composantes dont celle des communistes (PCF), pèseront sur les pouvoirs qu’ils soient politiques, économiques, sociétales.

Nul doute, que l’enjeu est là et qu’il ne se mesurera pas cette fois-ci au nombre de ministres du Front de Gauche dans un gouvernement si la gauche l’emporte mais bien par un rapport de force conséquent et sans cesse alimenté par le peuple de gauche, par les travailleurs, par les communistes en particulier pour que de réels changement aient lieu.

Le vote Mélenchon en est la première marche, ne la loupons pas, c’est un vote de classe, c’est un vote pour que l’humain l’emporte sur les force de l’argent.

Bernard LAMIRAND

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #communisme

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Publié le 16 Avril 2012

Réunies en intersyndicale, le 16 avril, les les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires et Unsa affirment leur volonté de faire du 1er Mai 2012, une journée de solidarité internationale du monde du travail, une forte journée de mobilisation en faveur du progrès social.

Dans cette période de crise en France et en Europe, les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, Unsa affirment leur volonté de faire du 1er Mai 2012, journée de solidarité internationale du monde du travail, une forte journée de mobilisation, de manifestations et d’expressions revendicatives pour :

  • faire entendre les priorités sociales et les préoccupations des salariés, des demandeurs d’emploi, des jeunes et des retraités, en France et en Europe ;
  • exprimer la défense des droits fondamentaux et des libertés partout dans le monde ;
  • faire reculer la xénophobie, le racisme et l’antisémitisme.

Dans beaucoup de pays européens, les populations subissent des politiques d’austérité et des réformes réduisant les droits des travailleurs et leur protection sociale.

La crise ne peut être le prétexte pour remettre en cause nos systèmes sociaux. Il faut une véritable politique de croissance, prenant en compte les enjeux écologiques, qui passe par l’amélioration du pouvoir d’achat et la création d’emplois.

La pression sur les salaires et l’assouplissement des règles de licenciement ne peuvent que fragiliser la croissance économique.

S’il y a un manque de compétitivité des entreprises, elle est notamment due à la rémunération excessive  du capital au détriment de l’investissement dans l’emploi, la formation, la recherche et l’innovation.

En ce 1er mai, nous voulons faire écho aux revendications portées par les salariés dans cette période de crise :

  • priorité à l’emploi, en particulier des jeunes, alors que le nombre de chômeurs ne cesse d’augmenter depuis de longs mois et que les restructurations, les licenciements et les fermetures d’entreprises sont le quotidien de nombreux salariés,
  • lutte contre la précarité qui touche un nombre croissant de salariés, en particulier jeunes et femmes, et provoque des situations de pauvreté intolérables ;
  • la promotion des salaires et du pouvoir d’achat doit être une priorité. Il n’y a aucune raison de laisser les inégalités salariales perdurer, notamment entre les femmes et les hommes.

Nous réaffirmons avec le syndicalisme européen notre opposition à ces politiques et au nouveau traité qui, en faisant l’impasse sur la croissance, ne fera que renforcer l’austérité et la crise.

Nous voulons dans les mobilisations du 1er mai réaffirmer le besoin d’une Europe solidaire affirmant sa dimension sociale, ce qui impose de :

  • développer les droits des salariés et assurer des services publics de qualité,
  • mettre un terme à la concurrence sociale et fiscale entre pays de l’Union européenne qui tire les garanties des travailleurs vers le bas. Il faut une autre répartition des richesses et mettre un terme à la spéculation financière,
  • faire respecter la place et le rôle de la démocratie sociale, de la négociation collective et du dialogue social.

La CFDT, la CGT, la FSU, Solidaires et l’Unsa appellent leurs organisations à se rencontrer dans les territoires pour déterminer les modalités concrètes d’organisation des initiatives et manifestations du 1er Mai sur ces objectifs.

 
Le 16 avril 2012

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #syndicalisme

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Publié le 16 Avril 2012

Rédigé par aragon 43

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