Publié le 12 Mai 2012

 

Nous voici rentrés, Marie et moi,  d’un séjour en Italie, où nous avons pu voir à quel degré les italiens souffraient eux aussi de la crise.

La période Berlusconi s’est achevée mais ceux qui le remplacent sont entrain de faire payer les saloperies de Berlusconi et des financiers mondiaux qui ont écumé le pays.

Chez nous , notre potentat a mordu la poussière ;  et la relève sera ce que  nous la feront par les luttes et surtout pas par un état de grâce (j’y reviendrai bientôt sur celui de 1981).

Mais là n’est pas mon propos pour ce premier blog de retour.

Nous avons vécu un retour un peu particulier en descendant du bus de Roissy à la gare de Creil ce vendredi soir.

Nous savions que le système de bus de la Stac avait été modifié profondément depuis le 1er avril 2012 mais nous n’avions pas encore eu l’occasion de le tester vraiment.

C’est fait.

Nous voici donc à la station de la gare de Creil débarquant avec nos valises à roulettes, et nous voyons apparaitre Ligne B destination Becquerelle et Herriot, nous sommes contents, nous allons rentrer vite à la maison. Nous montons dans le car, tout se passe bien jusqu’à la place du marché mais au lieu de tourner vers Nogent, lieu de notre domicile, le car  s’en va vers Creil et vers le haut de la ville traversant tous les quartiers, tant pis nous nous disons, puisque c’est la station Becquerelle qui est en bout de ligne, nous repartirons de là pour regagner Herriot et Nogent.

Nous avons toutes nos valises, les gens nous regardent comme des égarés, à l’arrivée de la station Becquerelle, nous restons seuls dans le car mais le chauffeur vient nous voir gentiment en nous disant qu’il ne repart pas et qu’il a fini son service. Il repart alors à vide, nous sommes déposés sur le bord du trottoir et nous allons à la recherche d’une station qui peut nous ramener vers la gare et Nogent et nous la trouvons pas loin de là .

Après une dizaines de minutes d’attente, un car se présente et nous montons dedans, c’est un car de la STAC qui va vers la gare et qui poursuivra son chemin vers Herriot ensuite nous dit le chauffeur pas du  tout étonné par notre égarement. Nous sommes sauvés, le conducteur, très sympa, nous fait part que nous ne sommes pas les premiers à se tromper. Eux-mêmes, les chauffeurs, éprouvent un mécontentement devant ce système décidés en haut nous dit-il.

Un système ou c’est l’usager qui doit se mettre au diapason de la Stac et pas le contraire rétorque un habitué certainement qui monte dans le car.

Nous revenons donc vers la gare, le car s’arrête et nous regardons bien le panneau, il situe un même positionnement pour deux lignes tout compte fait et il faut avoir une réelle connaissance des points de destination pour ne pas se tromper. Nous pensons alors que des personnes qui viennent de loin, qui débarquent pour la première fois à Creil, se trouveront dans le même traquenard que nous.

Nous, nous avons donc tombé dans le panneau,50 minutes pour faire le tour de Creil, de revenir sur Nogent, bravo les érudits de la Stac, dont des mauvaises langues disent que c’est un « BAC plus, plus, plus, » qui s’ennuyant a dû réaliser ce schéma compliqué et quelque peu incompréhensible pour des attardés comme nous.

La technocratie a de beaux jours devant elle à la CAC de Creil, évidemment, les édiles se sont fait un beau joujou, avec des lignes transversales, seulement ils ont oublié une chose : la démocratie.

Peut-être que des ignorants comme nous, auraient pu leur dire qu’un tel système aurait mérité l’avis des usagers, mais c’est vrai, ce mot usager n’est plus d’usage à l’époque où nous sommes tous clients de quelques chose y compris quand on va pisser à l’urinoir payant.

Plusieurs personnes que nous interrogions sur le trajet nous ont dit leur mécontentement, certains ont des difficultés à saisir les circonvolutions d’itinéraires de ces messieurs et dames qui dirigent et n’ont jamais d’ailleurs demandé l’avis de la population pour ce nouveau système qu’ils ont imposé.

Bon, j’ai passé ma colère en écrivant ce blog, mais tout cela démontre que des choses doivent bouger dans cette France où certains, dès qu’ils ont une parcelle de pouvoir, s’érigent en maitre absolu des choses et pensent qu’ils ont raison envers et malgré tout.

Vivement la sixième république pour que les populations aient la maitrise des choses et que les élus soient à leurs services et non les usagers à leur service.

Bernard LAMIRAND

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Publié le 12 Mai 2012

2012-05-11parisot-sarkozy.jpgle 11 Mai 2012   HUMANITE

Le Medef fait la danse du ventre à François Hollande

Après avoir estimé que Nicolas Sarkozy avait fait un "boulot extraordinaire", Laurence Parisot a changé de cible à flatter. La présidentedu Medef a déclaré ce vendredi que François Hollande avait raison de mettre la croissance sur la table. Mais derrière les flatteries, la notion de croissance maniée par la patronne des patrons n'a pas grand chose à voir avec un programme de gauche.

"Nous voulons travailler pour faire en sorte que le plus vite possible notre pays retrouve le chemin d'une croissance économique soutenue. Nous avons une certaine impatience à rencontrer le gouvernement ou le président", ", a-t-elle dit sur RMC et BFM-TV ce matin.

Mais un rapide décryptage des mots de Laurence Parisot montre que la croissance du Medef reste bien austère: discipline budgétaire et dérégulation du droit du travail sous couvert de compétitivité, le "paquet croissance" appelé de ses voeux par Laurence Parisot servant à emballer ce tour de vis libéral. La preuve par les mots de la chef des patrons.

  1. Lutte contre les déficits publics, alpha et omage de l'action publique: "Il est évident que nous avons besoin, tous les pays européens aujourd'hui, de méthodes, de disciplines pour gérer nos budgets publics."
  2. Un petit "Paquet croissance": "Il faut aussi se demander comment créer un choc de confiance qui serait un choc de croissance sans aggraver le déficit", explique-t-elle dans les Echos. En d'autres termes, nous sommes favorables à une initiative de croissance, un 'growth compact' mais sans renégocier le 'fiscal compact'. Elle fait à ce propos une série de propositions - engager une révision générale des politiques européennes, définir des axes prioritaires dans les infrastructures qui seraient financés par des partenariats public-privé ou des "project bonds" - des emprunts liés à des programmes d'investissements, etc.
  3. Politique européenne comme un diktat libéral: "Nous souhaitons que l'Europe ait une doctrine claire et assumée en matière de compétitivité, que la coordination soit meilleure entre la politique monétaire, les politiques budgétaires et une politique d'investissement qui pourrait être décidée au niveau communautaire", dit-elle.

Le donnant donnant du Medef

Pour parvenir à ses fins, Laurence Parisot fait mine de donner des contreparties. Elle se dit ainsi prête à discuter du mode de calcul du smic, souhaite l'instauration d'un tel salaire minimum en Allemagne et ne rejette pas l'idée d'encadrer les hautes rémunérations dans les entreprises publiques. "Je ne saurais vous dire si une échelle de 1 à 20 est bien ou pas. Mais (...) j'attends beaucoup du président de la République sur ce point-là (...) Il y a un juste milieu à trouver, ", a-t-elle déclaré à BFM-TV et RMC." Et d'estimer, là aussi, que François Hollande a raison de mettre le sujet sur la table, "parce que c'est le lien social qui est en jeu".

Quant au style de gouvernance de François Hollande, la patronne des patrons est fan: "L'approche de François Hollande sur le dialogue social correspond très largement à ce que nous préconisons depuis longtemps", souligne dans les Echos Laurence Parisot, qui juge même "intéressante" son idée de "contrat de génération".

"Moi-même j'ai rencontré plusieurs des membres de l'équipe de François Hollande", a-t-elle ajouté. "Nous sommes en train de balayer tous les sujets et en même temps (...) nous travaillons déjà avec les organisations syndicales." Tout va pour le mieux donc au pays de Oui Oui Medef.

  • A lire:

Parisot proche aussi de Hollande

Pour Parisot, le bilan de Sarkozy "est extraordinaire"

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Publié le 3 Mai 2012

ET VIVEMENT LES LEGISLATIVES AVEC LE FRONT DE GAUCHE

 

 

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Publié le 3 Mai 2012

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Publié le 2 Mai 2012

index-copie-4Déclaration de la Cgt

Un grand 1er mai revendicatif

mardi 1er mai 2012

Dans plus de 300 rassemblements et manifestations, la CGT a recensé une participation de plus de 750 000.manifestants. C’est la démonstration que les salarié-e-s, retraité-e-s, les privé-e-s d’emploi, sont déterminé-e-s à voir leurs actions conduites dans leurs entreprises, leurs secteurs professionnels, leurs bassins d’emploi, déboucher sur des avancées sociales.

Les dernières provocations du candidat sortant sur le thème du « vrai travail », cinq ans après sa volonté de « remettre la France au travail » ont renforcé la mobilisation des salarié-e-s. Les centaines de milliers de manifestant-e-s n’ont laissé ni la droite, ni l’extrême droite salir cette journée internationale de luttes, forte de plus d’un siècle d’histoire du mouvement ouvrier, de résistances et de conquêtes sociales. Le mécontentement traduit dans les urnes lors du premier tour des élections présidentielles s’est exprimé dans la rue, pour sanctionner les politiques anti sociales et l’inégalité de la répartition des richesses. Ils ont exprimé aussi leurs attentes fortes pour aujourd’hui et l’avenir de la jeunesse.

Comme en 2002, 2007, ce premier Mai a été marqué par les élections présidentielles. A chaque fois, notre organisation a pris ses responsabilités pour défendre les intérêts des salariés. C’est pourquoi au lendemain du 1er tour, la CGT s’est tournée vers la réussite d’un puissant 1er Mai.

C’est l’attachement aux valeurs de progrès social et de solidarité entre les travailleurs qui ont encore une fois prévalu devant le danger des divisions et des politiques antisociales. A l’évidence l’analyse et les critiques de la CGT du bilan du Président Sarkozy ont marqué l’opinion publique et nos dix exigences pour sortir de la crise doivent guider maintenant les politiques économiques et sociales.

Dans de nombreux pays d’Europe, comme en Allemagne, Espagne, Grèce, Royaume-Uni, Italie, les salariés se sont aussi mobilisés pour réagir aux politiques d’austérité renforcée par le pacte Sarkozy-Merkel. Deux mois après la dernière journée d’action Européenne du 29 Février à la veille du sommet européen, les salariés européens doivent renforcer leur solidarité et peser ensemble pour de nouvelles conquêtes sociales.

Toutes les organisations de la CGT engagées dans cette journée internationale de luttes peuvent se féliciter de cette réussite.

La CGT va poursuivre ses explications auprès des salariés, en les invitant à adhérer à notre syndicat pour qu’ils puissent revendiquer et réagir à leurs conditions de vie au travail et en dehors. Elle va prendre les initiatives pour que les politiques à venir rétablissent la justice sociale, en valorisant le travail par l’augmentation des salaires, des pensions et des minima sociaux, en renforçant la protection sociale par une fiscalité conditionnée aux politiques d’emploi et aux politiques salariales et de répartition des richesses créées dans les entreprises.

Montreuil, le 1er mai 2012

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Publié le 1 Mai 2012

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UN GRAND PREMIER MAI DE LUTTES

250 000 à Paris, plus de 750 000 sur toute la France.

Ce premier mai 2012 marquera car il est dans la continuité des luttes qui ont émaillé le quinquenat de Sarkozy et qui a vu des millions de travailleurs manifester en 2010 contre la remise en cause de la retraite à 60 ans.

Il serait très long ici de les rappeler toutes ces luttes ;  dès 2007 et en particulier celle de la SNCF, celles des sidérurgistes et des Gandrange, celles des Continental et je pourrai les égrener longuement.

Des hommes et des femmes, par tous les temps et sous les propagandes antigrévistes, ont agi face à cette volonté de mettre par terre tous leurs acquis sociaux et leur emploi.

Des luttes qui ont connues bien sûr des vicissitudes du fait de l’hermétisme de ce pouvoir Sarkozien qui, tout en se faisant ami-ami avec les travailleurs, en allant leur raconter des sornettes dans les lieux de travail, les poignardaient dans le dos à la moindre occasion.

Ce pouvoir, avec cet homme, un néo-pétainiste, vantant le vrai travail de la charte de Pétain, un homme d’extrême droite de la faculté d’Assas de 1968, un ennemi de ces soixante huitards en lutte, est le pur symbole de cette droite conservatrice, prête à toute les sales besognes pour sauver ses privilèges.

Des versaillais d’aujourd’hui, tout compte fait.

Il faut se rappeler qu’ils ont toujours tenu le travail comme la possibilité d’en extraire la plus value la plus élevée à leur profit et ne laisser que les miettes aux salariés dont ils n’avaient que mépris.

Leur règne va finir, nous l’espérons de toutes nos forces, comme la célèbre chanson des canuts le dit si bien, et j’en éprouve encore le besoin de la citer au moment où cet inquiétant personnage qu’est Sarkozy éructe au Trocadéro  contre le syndicalisme et crache sur le drapeau rouge :

C'est nous les canuts,
Nous allons tout nus !

Mais notre règne arrivera
Quand votre règne finira.
Mais notre règne arrivera
Quand votre règne finira.
Nous tisserons le linceul du vieux monde,
Car on entend déjà la révolte qui gronde


Oui Sarkozy votre règne va finir dimanche, et votre vieux monde de privilégiés a toutes les raisons de craindre de perdre ses prérogatives.

« Posez le drapeau rouge » dis-vous !  C’est une insulte à ceux qui sont morts pour la France et qui tenez dans leurs mains le drapeau rouge de la lutte et le drapeau bleu blanc rouge de la liberté, de l’égalité et de la fraternité.

Vous nous invitez à déposer ce drapeau, à l’abaisser devant celui de vos amis bourgeois qui vous avez défendu cet après-midi au Trocadéro.

Résistance…

Ce drapeau rouge c’est celui du sang versé par ces hommes et ces femmes qui ont lutté  pour leur-gagne pain, la journée de 8 heures, contre le travail des enfants dans les mines. C’est le drapeau de cette fusillade contre le prix de la force de travail à Fourmies, et rappelons-nous les revendications de ces travailleurs qui ont été fusillés pour que vos ancêtres rentiers n’aient pas à ouvrir leur bourse et je cite:
 Les Délégués exposeront comme revendications :

1.     La journée de huit heures ;

2.     L'application de l'unification de l'heure pour la rentrée et sortie des fabriques et la même heure pour toutes, annoncée par la cloche locale ;

3.     Création d'une Bourse du Travail ;

4.     Révision générale des tarifs, suppression des règlements léonins, abrogation des amendes et des mal façons ;

5.     Fixation de la paie tous les huit jours, sans retard laissé dans la caisse des patrons au détriment de l'ouvrier, et l'obligation réciproque de prévenir 8 jours à l'avance en cas de cessation de travail ;

6.     Suppression des octrois ;

7.     Amélioration hygiénique à apporter dans certains ateliers en particulier et dans Fourmies et région en général.

8.     Création de Caisses de retraites pour les ouvriers.

C’est cela le premier mai Sarkozy.

Le premier mai ne peut être que syndical et certainement pas patronal.

Et vous voudriez que ce drapeau rouge disparaisse : c’est celui du travail, du syndical, des luttes, de la lutte de classe contre vos pareils.

Ce drapeau rouge il est symbole de tous ces peuples qui se sont défaits des mainmises patronales absolues.

Tout à l’heure, je regardais ce rassemblement au Trocadéro,  une cinquantaine de milliers d’individus à peine, ceux qui ont le trouillométre à zéro, comme l’avait les versaillais et leur comparse Thiers, l’assassin de la commune, et qui ont tué pour garder le pouvoir ;  leur pouvoir de profiter et de rendre le peuple miséreux comme il le devient en ce moment sous les coups de boutoirs antisociaux depuis ce quinquenat où vous avez trompé ce peuple.

Manifester le 1er mai avec les soudards du capital, lors de cette journée de luttes des travailleurs du monde entier, c’est la volonté de venir braver ce qui souffrent, gens de la haute, de ces quartiers de riches, vous qui dirigez et avez tout pour vivre bien comme le dit encore la chanson des canuts  et je cite à nouveau:

Pour gouverner, il faut avoir
Manteau et rubans en sautoir
Pour gouverner , il faut avoir
Manteau et rubans en sautoir
Nous en tissons pour vous, Grands de la Terre,
Et nous, pauvres canuts, sans drap on nous enterre !

Et bien, bientôt, sous quelques jours, votre règne finira Sarkozy et ce n’est pas l’appel de ce triste sire Longuet qui permettra de vous en sortir ;  cet individu dont on sait les liens avec l’extrême droite et qui vient de déclarer : que la présidente du Front national pourra désormais être un «interlocuteur» de l’UMP, dans un entretien à paraître mercredi dans « Minute », le journal de l‘extrême droite, et qui a été l’un des fondateurs, dans les années 1960, du groupuscule Occident, souvent impliqué dans des affrontements violents contre la gauche.

Elles était donc intolérable et minable cette manifestation des riches au Trocadéro.

Les riches repus venaient pour défendre leurs privilèges et les autres, les travailleurs, venaient dire leurs revendications et l’espérance qu’avec la gauche, une autre donne aller enfin s’engager pour la vraie valeur du travail : un vrai emploi, un bon salaire, une bonne protection sociale : toutes choses que cette droite s’est évertuée à déconstruire avec notamment Sarkozy.

Les manifestations des salariés, des retraités, des chômeurs, des jeunes, ce premier mai, dans tous le pays, montrent que le monde du travail, celui des usines, des services publics entend peser dès aujourd’hui pour que le 7 mai, la valeur du travail soit reconnue et payée en tant que telle.

Le drapeau rouge, Sarkozy, il est sacré dans le monde du travail comme l’est le drapeau tricolore de la République, tous les deux présents dans les manifestations.

Le drapeau rouge ne sera pas posé, au contraire il va flotter en haut du mat du social et du revendicatif.

Bernard LAMIRAND

 

 

 

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 1 Mai 2012

536281_232636700169363_100002691050640_329334_1694-copie-1.jpgLE TRAVAIL DES RICHES

Il y a deux façons de concevoir le travail.

Il y a celle où règne l’exploitation de l’homme par l’homme si bien décrite par Karl Marx et où les fruits du travail des salariés sont chapardés par le capitaliste.

Il y a celle où le travail créait des richesses qui sont partagées par ceux qui en sont les auteurs : les travailleurs. Cela s’appelle le communisme.

Sarkozy va fêter ce premier mai le vol du travail par les multinationales, les fonds de pensions et par toute la noria des parasites qui profitent tous les jours du travail des salariés pour s’enrichir.

Le défilé de la concorde sera celui des actionnaires, des fraudeurs du fisc, des profiteurs qui font cour à l’Elysée depuis 2007, des actionnaires assistés qui ont reçu tant de cadeaux fiscaux etc.

Ce sera aussi le défilé de tous ceux qui ne veulent pas perdre leur place de privilégiés de la société.

Vous les verrez avec leurs banderoles revendicatives : « sus aux pauvres, à bas la sécurité sociale, en finir avec le smic et liberté pour le patron de fixer les salaires, fini la semaine des deux dimanches, à bas les 35 heures, retour des enfants dans les usines, en finir avec l’instruction de tous, autorisations des licenciements sans contrainte légale, retraite à 70 ans voir plus etc. ». 

405094_425240550838507_287039514658612_1527920_630109604_n.jpgvue sur le travail des salariés.

 

Le défilé sera encadré par tous les gardes chiourmes patronaux.

En tête de défilé, Madame Parisot, Monsieur le baron Sellière et les patrons du CAC 40 entoureront le Président des riches Monsieur Sarkozy.

En seconde ligne apparaitra les banquiers avec une banderole unique : « tout pour notre gueule ».

Le défilé passera à la Concorde et à l’endroit ou Capet eut la tête coupée, le cortège des riches s’arrêtera pour une minute de silence. Certains porteront des portraits des héros du capital : un immense portrait du tueur de la commune le dénommé Thiers sera porté par des enfants de Neuilly et un autre portrait rappellera l’œuvre de Philippe Pétain qui fut l’instigateur de la fête du vrai travail le premier mai 1941, jour de la Saint Philippe.

Aucun casseur ne sera autorisé par la police à venir ternir le cortège des riches : certains seront d’ailleurs requis pour, si l’occasion se présente, ternir celui des salariés.

Le cortège aura un point de dispersion : le Fouquet’s où une immense table rempli de tous les crus de champagne sera dressée pour rafraichir le gosier des riches et l’on sait déjà que la  Mathieu dite Mireille, s’égosille depuis des semaines pour chanter une marseillaise sans faire de canards.

On sait aussi que tous les réfugiés fiscaux de Suisse, des Iles Caïmans, de Saint-Barth, du Luxembourg ont franchi les frontières et sont rentrés cette nuit pour sauver le sauveur suprême des riches et lui permettre de garder son sceptre pendant encore un quinquenat.

Aux dernières nouvelles, cela gronde du coté du peuple.

Bernard LAMIRAND

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Publié le 30 Avril 2012

L'OIT critique les politiques d'austérité "contre-productives"  Article provenant de l'Humanité

Les politiques d'austérité assombrissent les perspectives de l'emploi dans le monde et quelque 202 millions de personnes seront au chômage cette année, 6 millions de plus que l'an passé, selon le rapport sur le travail dans le monde 2012 de l'Organisation internationale du travail (OIT) publié lundi à Genève.

"Notre chiffre estimé provisoire pour l'année 2011 est que le chômage total serait de 196 millions, et nous passerions en 2012 à 202 millions, une augmentation de 6 millions, et en 2013 à 207 millions, une augmentation de 5 million supplémentaires", a déclaré le Directeur de l'Institut international d'études sociales de l'OIT, Raymond Torres, lors d'une conférence de presse. "Ceci voudrait dire qu'on aboutirait à un taux de chômage d'environ 6,1% en 2012", a-t-il souligné. Cela pose d'autant plus problème, pour l'OIT, qu'environ 50 millions d'emplois font toujours défaut par rapport à la situation qui prévalait avant la crise de 2008.

Pour l'organisation basée à Genève, il est peu probable que l'économie mondiale croisse à un rythme suffisant ces deux prochaines années pour, simultanément, combler le déficit d'emplois actuel et fournir du travail à plus de 80 millions de personnes qui devraient arriver sur le marché du travail au cours de la même période. Les tendances sont particulièrement préoccupantes en Europe, où le taux de chômage a augmenté dans près de deux-tiers des pays depuis 2010, selon le rapport de l'OIT. Par ailleurs, soulignent les experts, la reprise du marché du travail est aussi "au point mort" dans d'autres économies avancées, comme le Japon et les Etats-Unis. Ailleurs, les offres d'emplois ne sont pas à la hauteur des besoins d'une population en âge de travailler de plus en plus nombreuse et qualifiée, comme en Chine. Les déficits d'emplois demeurent critiques dans l'essentiel du monde arabe et de l'Afrique, selon l'OIT.

>>> Lire : Il faut créer 600 millions d’emplois dans le monde selon l'OIT

Selon le rapport, cet assombrissement des perspectives de l'emploi se traduit par une augmentation des risques de troubles sociaux, notamment en Europe, Moyen-Orient, Afrique du Nord et Afrique subsaharienne. L'Amérique latine, où l'OIT constate un certain redressement de l'emploi, a en revanche vu son risque de troubles sociaux reculer. Pour l'OIT, les difficultés d'accès au crédit, notamment pour les PME dans les économies avancées, et les mesures d'austérité mises en place pour "apaiser les marchés financiers" sont à l'origine de cette dégradation de la situation de l'emploi. "L'austérité n'a pas produit plus de croissance économique", a souligné M. Torres, critiquant des politiques d'austérité "contre-productives" ayant conduit à une faible croissance économique et à des destructions d'emploi sans pour autant avoir réduit de façon majeure les déficits budgétaires. "Par exemple, en Espagne, le déficit a été réduit d'un peu plus de 9% du PIB en 2010 à 8,5% du PIB en 2011: une très petite réduction après un programme d'austérité drastique", a fait valoir M. Torres. Pour l'OIT, "le piège de l'austérité est en train de se refermer".

L'OIT encourage donc les gouvernements à mettre en place des stratégie de relance de la demande intérieure et se félicite que dans certains pays, comme en Inde, en Amérique latine, en Afrique du Sud ou plus récemment en Chine, les salaires semblent augmenter progressivement pour rattraper la productivité. Concernant l'Union européenne, M. Torres recommande aux autorités de repenser l'action de la Banque européenne d'investissement, afin qu'elle facilite des prêts pour relancer la croissance. L'expert pointe aussi la nécessité de revoir les objectifs des Fonds structurels européens afin qu'ils permettent de soutenir l'emploi, au lieu de développer les zones rurales comme ils l'ont fait jusqu'à présent.

Enfin, l'OIT est favorable à la mise sur pied d'une véritable politique d'emploi qui serait financer par un nouvel instrument financier au niveau européen.

À lire :

Une campagne présidentielle au pas des marchés financiers ?
Où sont les 1 000 milliards d’euros injectés par la BCE ?
Chômage : plus d’un million de chômeurs supplémentaires sous Sarkozy

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Publié le 30 Avril 2012

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Publié le 29 Avril 2012

Republique-Francaise-Marianne-libre.jpgMARIANNE A CONVOQUE SARKOZY

 

Nicolas Sarkozy (nom usuel de Nicolas, Paul, Stéphane Sarközy de Nagy-Bocsa), né le 28 janvier 1955 dans le XVIIe arrondissement de Paris, a été convoqué par son employeur, la République française, pour un entretien préalable suite aux nombreuses fautes graves durant l’exercice de sa profession : Président de la République Française.

Cet entretien s’est passé au siège de la République, place de la république à Paris, ce dimanche 29 avril 2012 .

Marianne a  déclaré qu’elle avait dû supporté pendant un quinquenat les outrances de ce personnage, pire que celui que Victor Hugo avait qualifié de Napoléon le Petit (lien).

Le  principal fait reproché à Nicolas Sarkozy est celui d’avoir appauvri les français d'origine modestes et surtout de leur avoir promis que s’ils travaillaient plus ils gagneraient plus, et donc il a  trompé les gogos qui avaient cru que c’était pour leur pomme :  ils ont été roulés dans la farine puisque « le travailler plus pour gagner plus » permis  à la banque de gagner plus pour les banquiers et les financiers empressés de placer le pognon dans les paradis fiscaux et non dans la République.

Bref il y eut tromperie sur la marchandise.

La deuxième faute aussi impardonnable de Nicolas Sarkozy a été de faire croire aux ouvriers que l’emploi était sa préoccupation principale :  pour ce faire il a confié l’emploi au patronat, notamment aux grands groupes du CAC 40 qui ont licencié à tour de bras.

Il avait promis aux sidérurgistes de Gandrange un bel avenir, il a surtout rempli le tiroir caisse de Mittal. Celui-ci d’ailleurs, encouragé par sa verve, en a rajouté une couche avec les Hauts-fourneaux de Florange.

Cette tromperie sur le travail équivaut à 500000 emplois industriels supprimés en France en 5 ans et un taux de chômage de plus de 10 %, un des pourcentage les plus élevés d’Europe :  c’est aussi une faute grave qui mérite aussi sanction.

Le plus pénible moment de la République fut la chasse aux immigrés et la mise en place d’un ministère de l’immigration et de l’identité nationale ; l'existence de ce ministère politique a été controversée dès son origine, en particulier à cause de l'association des termes « identité nationale » et « immigration et en  juin 2007 le Conseil des droits de l'Homme de l'ONU, y a vu une « banalisation du racisme» et une « lecture ethnique et raciale des questions politiques, économiques et sociales et le traitement idéologique et politique de l'immigration comme un enjeu sécuritaire et comme une menace à l'identité nationale » .

Cela est aux antipodes du contrat de travail et de l’éthique républicaine.

Et si on y rajoute le discours de Dakar sur les bienfaits de la colonisation, plus le fait que le prêtre vaut plus que l’instituteur, et enfin un débat sur l’identité nationale qui a amené de vives protestations de tout ceux attachés au valeur de la République et de la déclaration des droits de l’homme, cela fait beaucoup contre la République et sa dévouée représentante Marianne.

Cette faute là est la plus grave puisqu’elle désunie plutôt qu’elle rassemble autour des valeurs républicaine.

Enfin, il y a le bras d’honneur fait au vote des français concernant le référendum constitutionnel sur l’Europe en 2005, que Nicolas Sarkozy a remis en cause en faisant voter par les assemblées un texte qui niait le vote des français.

Marianne ne peut oublier non plus le coté malappris quand il tenait des propos de charretiers contre des personnes qui le contestait.

Malgré les avertissements répétés, l’individu, a continué à donner le mauvais exemple et notamment à s’attaquer à une valeur importante de la République, le social, où il a dépecé les droits acquis depuis la libération allant jusqu’à des déclarations assassines contre des français dans le malheur et la misère en les accusant de fraudeurs et d’assistés.

En guise d’assistés, a aucun moment Nicolas Sarkozy, ne s’est prononcé contre les vrais assistés et les fraudeurs : les actionnaires du CAC 40 .

Pour toutes ces raisons et bien d’autres encore, Marianne ne pense pas que cet individu, qui a mis la France par terre et la république dans une situation sociale dramatique avec le chômage et la baisse des salaires,doit demeurer à son poste de travail.

Dans ces conditions, après l’avoir entendu, recueilli sa défense, nous Marianne de la République, nous nous prononçons pour le licenciement immédiat pour faute lourde contre la République française de Nicolas, Paul, Stéphane Sarközy de Nagy-Bocsa ;

Il sera licencié à compter du dimanche 6 mai à 20 Heures précises.

Il ne recevra ni indemnités de départ ni prime de licenciement.

Il devra rendre sa Rolex et son avion personnel.

Cet entretien préalable s’est déroulé sans défenseur : la totalité des syndicats ayant refusé de défendre un individu qui leur avait promis leur disparition si son mandat était renouvelé.

Cet avis de licenciement sera affiché en bonne place dans toutes les manifestations du 1er mai et répondra à son dernier coup bas contre la République concernant le devise pétainiste du travail vrai.

Marianne.

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Rédigé par aragon 43

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