Publié le 4 Juillet 2012

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Publié le 4 Juillet 2012

arton335-7c5d3.gifMercredi 4 juillet 2012

 

Discours de politique générale :

« La confiance se fonde sur les actes »

 

 

 

 

Nous avons entendu le Premier ministre nous présenter avec beaucoup de conviction les 60 engagements du président Hollande rendus publics au cours de la campagne électorale.

 

Certaines mesures comme l'annulation de la TVA sociale, le droit de vote des étrangers, le rétablissement du barème de l'ISF ou la fin des exonérations de charges sociales sur les heures supplémentaires sont de bonnes nouvelles.

 

Jean-Marc Ayrault a cependant manqué de nous convaincre sur les moyens qu'il entend se donner pour réussir une politique de changement à la hauteur des besoins des Français. La rupture plusieurs fois proclamée par le Premier ministre avec l'austérité exige d'autres mesures que celles qu'il a annoncées.

 

A s'en tenir là et en appelant les députés à ratifier le pacte budgétaire européen, qui sera le principal obstacle à la souveraineté nationale et aux changements voulus par les Français, le Premier ministre sera vite conduit à jeter le gant dans le combat à mener contre les marchés financiers, les institutions bancaires et une Troïka européenne plus éloignés que jamais des intérêts populaires.

 

Je soutiens les parlementaires du Front de gauche dans leur choix de s'abstenir ; la confiance se fonde sur les actes, et c'est aux actes que ceux qui ont porté la gauche au pouvoir jugeront.

 

Attentifs à l'appel à mobilisation du Premier ministre, nous jouerons pour notre part tout notre rôle pour que les aspirations au changement formulées par les Français deviennent réalité.

 

Pierre Laurent le 3 juillet 2012

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Publié le 3 Juillet 2012

 

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A Monsieur HOLLANDE Président de la République

mardi 3 juillet 2012

Monsieur le Président,

J’avais interrompu, au moment des élections, de m’adresser au Président de la République par le biais de mes lecteurs sur mon blog en espérant ne plus avoir à le faire.

Votre orientation vers l’austérité « Merkozy » ( appelons un chat un chat) m’y conduit à nouveau.

Je ne suis pas déçu de mes votes, mais je pouvais espérer quand même ( je suis un grand naïf…) que l’arrivée de la gauche au pouvoir et d’un gouvernement avec toutes ses composantes de gauche aurait pu changer l’habituel cours des choses depuis 1981 où les socialistes, quand ils accèdent au pouvoir, renient leurs engagements électoraux ( pas terribles d’ailleurs) et demandent d’être réalistes ( ce qui s’entend : « soyez raisonnables ») ;  les scénarios que nous avons connu en 1982 avec le plan de rigueur et en 1998 avec Vilvorde ( « Jospin on n’y peut rien ») sont à nouveau entrain de se reproduire.

Votre premier ministre n’a pas employé ces mots, mais cela y ressemble quand il mise tout sur le règlement de la dette alors qu’il faut redonner du salaire par le biais du SMIC qui sont les vrais ingrédients pour la croissance et l’emploi et réduire ainsi cette dette dans le temps et en faisant payer les revenus du capital.

je l’ai entendu ce jour dans sa déclaration de politique générale, hormis les bonnes intentions et des mesures sociétales et démocratiques auxquelles je souscris, rien ne vient contredire ce que j’ai dit auparavant : votre acquiescement aux mesures d’austérité de la Communauté européenne de Merkel et Sarkozy condamne irrémédiablement vos intentions et celles de votre premier ministre ce jour.

Je trouve insuffisantes les réponses que Monsieur Ayrault a apporté à André Chassaigne Président du groupe de la gauche démocratique et républicaine. Ses affirmations concernant les politiques salariales qu’ils comptent mettre en mouvement restent très aléatoires puisqu’elles reposent sur le contrat uniquement.

Vous avez voulu la majorité absolue pour ne pas avoir à composer avec l’autre composante de la gauche, le Front de gauche et son programme l’humain d’abord. Ce programme vous aurait obligé à tenir compte de son existence notamment de ne pas accepter les mesures d’austérité de l’Europe libérale avec sa règle d’or qui viendra contrecarrer tous les actes sociaux indispensables à une vraie reprise.

Le travail demandé à Monsieur Van Rompuy, président du Conseil des gouvernements européens de sabrer dans les dépenses sociales en est l’illustration.

Monsieur le Président, vous n’avez pas été élu seulement que par des électeurs socialistes ;  vous avez eu mandat aussi des électeurs du Front de gauche pour mener une politique de progrès social : plus de quatre millions ce n’est pas rien !

Vous ne les respectez pas et votre majorité non plus quand celle-ci leur refuse la place auquelle ils ont autant de droit que la droite pour la présidence de commissions.

Vous préférez estimer les banquiers, je ne vous fait pas un procès d’intention, mais vous avez signé un texte qui leur permet à nouveau de s’en sortir au dépens des peuples et ils vont continuer à se faire du fric avec les crédits accordés par la BCE.

Vous préférez gouverner avec les crânes d’obus de la finance et ces milieux qui vous sont proches, de ces gens dressés idéologiquement par le libéralisme et  de cette faune qui peuple toujours les allées du pouvoir et des médias.

Vous avez fait obédience le semaine dernière à Bruxelles à toute cette maistrance du capital européen et mondial et à la finance internationale.

Vous n’avez pas été recadré car vous exécutez intégralement le menu que nous ont concocté Madame Merkel et Monsieur Sarkozy.

Ne le niez pas ! La finance que vous aviez considéré comme votre ennemie vous a enveloppé dans la tunique de Nessus , présent funeste à celui qui la reçoit.

Vous avez, tout compte fait, pour une petite bouchée de croissance hypothétique inscrite en annexe du texte, capitulé en rase campagne pour appliquer tout le traité Merkozy auquel vous allez demandé à votre majorité socialiste de la voter et vous aurez sans aucun doute l’accord de la droite sarkozienne qui s’est félicité cet après midi de votre volte face.

Vous avez donc renoncé à votre engagement pris devant tous les français de renégocier cette escroquerie qu’est le mécanisme européen de stabilité (MST) et la règle d’or.

Beaucoup de gens ont voté pour le changement : le vrai. Je vous vois encore, le jour de votre intronisation, vous rendre là où Pierre et Marie Curie avait travaillé pour le bien du peuple et de la France et je vous vois aussi rendre hommage à Jules ferry pour l’école.

Est-ce seulement une image évanescente ?

Les gens du peuple vous ont salué comme ces chercheurs de l’institut Curie, comme aussi tous ces travailleurs que vous aviez visité durant votre campagne électorale et à qui vous avez fait promesse de les aider comme ceux de Still-Saxby proches de chez moi ou encore ceux de Citroën Aulnay qui attendent de vous une solution nette et sans bavures contre ces retors de la finance et du profit à bon compte, de même contre cet aventurier, le sinistre Mittal qui avait roulé dans la farine Sarkozy à Gandrange et qui s’apprête à le faire à Florange si vous n’y mettez pas bon ordre avec votre ministre du développement productif Monsieur Montebourg.

Mais il semble bien que vos bonnes intentions de campagnes sur des sujets comme le devenir industriel soient déjà en rade et que pour les centaines d’entreprises menacées dans leur existence se préfigurent les habituels plans d’accompagnement dit sociaux.

Cette droite et cette bourgeoisie ont gagné à Bruxelles la coupe d’Europe du fric et dans cette coupe coule à flot le champagne des dividendes rassurés par l’austérité que toute l’Europe est entrain d’appliquer et vous avec.

Le Président de la Cour des comptes, votre ami, un ami aussi de Sarkozy, qui l’a désigné, ne vient-il pas de commettre un rapport, j’allais dire un sentence d’austérité, concernant la tenue des comptes et les dettes auxquelles il soumet les travailleurs à des sacrifices au même titre que les incendiaires qui eux ont déjà pris leur précaution.

Le diagnostic a été fait, la dette doit être comblée nous dit Monsieur Migault, pas un mot sur les vrais responsables de cette dette : la finance internationale et celle de la France avec ses banquiers que nous aurions jamais dû dénationalisé après 1981.

Ce diagnostic évite soigneusement de parler de coût du capital et le Président de la Cour des comptes est comme le curé de mon village, qui s’en prenait toujours aux enfants des pauvres quand une frasque était commise par les fils et filles des riches :  les enfants des pauvres écopaient de punitions imméritées.

Je sais, la situation n’est pas facile, le capital domine ce monde et dicte ses ordres ; il faut avoir le courage de l’attaquer à la racine du mal,  Monsieur le Président, mais vous le faites pas !

Il faut dire que votre entourage ne respire guère le profond de cette classe ouvrière laissée pour compte que la droite extrême tisonne sans arrêts, je viens de voir que vos amis de Terra-nova ont trouvé la bonne recette : s’en prendre aux coûts du travail et en particulier à cette classe ouvrière dont ce « think tank »  dénie l’existence même.

Ce  n’est pas neuf de s’en prendre aux dits « coûts du travail », Monsieur le Président, d’autres avant s’y sont essayés : regardez les résultats et l’appauvrissement des plus pauvres et l’enrichissement des plus riches.

Vous allez tenir conférence sociale ;  vous allez, dites vous, écouter le monde social ; mais dans ce monde social il y a des intérêts opposés entre le capital et le travail : vers qui allez-vous faire pencher le fléau de la balance ?

Il semble bien que déjà ce fléau a penché vers le capital par le fait de votre dérisoire revalorisation du SMIC.

Monsieur le Président, peut-on encore plumer celui qui perd ses plumes depuis la rigueur de 1982 et celles depuis qui ont amené la part des richesses créées à être récupérer plus fortement encore par les actionnaires au détriment des salariés et des retraités.

Vote ami Didier Migaud, premier président de la Cour des comptes, lui, n’y va pas par quatre chemins : il intime l’ordre de passer à une augmentation de la TVA qui frappera les bas et moyens revenus du travail particulièrement et une CSG que paieraient les retraités et dont seraient exonérés les entreprises qui n’acquitteraient plus alors leur cotisations sociales.

Alors, votre sommet social à quoi rimera t’il si vos inflexions sont en direction des possédants et de ceux qui ont mis le pays et le monde à sac ?

Monsieur le Président, votre prédécesseur avait acquis la triste renommée d’être le Président des riches, ne prenez pas la même tunique, ne devenez-pas le Président du reniement.

L’humain d’abord devrait être votre doctrine.

Le communiste que je suis pense qu’il n’est pas trop tard pour choisir le bon camp : celui du peuple et pas celui de l’argent roi et de ses lobbys et de ses « think tank » qui règnent en maitre dans les palais des pouvoirs.

 

Bernard LAMIRAND

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Publié le 2 Juillet 2012

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Publié le 2 Juillet 2012

arton42.jpgAudit Cour des comptes : réaction du PCF

 

Rivé sur l'objectif et la réduction du déficit public du pays à 3% fin 2013, le rapport d'audit de la Cour des comptes prône la réduction des dépenses publiques et sociales et une hausse d'impôts, au nom de « la crédibilité vis-à-vis de ses partenaires européens comme de ses créanciers ». Une philosophie déjà intégrée dans l'esprit de la loi de finances rectificative de l'été 2012 et surtout dans la lettre de cadrage du PLF 2013 du gouvernement qui a maintenu le gel des dépenses de l’État.

 

En revanche, invoquant un manque de recettes de 6 à 10 milliards d'euros pour 2012 et de l'ordre de 33 milliards d'euros pour 2013, la Cour précise la nature des efforts demandés. Si la réduction des dépenses de sécurité sociale et la stabilisation de la masse salariale de la fonction publique restent préconisées, elle convoque clairement cette fois « le recours à des impôts à assiette large et fort rendement comme la TVA et la CSG » pour faire face à l'ampleur de la consolidation budgétaire. Autant dire que les propos de la Cour des comptes seront largement utilisés pour justifier des hausses d'impôts pour les ménages français.

 

En refusant l'utilisation de la création monétaire par la BCE comme le demandent le PCF et ses partenaires du Front de gauche, et en passant sous silence les 172 milliards d'euros de niches fiscales et sociales accordées aux entreprises depuis des années, le rapport de la Cour des comptes sous-entend qu'il n'y a pas d'alternative à l'austérité. Il ment par omission. Une contradiction de plus avec les termes mêmes du discours de campagne de François Hollande. L'argument de la non perspective de croissance ne peut pas être le prétexte à une prétendue rigueur de gauche.

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 1 Juillet 2012

index.jpgLE CONTRAT SOCIAL DE Jean Jacques Rousseau (extraits)

 

J’ai choisi, en ce 300ème anniversaire de la naissance de Jean Jacques Rousseau, cette partie liée à la démocratie et qui montre ce que doit être la représentation du peuple.

Il est temps de passer à une sixième république avec l’élection à la proportionnelle intégrale.

Cela nous sortirait des jeux politiciens et d’avoir des méthodes de chantages sur les électeurs qui dénaturent la démocratie et la citoyenneté.

L’exemple des socialistes qui s’accaparent des suffrages des électeurs par la pression pour disposer d’une majorité à eux seuls est un  déni de démocratie.

Bernard Lamirand

 

EXTRAITS : On voit, par le chapitre précédent, que la manière dont se traitent les affaires générales peut donner un indice assez sûr de l'état actuel des mœurs et de la santé du corps politique. Plus le concert règne dans les assemblées, c'est-à-dire plus les avis approchent de l'unanimité, plus aussi la volonté générale est dominante; mais les longs débats, lès dissensions, le tumulte, annoncent l'ascendant des intérêts particuliers et le déclin de l'État.

 

Ceci paraît moins évident quand deux ou plusieurs ordres entrent dans sa constitution, comme à Rome les patriciens et les plébéiens, dont les querelles troublèrent souvent les comices, même dans les plus beaux temps de la république; mais cette exception est plus apparente que réelle; car alors, par le vice inhérent au corps politique, on a pour ainsi dire deux États en un; ce qui n'est pas vrai des deux ensemble est vrai de chacun séparément. Et en effet, dans les temps même les plus orageux, les plébiscites du peuple, quand le sénat ne s'en mêlait pas, passaient toujours tranquillement et à la grande pluralité des suffrages: les citoyens n'ayant qu'un intérêt, le peuple n'avait qu'une volonté.

 

A J'autre extrémité du cercle, l'unanimité revient c'est quand les citoyens, tombés dans la servitude, n'ont plus ni liberté ni volonté. Alors la crainte et la flatterie changent en acclamations les suffrages, on ne délibère plus, on adore ou l'on maudit. Telle était la vile manière d'opiner du sénat sous les empereurs. Quelquefois cela se faisait avec des précautions ridicules. Tacite observe que sous Othon les sénateurs accablant Vitellius d'exécrations, affectaient de faire en même temps un bruit épouvantable afin que, si par hasard il devenait le maître, il ne pût savoir ce que chacun d'eux avait dit.

 

De ces diverses considérations naissent les maximes sur lesquelles on doit régler la manière de compter les voix et de comparer les avis, selon que la volonté générale est plus ou moins facile à connaître et l'État plus ou moins déclinant.

 

Il n'y a qu'une seule loi qui, par sa nature, exige un consentement unanime; c'est le pacte social: car l'association civile est l'acte du monde le plus volontaire; tout homme étant né libre et maître de lui-même, nul ne peut, sous quelque prétexte que ce puisse être, l'assujettir sans son aveu. Décider que le fils d'une esclave naît esclave, c'est décider qu'il ne naît pas homme.

 

Si donc, lors du pacte social, il s'y trouve des opposants, leur opposition n'invalide pas le contrat, elle empêche seulement qu'ils n'y soient compris: ce sont des étrangers parmi les citoyens. Quand l'État est institué, le consentement est dans la résidence; habiter le territoire, c'est se soumettre à la souveraineté (a).

 

Hors ce contrat primitif, la voix du plus grand nombre oblige toujours tous les autres; c'est une suite du contrat même. Mais on demande comment un homme peut être libre et forcé de se conformer à des volontés qui ne sont pas les siennes. Comment les opposants sont-ils libres et soumis à des lois auxquelles ils n'ont pas consenti?

 

Je réponds que la question est mal posée. Le citoyen consent à toutes les lois, même à celles qu'on passe malgré lui, et même à celles qui le punissent quand il ose en violer quelqu'une. La volonté constante de tous les membres de l'État est la volonté générale: c'est par elle qu'ils sont citoyens et libres (a). Quand on propose une loi dans l’assemblée du peuple, ce qu'on leur demande n'est pas précisément s'ils approuvent la proposition ou s'ils la rejettent, mais si elle est conforme ou non à la volonté générale, qui est la leur: chacun en donnant son suffrage dit son avis là-dessus; et du calcul des voix se tire la déclaration de la volonté générale. Quand donc l'avis contraire au mien l'emporte, cela ne prouve autre chose sinon que je m'étais trompé, et que ce que j'estimais être la volonté générale ne l’était pas. Si mon avis particulier l'eût emporté, J'aurais fait autre chose que ce que j'avais voulu; c'est alors que je n'aurais pas été libre.

 

Ceci suppose, il est vrai, que tous les caractères de la volonté générale sont encore dans la pluralité; quand ils cessent d'y être, quelque parti qu'on prenne, il n'y a plus de liberté. 

En montrant ci-devant comme on substituait des volontés particulières à la volonté générale dans les délibérations publiques, j'ai suffisamment indiqué les moyens praticables de prévenir cet abus; j'en parlerai encore ci-après. À l'égard du nombre proportionnel des suffrages pour déclarer cette volonté, j'ai aussi donné les principes sur lesquels on peut le déterminer. La différence d’une seule voix rompt l'égalité; un seul opposant rompt l'unanimité: mais entre l'unanimité et l'égalité il y a plusieurs partages inégaux, à chacun desquels on peut fixer ce nombre selon l'état et les besoins du corps politique.

 Deux maximes générales peuvent servir à régler ces rapports «l'une. que, plus les délibérations sont importantes et graves, plus l'avis qui l'emporte doit approcher de l'unanimité; l'autre, que, plus l'affaire agitée exige de célérité, plus on doit resserrer la différence prescrite dans le partage des avis: dans les délibérations qu'il faut terminer sur-le-champ, l'excédant d'une seule voix doit suffire. La première de ces maximes paraît plus convenable aux lois, et la seconde aux affaires. Quoi qu’il en soit, c’est sur leur combinaison que s'établissent les meilleurs rapports qu'on peut donner à la pluralité pour prononcer.

 

 

 

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Publié le 30 Juin 2012

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GERARD FILOCHE ET LE SMIC

J’apprécie beaucoup les articles «  Au boulot » que Gérard Filoche réalise dans l’Humanité Dimanche chaque semaine.

La semaine dernière, c’était sur les conditions d’exploitation d’une apprentie coiffeuse et cette semaine, c’est un article concernant une DRH , cruelle avec les salariés de son entreprise et qui n’hésitait pas à mater les salariés selon l’expression employée par Gérard Filoche et qui est à son tour remerciée illico-presto par son nouveau patron qui emploie les méthodes américaines.

Gérard Filoche a le « feeling » pour nous narrer des situations que vivent les salariés et l’oppression qu’ils subissent de la part de leur patron dans le quotidien de la vie au travail.

Il le fait avec le sens de la réalité et du vécu des salariés et de  ses connaissances et nul doute que les témoignages qu’il apporte à partir de son métier d’inspecteur du travail sont d’une grande aide pour tous ceux qui souffrent de l’exploitation capitaliste et surtout, celle actuelle, où le patronat encouragé par le safari antisocial décrété par l’Union Européenne organise la remise en cause du social et des droits syndicaux.

Le dernier exemple nous vient de ce somment européen où les gouvernants ont opté pour des décisions qui serviront les banques et desserviront les travailleurs par des plans d’austérité, de modération salariale (ce qui veut dire de nouveaux reculs du prix de la force de travail) et de remises en causes de services publics, notamment ceux qui protègent le droit du travail dont on sait que notre nouveau gouvernement s’apprête à tailler dans des dépenses qui sont utiles aux gens modestes notamment.

Nous sommes obligés dans ce contexte de voir l’attitude du Président de la république et de son gouvernement et de ce qu’il est allé faire à Bruxelles le 28 et 29 juin 2012.

Nous avons déjà une première indication qui conforte le sommet européen : le SMIC.

2 %, une bagatelle, qui sera rapidement mangée par les prix et par la clause de revoyure en janvier 2013, nécessaire, mais qui annulera en grande partie le coup de pouce léger, une pichenette ; une mesure qui est dans le droit fil de ne pas augmenter les salaires comme l’exige le président de la communauté européenne Von Rompuy et les chefs de gouvernements des 27 qui la compose.

Le Smic, n’est certes pas du ressort d’un inspecteur du travail concernant sa revalorisation, mais j’aurais aimé entendre Gérard Filoche sur l’attitude de ses camarades socialistes qui ont dit tout le mal qu’ils pensaient de l’attitude  de la droite pendant qu’elle gouvernait concernant le SMIC et les bas salaires et qui aujourd’hui ont oublié que ceux qui ont le SMIC vivent des conditions de vie et de travail inadmissibles alors que les banques ont reçu à Bruxelles toute la sollicitude des gouvernants, dont Hollande, et en sommant les travailleurs de se faire la ceinture pour payer les frasques bancaires.

Peut-être pourrait-il nous dire son désaccord le plus total avec ce fait que les travailleurs sont sous-payés et que le SMIC doit être augmenté comme le propose la CGT.

Gérard Filoche termine son excellent papier dans l’humanité dimanche sur cette DRH licenciée par son patron par une conclusion remarquable et je cite  l’échange avec cette personne et Gérard Filoche : «  Monsieur l’inspecteur, moi aussi j’ai licencié des gens, mais je leur parlais, je respectais les humains, du moins je le croyais, qu’est-ce que vous me conseillez, Monsieur l’inspecteur ? » et Gérard de lui dire à cette dame : «  de comprendre, enfin, le système dont vous étiez un des rouages ».

Gérard, ne crois-tu pas, je te tutoies parce que tu écris dans mon journal et que tu es un camarade, que ce que tu dis à cette femme s’applique aussi à Hollande s’il accepte l’austérité décrétée à Bruxelles et qu’il est alors dans les mêmes rouages du système que cette DRH ?

Va-t-il honorer le veau d’or ou va-t-il, Gérard, rendre aux travailleurs ce qui appartient aux travailleurs :  les richesses créées par leur travail ?

Merci de me dire, et un bel article concernant cette première faute de gouvernance qui a consisté à être plus attentionné au capital et à Madame Parisot du Medef qu’aux salariés concernant le SMIC, serait d’une grande utilité.

 

Bernard LAMIRAND  

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 29 Juin 2012

images-copie-3.jpgCITROEN AULNAY UN PREMIER ACTE INDUSTRIEL DE CE GOUVERNEMENT ?

Ce blog sera court.

Hier les travailleurs de Citröen Aulnay et ceux du groupe PSA ont manifesté devant le siège parisien contre les menaces qui se précisent visant à restructurer les usines de production automobile.

La menace pèse sur l’ensemble automobile français, mais cet article, je le dédis particulièrement à Citroën Aulnay dont on susurre qu’interviendrai l’annonce de la fermeture totale pour fin juillet.

Il y a donc urgence.

Je ne reviendrai pas ici sur toutes les raisons de ne pas fermer ce site ; d’ailleurs l’Humanité de ce vendredi nous en donne tous les éléments et j’interviendrai surtout sur la politique industrielle qui ne peut être qu’une question de mots ou de débats stériles.

Laisser fermer Citroën Aulnay serait grave pour le devenir industriel et économique de ce département de la Seine Saint Denis mais plus largement pour l’industrie française qui comptabiliserait une capacité de production en moins et donc un recul de la richesse créée dans ce pays et dans le PIB.

Le gouvernement socialiste doit intervenir directement et ne pas renouveler l’expérience Jospin* de Vilvorde ( On n’y peut rien pour ainsi dire).

Cela oblige donc à interpeller directement la direction de PSA (Peugeot Société automobiles) dont la famille Peugeot détient une grande partie du capital) et elle est la propriétaire de l’Usine Citröen d’Aulnay.

Il faut consolider la fabrication des voitures françaises dans notre pays et préparer Citroën Aulnay à des modèles futurs après la C3 . Le syndicat CGT a fait des propositions en ce sens.

Citröen Aulnay est donc un lieu éminent de la bataille pour la reconquête industrielle et ce gouvernement doit prendre les bonnes décisions pour que cette usine ne finisse pas comme celle de Vilvorde. Il implique que tout soit fait pour que Peugeot maintient cette usine et prend sur ces bénéfices pour assurer sa pérennité.

330928_francois-hollande-face-a-des-salaries-de-psa-le-2-ma.jpgQuand à Hollande, voilà un premier engagement à tenir : celui de l’existence et du développement industriel, seul capable d’assurer la croissance ( la croissance ne se paye pas de mots mais d’actes concrets).

Un abandon en rase campagne de sa part serait un gage donné à d’autres entreprises qui ont préparé des plans de licenciements, des fermetures de sites et des délocalisations en Europe et dans le monde pour rehausser leurs profits.


Bernard LAMIRAND


 *HNJospin Wilvorde7 juin 1997

EID Olivier Libération

En aparté de la réunion des socialistes européens à Malmö, Lionel Jospin a laissé poindre son embarras sur l'affaire Renault-Vilvorde. «J'ai demandé à mon cabinet de regarder ce problème», a-t-il glissé. Rappelant qu'il avait reçu une délégation des ouvriers de Vilvorde, le Premier ministre a indiqué: «C'est une question dont je suis amené à me saisir. J'ai une sensibilité et une opinion en temps que responsable politique, mais je ne peux pas apporter une réponse à une question industrielle.»

 

 

 

 

 

 

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Publié le 28 Juin 2012

Compiègne, Mémorial de l’Internement et de la Déportation, 7 juillet 2012

7 juillet 2012, à partir de 11 heures cérémonie et conférence sur les convois des 45000 et 31000 

11 heures : Cérémonie et dépôt de gerbes au Mémorial du wagon de la Déportation - Margny les Compiègne

14 heures : Cérémonie au Monument de la Déportation, Mémorial de l’Internement et de la Déportation - Camp de Royallieu - Compiègne Allocutions et dépôts de gerbes

15 heures : Conférence sur l’histoire des convois des 45000 et des 31000

Avec la participation de :

Fernand Devaux, rescapé du convoi des 45000

Claudine Cardon Hamet, historienne auteur du livre Triangles rouges à Auschwitz – le convoi politique du 6 juillet 1942

Yves Jégouzo, auteur de Madeleine dite Betty, Déportée Résistante à Auschwitz-Birkenau

Lecture de textes de Charlotte Delbo

16 heures 30 : Visite du Mémorial

 

DECOCK

de Nogent-sur-Oise

Née Dauriat le 14 août 1911

à Oradour-sur-Vayres (87).

Ouvrière métallurgiste chez

Brissonneau, à Montataire.

Arrêtée le 15 octobre 1942

parce que son mari, Georges,

Résistant, s’est évadé

de la prison de Beauvais.

Déportée au camp de femmes de Birkenau le 24 janvier 1943.

Transférée à Ravensbrück le 2 août 1944, puis à Mauthausen.

Tuée le 21 mars 1945 dans un Kommando obligé de déblayer la

gare d’Amstetten sous les bombardements alliés.

Amour BAILLON

de Thourotte

Né le 11 août 1902 à Chevry-Cossigny

(Seine-et-Marne),

marié, père de trois enfants.

Ouvrier-boulanger

à Gournay-sur-Aronde.

Militant communiste.

Arrêté le 21 octobre 1941.

Mort à Auschwitz le 4 novembre 1942.

Une rue de Thourotte porte son nom.

Marcel

BATAILLARD

de Creil

Né le 23 juin 1912

à Nogent-sur-Oise 60), marié.

Cheminot, commis (comptable)

à la gare de Creil.

Syndicaliste CGT,

militant communiste,

secrétaire de cellule.

Actif lors des grèves de 1936.

Arrêté le 7 juillet 1941

à son domicile par la police allemande.

Proposé comme otage par le commissaire de police de Creil.

Mort le 22 août 1942 à Auschwitz-I.

Une rue de Nogent-sur-Oise porte son nom.

Arthur BONFILS

de Voisinlieu-Allonne

Né le 4 novembre 1887

à Maisoncelles-Tuilerie (60),

Marié, deux grands enfants.

Cheminot, chef de train.

Syndicaliste CGT,

militant communiste,

conseiller municipal

de Voisinlieu.

Arrêté le 21 octobre 1941.

Mort à Auschwitz le 27 octobre 1942.

Pierre BOGAERT

de Saint-Just-en-Chaussée

Né le 12 février 1900

à Saint-Just-en-Chaussée (60),

marié, deux enfants.

Cheminot,

ouvrier aux ateliers de Creil.

Syndicaliste CGT,

militant communiste,

conseiller municipal

de sa commune.

Arrêté le 9 juillet 1941.

Mort du typhus le 5 août 1942 à Auschwitz-I.

Une rue de Saint-Just porte son nom.

Olga MELIN

de Méru, puis Paris

Née Méru le 11 décembre 1913

à Pont-Sainte-Maxence (60),

séparée, mère d’un enfant.

Tabletière à Méru, puis

employée d’imprimerie à Paris.

Arrêté le 8 septembre 1942

à la Gare de Lyon à Paris, avec

son frère, peut-être en

accompagnant des Juifs jusqu’à

la ligne de démarcation.

Déportée au camp de femmes de Birkenau le 24 janvier 1943.

Tuée le 21 mars 1945, par un bombardement de l’aviation

alliée en gare d’Amstetten, aux côtés de Charlotte Decock.

IDENTIFICATION INCERTAINE…

?

 

André GOURDIN

de Laigneville

Né le 6 septembre 1896

à Trith-Saint-Léger (Nord).

Combattant de 1914-1918.

Marié, un enfant.

Employé de banque, puis

gérant de coopérative.

Militant communiste, élu

conseiller municipal de sa

commune de 1929 à 1935.

Mobilisé de septembre 1939 à juillet 1940.

Arrêté le 16 juillet 1941. Mort à Auschwitz le 24 janvier 1943.

Jules DUBRULLE

de Nanteuil-le-Haudoin

Né le 17 octobre 1897

à Armentières (Nord),

D’abord mineur, puis cheminot.

Militant communiste,

élu conseiller municipal

de sa commune en juillet 1936.

Arrêté le 16 juillet 1941

et conduit à la prison de Senlis

avant l’internement à Royallieu.

Mort à Birkenau le 3 novembre 1942.

Une rue de Nanteuil-le-Haudoin porte son nom.

Georges

GOURDON

de Creil

Né le 14 mars 1899 à La

Montagne (Loire-Atlantique),

marié (séparé), sans enfant.

Dessinateur industriel,

puis commerçant en vins.

Militant communiste,

secrétaire de la section de Creil.

Mobilisé en septembre 1939,

fait prisonnier de guerre, évadé.

Arrêté le 13 juillet 1941 par des policiers allemands et français.

Après Auschwitz, transféré aux KL Sachsenhausen et Dachau.

Rescapé, décédé le 3 novembre 1986.

Robert HENRY

de Beauvais

Né le 29 avril 1917

à Fouquerolles (60), célibataire.

Cheminot, menuisier.

Militant communiste.

Arrêté le 12 décembre 1940

avec René Driessen et Georges

Varinot pour distribution

de tracts, condamné à six mois

de prison.

Son trajet en détention reste à préciser : il pourrait avoir

été libéré. À Royallieu, il est enregistré juste après Gaston

Jouannet, arrêté en juillet 1941.

Robert Henry est mort à Auschwitz le 7 septembre 1942.

Georges HANSE

de Beauvais

Né le 2 juillet 1912

à Beauvais (Oise),

marié, trois enfants.

Couvreur.

Militant communiste.

Arrêté le 10 août 1941

à Saint-Just-des-Marais.

Après Auschwitz,

transféré le 31 août 1944

au KL Flossenbürg. Évacué du Kommando de Leitmeritz

en avril 1945 dans une marche forcée. Libéré le 8 mai.

Décédé le 7 avril 1974.

Yves JAHAN

professeur à Compiègne

Né le 30 décembre 1908

à Mont-de-Marsan (Landes).

Professeur de Lettres au Havre

(76), à Boulogne-sur-Mer (62),

puis à Blois (Loir-et-Cher).

Secrétaire départemental du

syndicat des professeurs de

collège, militant communiste.

Déplacé d’office au collège

de Compiègne en avril 1941.

Arrêté le 9 juillet 1941 et conduit à pied au camp de Royallieu,

il y donne des conférences et plusieurs cours aux internés.

Mort gazé à Birkenau le 18 septembre 1942.

Roland SOYER

d’Abancourt

Né le 7 février 1911

à Fouilloy (60).

Cheminot, homme d’équipe

à la gare d’Abancourt.

La police ne lui connaît pas

d’activité politique, mais, en

septembre 1941, il est surpris au

moment où il dessine, «dans un

lieu public, les attributs

du Parti communiste».

Arrêté le 20 octobre 1941.

Mort à Auschwitz à une date inconnue, probablement

avant la mi-mars 1943 (quand les “45000” ont pu se compter).

Une rue d’Abancourt porte son nom.

Paul RÉAU

d’Ève

Né le 17 février 1902

à Ève (60), marié,

père d’une fille.

Cheminot, mécanicien.

Syndicaliste CGT,

militant communiste,

élu conseiller municipal

de sa commune en 1935.

Arrêté le 16 juillet 1941.

Mort à Auschwitz le 7 août 1942, un mois après l’arrivée

de son convoi.

Raymond

VINCHE

de Noyon

Né le 20 janvier 1913

à Noyon, célibataire.

Menuisier.

Syndicaliste,

militant communiste.

Arrêté le 7 juillet 1941.

Mort à Auschwitz

le 18 septembre 1942,

alors qu’a lieu une grande sélection des “inaptes au travail”

à la suite de laquelle 146 des “45000” sont inscrits

sur le registre des décès en deux jours (probablement gazés).

Roger CERVEAUX

de Breteuil

Né le 3 novembre 1904

à Reims (Marne),

marié, sans enfant.

Typographe chez Dubois

et Bauer, puis à l’imprimerie de

L’Humanité à Paris

Militant communiste.

Mobilisé de septembre 1939

à juin 1940.

Arrêté le 21 octobre 1941, après que la police française

ait remis une liste de communistes à la Kreiskommandantur.

Mort à Birkenau le 10 août 1942

Une rue de Breteuil porte son nom.

Cyrille DEFOOR

de Montataire

Né le 1er juillet 1911

à Montataire (60),

marié, sans enfant.

Ouvrier lamineur

aux Forges de Montataire.

Militant communiste.

Arrêté le 17 juillet 1941.

Mort à Auschwitz

le 21 mars 1943.

Une rue de Montataire porte son nom.

Paul CRAUET

de Creil

Né le 28 mars 1906 à Monchy-

Saint-Éloi (60),

marié, un enfant.

Dessinateur industriel

chez Citroën à Paris.

Militant communiste.

Arrêté le 16 juillet 1941.

Mort à Birkenau le 14 août 1942.

45348 45410 45431

Gustave

PROTHAIS

de Fitz-James

Né le 12 février 1887

à Étouy (60), marié, père

de deux grands enfants.

Combattant de 1914-1918

décoré de la Croix de guerre.

Métreur en bâtiment.

Militant communiste,

élu conseiller municipal

de sa commune en 1935.

Arrêté le 22 avril 1940. “Parti” du camp du Sablou en octobre.

Arrêté le 9 juillet 1941; premier des “45000” isariens

enregistrés à Royallieu. Mort à Auschwitz le 31 octobre 1942.

Louis PAUL

de Brueil-le-Vert

Né le 15 décembre 1897 à

Saint-Samson-la-Poterie (60),

marié, père de deux enfants.

Exerce successivement plusieurs

métiers, dont monteur

aux Forges de Montataire.

Syndicaliste CGT,

militant communiste,

élu conseiller municipal

de sa commune en 1935.

Arrêté le 13 septembre 1941.

Après Auschwitz, transféré au KL Flossenbürg le 28 août 1944.

Mort à l’infirmerie de ce camp le 9 janvier 1945.

Une rue de Breuil-le-Vert porte son nom.

Marc

QUÉNARDEL

de Montataire

Né le 9 septembre 1891

à Rimaucourt (Haute-Marne),

marié, sans enfant.

Mécanicien aux

établissements Brissonneau.

Proposé pour un internement

au camp de Plainval

le 29 avril 1940.

Arrêté le 7 juillet 1941. Mort à Auschwitz le 18 septembre 1942.

Son épouse, Angèle Quénardel, agent de liaison dans

la Résistance, est arrêtée puis déportée “NN”. Elle survivra.

45952 46018

Télesphore

LALOUETTE

de Longueuil-Annel

Né le 26 février 1901

à Annay-sur-Lens (62),

marié, père de trois enfants.

Marinier.

Membre dirigeant du Syndicat

des bateliers artisans,

militant communiste.

À l’automne 1940, se propose et

obtient de remplacer aux armées Maurice Thorez qui a fuit le

risque d’arrestation.

Arrêté par la Feldgendarmerie le 20 octobre 1941.

Mort à Auschwitz le 15 août 1942.

Gaston

JOUANNET

de Notre-Dame-de-Thil

Né le 23 juillet 1895

à Bouray-sur-Juine (Essonne),

marié, deux grands enfants.

Cheminot, ouvrier spécialisé.

Militant communiste.

Inculpé en 1941 pour activité

communiste.

Arrêté le 16 juillet 1941.

Mort à Auschwitz le 4 septembre 1942.

Fernand MAISON

de Beauvais

Né le 5 novembre 1894

à Amiens (80),

marié, une fille.

Mécanicien, employé au gaz.

Militant communiste.

Son épouse et sa fille sont tuées

dans le bombardement de

Beauvais le 6 juin 1940.

Arrêté en octobre 1941 par la

Feldgendarmerie.

Mort à Auschwitz le 27 janvier 1943.

IDENTIFICATION INCERTAINE…

?

45718 45816 

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 27 Juin 2012

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Le gros est content et le petit se dit Hollande ne perd rien pour attendre.

 

 

"CONSTRUIRE L'EUROPE FORTE ET STABLE DE DEMAIN" (Le monde"

"Voilà l'esprit qui nous caractérise au moment où beaucoup regardent l'Europe. Nous voulons affirmer sa cohérence, sa force, son unité et sa solidarité", a conclu le chef de l'Etat français. "La situation est sérieuse, nous avons l'obligation de construire l'Europe forte et stable de demain", a renchéri Angela Merkel devant la presse.

"Nous avons fait des progrès significatifs sur le pacte de croissance, j'espère qu'il pourra être adopté demain, a poursuivi la chancelière, il nous faut plus d'Europe, il nous faut une Europe qui fonctionne, les marchés l'attendent, il nous faut une Europe dont les membres s'entraident les uns les autres."

 

Oui cela promet: "les marchés l'attendent" dit Merkel; Hollande a baissé pavillon concernant la finance pour les marchés.

Le marché libre et non faussé, pourra saigner les acquis sociaux : le capital met de l'ordre dans la maison et Hollande a été prié d'obéir et il a commencé sur le SMIC.

 TOUS ET TOUTES  EN LUTTE

 

Bernard LAMIRAND

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #politique

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