Publié le 16 Août 2012

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ISRAEL PILIER DE LA GUERRE AU MOYEN ORIENT

Il y a quelques jours, j’ai fait un article sur les risques d’embrasements au Moyen-Orient.

Cela se confirme.

Cet endroit où les foyers d’incendie, jamais éteints, est sous une braise permanente dont les vents israéliens viennent toujours souffler haine et violence.

Nous apprenons ainsi que ce pays dirigé par la droite avec ses fanatiques religieux s’apprêtent à bombarder l’Iran et estime même le nombre de morts que cela produira :  quel cynisme pour ne pas dire autre chose.

Je n’ai aucune sympathie pour le régime des ayatollahs iraniens qui ont mis le peuple iranien sous l’éteignoir religieux, comme en Israël et ailleurs dans toute cette région. Il y a d’autres moyens de s’assurer que l’Iran n’a pas en construction l’arme nucléaire et il est aussi juste d’interdire à Israël d’en posséder. Je dirai même qu’il importe aujourd’hui de supprimer toutes ces armes nucléaires dans le monde et qu’une conférence de désarmement serait judicieuse.

Il y a donc risque d’embrasement sérieux et une guerre qui peut prendre des proportions incalculables pour la paix dans le monde. Les déclarations d’un ancien ministre de la défense israélien indique qu’Israël est prêt à attaquer avant l’automne l’Iran, et ce qui est insupportable, c’est le manque de réaction des gouvernements des pays occidentaux comme si cette intervention recevait leur bénédiction.

Aucune déclaration de la Présidence de la République pour exiger la paix dans cette région et dénoncer cette menace d’intervention d’Israël, y compris de son ministre des affaires étrangères Fabius. La France s’était félicité à plusieurs reprises, du temps de Mitterrand et de Chirac, d’avoir dit ce qu’elle pensait de l’attitude guerrière et colonialiste des dirigeants israéliens, notamment Sharon refusant aux palestiniens leur indépendance et un état.

Comme nous pouvons le voir, les armes parlent en ce moment dans cette région du monde et de plus en plus les armes se distribuent pour permettre la mise en place de régimes favorables (pseudo-démocratiques) liés particulièrement aux intérêts financiers qui tirent les ficelles de révolutions justes mais récupérées avec à leur tête les nababs de l’Arabie et des émirats.

Regardons bien le décor de cette région : Lybie, Tunisie, Egypte voient les révolutions tourner à l’avantage  de religieux avec le retour à des pratiques ancestrales.

La Syrie est au cœur d’une bataille de son peuple pour éliminer un régime autoritaire, sanguinaire mais où les mêmes opérants qu’en Lybie veulent s’emparer du pouvoir et sont soutenus par des pays aussi dictatoriaux que la Syrie. L’Irak est aussi en coupe réglée depuis l’intervention de l’Otan.

Derrière cela, regardons qui tient les cordons de la bourse : ce sont les émirats et l’Arabie Saoudite alliés des Américains et ceux-ci.

L’on peut aussi voir à quel point la Turquie qui a relâché sa laïcité  provenant du temps de Kemal Atatürk, semble devenir le pivot d’un système étatique religieux au Moyen Orient allié aux puissances occidentales et capitalistes.

Tout cela est dangereux pour la planète et un conflit dans cette région du Moyen-Orient peut dégénérer si des mesures de paix ne sont pas prises par l’ONU.

Une conférence internationale devrait régler ce problème et faire en sorte que les peuples soient les décideurs de leur avenir et que plus aucune arme de guerre, y compris nucléaire, ne soit présente dans cette région du monde.

Cela requiert aussi l’indépendance de la Palestine pour en finir ave cette poudrière.

Israël ne semble pas y consentir et pour cause, elle est au centre du dispositif capitaliste pour tenir cette région pour les compagnies pétrolières.

Bernard LAMIRAND

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Publié le 16 Août 2012

REPONSE LAIQUE A UN CARDINAL RETROGRADE

Par une prière lue dans tous les diocèses et signé par le Cardinal André 23, l’église sort de sa mission évangélique pour prendre position sur les problèmes de sociétés qui regardent pas seulement ceux qui croient mais aussi les athées, agnostiques, matérialistes etc.

Allons-nous retrouver cette vieille église réactionnaire, celle de l’alliance du sabre et du goupillon ?

Le 15 août est la fête de l’assomption, celle de la mère de Jésus élevée au ciel selon la catéchèse de l’église catholique et apostolique, c’est la date choisie par ce cardinal pour intervenir sur des sujets qui sont de mon avis, temporels.

C’est le lien marial hétérosexuel qui doit faire force de lois canoniques et civiles.

Pour les croyants qui vivent leur foi autrement que celle du culte mariale, cette prière est mal acceptée car elle vient prendre position sur des problèmes de la vie sociétale et politique auxquels ils participent.

Pour les citoyens que nous sommes tous, croyants ou incroyants, on peut légitimement s’interroger sur cette prière de l’assomption qui nous ramène à des cultes datant des vœux prononcés par Louis XIII plaçant la France sous le patronage de la vierge Marie.

Nous n’en sommes plus là Monsieur le Cardinal. La laïcité est notre loi à toutes et tous.

Nous pouvons nous rendre compte que les religions ( le respect de la croyance n’est pas en cause) cherchent à sortir de ce qui avait été convenu pour notre pays à travers la laïcité, c'est-à-dire le principe de séparation, dans l’état, de la société civile et de la société religieuse. La laïcité est aussi le caractère des institutions, publiques ou privées, qui, selon ce principe, sont indépendantes du clergé et des Églises ; l'impartialité, ou la neutralité de l'État à l'égard des Églises et de toute confession religieuse.

Le droit de décider de la façon de vivre en famille ou pas, marié, célibataire, divorcé, pacsé, union libre, couples homosexuels ou hétérosexuels, sont des droits de décider de sa façon de vivre en société et dépasse les directives de quelques religion que ce soit énoncées tout au long des siècles et que l’église catholique a elle-même fait évoluer en fonction des sciences et des techniques.

Au moment où les représentants du peuple sont prêts à légiférer, cette prière a plus qu’une portée à l’intérieur de l’Eglise puisqu’en faisant pression, elle veut interdire aussi bien à des croyants qu’à des non croyants de choisir leur façon de vivre et d’avoir des enfants dans les formes d’union qu’ils ont choisis.

L’Eglise catholique en prenant cette initiative se place sur le terrain de la réaction.

Hormis cela, il est inquiétant de constater cette remontée d’obscurantisme dans la société à travers un radicalisme religieux ramenant par exemple la femme à la maison et uniquement procréatrice et appendice de l’homme.

Le retour de la Charia en est aussi un exemple.

Ces phénomènes ne sont pas indépendants de la crise que le système capitaliste subit en ce moment et l’on peut se demander, si cela n’est pas une façon pour le capital de se servir des religions monothéistes pour mieux préserver sa domination en offrant aux peuples, non du pain et de jeux, mais des nouveaux croisés détournant les peuples de la paix et les ramenant dans les ténèbres conceptuelles.

Les déclenchements de conflits intra-religieux actuellement, les feux allumés de guerre entre factions religieuses offrent au capital le moyen de brouiller les cartes pour continuer à imposer sa domination économique et idéologique dans le monde.

Bernard LAMIRAND

 

 

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 14 Août 2012

388727 10150497922734474 638444473 8446048 1162070067 nQUARTIER NORD D’AMIENS : POURQUOI ?

En cette semaine du 15 aout, la moiteur de cet été a été troublée par des émeutes de jeunes dans les quartiers Nord d’Amiens.

Aux téléspectateurs, les reportages montraient cette violence qui apparaissait gratuite de s’en prendre à cette école publique dans ce quartier qui en a pourtant bien besoin et à des voitures incendiées.

Violence aussi contre des policiers avec cette fois-ci des tirs de chevrotines.

Valls est venu et a seulement stigmatisé ces violences et défendu les policiers blessés.

Il a parlé de la République atteinte, mais atteinte par quoi, sinon que par le fait que plein d’hommes et de femmes et surtout de jeunes sont laissés pour compte dans ces quartiers nord et ailleurs.

Il a aussi rejeté sur le gouvernement précédent le fait que rien ne fut réglé durant le septennat de Sarkozy et chacun se rappelle du Karcher de la Courneuve ( cette droite ferait mieux de se taire, elle est responsable de cette misère).

En entendant Valls, ce soir, à la télévision, j’avais l’impression d’un remake de ces nuits dans la banlieue parisienne avec les voitures incendiées et les bâtiments publics démolis et une droite sarkozienne qui n’avait que le mot répression pour régler un problème de fond : la vie dans ces quartiers où rien ou peu existe pour une vie humaine digne de ce 21éme siècle.

Je regardais les vues de la télé sur ces quartiers et le mal-vivre qui doit y régner avec des jeunes et aussi des moins jeunes complètement désœuvrés face au chômage massif qui règne en Picardie et en particulier à Amiens.

Ces gens là, des gens comme vous comme moi, vivent une précarité absolu, ces quartiers ne possèdent rien de ce que les centre villes possèdent, là où sont établis les élites, ces élites, qui, ce soir, doivent montrer du doigt ce qu’ils appellent cette racaille d’Amiens Nord.

Ce gouvernement de Gauche ne peut avoir le même comportement que son prédécesseur, certes il arrive et aura besoin de temps pour que la situation évolue positivement, mais le discours de Valls, ce soir, n’est pas un discours pour aider ces gens qui souffrent, c’est un discours policier avec les haussements de menton que les gens de là-bas n’ont que faire.

Voilà encore une empreinte politique qui semble bien s’éloigner d’une politique en faveur de ceux en fragilité dans tous ces quartiers de France où règne la mal-vie dû à ce libéralisme destructeur que les socialistes viennent d’accepter avec la règle d’or de l’Europe du fric.

Car c’est ce fric qui créé ces inégalités qui débouchent en injustice et en colère.

Beaucoup d’argent sont dépensés pour aider le capital à redresser ses comptes financiers et l’on fait payer les appauvris et les laisser sur le carreau.

Le carreau d’Amiens Nord est plein de victimes de ces politiques dont Hollande n’ose se débarrasser car les vrais crapules sont là, dans les lieux où les coffres forts ont pignon sur rue, eux ne détruisent pas de voitures mais ils détruisent des vies.

Quand je vois les sommes dépensées pour satisfaire une certaine classe, je peux comprendre cette misère humaine qui éclate et bien sûr ne pas approuver qu’elle débouche sur de telles violences qui frappent que les habitants de ces cités.

Mais la République Monsieur Valls, c’est le peuple et quand un peuple souffre, la République s’effiloche.

Je rêve Monsieur Valls que partout où les gens sont parqués comme des bêtes, un bon matin, ils se réveillent et que leur quartier, hier déshérité, devient un quartier où il fait bon vivre ; je rêve aussi de voir des parcs et jardins d’agréments, des piscines , des terrains de sports, de lieux de culture, des commerces et pourquoi pas une belle avenue où les gens s’attardent les soirs d’été pour discuter comme dans vos quartiers résidentiels où il fait bon vivre.

Mais tous cela, c’est du rêve, mais que le rêve devienne réalité bons sang ! Notre Picardie doit devenir un lieu de création de richesse et de développement industriel. Malheureusement le chemin n’est pas pris quand on voit les usines se fermaient les unes  après les autres et notamment du coté d’Amiens.

Monsieur Valls vous avez le choix entre la matraque et la truelle.

Vous êtes entrain de choisir la matraque me semble t’il comme votre prédécesseur.

 

Bernard LAMIRAND

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Publié le 14 Août 2012

index-copie-4Assistance Publique Hôpitaux de Paris

La CGT s’oppose à la création d’une filière pour malades VIP

lundi 13 août 2012, par F. Dayan

Par voie de presse, l’AP-HP vient d’annoncer la mise en place d’une filière particulière d’accueil de riches patients étrangers, avec un objectif de recettes espérées de 1 million d’euros dans un premier temps. Pour l’union syndicale CGT de l’APHP et la fédération CGT de la Santé et de l’Action sociale, "l’argumentation avancée est particulièrement choquante et relève du plus pur marketing des entreprises de services."

Les deux organisations CGT réaffirment que l’AP-HP "est un service public dont la mission est de traiter l’ensemble des patients accueillis sur un pied d’égalité. La mise en place de cette filière particulière s’ajoute au scandale de l’activité privée permettant aux patients pouvant payer, de bénéficier de consultations et d’hospitalisations dans des conditions privilégiées."

Cette initiative est d’autant plus scandaleuse que la situation de fonctionnement de l’AP-HP s’est fortement dégradée ces dernières années avec, comme le souligne le rapport sur le bilan social 2011, la suppression de près de 4000 postes de personnel non médical entre 2009 et 2011. Alors que la Direction générale de l’AP-HP s’était toujours défendue de supprimer des postes de personnel soignant, le rapport est sans appel avec une diminution des effectifs de cette catégorie de 5,14 % sur cette période (chiffres disponibles en ligne sur le site de la CME de l’AP-HP). Par ailleurs, cette annonce coïncide avec la publication du projet de fermeture des urgences de l’Hôtel-Dieu conduisant à la disparition de cet établissement historique du cœur de Paris. Les conséquences pour les patients sont visibles au quotidien, avec la fermeture de lits dans les services et les hospitalisations sur des brancards dans les services d’urgence. Pour les personnels, cette situation se traduit par des conditions de travail dégradées conduisant à l’épuisement professionnel, puis une fuite vers le secteur privé ou une activité libérale.

La CGT souligne que si des coopérations avec des pays étrangers pour l’accueil de patients ne pouvant se faire soigner dans leur pays d’origine "constituent une des missions anciennes de l’hôpital public, notamment des CHU, la sélection des patients selon leur compte en banque est inacceptable. La CGT Santé et celle de l’APHP demandent que les tutelles, entre autres l’ARS d’Ile-de-France et le Ministère de la santé, que l’AP-HP respecte les règles en ce qui concerne les missions de service public. Cela nécessite l’annulation de ce dispositif VIP au profit de mécanismes de coopération négociés avec les différents pays qui le souhaitent et la suppression de l’activité privée."

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Publié le 13 Août 2012

divers_067-copie-1.gifLA PARTICIPATION A UN GOUVERNEMENT DE GAUCHE.


Des camarades s’interrogent sur des déclarations faites par Pierre Laurent concernant les possibilités d’une éventuelle participation au gouvernement et je le cite : « Je ne ferme aucune porte. Il faudrait pour que cette entrée soit possible que des inflexions très importantes aient lieu. Les choix actuels ne sortiront pas le pays de la crise. Nous allons multiplier les propositions pour faire évoluer la politique suivie ».

Pierre Laurent conduit les orientations fixées par le PCF et a tout à fait le droit de dire que si les conditions se réunissent l’on peut participer au gouvernement.

C’est une orientation décidée par les communistes à leur congrès.

Cette participation doit s’appuyer sur des raisons objectives claires : des changements fondamentaux dans les domaines économiques et sociaux en faveur des travailleurs.

Ce n’est pas le cas actuellement et cela n’en prend pas malheureusement le chemin.

Il le dit et il a raison ;  mais en même temps il ne renonce pas à la bataille pour faire évoluer cette situation.

Pour ma part, le parti communiste ne peut participer à une politique d’austérité comme celle qui s’applique en Grèce, en Espagne, au Portugal et demain à tous les autres pays avec ce traité qui s’aligne sur une ligne libérale visant à baisser considérablement le prix de la force de travail pour relever le taux de profit des grandes multinationales financières et industrielles.

C’est cela le traité européen que le PS demandera aux assemblées de voter par une loi organique et c’est  antidémocratique car le peuple doit être consulté directement quand des inquisitateurs extérieurs auront le dernier mot.

Cette question de notre participation gouvernementale n’est pas nouvelle. L’alliance avec les socialistes est historique avec des hauts et des bas et l’on peut citer les périodes positives comme 1936 où nous n’avons pas participé au gouvernement mais nous l’avions soutenu avant que s’écroule le Front populaire, puis à la libération et jusque 1947, date de l’éviction des ministres communistes, et ensuite le long épisode anticommuniste de la SFIO (PS) qui nous conduit à la guerre d’Algérie, puis le retour de la droite au pouvoir avec l’aide des socialistes (Guy Mollet) et ensuite face à la montée populaire et 1968  le retour à l’idée de l’union de la gauche avec le programme commun qui aboutit à la participation des communistes au gouvernement mais avec un parti socialiste majoritaire qui déchirera rapidement ses engagements face aux premiers symptômes de la crise systémique du capital qui s’annonce.

On peut citer aussi la période de la gauche plurielle avec un PS majoritaire qui impose ses vues et qui nous conduit à la catastrophe avec Jospin.

Après, nous avons retrouvé du crédit qu’à travers des batailles de fonds et d’unité : n’avons-nous pas gagné une partie de l’électorat socialiste à voter non au référendum de 2005 ?

Le Front de gauche en est le signe précurseur.

Nous sommes toujours aux prises avec ces questions de l’Union des forces populaires et l’on ne peut considéré, qu’une fois pour toutes, aucune alliance n’est possible avec le PS  et que la porte est définitivement fermée tant que nous ne soyons pas la formation majoritaire politique, avec le Front de Gauche, comme le susurre ou le disent ouvertement des camarades.

Je ne partage pas ce point de vue de camarades qui pensent que rien ne sera possible tant que le Front de gauche ne sera pas majoritaire dans le pays et pourtant chacun sait avec quelle ardeur je dénonce les orientations actuelles du PS et de Hollande.

Je ne suis pas non plus un naïf, et en politique, ce sont toujours les rapports de force qui comptent et ces rapports de forces ne sont pas seulement l’attente d’une majorité politique à la « Saint-glinglin » ou l’attente de victoire présidentialiste autour d’un homme providentiel.

Nous avons un rapport de force actuel qui ne nous permet pas d’entrer dans un gouvernement de gauche pour peser.

Qu’à cela ne tienne, nous n’attendrons pas que le baromètre soit au zénith pour faire bouger les choses.

Il faut faire grandir ce rapport de force avec les travailleurs et la population par l’action, et je n’en reste pas aux élections pour le peser, mais bien par l’agissement de masse et de ce que nous pouvons entreprendre pour modifier les données actuelles qui sont celles d’avoir élu un Président de la République et une majorité socialiste pour seulement se débarrasser d’un individu : l’antisarkozisme ne suffit pas pour changer une politique, nous sommes entrain de le vérifier.

Il faut redonner du sens à la politique chez des citoyens qui l’ont perdu ou bien ne le saisissent plus à travers la politicaillerie actuelle.

C’est à cela que nous devons nous attacher et créer les rapports de force conséquents.

L’idée d’être avec le Front de gauche en première position face aux socialistes est une idée séduisante mais il faut y travailler et ne pas apparaitre non plus comme une sorte de NPA Bis refusant toutes possibilités avec les socialistes tant que nous soyons pas majoritaire.

Nous serons en progression avec une vraie assise que si nous sommes en osmose avec les gens qui souffrent et veulent de l’humain d’abord dans leur vie de chaque jour et nous savons que dans leur tête, tout n’est pas aussi limpide que çà pour croire à ce que la politique peut transformer la société et que d’autres solutions sont envisageables que celles de l’idéologie dominante.

Ces possibilités de changer la donne sont cependant possibles, il dépend de nous qu’elles se réalisent et que sur certains dossiers de fonds nous créons l’événement et c’est le cas pour notre bataille pour un référendum sur le nouveau traité constitutionnel.

 La crise est là, les socialistes ne veulent pas se donner les armes nécessaires pour l’affronter et la vaincre : ils vont alors au devant d’un échec patent qui leur pend au nez et que la bourgeoisie leur a préparé en les claustrant dans les guêpiers capitalistes.

Pierre Laurent à raison : nous ne fermons pas la porte et au contraire nous l’ouvrons à la perspective.

Nous ne devons donc pas baisser la garde sur le fond mais aussi travailler la perspective que nous avons mis en avant lors des élections avec l’Humain d’abord et être sur chaque dossier le maitre d’œuvre et à l’offensive et auprès des gens y compris de ceux qui ont fait confiance au PS et qui pense que politiquement il n’y a rien à faire d’autres que d’accepter de participer au règlement d’une dette qui créée de l’austérité mais pour laquelle ils ont du mal à saisir qu’elle peut être dépassée par d’autres solutions que celles préconisées par l’Europe capitaliste.

Notre Front de gauche doit travailler cette population, le parti communiste est certainement l’outil pour donner à cette Union un contenu de transformation et ceci sans outrances et sans leadership mais avec son expérience de classe que personne ne peut lui contester.

Ce front de Gauche est aussi une alliance, pas seulement électorale, mais aussi sur des dossiers précis où l’ont peut parler ensemble mais ce n’est pas un parti, c’est pour moi une alliance et on a le droit les uns et les autres de différencier nos point de vue y compris sur une présence gouvernementale si les conditions sont réunies, bien entendues..

J’estime que si nous avançons pour un autre traité Européen, pour une sortie de crise par l’augmentation des salaires et des retraites, par une réindustrialisation du pays, par une révision totale de la fiscalité, par une banque Européenne qui prête aux états à taux faible, par la nationalisation de notre secteur bancaire, nous créons les possibilités d’aller ensemble à de vrais changement et en y mettant le domaine de la paix dans le monde où là cela ne va pas avec la tendance socialiste « otaniste ».

Des débats et des luttes marqueront dans le peuple la nécessité de se sortir des impasses actuelles.

Nous ne deviendrons majoritaire au Front de gauche, comme l’espère des camarades, que si nous nous ne nous isolons pas des gens et que nous travaillons le changement en profondeur en excluant aucune avancée .

Je crois, comme à d’autres périodes, même si le contexte n’est plus le même, à l’Union des forces de gauche pour de grandes conquêtes et nous pouvons, face à l’échec prévisible de la stratégie actuelle (cela doit être également combattu aussi en prenant chaque fait qui y conduit), si le gouvernement socialiste ne modifie pas son orientation, être la force propulsive qui fait bouger les lignes y compris dans le parti socialiste.

L’unité est un combat, la méconnaître est un reniement de notre combat de classe, de masse et démocratique.

Bernard LAMIRAND

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Publié le 12 Août 2012

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Interwiew dans le JDD

 

Laurent : "Le gouvernement a mangé son pain blanc"

INTERVIEW - Critique sur François Hollande, le chef du PCF veut combattre le traité européen au Sénat où il doit remplacer Nicole Borvo fin septembre.

Quel est votre avis sur les 100 premiers jours de François Hollande?
Les débuts du gouvernement sont marqués par les contradictions que l’on craignait. Nous avons voté les premières mesures fiscales positives, mais le gouvernement a mangé son pain blanc. Il est resté les bras croisés devant l’annonce des plans de licenciements, nous avons vu son impuissance face à PSA. Pour la rentrée, j’ai les plus grandes inquiétudes. Nous ne sortirons pas de la crise si nous n’y répondons que par l’austérité. Les grandes difficultés sont devant nous et face à elles, le gouvernement manque de l’ambition nécessaire.

Il n’y a pas besoin de modifier la Constitution pour faire appliquer le traité budgétaire européen. Comment réagissez-vous à cette décision du Conseil Constitutionnel annoncée jeudi?
Elle accroit dangereusement le risque d’une ratification dans le dos des Français. C’est un corset de fer que la France enfilerait en ratifiant ce traité. Le pacte budgétaire prévoit une austérité drastique avec des sanctions automatiques pour les pays qui ne respecteraient pas la réduction du déficit public.

Vous voulez un référendum. Pourquoi?
François Hollande s’était engagé à renégocier ce traité et il n’a pas obtenu de renégociation. C’est donc aux Français de trancher car la nature du pacte lui-même touche à la souveraineté nationale sur les choix budgétaires. Je continue donc à demander solennellement au chef de l’Etat de les consulter par référendum.

«Pour le moment, Montebourg fait de l’agitation stérile»
 

N’est-ce pas une bataille perdue d’avance?
Non. Le Front de gauche est mobilisé et d’autres peuvent l’être. J’en entends notamment au PS et chez les écologistes. Des associations comme Attac sont décidées à agir, des forces syndicales aussi. Je les invite à se rassembler et à tenir des initiatives communes dès la fin du mois d’août et pendant le mois de septembre. La fête de l’Humanité sera un grand rendez-vous de cette mobilisation nationale. Ce sera la bataille prioritaire de la rentrée.

Arnaud Montebourg affiche son volontarisme sur les plans sociaux. Êtes-vous convaincu?
Si c’est du volontarisme, il devrait être suivi d’actes concrets. Pour le moment, Montebourg fait de l’agitation stérile. Nous continuons à proposer l’interdiction des licenciements boursiers, et de nouveaux droits pour les salariés.

Vous associez-vous à Jean-François Copé qui demande à François Hollande de revenir de ses vacances pour s’occuper de la situation en Syrie?
La diplomatie française n’est pas en vacances. C’est une polémique de bas étage. Il y a urgence face aux crimes de Bachar Al Assad. L’enfoncement dans la guerre est sans issue pour le peuple syrien. La France doit reprendre l’initiative politique et diplomatique.

«J’ai de l’estime pour Hugo Chavez»

Que pensez-vous des démantèlements des camps de Roms?
Ces expulsions ne peuvent pas se mener, comme sous Sarkozy, sans véritable solution alternative. Je note qu’il y a d’autres déclarations inquiétantes du ministre de l’Intérieur Manuel Valls, qui semble enclin à repousser aux calendes grecques le droit de vote des étrangers. Ce serait indigne de la gauche!

Fermez-vous la porte à toute entrée au gouvernement?
Je ne ferme aucune porte. Il faudrait pour que cette entrée soit possible que des inflexions très importantes aient lieu. Les choix actuels ne sortiront pas le pays de la crise. Nous allons multiplier les propositions pour faire évoluer la politique suivie.

La présidentielle passée, Jean-Luc Mélenchon reste-il le leader naturel du Front de gauche?
Le Front de gauche n’a jamais eu de leader naturel. C’est une construction collective. L’avenir du Front de gauche continuera à être celui d’un Front avec plusieurs porte-parole, dont Jean-Luc Mélenchon et moi-même, mais aussi des responsables d’autres sensibilités.

Il est allé soutenir Hugo Chavez au Venezuela. Chavez, est-ce quelqu’un pour qui vous avez de l’admiration?
J’étais moi-même à Caracas début juillet pour le forum de Sao Paulo. J’ai de l’estime pour Hugo Chavez et l’immense changement entrepris au Vénézuela. Cette solidarité n’exclut pas des approches différentes sur certaine questions notamment internationales.

Arthur Nazaret - Le Journal du Dimanche

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 12 Août 2012

arton335-7c5d3.gifPierre Laurent : "Règle d'or, François Hollande doit consulter les français par referendum"

En donnant son feu vert à l'inscription de la règle d'or dans le droit français, le Conseil constitutionnel ouvre la porte à une ratification parlementaire du pacte budgétaire européen. Cette décision ne change rien au problème de fond démocratique posé par cette ratification.

Je demande une nouvelle fois solennellement à François Hollande de consulter les Français par référendum sur cette question fondamentale pour l'avenir du pays et cela pour au moins deux raisons.
La première : la renégociation du pacte à laquelle il s'était engagé n'a pas été obtenue. C'est donc aux Français, qui ont élu François Hollande pour remettre en cause le pacte Sarkozy/Merkel, de se prononcer sur son éventuelle ratification.
La seconde : ce pacte prévoit un objectif de réduction de dépenses publiques plus drastique encore que Maastricht et la RGPP réunis. La France enfilerait un insupportable corset de fer.
Il s'agit de faire payer toutes les crises des marchés financiers par de l'austérité imposée aux salariés.
Maastricht a été une première et grave erreur en  sanctuarisant le pouvoir des marchés financiers. La ratification du pacte budgétaire serait une deuxième grave erreur qui se paierait chère très longtemps.
Le chemin d'une autre Europe doit être emprunté au plus vite. Pour sortir de la crise il faut sortir de l'austérité. La priorité doit être donnée à l'investissement public, social et écologique.
Le rôle de la Banque Centrale européenne doit être changé et mis au service de cet objectif. Le contrôle public sur les banques doit être reconstruit et une banque publique européenne doit être créée.

J'appelle toutes les forces disponibles à gauche, dans le monde syndical et associatif à se rassembler et à agir en commun pour refuser la ratification parlementaire envisagé par le gouvernement pour la fin septembre
Le PCF avec le Front de gauche prendra toutes les initiatives  en ce sens. La fête de l'Humanité doit être un rendez-vous majeur de cette mobilisation.

Pierre Laurent, secrétaire national du Parti communiste français.

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 12 Août 2012

le 20 Juillet 2012

Pétition pour un référendum sur le Pacte budgétaire européen

L'Humanité lance une pétition « pour un référendum sur le traité budgétaire ». L’urgence et la gravité de ce qui se joue imposent de réagir au cœur de l’été avec une étape retentissante lors de la Fête de l’Humanité les 14, 15 et 16 septembre. Ensemble, pour que vive la démocratie, pour que notre pays garde la possibilité de mener une politique de gauche, signez la pétition.

 

 

 

  • Les raisons de la pétition:

"Non à l'austérité dans le droit européen, exigeons un référendum", par Patrick Le Hyaric, directeur de l'Humanité

Le pacte budgétaire européen, mode d'emploi

Tous nos articles consacrés au Pacte budgétaire européen

 

  • pourquoi ils rejettent le Pacte budgétaire européen:

"La Grèce était un cobaye, nous en avons la preuve aujourd'hui", Renata Dourou (députée de Syriza en Grèce)

"Ne signez pas!", lettre de Pierre Laurent (PCF) à François Hollande

"Ce traité porte en lui une stratégie erronée", Nicola Nicolosi (syndicaliste italien)

"Nous pouvons avoir une harmonisation par le haut", Thierry Marchal-Beck (président des MJS)

"Un plan injuste qui pénalise les citoyens", Andres Perello (député socialiste espagnol au Parlement européen)

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 11 Août 2012

causette.jpgLes MISERABLES

Quel beau cadeau que vient de nous faire « l’Humanité dimanche » en sortant un numéro spécial concernant les « Misérables » de Victor Hugo et les 150 ans de sa parution.

J’ai dévoré les différentes contributions et rappels de cette œuvre gigantesque de Victor Hugo ; de ce Victor Hugo qui venant des profondeurs de la monarchie alliée à cette bourgeoisie naissante va évoluer et devenir un homme du peuple.

J’ai été de ceux qui ont lu les Misérables parce que les instituteurs de mon époque nous y incitaient et je ne sais si aujourd’hui c’est encore le cas.

C’est encore l’histoire d’aujourd’hui de la misère qui règne et des injustices nouvelles qu’exsudent ce système capitaliste naissant et aussi d’un état régalien qui n’a rien de fraternel et qui broient les hommes au nom de la sacro-sainte propriété et du profit à réaliser.

Bien sûr, nous ne sommes plus aux misères des années napoléonienne et des restaurations de la monarchie jusqu’à Thiers qui fusille le peuple parisien, mais l’on voit comment s’est dessiné  l’ordure capitaliste qui engendrera plus tard le nazisme et la collaboration pétainiste de cette bourgeoisie qui tue quand elle est en péril.

Nous avons aujourd’hui besoin de relire les Misérables pour nous donner du courage à lutter contre ce système vil qui règne sur le monde et sur notre France et qui fait tant de misères aujourd’hui pour servir la classe des privilégiés que je dénonce régulièrement dans mes blogs.

Des hommes et des femmes, des enfants, des familles entières souffrent en secret sorti du clinquant de cette société dite moderne ;  nous voyons bien des drames dissimulés dans les chaumières nouvelles des cités qu’elles soient dans des appartements où dans des maisons que les accédants à la propriété ne peuvent plus payer.

On va même dans certaines villes bourgeoises à refuser à des enfants le repas de la cantine parce que leurs parents ne peuvent plus payer les tickets repas.

Des gens sont expulsés parce qu’il n’ont plus les moyens de payer le loyer.

Des personnes âgés ne vont plus voir le médecin parce qu’ils n’ont plus les moyens de payer les non remboursements de médicaments.

Des personnes de tout âge fouille dans les poubelles et se jettent sur les quelques produits alimentaires encore mangeables.

Je pourrais citer des tas de misères humaines qu’engendre ce système capitaliste en crise que les énarques et experts soutiennent mordicus pour assurer leur propre carrière et qui hantent les cabinets ministériels et l’Elysée depuis des décennies.

Misère dû à un  monde féroce qui n’a que faire de la complainte des pauvres, de ces gens qui malgré leurs postures extérieures sont en guenilles face  aux rapines des possédants.

Des Causettes et des Gavroches, il y a en plein dans nos villes et villages : comme du temps de Victor Hugo ils sont montrés du doigt pour leur pauvreté et rejetés toujours plus loin des centres villes où jouissent les aisés où ceux qui font semblant.

Des Jean Valjean existent partout, il faut qu’ils se lèvent et prennent le chemin de la lutte contre ce système qui veut même anéantir la conscience de classe sous un déluge de mensonges et de contre vérités ou aussi de la lâcheté de ceux qui ont des responsabilités de gauche et qui une fois élus codifient les actes de pérennité d’un système mortifère qui profite à ceux qui lui lèchent le cul.

Oui, l’heure est à la révolte, à la lutte, à la mobilisation  de tous ces gueux d’aujourd’hui.

Victor Hugo est dans les luttes pour nous sortir de l’appauvrissement que nous organise cette Europe du Capital et malheureusement avec le concours des socialistes qui n’ont pas le courage de rentrer dans le lard de ce système périmé et de cette cohorte de véreux qui dirigent l’Europe.

Victor, toi tu as eu ce courage de quitter les honneurs de ta classe pour la vilipender devant la misère qu’elle secrétait !

Devant les misères d’aujourd’hui, tu es notre inspirateur, nos luttes dépasseront les froids calculs politiciens et les carrières de tous les énarques qui gouvernent ce pays.

Place au Peuple.

Bernard LAMIRAND

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #politique

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Publié le 10 Août 2012

LA REGLE D’OR ET HOLLANDE

En affirmant : «Une révision constitutionnelle n’est pas nécessaire pour intégrer la « règle d’or », le conseil Constitutionnel aide Hollande à éviter de demander l’avis au peuple sur cette règle d’or , symbole d’austérité et de misère pour les peuples européens et annonces d’un appauvrissement des français pour les années qui viennent pour payer les frasques et les profits exorbitants des capitalistes. 

Ainsi Hollande vient de rendre les armes (très émoussées depuis son élection) concernant le traité du 30 janvier établi par Merkel et Sarkozy et qui contient la règle d’or obligeant les états à se conformer aux dispositions prises au niveau de la Communauté Européenne de ne pas dépasser 0,5 % du PIB le déficit public des pays signataires.

Le peuple ne sera pas appelé aux urnes pour trancher une question aussi fondamentale qu’est le droit pour chaque peuple de déterminer sa politique budgétaire, économique et sociale par la volonté d’Hollande en s’appuyant sur ces vieilles peaux réactionnaires du Conseil Constitutionnel.

L’idée d’une consultation n’est cependant pas abandonnée parce qu’une assemblée de notables l’a repoussé et tout doit nous encourager à pétitionner massivement pour imposer ce référendum et des millions de signatures qui seraient un camouflet pour ce Président qui tourne manifestement le dos à ceux qui ont contribué  à l’élire.

Le subterfuge d’une ligne de croissance pour faire gober la pilule sarkozienne ne trompera aucun homme de gauche, véritablement à gauche.

Sarkozy peut se frotter les mains, son traité vient d’être adopté par Hollande.

La continuité de la politique économique et surtout antisociale de Sarkozy vient d’être pris en compte par Hollande qui le fera voter à l’Assemblée Nationale par les socialistes, qui, mangeront ainsi leur chapeau d’anciens opposants à cette politique d’austérité européenne qui nous conduira aux abîmes.

Le lutte doit prendre de l’ampleur à la rentrée.

Derrière ce traité, c’est l’austérité, la baisse des salaires et des pensions de retraites, l’allongement de l’âge de la retraite, l’acceptation de la fermeture d’Aulnay pour faciliter les profits de Citroën et la continuité des plan dits sociaux de licenciements et un pays qui tombera automatiquement dans la récession, certes déjà en cours à cause du gouvernement précédent, mais qui avec ces remèdes de la règle d’or plongeront le récessif pour longtemps.

Les financiers peuvent dormir sur leurs deux oreilles, ils savent que la politique économique et sociale de Hollande et de son gouvernement ne sera pas dangereuse pour leur soif de profit et les ténors du CAC 40 peuvent voguer tranquillement et faire escale dans tous les paradis fiscaux.

A quand une grande action contre la politique d’austérité de ce gouvernement ?

Je dis bien « politique d’austérité », elle se vérifie déjà par les coupes sombres qui se préparent concernant les services publics, les prix du gaz et de l’électricité, sur la santé etc.

L’Ukase du gouverneur de la banque de France montre jusqu’à quel point continue les stratégies de baisse du coût du travail quand celui-ci affirme lors d’un interview sur Europe 1 , je le cite : «  ce que nous pouvons faire et ce que peut faire le gouvernement, c’est de mettre en place une réforme du coût du travail et de moins charger les salaires pour la protection sociale » ; et il poursuit suite aux questions d’Elkabbach par l’idée d’un autre financement.

Comme on peut le remarquer, la droite continue à marquer du fer de l’austérité ce que doit être la politique de ce gouvernement et ce gouverneur ne se gêne même plus pour le dire haut et clair.

Face à ce gouvernement socialiste- centriste ( voir prochainement l’arrivée de Bayrou), il ne reste plus qu’une chose à faire : c’est organiser la mobilisation du monde du travail et en particulier par une grande bataille sur les salaires et la protection sociale en exigeant que le capital paye.

Bernard LAMIRAND

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #politique

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