KOUCHNER EGAL A LUI MEME

Publié le 18 Octobre 2009

 

 

KOUCHNER EGAL A LUI MEME.

 

J’ai regardé l’émission sur canal-plus de Dimanche midi avec Anne-Sophie Lapix et l’invité principal était  « Sac de Riz ».

Evidemment, «* la drôlesse », comme d’habitude, n’a pas invité un communiste pour faire le point de l’actualité et nous avons eu droit à un de ses abonnés, le sieur Montebourg, bien embêté de devoir dire du bien de Chirac, devenu populaire en Afrique (on peut en effet se rappeler que l’ex-avocat d’une sixième république pure et dure l’a longtemps critiqué).

Passons.

Anne- Sophie Lapix n’a pas ménagé «  Sac de riz » et l’a mis sous le grill à maintes reprises sur son allégeance ou sa future décrépitude chez Sarkozy.

Le pauvre (très riche avec Christine) a eu droit à la honte quand la belle de Canal l’a mis dans les cordes en lui disant que Sarkozy faisait appel à d’autres personnes que lui pour faire de la politique étrangère.

Il a dû souquer sec pour expliquer que le voyage en Corée du Sud de Jacques Lang, dit « le nouveau chouchou du président », pour voir de quelle manière prendre contact avec la Corée du Nord, n’était qu’un voyage auquel il été au courant et qu’on passait le voir pour lui rendre (c’est moi que le dit) compte par (politesse)  en langage diplomatique.

« Sac de riz » est vraiment seul avec son beau bureau et ses lambris dorés.

La gauche rosacée lui en veut, ses amis d’ingérence lui tournent le dos, Nicoléon lui fait la gueule et les petits souriceaux de l’Elysée voyagent sans lui demander la permission.

Comme un diable dans l’eau bénite, il a dû faire appel à toutes ses ressources d’équilibriste pour expliquer la fraude massive en Afghanistan de son ami Karzai.

Et la drôlesse n’a pas manqué de courage, il faut le dire, pour le pousser au bout de ses retranchements sur le comment peut-on défendre un type qui fraude massivement.

Le fait que les fraudes sont existantes du coté adverse n’a été qu’un minable argument de l’ex- interventionnisme dans les affaires intérieures d’un  pays du temps de sa splendeur à « médecins sans frontières » et auprès de Miterrand.

"Sac de riz" n’en avait pas fini avec l’Afghanistan, où comme ministre des affaires étrangères, il a été incapable de préciser ce qu’était la politique de la France en dehors de faire belle figure aux afghans en leur donnant des sucrades (voir reportage canal plus diffusé avant).

Cela me rappelle, la guerre d’Algérie où les femmes des généraux français étaient chargées de faire la distribution de chaussures à hauts –talons aux algériennes pour les assimiler.

De voir ce reportage, on se demande ce que les soldats de la république font dans ce pays complètement corrompu, où les Italiens payent pour ne pas être embêté par les talibans.

On nous avait dit, en 2001, que cette intervention n’avait rien à voir avec l’Irak, on est confondu de voir que la lutte contre l’obscurantisme ait pu déboucher sur une occupation étrangère qui ne veut pas dire son nom.

Canal plus, ce dimanche, nous a montré le décor d’une France où la politicaillerie est mis en exergue plutot que « la vraie politique » : celle où des hommes et des femmes militants (es) agissent chaque jour pour sortir ce monde da la misère et de l’injustice en travaillant à ce que la paix et la démocratie soient au cœur de chaque peuple.

 

 

Bernard LAMIRAND

 

* Drôlesses – drôles : patois employés dans les terres charentaises

Rédigé par aragon 43

Publié dans #Actualités

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E

je dois reconnaitre que tu as raison
Monsieur sac de riz n'est plus que l'ombre de l'homme qu'on croyait qu'il était
on ne pourra pas dire on ne peut pas etre et avoir été car pour lui, je commence à me demander s'il a été vrai un jour...


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