Publié le 19 Décembre 2017

L’Union Européenne tente de saboter le processus de négociation onusien pour un traité contraignant garantissant

le respect des droits humains par les multinationales

mardi 19 décembre 2017

Communiqué commun CGT, Amis de la Terre, AITEC, FAL, Union syndicale Solidaires, CCFD-Terre Solidaire, Attac France, Ligue des droits de l’Homme, Collectif Ethique sur l’étiquette, Peuple Solidaire Action Aid, Sherpa

Lors du 5ème comité de l’assemblée générale des Nations Unies, qui se tient actuellement à New York, l’Union Européenne a déposé une résolution visant à supprimer le budget alloué au fonctionnement du groupe intergouvernemental pourtant très important : celui-ci est en charge d’établir un instrument international juridiquement contraignant pour les sociétés transnationales et autres entreprises afin de les obliger à respecter les droits humains.

Par cette résolution, qui sera soumise au vote fin décembre, l’Union Européenne cherche à mettre fin au processus de négociations qui a débuté en 2014 et dont la dernière session s’est déroulée à Genève du 23 au 27 octobre 2017. L’argument évoqué est d’ordre soit-disant technique, alors qu’il est en réalité de nature politique. Selon l’Union Européenne, la résolution de 2014 ne préciserait que la tenue des trois premières sessions de négociations. Estimant qu’elles ont déjà eu lieu , l’UE prétend que le groupe intergouvernemental de négociation n’aurait plus de mandat. La résolution est pourtant bien claire, elle précise le déroulement des trois premières sessions, mais donne mandat au groupe de négociation pour élaborer un instrument contraignant. Tant que celui-ci n’est pas finalisé, la résolution court.

Après avoir tenté, lors de la session de négociation d’octobre, de mettre fin au mandat du groupe de travail en remettant en question le contenu de la résolution qui l’a fondé, l’Union Européenne brandit donc la menace budgétaire.

L’Union Européenne va à l’encontre de ses engagements en faveur des droits humains et de leur protection vis-à-vis des abus des multinationales peut-on dire que l’UE a pris un tel engagement. Nos organisations sont particulièrement inquiètes, dénoncent cette attitude, et soulignent l’urgence et la nécessité de poursuivre les négociations internationales en vue d’une réglementation internationale contraignante envers les multinationales.

La France avait pourtant réaffirmé, à travers la parole du ministre des Affaires Etrangères, J.Y. Le Drian, son attachement au processus et sa volonté de le voir se concrétiser, dans la ligne de la loi adoptée le 27 mars 2017 introduisant un devoir de vigilance des multinationales.

La coalition française, composée d’ONG et de syndicats demande à la France de réaffirmer avec force son soutien au processus et d’exiger le retrait de la résolution portée par l’Union Européenne, afin de garantir les budgets nécessaires au bon fonctionnement du groupe de négociation intergouvernemental.

Nos organisations ainsi que les 900 organisations membres de la Treaty Alliance demeurent vigilantes et mobilisées pour que ce processus visant à protéger les droits fondamentaux de l’activité des acteurs économiques puisse être mené à son terme de manière démocratique.

 

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 18 Décembre 2017

HONTE A MACRON

Le « Macaron de service » nous a fait hier soir un récital de papotage comme sait le faire la bourgeoisie pour faire oublier les problèmes des français en cette fin d’année où des millions de personnes se trouvent dans la pauvreté la plus extrême.  Pendant ce temps , d’autres, gonflés par ses cadeaux en matière de fiscalité et de droit pour exploiter à vil prix les travailleurs de plus en plus précarisés s’en mettent plein les poches.

Dedans des membres de son gouvernement qui ont fait fortune, mais on pourrait rajouter ces milliardaires auxquels on devrait dresser des éloges et s’incliner devant leurs exploits vantés sans cesse dans les médias comme le succès de ceux qui entreprennent et qui travaillent.

Qui entreprennent quoi… sinon que de planquer leur butin dans les paradis fiscaux.

De même rien dans cet entretien dimanche soir avec Delahousse à l’Elysée sur ce qui vient de se passer en Europe.

C’est grave qu’un président de la République ne dise aucun mot pour qualifier ce qui vient de se passer en Autriche où les hitlériens sont revenus au pouvoir comme au temps de l’Anschluss.

C’est un gouvernement raciste et fasciste, un gouvernement qui chasse comme du bétail l’immigré, qui fait la croisade contre l’arabe, le musulman, qui réduit les droits sociaux et le rôle des syndicats etc.

Cette  arrivée des hitlériens en Autriche est banalisée : Daladier n’est pas loin.

Triste cette Europe des trusts qui la dirigent, avec le dénommé Junker, dont le silence fait fonction d’acceptation.

Et honte aussi à tous ces gouvernants de l’Europe d’accepter que demain (dans 6 mois) l’Europe soit dirigée par ces sinistres individus nazis autrichiens.

La montée d’extrême droite nazifiée est un danger grave au sein de cette Europe : ce qui se passe dans d’autres pays de l’Est Européen est à ce sujet d’une grande gravité.

La racisme, la xénophobie, le nationalisme et le populisme sont les ferments de ces idéologies qui naissent sur la décomposition de la société.

Protestons partout contre l’arrivée au pouvoir de l’Europe des hitlériens autrichiens.

Bernard LAMIRAND

 

 

 

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #FASCISME

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Publié le 18 Décembre 2017

Rédigé par aragon 43

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Publié le 17 Décembre 2017

Rédigé par aragon 43

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Publié le 17 Décembre 2017

OPULENCE ET PAUVRETE

Décembre et les frimas sont là

Que dire de ces temps sinon qu’il fait  froid

Pour des humains dormant sur des grabats

Que quelques cartons servent à leurs endroits

 

Les passants parfois jettent quelques pièces

Se révèlent ainsi les pires temps de misère

Pourtant que de richesse amassée et que de liesse

Quand la bourse défait de pauvres hères

 

Chaque jour la fortune se montre en profitant

Quel sale monde capitaliste sur cette planète

Inconvenant de pourfendre exploiteurs boursicotant

Pullulent alors les cohortes des alouettes

 

La bourgeoisie en cette fin d’année fait ripaille

Le bourgeois a ses plats qu’il accompagne

Les  restes seront pour les ouailles

Les possédants couleront à flot leur champagne

 

Dans châteaux de la Loire réjouissances se remémorent

Le monarque macaron élyséen fête sa création

Sa vieille hantera les vastes salles de Chambord

Là ou la cour venait faire agapes et connexion

 

Apprenez gueux et misérables en haillons

Que la vie des braves gouvernants est ainsi faite

Et que si par miracle le  monarque médite à votre habitation

Il cogite avant tout  pour  la fête et les pépètes.

 

Bernard LAMIRAND

 

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #poêmes

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Publié le 12 Décembre 2017

DECLARATION DU PCF

Ménard et l'apologie du féminicide : une campagne abominable

 

 

Robert Ménard, le maire d'extrême-droite de Béziers, vient de lancer une campagne d'affichage sur les murs de la ville ainsi que sur les réseaux sociaux. Dans le but de réclamer l'arrivée du TGV dans la ville, il met en scène des situations qui se veulent comiques.

 

Une des affiches représente ainsi une jeune femme ligotée sur les rails d'un chemin de fer, alors qu'un train à vapeur s'apprête à la percuter, avec écrit « avec le TGV, elle aurait moins souffert ! ». Comment ne pas faire le lien avec le meurtre d'Emilie, cette femme de 34 ans, mère de 4 enfants, assassinée en juin dernier par son mari en l'attachant aux rails ?

 

Deux semaines après la journée internationale pour l'élimination des violences à l'égard des femmes, le 25 novembre, des responsables politiques se permettent de tourner en dérision et de diminuer la gravité de féminicides. Doit-on rappeler qu'aujourd'hui encore, en 2017, une femme meurt tous les trois jours sous les coups de son conjoint en France ?

 

Cette campagne abominable doit alerter chaque citoyenne et citoyen, chaque responsable politique. En se moquant de femmes assassinées en raison de leur genre, Ménard diffuse l'idée que les féminicides ne sont pas un sujet sérieux et grave, et les encourage.

Le gouvernement ne doit-il pas enclencher une procédure de révocation de Robert Ménard ?

 

Le PCF demande de plus que ces affiches soient retirées et que des sanctions soient prises contre les élu.e.s qui encouragent des affichages sexistes.

Le triste sire, maire de Béziers, vient encore de faire parler de lui. Cet individu devrait être révoqué de son poste de Maire immédiatement.

Vous lirez la déclaration du PCF concernant sa campagne horrible d'affichage

.

Il faut que ses affiches soient retirées et que cet individu soit banni de sa fonction de maire par le Gouvernement.

Bernard LAMIRAND

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #EXTREME DROITE

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Publié le 10 Décembre 2017

Notre hôpital est confronté à une purge financière sans précédent
Depuis le début de l'année 2017 jusqu'à sa fin, nous aurons vu environ une centaine de lits supprimés sur le GHPSO, Que ce soit sur le site de Creil ou de Senlis.

Le déficit doit être comblé. Des lits supprimés cela veut dire les emplois supprimés, c'est à un véritable plan social ( de licenciement) que nous assistons.

On nous explique que nous ne serions pas vous assez efficace, qu'on peut faire plus avec moins, qu'il Faut prendre le grand virage ambulatoire et qu'il faut encore supprimer des lits de médecine.

Il n'est pas question de nier que l'hôpital a changé, que nous devons adapter certaines de nos pratiques. Nous sommes tous d'accord pour dire qu’il ne sert à rien de laisser un patient dans un lit d'hospitalisation quand les examens ou le traitement qu'il attend peuvent se faire à domicile.

Mais cette logique à ses limites, comment renvoyer à domicile une personne âgée dépendante ? Comment être sûr qu’un patient peut rentrer à domicile alors que le diagnostic certain est en attente du fait des délais d'un examen ? Comment renvoyer à domicile un patient dont les conditions de vie précaires ne permettent pas les soins à l’extérieur ?

Évidemment la logique hôpital de jour est fabuleuse, on vient une journée à l'hôpital on a ses examens son traitement et on repart, personne ne souhaite vraiment rester hospitalisé, on est bien mieux chez soi. Sauf que cette pratique n'est pas adaptable à toute la médecine, Elle est particulièrement inadaptée aux patients vus en urgence, ou aux patients présentant un problème aigu, ou bien encore aux patients dépendants ou polypathologiques.
De plus l'hospitalisation de jour nécessite d’aller plus vite, et requiert en fait plus de personnel si l'on veut vraiment être efficace, or ce n'est pas ce que nous observons.
Si l'on veut vraiment tenir compte de l'efficacité et de la santé publique, C'est simple. Mettons en place les structures ambulatoires recommandées, et voyons quels lits d’hospitalisation classique restent vides. Nous saurons alors combien de lits il faut fermer. On fait tout l'inverse, On ferme d'abord les places d’hospitalisation puis on voit ce qu'on peut absorber avec les structures ambulatoires. Ce qu'on ne peut pas absorber, se retrouve dans le couloir des urgences avec toutes ses conséquences en termes de qualité et même de sécurité des soins.

Le ponpon, c'est que ce sont les mêmes technocrates qui conseillent la fermeture de lits qui viennent expliquer que la situation aux urgences est inadmissible et que nous sommes sûrement mal organisés.
Aujourd'hui, les urgences du GHPSO sont une coquille d’œuf, un rien suffirait à briser ce service.
Il manque 10 postes de médecins urgentistes, et ceux qui travaillent dans le service ont des conditions d'exercice inadmissible. Ils ne peuvent voir les urgences dans des délais raisonnables car ils doivent d'abord réévaluer les patients stationnés dans les couloirs et qui n'auraient rien à y faire. Ils passent ensuite un temps fou avec les infirmières les aides-soignantes à changer les patients de place pour les examiner, du fait de l'exiguïté des locaux. Et enfin dans cette multitude de malade, quand ils arrivent à boucler un dossier, reste le parcours du combattant pour trouver une place d’hospitalisation. À croire que tout est fait pour qu'un accident finisse par arriver.

Le ras-le-bol est majeur, et au prochain médecin urgentiste qui jettera l'éponge, on risque de voir tous les autres le suivre. Le premier site d'urgence mis en cause sera évidemment Senlis. Mais si Senlis ferme, la charge de travail qui se reportera sur Creil entraînera inéluctablement d’autres départs de médecins urgentistes.

Les hôpitaux publics sont coincés entre un financement à l’acte qui les rend tous déficitaires et une démographie médicale qui ne leur permet pas de trouver les professionnels dont ils ont besoin. Désormais, l'effondrement est proche.

Nous venons de passer un cap à Creil avec l'annonce ( mais sans le dire vraiment) de la fermeture de la maternité. Il y a deux raisons à cette volonté de fermeture. Une raison financière avec la volonté de réduire encore les dépenses de l'hôpital et une raison démographique avec l'insuffisance de praticiens pour maintenir la qualité et la sécurité des soins sur deux sites.
Si nous laissons faire cette fermeture, ce sont les populations les plus fragiles du bassin Creillois qui seront directement impactées.

C’est désormais à l’ARS d’intervenir, elle est responsable de la couverture sanitaire de nos territoires. Si nous restons sur des solutions locales, Nous avons perdu. Tant sur le plan financier que sur le plan des ressources humaines les hôpitaux de Creil et de Senlis ne peuvent s'en sortir tout seul.

Alors soit l’ARS remplit le rôle qui lui officiellement affecté. Soit Elle ne sert en effet qu’à restructurer l'offre de soins au bénéfice du privé en laissant mourir l'hôpital public, il faut alors clairement annoncer la couleur, seuls ceux qui en auront les moyens seront correctement soignés.
L’argent existe, les hôpitaux publics de France payent une taxe sur les salaires à hauteur de 4 milliards qui si elle était supprimée leur redonnerait des marges financière. Pour l’instant, on a préféré supprimer l’ISF pour le même montant de 4 milliards.

Nous avons besoin d'une mobilisation large du personnel, des élus, de la population tout au long des semaines à venir pour aboutir à une manifestation fin janvier afin d’exprimer notre refus des choix de santé délirants concernant nos hôpitaux et notre bassin de vie.

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #SANTE

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Publié le 8 Décembre 2017

« NOUS LES JEUNES » 

« Nous les jeunes », c’était l’appellation d’un journal d’un groupe de jeunes qui s’est constitué en 1959 dans mon patelin dans le Pas de Calais .

Nous luttions contre les injustices, nous avions 16-17-18 ans et quelques uns plus, et il nous manquait ceux partis en Algérie, appelés sous les drapeaux comme le disaient les notabilités de l’époque.

Avec notre petite caboche nous dénoncions les formes de chômage et d’apprentissage qui existaient à la sortie de l’école primaire. Peu d’entre nous avaient accès à des études supérieures et nous en étions à ne pas envisager d’aller plus loin dans ces familles au revenu modeste (mon père était cantonnier poseur de rail à la SNCF).

Nous découvrions à la fin des études primaires les formes d’exploitation où les jeunes servaient comme manœuvre plutôt que d’être formé et qualifié : c’étaient une main d’œuvre bon marché et corvéable autant pour les travaux des champs que pour divers ouvrages.

Nous organisâmes même une grève dans une petite fonderie où il n’y avait pas de syndicat et ce fut pour nous une première expérience très décevante puisque la plupart des jeunes furent mis à la porte. Ce fut une leçon pour moi et les copains licenciés comme quoi on n’affronte pas les patrons sans être organisé.

Mais dans cette période, nos luttes étaient plus marquées par cette détermination de mettre fin à la guerre d’Algérie que nous subissions et nous en savions quelques chose, nous les jeunes de ces temps là quand revenaient entre quatre planches des camarades un peu plus âgés que nous.

Nous étions des révoltés.

Nous mettions le bazar la nuit- souvent le dimanche soir, après le film du « cinoche » du bourg- en faisant ce que nous appelions une partie de sonnettes qui consistait à réveiller les bourgeois et c’était ce que nous avions pu trouver pour montrer notre ressentiment envers la classe dominante qui n’était dans ce bourg que des gros artisans et commerçants et professions libérales.

Nous avions aussi plein d’idées sur des activités pour nous distraire et nous cultiver. Nous avions mis en place une équipe de « foot » des chômeurs, ce qui faisait jaser dans les chaumières. Ainsi nous écoutions les disques yéyé de l’époque ;  eh oui, j’en faisais partie. Aujourd’hui, je n’en ai aucun regret ; cette musique rock ‘n’ roll nous sublimait, c’était ainsi.

Nous organisâmes de nombreuses soirées juke-box et nous écoutions Johnny, Richard Anthony, Les chaussettes noires, Sylvie Vartan et d’autres de l’époque et surtout Brel dont je viens de voir que Johnny Halliday  appréciait ce grand chanteur qui nous amenait tant de débats sur la réalité de cette société dans lequel nous vivons toujours.

Cela faisait partie de notre émergence dans la société. Nous étions de ces jeunes qui voulaient remuer cette société, nous n’avions pas les idées bien arrêtées mais nous cheminions et beaucoup de mes copains se sont retrouvés dans les luttes de 1968.

Alors je dis cela parce que mes jeunes années se sont faites dans ce réel et Johnny et d’autres ont inspiré nos cheminements. Ce n’est pas de la nostalgie mais simplement de rappeler que l’on se construit chacun avec sa propre conscience et avec les points de repères qu’il trouve ;  et moi j’ai trouvé dans cette période des « Saluts les copains », de la JOC puis plus tard du PCF, l’envie de lutter et nous le faisions comme Monsieur Jourdain dans le « Bourgeois gentilhomme » faisait de la prose sans le savoir.

Alors, la vague yéyé, le rock ‘n’roll font partie de ma jeunesse et je ne dois pas être le seul et le reniement ne fait pas partie de ma culture et je préfère la voir à partir de ces grains de sable : c’est dans ces moments là que j’ai choisi ma route : celle de prendre conscience du monde dans lequel je vivais et d’essayer de le transformer à ma modeste place et y compris aujourd’hui en retraite.

Je dis encore une fois bravo à « l’Huma » d’avoir consacré plusieurs pages à la disparition de Johnny Hallyday et merci pour ce beau texte de Elsa Triolet paru en 1964 dans les Lettres françaises publié jeudi que je ne connaissais pas , qui, se rendant à un spectacle de Johnny Hallyday, a vu la première cette jeunesse qui émergeait de ce baby-boom d’après guerre. Et là, les lumières dépassent les ombres de ces personnages quand le vacarme de la vie s’en va avec la mort et qu’il reste aujourd’hui à en faire toute l’histoire sans concession.

Bernard LAMIRAND

 

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #Actualités

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