Publié le 12 Décembre 2013

CAMPAGNE CGT SUR LE COUT DU CAPITAL
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Une campagne contre le coût du capital

La CGT a demandé à une équipe de l’Université de Lille 1, dans le cadre du programme de recherche de l’IRES, un travail académique portant sur le coût du capital. Les résultats de cette recherche sont sans appel : il existe une dérive de financiarisation de l’économie où la finalité n’est plus le développement social, économique, la préservation de l’environnement, la correction des inégalités entre les femmes et les hommes, entre les territoires, les services et missions de service public, mais le taux de rentabilité financière !

Les conséquences de ces dérives sont visibles et catastrophiques : des projets industriels, de services publics, de santé, de transport, d’éducation sont éliminés car jugés non rentable au sens de la finance et non pas de leur contribution à l’intérêt général. Des entreprises sont fermées, des investissements écartés, des emplois détruits sur la base de cette vision purement financière.

Ce coût-là n’est jamais évalué, jamais débattu ; il n’est jamais l’objet de négociations sociales ou de lois. C’est pourtant ce coût-là qui est aujourd’hui la cause principale des crises du capitalisme ; c’est ce coût-là qui est la cause de la désindustrialisation massive et de la fragilisation des systèmes de protection sociale ; c’est enfin ce coût-là qui s’attaque au travail, seule source de création de richesses…

Si la CGT a décidé de lancer une grande campagne nationale contre le coût du capital, c’est pour participer à arrêter cette course infernale à la rentabilité financière.

Il y a urgence car les salariés sont les premières victimes de ce dogme généralisé et fortement médiatisé du « coût du travail », de la compétitivité-coût, de la mise en concurrence des droits des salariés, de leurs protections sociales et de leurs revenus.

Pourtant, tous les éléments statistiques existent pour démonter l’inverse. Aujourd’hui, chaque salarié donne en moyenne quarante-cinq jours de travail à l’actionnaire ou au propriétaire de son entreprise contre douze jours en 1981. La France est le troisième pays où l’on distribue le plus de dividendes aux actionnaires.

Contrairement à ce que prétend le Medef, les mesures facilitant les licenciements n’ont pas incité les entreprises à embaucher mais, au contraire, les encouragent à licencier massivement et à user de la précarité.

Les 200 milliards de subventions publiques n’incitent pas les entreprises à créer de l’emploi, à investir dans la recherche ou à produire en France, les banques à financer l’économie…

La CGT s’engage dans le débat public et citoyen ; elle propose aussi d’engager des travaux confiés au Conseil national de l’information statistique (CNIS) pour élaborer un indice du coût du capital.

La CGT organisera en 2014 un colloque sur le coût du capital avec les autres acteurs du monde économique et de la recherche. Notre objectif est d’alimenter les batailles revendicatives portant sur les salaires, l’emploi, le financement des politiques publiques et le contrôle des aides publiques, la nécessité de développer les services publics, le besoin d’augmenter les ressources pour financer la protection sociale solidaire. Permettre aux salariés de prendre collectivement leur destin en main, d’agir ensemble et de gagner à partir de leurs revendications : tel est notre ambition, nous souhaitons la faire vivre ensemble…

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 11 Décembre 2013

TRAVAILLEURS DETACHES DECLARATION DE LA CGT

Oui un pas en avant, mais peu faire beaucoup mieux encore .....

Bernard LAMIRAND

Travailleurs détachés

Enfin un pas en avant

mardi 10 décembre 2013

Un compromis a pu être trouvé le 9 décembre entre les ministres du Travail des différents pays de l’Union Européenne sur la question des travailleur-e-s détachée-e-s. C’est une bonne nouvelle.

Deux types de questions étaient à régler :

1. faire en sorte que les salariés détachés soient déclarés, alors qu’aujourd’hui moins d’un sur deux l’est.

2. faire en sorte que les abus et fraudes des employeurs soient sanctionnés et cessent, alors qu’aujourd’hui ils ne font que se développer, le « noyau dur des garanties sociales » prévu par la directive de décembre 1996 n’étant trop souvent pas respecté : salaire non payé, salaire minimum pas respecté, maximum de durée du travail dépassée, conditions d’hébergement inacceptables…

Les nouvelles dispositions de contrôle des entreprises et l’instauration d’une certaine responsabilité solidaire des donneurs d’ordre, devraient permettre de mieux respecter les droits des salariés détachés et donc de diminuer la concurrence entre tous les salariés.

Mais il est illusoire de penser que seuls ces contrôles externes pourront assainir la situation. Il est indispensable que les organisations syndicales et les représentants du personnel disposent de plus de droits, notamment de pouvoir simplement avoir le droit d’entrer dans les entreprises et les chantiers et pouvoir rencontrer les salariés détachés, être informés du contenu des contrats de travail en amont de l’arrivée de ces salariés… Et s’il s’avère qu’il y a fraude au détachement, c’est l’ensemble des règles du pays d’accueil qui doivent s’appliquer au salarié.

Il ne faudrait pas oublier que ce sont les employeurs d’ici qui emploient ces salariés à ces conditions-là, ce sont bien les donneurs d’ordre d’ici qui décident des appels d’offre et donc des prix et des délais qui ne permettent pas l’application des règles sociales de notre pays !

Tout n’a donc pas, et loin s’en faut, été gagné hier : la responsabilité solidaire par exemple ne concerne que le secteur du BTP et seulement le sous-traitant de niveau 1. C’est notoirement insuffisant. Tous les secteurs sont concernés, et particulièrement le travail temporaire, les transports, l’agriculture…

Reste la question importante de la différence de cotisations sociales payées par l’employeur selon que son salarié a un contrat signé en France ou hors de France, dans un pays où les garanties sociales sont plus faibles qu’ici. Cette question ne dépend pas de la directive détachement. La CGT va s’adresser dans la toute prochaine période aux ministères concernés avec une proposition visant à en finir avec cette « distorsion de concurrence » organisée.

Un pas dans la bonne direction a été franchi. La CGT restera totalement attentive, mobilisée et force de propositions pour les prochaines étapes : le vote du parlement européen prévu en février prochain et la transposition française ultérieure du texte. La règle doit être simple : c’est l’égalité de traitement entre les salariés, quels que soient leur origine et leur statut, qui doit être appliquée !

Montreuil, le 10 décembre 2013

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 10 Décembre 2013

LES FAUX CULS

C’ÉTAIT IL Y A PAS SI LONGTEMPS QUE CELA : N'OUBLIONS PAS CEUX QUI ONT FAIT DES HOMMES DES ESCLAVES ET DONT CERTAINS ÉTATS PRÉSENTS AUX OBSÈQUES DE MANDELA VONT SE PAVANER A SOWETO

LES FAUX CULS

Cet article sera bref, d’une part parce que Mandela mérite les obsèques qui ont lieu ce matin à Soweto et j’en rajoute pas et d’autre part parce que la présence des faux-culs ne méritent qu’une entrefilet que j’expédie rapidement.

Cet entrefilet c’est la présence d’une ribambelle de chefs d’états qui n’ont rien fait pour que ce pays se libèrent de l’étreinte des racistes sud-africains.

De les voir se frayer un chemin pour être vus à la télévision parmi les « grands » est intolérable.

Que va faire Sarkozy et sa dulcinée à cet enterrement.

Que va faire aussi Hollande qui n’a jamais défendu Mandela quand il était en prison.

U avion privé a même été mis à la disposition de Sarkozy et de ses ouailles qui coûte une fortune aux contribuables.

Cet argent aurait pu aller au téléthon plutôt qu’à celui qui disait ! « Le drame de l’Afrique, c’est que l’homme africain n’est pas assez entré dans l’histoire. Le paysan africain, qui depuis des millénaires, vit avec les saisons, dont l’idéal de vie est d’être en harmonie avec la nature, ne connaît que l’éternel recommencement du temps rythmé par la répétition sans fin des mêmes gestes et des mêmes paroles. ».

Que fait cet homme à Soweto et pourquoi Hollande l’a invité ?

Peut-être parce qu’ils sont d’accord pour que l’Afrique reste une chasse gardée d’un néocolonialisme renaissant.

Bernard Lamirand

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 10 Décembre 2013

VIOLATION DES DROITS SYNDICAUX ET HUMAINS EN AFRIQUE

Thierry Lepaon écrit à François Hollande

Violation des droits syndicaux et humains en Afrique

vendredi 6 décembre 2013

Voici le texte d’une lettre que le secrétaire général de la CGT Thierry Lepaon vient d’adresser au chef de l’Etat

Monsieur le Président,

Les 6 et 7 décembre, vous recevez à l’Elysée les chefs d’Etat africains dans le cadre du sommet pour la paix et la sécurité. La paix est la condition d’une vie digne et décente. Ces propos, que vous avez prononcés mercredi 4 décembre lors de la Conférence « Pour un nouveau modèle de partenariat économique entre l’Afrique et la France », la CGT y souscrit pleinement.

Pour notre organisation syndicale, la condition d’une vie digne est également celle de disposer d’un travail décent. A ce titre, la CGT s’investit aux côtés des organisations syndicales africaines indépendantes pour travailler à ce que cela devienne une réalité en Afrique. Nous avons ensemble l’ambition de faire en sorte que les travailleurs conquièrent leur émancipation individuelle et collective et participent à la transformation de la société et du monde. Nous nous battons chacun pour défendre les droits des travailleurs, en gagner de nouveaux, améliorer les conditions de travail et de vie. Ces engagements qui sont les nôtres ne sont pas malheureusement pas souvent compris ni acceptés par vos homologues africains. Je me permettrais de citer ici quelques exemples.

En Côte d’Ivoire, notre camarade Basile Mahan Gahé, Secrétaire général de la centrale DIGNITE a été enlevé par les Forces Républicaines de Sécurité en Côte d’Ivoire (FRCI) dès l’arrivée au pouvoir du Président Ouattara. Il a vécu 18 mois d’incarcération et de torture. Libéré fin 2012, il est mort quelques mois après à l’âge de 60 ans.

Au Tchad, l’Union des Syndicats du Tchad (UST) a rédigé l’année passée une pétition dénonçant la corruption et l’appauvrissement de la population sous la présidence d’Idriss Déby. Trois de nos camarades, François Djondang, Michel Barka et Younous Mahadjir ont été accusés de diffamation puis condamnés à 18 mois d’emprisonnement pour crime de haine.

En Guinée, au mois de juin 2013, le Secrétaire général de la Confédération Nationale des Travailleurs/seuses de Guinée (CNTG), Ahmadou Diallo, a été victime d’une attaque à main armée dans sa maison de Conakry. Les agresseurs portaient des uniformes militaires et ont tiré sur sa maison où se trouvait sa famille.

Aux Comores, nos camarades de la Confédération des Travailleurs des Comores (CTC) sont discriminés quotidiennement, menacés, licenciés en raison de leur engagement syndical.

A Djibouti, sous le gouvernement de Monsieur Ismail Omar Guelleh, des syndicats affiliés au pouvoir ont été créés. Les deux centrales syndicales Union des Travailleurs (UDT) et l’Union Générale des Travailleurs de Djibouti (UGTD) indépendantes ne sont pas reconnues par l’Etat. Nos camarades de la Fonction Publique sont licenciés sitôt qu’ils osent revendiquer de meilleures conditions de travail auprès du gouvernement.

Des organisations syndicales et leurs responsables ont été la cible de persécutions au Swaziland, au Zimbabwe, des mouvements de grèves fortement réprimés au Kenya et en Afrique du Sud …

Je ne souhaite pas ici, Monsieur le Président, m’étendre davantage sur la violation des droits syndicaux et humains dont sont victimes les syndicalistes en Afrique. Sans prétendre intervenir dans vos échanges lors du Sommet sur la paix et la sécurité, permettez-moi de penser qu’il s’agit là sans doute ici d’une piste de travail que vous pourrez aborder avec vos homologues. La paix est la condition d’une vie digne et décente, vous le rappeliez.

La paix n’existe pas quand les gouvernements méprisent les droits des travailleurs, quand le dialogue est étouffé, la critique interdite. Si vous me permettez de conclure ma lettre en empruntant les mots de Victor Schoelcher, abolitionniste, je dirais que « La liberté d’un homme est une parcelle de la liberté universelle, vous ne pouvez toucher à l’une sans compromettre l’autre à la fois. » C’est le sens de notre combat : le combat pour la raison, le combat pour la justice, le combat pour les droits de l’homme.

Veuillez agréer, Monsieur le Président, mes salutations distinguées.

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 7 Décembre 2013

MANDELA - MARCHAIS : NE PAS OUBLIER

ON OUBLIE PAS LE RÔLE JOUE PAR LE PCF POUR LA LIBÉRATION DE MANDELA ET LA LUTTE CONTRE L'APARTHEID EN AFRIQUE DU SUD;

EN CE SENS RAPPELER QUE MANDELA LORSQU’IL VINT A PARIS FUT REÇU PAR LE PCF AU COMITÉ CENTRAL DU PCF.

IL FUT UN TEMPS OU LES LAUDATEURS D’AUJOURD’HUI CONSIDÉRAIENT MANDELA COMME UN TERRORISTE. C'EST LA FIERTE DES COMMUNISTES D'AVOIR PARTICIPE A LA LIBERATION DE MANDELA ET SA VENUE AU SIEGE DU PCF EN ETAIT LE TEMOIGNAGE

BERNARD LAMIRAND

DISCOURS DE GEORGES MARCHAIS :

Cher Nelson Mandela,

chère Winnie,

chers camarades de l’A.N.C.

Je suis particulièrement heureux de vous accueillir et de vous souhaiter une fraternelle bienvenue au nom de tous les communistes français. Votre présence dans notre pays, en homme libre, est pour nous une profonde source de joie, de fierté et d’espoir.

C’est une grande joie, parce que vous incarnez la résistance victorieuse au plus odieux des pouvoirs.

C’est un légitime motif de fierté, parce que l’engagement dans le combat pour isoler le régime de Pretoria et mettre un terme aux honteuses complicités dont il bénéficie ici a sauvé l’honneur de la France, berceau des droits de l’homme.

C’est enfin une profonde source d’espoir: l’espoir que la nouvelle étape de la lutte du peuple sud-africain puisse, grâce à la participation directe d’hommes comme vous, Nelson Mandela, comme Walter Sisulu, comme Joe Slovo, comme – bientôt, j’espère – Oliver Tambo et de tous les militants de l’A.N.C., du Parti communiste d’Afrique du Sud et des autres mouvements anti-apartheid, hâter l’heure où votre peuple recouvrera sa liberté et sa dignité.

Des millions de Françaises et de Français partagent ces sentiments. Nous en sommes profondément satisfaits, car ce n’est pas faire preuve d’immodestie que d’y voir un résultat auquel nous avons beaucoup contribué.

Il n’allait pas de soi il y a seulement cinq ou six ans. A l’époque, un sondage d’opinion national, organisé à notre initiative, indiquait qu’à la question « A quel pays pensez-vous le plus quand on parle d’atteintes aux droits de l’homme? », seulement 7% des personnes interrogées répondaient: « L’Afrique du Sud ». Et, parmi dix victimes célèbres de violations des libertés dans le monde, seul un sondé sur cinq vous situait, cher Nelson Mandela, plus des deux tiers des gens ignorant jusqu’à votre nom.

A partir de ce jour, nous n’avons cessé – notre parti, le Mouvement de la jeunesse communiste, notre Comité de défense des libertés et des droits de l’homme – d’intensifier nos efforts et d’élargir nos initiatives pour remonter ce handicap indigne d’un pays comme le nôtre. Ainsi, dès 1985, des dizaines d’écrivains, d’artistes, d’universitaires, de syndicalistes, d’hommes d’Eglise, de personnalités éminentes de tous horizons vous ont, à notre invitation, adressé des lettres que nous avons publiées semaine après semaine. L’Humanité et toute notre presse se sont mobilisées sans relâche pour informer l’opinion sur les crimes de l’apartheid, les relations entre la France et l’Afrique du Sud, les multiples facettes de la lutte du peuple d’Afrique du Sud, parmi lesquelles votre combat exemplaire.

Ainsi, nos élus ont usé de tous les moyens qui sont les leurs pour populariser votre combat et faire grandir la solidarité. On ne compte plus les rues, les ponts, les écoles, les centres culturels Nelson Mandela dans les communes que nous administrons. Des propositions de loi déposées par nos députés et nos sénateurs n’attendent que le feu vert du gouvernement pour être discutées et votées: elles permettraient notamment que la France ratifie enfin la Convention internationale sur l’élimination et la répression du crime d’apartheid, adoptée par les Nations unies en 1973, et qu’elle applique des sanctions globales contre Pretoria. Au Parlement européen, parmi les quelque soixante initiatives anti-apartheid prises ces dernières années par nos parlementaires, je citerai l’organisation de la première visite d’une délégation de l’A.N.C. à cette institution et l’adoption de multiples prises de position officielles condamnant l’apartheid et préconisant des sanctions.

Permettez-moi de faire une mention particulière pour le Mouvement de la jeunesse communiste. Par leur mobilisation dans les lycées, les universités, les quartiers, leurs concerts avec les artistes anti-apartheid, leurs multiples initiatives, les jeunes communistes ont contribué à forger une véritable « génération Mandela », comme il y eut naguère une « génération Vietnam ».

Quant aux militants de notre parti, leurs actions – auxquelles est souvent associé le représentant de l’A.N.C. en France, après que le fut notre si regrettée amie Dulcie September – ont aidé à susciter dans notre pays un climat populaire anti-apartheid. L’immense succès de notre campagne pour que vous soit attribué le Prix Nobel de la Paix 1989 en a témoigné. Elle fut lancée au cours du meeting de la Fête de l’Humanité et prolongée huit mois durant. 1.500 personnalités parmi les plus prestigieuses de notre pays y ont pris part à mon initiative, ainsi que des centaines de milliers de gens du peuple, qui ont porté l’insigne Mandela.

Dans ce contexte, il devenait de plus en plus difficile aux dirigeants de notre pays de continuer à justifier le refus des sanctions par le souci, selon les termes officiels alors employés, « de ne pas porter atteinte à l’intérêt national (et de) protéger les intérêts des exportateurs français ». Des mesures furent enfin prises. Nous sommes au regret de constater leur insuffisance. Au moins ont-elles prouvé l’efficacité des sanctions.

A présent, vous êtes libre, ainsi que d’autres militants anti-apartheid. C’est un grand pas en avant. Mais, comme vous ne cessez de le rappeler avec raison, l’apartheid n’est pas aboli; votre peuple n’a pas encore conquis ses droits essentiels; la police et l’armée continuent de tirer et de tuer; des résistants, des patriotes en grand nombre restent en prison ou en exil.

C’est tout cela qui doit cesser. Tant que des changements fondamentaux et irréversibles n’auront pas été arrachés, nous demandons avec insistance que les sanctions ne soient pas levées, mais si possible renforcées. Vous pouvez compter sur nous pour agir en ce sens, tant au niveau de la France qu’à celui de la Communauté européenne, qui doit prochainement fixer sa position à ce sujet.

Cher Nelson Mandela,

Chère Winnie,

Chers camarades de l’A.N.C.,

Dans quelques jours, votre Charte de la Liberté aura trente-cinq ans. Elle demeure d’une brûlante actualité. Tandis que, sur tout le continent africain, l’aspiration à la justice, à la démocratie, à la dignité, ainsi que l’exigence d’un ordre international plus équitable connaissent un essor prometteur, vous mettez tout votre cœur, votre intelligence et votre ténacité à aider votre peuple à se frayer la voie vers sa libération. Les communistes français vous assurent dans ce rude et exaltant combat de leur plus profonde solidarité.

MANDELA - MARCHAIS : NE PAS OUBLIER

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 6 Décembre 2013

CONTRE L'EXTREME DROITE LES SYNDICATS ENTRENT EN CAMPAGNE

Unitaires contre l’extrême droite, ses idées, ses pratiques

Lancement de la campagne unitaire des organisations syndicales et étudiantes CGT, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL

lundi 2 décembre 2013

Les absences de réponses aux questions sociales vécues par les salariés, les privés d’emploi, les retraités mais aussi les jeunes ainsi que la crise avec ses conséquences dramatiques fournissent un terreau exploité par l’extrême droite. Les politiques d’austérité génèrent une aggravation du chômage, le développement des inégalités sociales, de la précarité, de la pauvreté et des processus d’exclusion. Cela accroît la désespérance sociale.

La montée des idées et de l’influence de l’extrême droite, et particulièrement du Front National, impacte le monde du travail et par conséquent le mouvement syndical.. Par leur histoire, leurs traditions, leurs valeurs, dans leurs pratiques et leurs capacités à proposer et agir au quotidien contre les inégalités et les injustices, les organisations syndicales sont confrontées aux propos, aux programmes, aux idées et pratiques de l’extrême droite, qu’elles sont déterminées à combattre.

Dans un contexte européen marqué par la remontée de courant d’extrême droite, nos organisations syndicales récusent la banalisation d’un parti dont l’histoire, les idées et pratiques n’en demeurent pas moins antirépublicaines, xénophobes et sexistes. Les organisations syndicales CGT, FSU et Solidaires ont décidé d’initier un travail en commun afin d’unir leurs forces pour construire un argumentaire, utilisable par tous les militants sur l’ensemble des territoires, sur les différentes questions sociales en jeu.

Ce travail s’inscrit dans le prolongement de l’appel « La préférence nationale n’est pas compatible avec le syndicalisme » signée en mars 2011.

Pour lancer cette campagne commune, elles organisent une journée de travail sous forme d’ateliers autour de thématiques diverses, le 29 janvier prochain à Paris. Cette journée se conclura par un temps fort d’expression syndicale, sous la forme d’un meeting avec la participation des premiers responsables de nos organisations, à Montreuil.

Nous entamerons ainsi une campagne de longue durée qui sera marquée par des initiatives larges communes dans les entreprises, administrations, services publics, localités et départements.

Le 4 décembre 2013

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 6 Décembre 2013

HOMMGE DU PCF A NELSON MANDELA

Dès l'annonce de sa disparition, Pierre Laurent a salué, au nom du Parti communiste français, la mémoire de Nelson Mandela.

Le PCF appelle, aujourd'hui, les communistes, à un week-end de recueillement et de mobilisation dans tout le pays, pour lui rendre hommage.

Sous toutes les formes possibles, saluons l'homme de paix et de combat qu'il fut sans relâche, avec à ses côtés dans la lutte contre l'apartheid et la construction d'une nouvelle Afrique du Sud, l'ANC, le Parti communiste sud-africain et la COSATU.

Un immense portrait de Mandela a été déployé dès ce matin sur la façade du siège du PCF.

Un badge d'hommage est édité. Un registre de condoléances est ouvert au siège du Parti communiste français.

Demain samedi, un numéro spécial de l'Humanité paraîtra exceptionnellement, dans les kiosques et les marchands de journaux. Le PCF invite ses militants à diffuser largement ce numéro durant le week-end.

Il appelle tous les militants de la paix, de la liberté et de l'égalité à participer

lundi 9 décembre, à 18 heures 30 au siège du Parti communiste français à une grande soirée d'hommage à Nelson Mandela.

Parti communiste français.
Paris le 6 décembre
2013

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Publié le 6 Décembre 2013

HOMMAGE A NELSON MANDELA

NELSON MANDELA N’EST PLUS

L’humanité vient de perdre l’un de ses plus grands défenseurs : Nelson Mandela dit Madiba pour les humbles qu’il aimait et défendait au point d’y perdre sa liberté pendant plus de 25 ans d’un bagne dur et violent des racistes Boers (les fermiers libres d'origine franco-néerlandaise et des racistes britanniques) qui dirigeaient ce pays de la manière la plus répressive contre la population noire.

Depuis ce matin sur les médias et les réseaux sociaux l’éloge de Nelson Mandela est unanime.

De même des pays où leurs chefs d’état, à cette époque, qualifiaient Mandela de terroriste.

Mais qui s’en plaindrait d’un tel hommage d’un homme d’une telle universalité ?

Il est devenu l’un de ces grands hommes qui sert de repères face à un monde où domine la violence capitaliste.

Il a choisi la non violence pour la combattre et battre sa forme la plus odieuse : le racisme.

Il a libéré son pays et a permis à toutes les populations noires du monde de travailler à se libérer du carcan néocolonialiste, raciste, xénophobe les considérant comme des êtres secondaires comme dernièrement avec les relents français de l’extrême droite considérant Madame Taubira comme une guenon.

De nombreuses luttes ont été menées pour sortir ce pays de l’apartheid et libérer Mandela dans le monde entier et particulièrement en France.

Si ce matin tout le monde est unanime, ce n’était pas le cas quand la lutte était à son paroxysme, quand des militants de l’ANC tombaient victimes des « boers » qui dirigeaient ce pays et de leur supplétifs qui exécutaient les militants de l’ANC dans le monde et particulièrement en Europe et en France.

Faut-il rappeler l’assassinat de Dulcie September à Paris qui a laissé sa vie pour rendre libre les noirs de l’Afrique du sud.

Nous étions bien seuls, nous les communistes et la CGT, à cette époque, pour soutenir le juste combat de Nelson Mandela et de Dulcie September.

Nous étions seuls aussi à porter ce combat du boycott des matières premières de l’Afrique du sud, où régnaient dans les mines de charbon et d’or une exploitation esclavagiste des travailleurs sud-africains noirs.

J’ai mené des combats à cette époque au sein du Comité Consultatif de la CECA (Communauté Européenne du charbon et de l’Acier) et je me souviens d’une session à Swansea (Pays de Galles) où avec les mineurs anglais, la CGT que je représentai, avions voulu faire voter une résolution pour le boycott du charbon sud-africain et il fallait voir comment les forces patronales et gouvernementales européennes de la CECA se manifestèrent contre une telle résolution.

Je me souviens aussi des actions du PCF et de Georges Marchais qui engagea tous les communistes à mettre en avant la libération de Mandela. Incontestablement et inlassablement les communistes ont fait connaitre le sort réservé à Mandela dans sa prison, de même l’Humanité qui a été le seul journal a en parler autant.

Ce n’était pas le cas de la télévision nationale dont certains et certaines de ses présentateurs (trices) ne le connaissaient même pas où affichaient leurs mépris devant nos coups de fils répétés pour en parler. Et je me souviens d’une initiative prise de téléphoner aux rédactions où j’ai eu une journaliste très connue aujourd’hui qui m’envoya balader.

Mais rien ne peut empêcher le flot grandissant de franchir les obstacles et les manifestations se succédèrent dans notre pays et Mandela fut libéré.

Une grande bataille s’achevait pour la libération de ce pays et du racisme qui l’enveloppait.

Je suis fier d’avoir participé à cette grande lutte humaine et d’avoir tant distribué de tracts aux portes des usines et des gares avec mes camarades du PCF et de la CGT pour que l’humain soit respecté et aimé quelque soit sa couleur de peau et son origine ethnique et d’avoir contribué modestement à ce que l’odieux du racisme, de la xénophobie, disparaisse.

Le boulot n’est pas fini, des résurgences apparaissent au cœur de l’Europe et de notre pays inventeur des droits de l’homme, je me réjouis aujourd’hui que plusieurs organisations syndicales françaises dont la CGT viennent de décider d’une grande campagne pour s’opposer aux thèses de l’extrême droite et du Front National.

C’est le plus bel hommage que l’on peut faire à Mandela, à Dulcie September, à Stève Biko et bien d’autres disparus aujourd’hui et qu’il faut unir dans ce combat pour l’humanité mené par Nelson.

Mandela vient de partir, le meilleur éloge que l’on puisse lui faire c’est de continuer plus que jamais la lutte qu’il a mené dans son pays pour libérer l’homme des thèses les plus abjectes et les plus rétrogrades que véhiculent les fascistes tant en France qu’en Europe actuellement.

Bernard LAMIRAND

HOMMAGE A NELSON MANDELA

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Publié le 5 Décembre 2013

QATAR DECLARATION DE LA CSI

Je la mets parce qu'elle va dans le sens de lutter contre ce qui se passe dans ce pays où règne l'esclavagisme moderne.

Mais il est souhaitable d'avoir des actions beaucoup directes et dépassant les formes épistolaires.

Pourquoi pas une grande manifestation devant le siège de la FIFA pour retirer les championnats du monde à, ce pays.

Bernard LAMIRAND

Voici la déclaration :

CONFEDERATION SYNDICALE INTERNATIONALE

Une main d’œuvre jetable bloquée au Qatar – Conclusion de la mission syndicale de quatre jours

À la veille du troisième anniversaire de l’élection controversée du Qatar en tant que pays hôte de la Coupe du monde de football 2022, une délégation syndicale en visite dans le pays n’a pas constaté d’amélioration dans les conditions de vie et de travail des ouvriers migrants.

Sharan Burrow, secrétaire générale de la Confédération syndicale internationale (CSI) a fait état de pressions croissantes de la part de la communauté internationale. Les gouvernements, les organisations des droits humains et la FIFA ont lancé un appel unanime en faveur du respect des droits humains fondamentaux et l’abolition du système d’immigration par parrainage ou kafala.

« Le choix est facile à faire pour le gouvernement du Qatar ; ce qui laisse perplexe c’est pourquoi ils ne le font pas ? Qu’il s’agisse de professionnels qualifiés ou d’ouvriers pauvres, les témoignages sont les mêmes ; arrivés au Qatar pleins d’optimisme et de bonne volonté, ils se voient basculer dans le désespoir lorsque leurs employeurs décident qu’ils sont remplaçables à souhait et refusent de leur payer leurs salaires, les congédient sans motif ou refusent de signer leur visa de sortie.

« Nous avons encore une fois offert notre soutien envers le changement mais le gouvernement doit s’engager à faire respecter les droits des travailleurs », a déclaré la secrétaire générale de la CSI, Sharan Burrow.

La délégation soumettra ses conclusions aux gouvernements de l’Australie, de l’Autriche, du Danemark et de la Grande-Bretagne, de même qu’à l’Organisation internationale du travail, à la FIFA et au Rapporteur de l’ONU sur les droits de l’homme.

Au cours de leur visite de quatre jours, les onze membres de la délégation syndicale internationale ont recueilli des témoignages de travailleurs et ont été profondément troublés par le nombre croissant de femmes et d’enfants enfermés dans des centres de détention et le mécontentement et l’agitation grandissants parmi les ouvriers qui vivent confinés dans des camps de travail sordides.

« Si nous avons salué l’échappée du Qatar cette semaine du footballer professionnel Zahir Bellounis, nous constatons néanmoins que des cas comme celui de Mahmoud Bouneb et de son épouse Malika Alouane qui, à l’origine, avaient eux aussi été invités par le Qatar pour finalement se retrouver sur la paille sans obtenir ni les prestations qui leurs étaient dues ni leur visa de sortie sont légion.

« Leur désespoir n’est que multiplié lorsque vous vous rendez dans les camps de travail et entendez les témoignages horripilants des travailleurs les plus pauvres et les plus démunis forcés de vivre dans la misère la plus noire », a déclaré Sharan Burrow.

« Ce que nous avons vu cette semaine peut être résumé comme l’antithèse absolue de ce qui constituerait un système approprié pour les travailleuses et travailleurs à l’échelle mondiale, à savoir : Respect des droits humains et des droits des travailleurs ; bonne foi et respectabilité internationale ; ou encore une productivité fondée sur la loyauté et l'efficacité.

« Les entreprises internationales doivent être sur le qui-vive face au risque que représente pour leur réputation le fait de commercer avec la Qatar en l'absence du respect des droits des travailleurs.

« La FIFA a appelé à des améliorations eu égard aux normes fondamentales de l’OIT et à l’abolition du système de la kafala. Un rapport de la FIFA est attendu en mars 2014. En attendant, nous ne pouvons qu’espérer que le gouvernement du Qatar fera le bon choix », a indiqué Sharan Burrow.

Selon la CSI, 4000 travailleurs

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 5 Décembre 2013

RACISME ET XENOPHOBIE DES ARMES DU CAPITALISME

RACISME ET XENOPHOBIE : DERAPAGE OU PREMEDITATION ?

Une mégère, candidate pour le Front national aux municipales traite Christiane Taubira de guenon, un enfant dans une manifestation anti-mariage pour tous jette une banane lors du passage de la ministre de la justice à Angers, un dirigeant de la CGC écrit des articles sur son blog vantant l’esclavage et le colonialisme, d’autres réclament le retour au gibet pour les coupables et les coupables peuvent être demain ceux et celles qu’on aime pas du fait de leur ethnie, de leur couleur de peau ou de leur indigence..

Les Roms, peuple de voyageurs venus de l’Inde, il y a longtemps, peuple que l’on désigne aussi comme tzigane ou gitan, est mis à l’index, comme au temps où il était victime du nazisme comme les juifs et les communistes.

Un maire UMP, de Roquebrune, allant jusqu’à dire que lors d’un incendie d’un camp de Rom dans sa commune, il y aurait mieux valu que les pompiers arrivent plus tard pour que tout soit brulé y compris en l’écoutant, les personnes de ce camp.

Affreux…

Ailleurs, des expéditions se font contre les homosexuels que l’on bat et que l’on tue, notamment en Russie, mais aussi nous voyions monter l’extrême droite dans les pays européens qui défilent dans les rues de Varsovie et de Budapest. En Flandres et dans les pays nordiques de vieilles résurgences nazies se réveillent et se présentent aux élections comme Hitler l’a fait démocratiquement pour ensuite prendre le pouvoir.

Tout est bon pour se montrer populistes, comme au temps des Doriot et Darnand sous Vichy, et employer les mots de la haine et du rejet de l’autre.

De l’autre, un autre qui est nous, qui est humain, qui a besoin de vivre et d’être respecté et aimé, un autre qu’un prêtre ami appelait « son prochain » quand j’étais à la JOC et que je devenais un militant à 14 ans pour la paix et l’indépendance de l’Algérie et contre le racisme et le colonialisme.

Même cette église progressiste que j’ai connu dans ma jeunesse se faisait discrète, quelques allusions seulement par un pape réactionnaire. Aujourd’hui, un pape vient de dire enfin tout le mal qu’il pensait de cette Europe qui laisse mourir en méditerranée des gens qui fuient la misère de l’Afrique. Va-t-on retrouver ces chrétiens, assaillis eux aussi par la crise et une église qui s’était tu devant tant de frasques capitalistes, au coté de ceux qui luttent en ce moment contre la bête immonde ?

Une misère qui se banalise sous les artifices de l’idéologie dominante où la brutalité des mots est aussi criminelle que celles des actes, surtout quand on frappe les plus pauvres pour sauver les fortunes des riches et des grandes entreprises du CAC 40 et qu’un gouvernement de gauche fait le même politique que Sarkozy .

Brutalité de ce rustre du Medef, le Gattaz, qui, sans vergogne, exige que le gouvernement de pleutre dirigé par Hollande et Ayrault, mette par terre les droits sociaux conquis de haute lutte par les travailleurs et notamment en ce qui concerne la protection sociale devenue charge, horrible mot négatif fait pour culpabiliser les pauvres comme on culpabilisait dans les temps les plus reculés les clochards et les mendiants accusés d’être des fainéants.

Ou l’on va quand ça dérape ?

Quand c’est le coup de gueule qui compte, que l’on se fait coq sur le tas d’ordures, que le discours devient populiste et que ce populisme intéresse la fée carabosse du FN qui en rajoute et se grime en représentante de la classe ouvrière ?

Alors il faut discuter, débattre, mettre l’humain au cœur de nos réflexions et d’aider ceux qui lâchent parce qu’ils n’ont plus de supports politiques pour s’élever et sortir de cette torpeur ambiante qui amène des gens à ne plus croire en rien et à se réfugier dans une sorte d’anorexie politique.

Oui écouter ce peuple qui souffre, qui n’a plus d’espérance, qui pourrait alors sombrer dans les abimes d’un passé récent où des hommes ont été jusqu’à devenir des monstres.

Nous n’en sommes pas là mais attention, les invectives actuelles, les haines développées et entretenues sont un terreau ou la rancœur peut se métamorphoser en haine et rejet de l’autre.

L’écouter ce peuple ne veut pas dire le laisser croupir dans ce maelstrom virulent et haineux mais faire appel à son intelligence pour dépasser ses ressentiments et lui donnait des perspectives..

Il faut redonner de l’espoir et engager les luttes.

C’est notre travail de militants et de dirigeants qui peut le sortir de ce piège tendu par l’extrême droite et pourquoi pas le dire par un fascisme ravalée et rafraichie par une peinture qui cache le déni de l’humain qui l’habite plus que jamais.

L’unité et le faire-ensemble doivent être la devise de tous ceux qui veulent transformer ce monde où le capitalisme abaisse les hommes pour son commerce et son industrie de la finance.

Oui, le racisme et la xénophobie sont des armes du capitalisme quand il n’arrive plus à surmonter ses contradictions, c’est donc une préméditation, une visée.

L’unité des travailleurs est indispensable.

Bernard LAMIRAND

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #SOCIETE

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