Publié le 16 Novembre 2011



 

Les nouveaux maîtres de l'Europe.

De Dan Jubert Bizien qui m'envoie régulièrement ses écrits, cet article est édifiant sur les nouveaux despotes: les financiers de Goldman-Sachs.

 

Les batailles pour la suprématie en Europe ne se font plus à la baïonnette.

Pourtant nous assistons depuis le dernier G20 à un véritable coup d'état.

En premier, la direction de la banque centrale européenne a été confiée à Mario Draghi.

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Un nouveau premier ministre est imposé à la Grèce: Lucas Papadémos.

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En dernier lieu, un autre premier ministre est imposé à l'Italie: Mario Monti.

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Mais d'où sortent ces hommes, qui n'ont été élus par personne, et qui sont imposés aux peuples? Ils nous sont présentés comme des techniciens rigoureux, seuls capables de "rassurer les marchés".

Ils sont tous issus de Goldman Sachs!

C'est à "la firme", spécialisée dans les conseils aux états pour tricher sur le montant de leur dettes, qui fourni les capitaines des pompiers chargés d'éteindre les incendies qu'elle a tout fait pour allumer!

On ne connait pas encore toute l'étendue des ramifications de cette "firme".

Mais sa stratégie est mondiale et le sauvetage de l'Euro le dernier de ses soucis.

Qui dénonce ce coup d'état? Il y a eu un reportage sur Canal +.mais sur France 2 ou TF1, on nous s'amuse avec Babar, Astérix, et pédalo. 

Madame Merkel et monsieur Sarkozy se sont donné tout le mal qu'ils ont pu pour parvenir à vendre l'Europe au dernier G20.

On assiste donc en direct à la mort de la démocratie, puisque désormais ce sont les marchés qui désignent les dirigeants. Il n'y a même plus d'élections! C'est la dictature de la finance. Le programme?  Austérité pour le peuple et luxe pour les autres.

Quelle sera notre réaction lorsqu'un Français, lui aussi issu de Goldman Sachs, nous sera imposé comme premier ministre "technicien et rigoureux"?

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 15 Novembre 2011

Contre le négationisme ambiant pourinterdire la réhabilitation des criminels industriels de la seconde guerre mondiale, les démocrates continuent de s'organiser.

Pour avoir en main les pièces du dossier, un excellent dossier réalisé ar la FTM CGT :link

Voici le texte d'un appel pétition. A faire circuler  et connaître et  le retourner à la fédération CGT de la Métallurgie, case 433, 263 rue de Paris 93514 Montreuil Cedex

 

Appel du Comité National
contre la réhabilitation de Louis Renault

 

 

Une tentative de réhabilitation de Louis Renault est organisée par certains de ses descendants  et reprise par une chaine publique de télévision et un magazine de presse écrite qui refusent tout droit de réponse. Des pratiques de ce type sont de plus en plus fréquentes. Les réécritures de l’histoire en souillant la mémoire des militants ouvriers pendant la Résistance et tout au long des luttes du mouvement social, sont indignes et inacceptables. Elles participent à la volonté de certains de mettre à mal le socle social français. La Fédération des Travailleurs de la Métallurgie CGT et son Institut d’Histoire Sociale interpelés par ces opérations, ont décidé de faire appel à des personnalités d’horizons divers, de fonctions diverses, représentatives du peuple et du mouvement ouvrier, pour constituer un Comité National contre cette opération emblématique de réhabilitation de Louis Renault.

 

Personne, ni aucune institution ne peut contester de bonne foi la trahison de Louis Renault envers la France et le « monde libre » pour avoir délibérément et sans contrainte que ce soit, mis au service de l’occupant nazi l’ensemble de ses usines et la totalité de son personnel malgré les nombreuses réticences et résistances.

 

Déjà en 1994, pour justifier la privatisation de la Régie Nationale, la même opération visait à nier l’accablante collaboration d’un patron inhumain en voulant effacer des mémoires le fondement de la nationalisation, le rôle antinational du patronat en général et de Louis Renault en particulier.

 

Roger LINET, ancien de la CGT Renault, Officier de la Légion d’Honneur et de l’Ordre National du Mérite, Président de l’Association Natzweiler-Struthof, avait exigé que soit respectée la mémoire de toutes les victimes de la barbarie nazie et que Louis Renault ne soit pas réhabilité. L’opération des révisionnistes avait échoué face à la vague de protestation et a l’émotion ressentie par le personnel des usines et les associations de la Résistance Nationale.

 

Aujourd’hui, le Comité National reprend le flambeau et vous appelle à le rejoindre en signant la pétition qui sera remise aux autorités nationales.

 

 

 

Pour se joindre à l’Appel….

 

Nom-Prénom

Qualité

Signature

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

http://2.bp.blogspot.com/-pFnMwjPZU5I/TXJaxmh568I/AAAAAAAAAMA/UpC0ufCi9x0/s320/Char_renault_1918.jpg

Quelques uns de ces pacifique matériels agricoles que L Renault faisait fabriquer par ses ouvriers entousiast (12h00 par jour) pour cultiver la région de Stalingrad

Voici la liste des premiers signataires :


Appel du Comité National
contre la réhabilitation de Louis Renault

 

 

 

 

Liste des premiers signataires : (au 8 novembre 2011)

 

ABBACHI Georges, combattant volontaire de la Résistance, interné Résistant de 1941 à 1944, membre des bataillons de la jeunesse du 17ème  arrondissement avec Guy Môquet, ancien Secrétaire des Métaux de St Ouen, Bureau USTM, membre du Conseil National de la Fédération des Travailleurs de la Métallurgie CGT, Officier de l’Ordre National du Mérite

ALEZARD Gérard, Vice-président honoraire du Conseil Economique, Social et Environnemental, ancien secrétaire confédéral CGT, fils de déporté

AUBRAC Raymond, Commissaire honoraire de la République

AUDVARD Yves, Administrateur Renault

BAILLY-MICHELS Denise, membre du Conseil d’Administration de l’Amicale Châteaubriant-Vovés-Rouillé-Aincourt, membre du Bureau des Familles de Fusillés et Massacrés de la Résistance Française, ancienne Elue du Parti Communiste Français

BARBE Joël, CGT, ancien secrétaire du comité de groupe Renault

BEAUDELOT Philippe, Président Comité de Paris de l’Amicale Châteaubriant Voves-Rouillé-Aincourt

BIARD Joël, Président de l’Institut d’Histoire Sociale CGT Ile de France

BOUCHENY Serge, Sénateur honoraire

BOURGEOIS Claude, retraité CGT MCA Maubeuge

BRETEAU Yvonne, ancienne secrétaire d’Ambroise Croizat

BUFFET Marie-Georges, Député communiste

CAILLAUD-CROIZAT Liliane, retraitée, fille d’Ambroise Croizat

CAILLAUD Pierre, salarié, petit-fils d’Ambroise Croizat

CANDELIER Jean-Jacques, Député du Nord

CARE Jean-François, Secrétaire Général de l’Institut CGT d’Histoire Sociale de la Métallurgie, ancien administrateur ouvrier Renault, CGT Renault Douai

CERTANO Michel, ancien secrétaire général CGT Renault Billancourt

CHUPIN Serge, Militant associatif

CLING Maurice, Ancien déporté à Auschwitz

CLING Daniel, Cinéaste

CORBEAU Eric, Secrétaire National du PCF chargé des entreprises

COURBAN Alexandre, Historien

CREANGE Robert, ancien Directeur des activités sociales du Comité d’Entreprise Renault Billancourt, militant associatif

DAYAN Elie, CGT Renault Billancourt

DOUCET Hubert, Secrétaire Général de l’Amicale Châteaubriant Voves-Rouillé-Aincourt

ENDEWELT Robert, Ancien résistant

FOURNIER Jean-Louis, ancien Secrétaire Général CGT Renault Billancourt, ancien Secrétaire Général de la Fédération des Travailleurs de la Métallurgie CGT

GACHE Fabien, délégué syndical central Renault

GAUTIER Michèle, membre du Bureau des Familles de Fusillés et Massacrés de la Résistance Française, fille d’Henri Gautier

GERIN André, Député, Groupe Communiste à l’Assemblée Nationale

GRIMAULT Lucien, Président de l’Union Fraternelle des Métallurgistes

GUERARD Bruno, Directeur du Travail honoraire

HALBEHER Aimé, ancien Secrétaire Général CGT Renault Billancourt

HERVY Guy, président de l’Institut CGT d’Histoire Sociale de Paris, militant associatif

LABROUSSE Vincent, Animateur de la Métallurgie CGT du Limousin, membre de la direction fédérale

LAMIRAND Bernard, Animateur du Comité d’Honneur Ambroise  Croizat

LALOYER Serge, Ancien Secrétaire USTM CGT 76, CGT Renault Cléon

LAROSIERE Jean-François, Historien

LE BOURGEOIS Paul, syndicaliste et militant associatif

LECLERC Marcel, ancien Secrétaire du Comité d’Etablissement de Renault-siège

LEMERCIER Marie-Claude, CGT, ancien administrateur Renault

MALBERG Henri, Parti Communiste Français  et Président de la société des lectrices et lecteurs du journal l’Humanité

LUC Hélène, Sénatrice honoraire

MARTINEZ Philippe - Secrétaire Général de la Fédération des Travailleurs de la Métallurgie CGT,

MUTEAU Gérard, ancien Administrateur Renault, CGT Renault Billancourt

NAYET Lucienne, militante associative et Présidente du Musée de la Résistance Nationale

POPEREN Claude, ancien Secrétaire Général CGT Renault Billancourt

PRONTEAU Serge, président de l’Association d’Histoire Sociale Citroën

ROLLIN Henri, syndicaliste, militant associatif,

ROL TANGUY Cécile, Résistante, Commandeur de la Légion d’Honneur

SILVAIN Roger, ancien Administrateur Renault, ancien secrétaire général CGT Renault Billancourt

TIMBAUD Jacqueline, membre du Bureau des Familles de Fusillés et Massacrés de la Résistance Française, fille de Jean-Pierre Timbaud

VEN Claude – Président de l’Institut CGT d’Histoire Sociale de la Métallurgie.

VIEU-CHARIER Catherine, Adjointe à la Mairie de Paris, chargée de la Mémoire et du Monde Combattant

WOJTASZEWSKI  Ghislaine, retraitée de l’Education Nationale


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Rédigé par aragon 43

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Publié le 15 Novembre 2011

arton1032-10c0e-copie-1.jpgLE FAUSSAIRE SOCIAL DE L'ELYSEE

Les français ont dû entendre et voir ce midi, sur leur poste de télévision, cet individu, cet Adolphe Thiers de la Sécurité sociale, nous dire que depuis des années, c'était nous les travailleurs qui avions mis à plat notre Sécurité sociale.

Se parant de toutes les vertus sociales,  s'appuyant même sur le Conseil de la Résistance qui a décidé de la création de cette solidarité sociale incomparable, il s'est baptisé son gardien invoquant de Gaulle et ceux qui l'avaient mis en place.

Cet individu, en fait, par un subterfuge faisant croire qu'il était le défenseur de la Sécurité sociale obéissait au discours tenu par son ami Kessler, PDG d'un groupe d'Assurance privée et ancien vice président du Medef, qui, dans Challenges en 2008, après que Sarkozy eut été élu Président de la République disait:" Le modèle social français est le pur produit du Conseil national de la Résistance. Un compromis entre gaullistes et communistes. Il est grand temps de le réformer, et le gouvernement s’y emploie…

Les annonces successives des différentes réformes par le gouvernement peuvent donner une impression de patchwork, tant elles paraissent variées, d’importance inégale, et de portées diverses : statut de la fonction publique, régimes spéciaux de retraite, refonte de la Sécurité sociale, paritarisme...

A y regarder de plus près, on constate qu’il y a une profonde unité à ce programme ambitieux. La liste des réformes ? C’est simple, prenez tout ce qui a été mis en place entre 1944 et 1952, sans exception. Elle est là. Il s’agit aujourd’hui de sortir de 1945, et de défaire méthodiquement le programme du Conseil national de la Résistance !"

A bordeaux, ce midi, droite et extrême droite réunie ensemble pour la circonstance, se congratulaient et applaudissaient l'auxiliaire du capital qui s'attaquait aux pauvres, à ceux qui souffrent de plus en plus de ce désastre social auquel il est le principal responsable.

Au même moment, à Paris, Fillon annonçait une journée de carence pour les fonctionnaires, certainement au nom de l'équité entre fonction public et privé.

Et la dame Parisot  était ravie, elle qui attendait depuis si longtemps, que ce rêve du patronat français de prendre enfin sa revanche sur 1945, lorsque Croizat imposa le financement de la Sécurité sociale par la cotisation sociale et celle de l'entreprise en la faisant fonctionner à partir de l'assiette de salaire et non une taxe sur les salaires comme l'a perfidement dit Sarkozy.

Sa complainte de sauver la Sécurité sociale ressemblait à celle de rendre au capital la cotisation qu'il doit payé chaque mois sur l'assiette salariale qui n'est qu'un prélèvement sur la richesse créé.

Et l'individu de vitupérer contre ces acquis, pour le besoin de réformes, qui ne visaient dans son esprit et de façon fallacieuse qu'à enlever des droits pour satisfaire les profits des grandes firmes auquel il est inféodé.

Et vers la fin de son intervention, se découvrait le vrai mobile de ce déplacement à Bordeaux: celui de dépecer encore plus la Sécurité sociale, d'y trouver avec l'argument fourbe d'une fraude des indemnités maladie, le moyen de remettre en cause ce financement de la Sécurité sociale pour imposer l'impôt social, genre TVA, ce que Croizat avait refusé en 1945, quand à l'Assemblée Nationale certains de cette droite morveuse voulait imposer  par une Sécurité sociale par l'impôt comme en Angleterre et on sait aujourd'hui ce qu'il en ait advenue dans ce pays où les gens vont se faire soigner ailleurs ou alors ne soigne plus du tout parce que non remboursée.

Oui, faussaire, ce chef d'Etat, faussaire parce qu'il fait semblant d'apparaître comme le gardien de cette conquête sociale alors qu'il l'a déconstruit par des mesures comme celles d'augmenter l'âge de la retraite après 60 ans pour satisfaire le capital international et ses agences de notations.

Dans son discours acrimonieux et tantôt patte de velours pour faire passer ses mauvais coups, il n'a pas eu un mot pour les travailleurs de Peugeot qui ce jour viennent d'apprendre que plusieurs milliers d'emplois seront supprimés et que désormais, pour faire plus de profit le groupe investira ailleurs qu'en France.

La meilleure réponse à cet individu, c'est bien la riposte que la CGT propose à toutes les organisations syndicales rapidement.

Et une proverbe d'Aragon dit:" Quand les blés sont sous la grêle fou qui fait le délicat
Fou qui songe à ses querelles au coeur du commun combat".

Bernard LAMIRAND

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 15 Novembre 2011

divers_005.gifLA FRAUDE

Ainsi Sarkozy, ce jour, à Bordeaux, va s'attaquer aux fraudeurs.

Chiche.

Va-t-il commencer par ceux qui emploient "au noir" des salariés non déclarés et qui se remplissent les poches dans des métiers de la construction, de la restauration, ou encore ceux qui sous forme de stage font travailler à la production des jeunes qui devraient plutôt avoir un salaire et un emploi en CDI.

Il y a du boulot de ce côté-là.

Et puis il y a mieux, les gangsters de la finance, qui arrivent chaque année à dissimuler des sommes énormes dans les déclarations d'impôts par divers subterfuges dit légaux.

On attend toujours des nouvelles des fraudeurs qui cachent leur magot en Suisse, au Luxembourg, pays de la Communauté européenne, ou encore à Monaco sans oublier les paradis fiscaux où la fraude des riches arrive à bon port.

Les fraudes concernant les jours de maladie des salariés, qui existent, sont une goutte d'eau et elles sont d'ailleurs très bien traquées par la Sécurité sociale telle que l'avait défini ses concepteurs en 1945.

Elles sont marginales.

Une autre traque pourrait s'organiser, celle de ces PDG recevant des avantages en nature, non déclarés, et notamment tous ces voyages aux frais de la princesse et il serait de bon ton de convoquer ces profiteurs et profiteuses  qui passent leurs vacances gratuitement dans les pays exotiques où encore ceux qui dernièrement se prélassaient chez Ben Ali ou chez Moubarak en bénéficiant de suites d'hôtels pour milliardaires et d'avions de mécènes pour se faire transporter.

On pourrait aussi regarder du côté des "dessous de table" que pratiquent certains spécialistes bien en vue.

Enquêter la dessus, sur "les on-dit", permettrait de vérifier la véracité de ces "on-dit".

Des dizaines de milliards d'euros pourraient être ainsi récupérés dans les poches des riches qui sont les principaux fraudeurs et financeurs de l'UMP. La dessus Sarkozy pourrait lancé une commission d'enquête sur leur fraude et viser en particulier ses amis du Fouquet's.

Mais l'hôte de l'Elysée, avec sa trique, après l'avoir exercé sur le peuple grec, compte l'utiliser contre de braves salariés à qui l'ont va chipoter des jours d'arrêts de travail pour maladie.

Quand on sait la vie actuellement dans les entreprises, la souffrance au travail, le stress, les maladies professionnelles, la fatigue dû aux conditions de travail et aussi à ceux, comme disait Sarkozy, "qui se lève tôt pour aller travailler" mais qui se couche de plus en plus tard après une journée harassante avec les heures de transports notamment pour aller œuvrer souvent à des dizaines voir maintenant des centaines de kilomètres, comme ceux qui prennent le TGV à Lille pour aller à Paris bosser;  tout cela engendre des arrêts de travail dû, employons le mot juste, à la surexploitation des travailleurs pour atteindre des taux de productivité qui broient l'humain.

Il serait bon, pour le syndicalisme, de pousser l'offensive sur ces questions et n'oublions pas tous ces morts par le suicide au travail qui montrent la peine des hommes, ce mal-vivre à l'entreprise et dans les administrations, face aux pressions qui touchent au plus profond de son être, le salarié, la femme, le précaire, le senior, qui lui n'en peut plus dans les lieux de travail souvent à partir de 55 ans et qui voit l'âge de sa retraite s'éloigner de plus en plus de la barre des 60 ans.

Et que dire de ces femmes, mal rémunérées, travaillant dans les travaux les plus pénibles - je les vois le matin quand je prends parfois à Creil vers 5 heures le RER pour Paris- les visages de ces femmes de ménages, de ces infirmières, prenant leurs postes, visages de femmes souvent jeunes, marquées à jamais par les dures conditions de vie et de travail.

Des audits sur la souffrance au travail, sur les soins à apporter, sur les repos à remettre en place, sur la réduction du temps de travail à 30 heures par semaine compensé intégralement, voilà la meilleure réponse pour ne plus parler de fraudes aux arrêts maladies.

Le comité d'entreprise a les prérogatives pour faire le point de la santé des travailleurs: qu'il le fasse et qu'il fasse éclater la vérité partout et montons les dossiers d'accusation de ce patronat qui rend malade au travail de plus en plus de salariés.

Et ne faisons pas de procès à ces médecins qui mettent en arrêts des salariés très fatigués physiquement et psychologiquement, ils le font par souci de protéger l'intégrité de l'être humain et ils sont dans leurs serments d'Hippocrate, extraits : Mon premier souci sera de rétablir, de préserver ou de promouvoir la santé dans tous ses éléments, physiques et mentaux, individuels et sociaux.
Je respecterai toutes les personnes, leur autonomie et leur volonté, sans aucune discrimination selon leur état ou leurs convictions. J'interviendrai pour les protéger si elles sont affaiblies, vulnérables ou menacées dans leur intégrité ou leur dignité.
Même sous la contrainte, je ne ferai pas usage de mes connaissances contre les lois de l'humanité. J'informerai les patients des décisions envisagées, de leurs raisons et de leurs conséquences.
Je ne tromperai jamais leur confiance et n'exploiterai pas le pouvoir hérité des circonstances pour forcer les consciences.
Je donnerai mes soins à l'indigent et à quiconque me les demandera.
Je ne me laisserai pas influencer par la soif du gain ou la recherche de la gloire.
Admis(e) dans l'intimité des personnes, je tairai les secrets qui me seront confiés
etc.

Une dernière chose, en rajoutant une journée de carence pour les indemnités maladie tant pour le public -qui n'en a pas - que pour le privé qui passerait à 4 jours, ce gouvernement des riches en rajouterait à cette tendance qui est entrain de nous éclater à la figure: celle de salariés, de famille entière, abandonnant leur mutualité parce qu'ils ne peuvent plus la payer et ne prenant plus d'arrêts de travail pour ne pas perdre du salaire.

C'est , au bout, une grande détresse sociale qui s'établit dans le pays;  et de voir des hommes et des femmes fatigués, usés, malades, travailler dans ces conditions, c'est un retour à une sorte de ZOLA de la santé qui se préfigure et il n'y a qu'à voir ces personnes qui conduisent des engins, des camions, des trains et qui ne sont plus dans les conditions idéales pour transporter le public quand ils sont malades et au boulot.

Oui, ce gouvernement et l'hôte de l'Elysée sont dangereux pour notre santé et notre sécurité.

Bernard LAMIRAND

 

 

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 13 Novembre 2011

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Plate-forme de la Pnyx d'où parle l'orateur public. En arrière plan, l'Acropole

 

LA DEMOCRATIE

Celle-ci, nous le savons, est née à Athènes, il y a plus de 2000 ans.

Elle a été bafouée à maintes reprises dans l'histoire des hommes.

Mon propos n'est pas d'aborder ce thème mais de rappeler le long chemin des hommes pour avoir droit à la liberté de décider de leur sort aujourd'hui menacé dans son existence.

Actuellement, cette liberté de choisir ses représentants et surtout de décider devient de plus en plus problématique.

Cette démocratie bourgeoise, qui nous dirige, ne suffit plus au capital pour mener par "le bout du nez" les peuples.

Regardons bien ce qui se passe.

Remontons à la période de la Libération pour examiner la façon dont elle a été conçue et limitée.

Les pressions pour mettre hors jeu le PCF, qui représentait alors  presque 30 % des voix, a été l'enjeu politique de l'époque et d'une bataille de la bourgeoisie pour se défaire d'un système électoral, certes délégataire, mais qui permettait aux peuples de décider des lois qui furent celles qui donnèrent au pays le développement des trentes glorieuses grâce à l'invention sociale en particulier et aux nationalisations dites démocratiques comme celles des charbonnages de France et d'EDF ainsi que Renault.

N'oublions pas non plus le rôle joué par le parti socialiste, qui s'est assis sur cette démocratie pour faire les coups les plus tordus et rendre impopulaire cette quatrième république, engluée par lui dans les guerres coloniales.

De là, naquis la cinquième république, celle de l'autoritarisme gaullien, qui gagna par la suite toutes les organisations politiques, sauf le PCF qui n'accepta jamais cette cinquième république qui nous conduit aujourd'hui au désastre.

La démocratie est donc bafouée et pour preuve cette constitution européenne que plusieurs peuples consultés rejetèrent massivement comme l'Irlande, les Pays Bas, la France. Et il est à parier que si les autres peuples d'Europe avait eu le droit de voter par référendum, la plupart auraient rejeté cette constitution qui cloue au sol toutes possibilités aux peuples de décider de leur sort.

Ainsi le vote du peuple français a été violé par cet individu de l'Elysée et la constitution européenne a pu s'établir en foulant aux pieds l'avis des peuples qui souffrent aujourd'hui de ne pouvoir décider en ces temps de crise.

Observons leur indignation, leur révolte, leurs manifestations, ils n'en peuvent plus de ces hommes liges du capital qui les mènent tout droit à la régression la plus totale et pas seulement sociale.

Et cette constitution européenne, aujourd'hui, est entrain de montrer ce qu'elle est: une institution anti-démocratique.

Le capital en est l'artisan.

Il n'a plus besoin d'une démocratie même bourgeoise.

Il a besoin d'outils disciplinaires pour mener les peuples à sa guise et selon ses intérêts immédiats.

Plus besoin donc de passer par des assemblées car le temps presse et l'argent circule trop vite pour attendre les résultats des débats délégataires et hypothétiques pour lui.

L'exemple vient de nous en être donné dans deux cas différents mais pas si différents que cela: la Grèce et l'Italie.

En effet, le capital a besoin de rentrer dans son argent comme on dit:  j'en profite pour dire qu'il faut bien distinguer celui qui tient la baguette, le capital, et non les marchés comme ils disent pour cacher le vrai chef d'orchestre.

En Grèce, les gangsters de la finance, qui dirigent l'Europe, ont fait un véritable coup d'état en interdisant d'abord un référendum des grecs, qui les aurait mis en échec sur leur plan de vol des acquis sociaux de ce pays, puis en éliminant le triste socialiste Papandréou accusé de ne pas être suffisamment autoritaire pour appliquer leur oukase.

En Italie, c'est leur rejeton, Berlusconi, qui en fait les frais, non pas qu'il soit rétif au plan antisocial et à la purge préparé par les gangsters de la finance pour l'Italie, mais parce que ceux-ci ont mieux pour faire avaler la pilule aux italiens, un ancien commissaire, banquier de son état.

A y regarder de plus près, l'on peut se rendre compte, mais déjà les communistes l'avaient dit lors du référendum sur la constitution européenne, l'outil créé est un outil antidémocratique, un outil pour que le capital financier puisse diriger la petite planète européenne selon ses nécessités.

Ainsi, l'Europe, jadis lieu où les peuples se défirent des dictatures, est entrain de basculer dans un nouveau règne: celui des commissaires financiers imposant le dictat du capital.

Les banquiers, ceux qui ont creusé les déficits, sont ainsi appelé au pouvoir pour remplacer les élus devenus pantins pour certains et écartés pour ceux qui résistent.

Il est temps de mettre en place une sixième république chassant les gangsters financiers qui peuplent des institutions qui n'ont plus rien de démocratiques.

Bernard LAMIRAND

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 12 Novembre 2011

051

 

AUTOMNE A VERDUN

 

Les feuilles tombent

Comme  ont tombé les braves soldats

De la boucherie de Verdun comme nombre

Jeunes vies brisées par aciéries renégats

 

La mort comme terreau d'abomination

Tombent feuilles écarlates

Comme feuilles soldats couleur blanchâtre

A jamais restes et dislocations

 

Ce 11 novembre sonne le dernier glas

Le glas de ceux nombreux morts à Verdun de malchance

Demain personne ne racontera l'histoire de leur trépas

Car si dilution disparaitra alors témoignages de leur souffrance

 

11 Novembre ton soleil  reflets d'automne devient fragile

La bourgeoisie veut mettre sur ton nom un cache

Napoléon le petit gesticule et ne veut plus que l'on sache

Pourquoi  alors cette ignominie et être à ce point vil

 

Là-bas dans les forêts de l'Argonne

L'ont sait pour qui le canon a tonné cet automne

Les spectres des soldats morts se dressent

Crient indignation et tristesse devant cette bassesse

 

Bernard LAMIRAND

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #politique

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Publié le 12 Novembre 2011

Après le show électoral réalisé hier aux Champs Elysée par le Chef de l'Etat Français, j'ai trouvé cette bellle chanson de Léo Ferré  d'Aragon.

Elle veut tout dire.

Elle est d'actualité au moment où le cliquetis des armes retentit et les interventions françaises se multiplient dans des guerres de conquêtes pétrolières et gazières.

Le 11 novembre montre toute la laideur des guerres pour ne plus les recommencer et c'est cela que ce pouvoir veut mettre en sourdine.

Le 11 novembre doit rester non seuklement comme une journée de souvenir mais comme un moment fort où le peuple se rappelle de cette boucherie capitaliste pour qu'elle ne se renouvelle plus.

Le 11 Novembre ne doit donc pas être dilué pour un faire une journée type "Indépendance Day" où l'on ne peut plus historisé les événements et le pourquoi de ces guerres dont certaines sont celles de l'impérialisme et d'autres ont été des moments forts pour notre liberté et contre la bête immonde, le nazisme.

Voici cette belle chanson venant d'Aragon:

 

 

Et aussi Barbara, formidable interprête.

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 11 Novembre 2011

bourrage-de-craneFRANCE INTER ET L'IDEOLOGIE DOMINANTE

Texte de colère ce matin après avoir écouté France-Inter et son invité Bernard Henri Lévy ainsi que Caroline Fourest dans un éditorial.

D'abord une affirmation: quand-est-ce que cette radio nationale va ouvrir ses portes à toutes les parties concernant les éditoriaux ou essais ?

Pourquoi subir sans cesse la docte parole de Bernard Guetta de l'expansion, journal économique capitaliste, ou encore de Dominique Seux ,du journal patronal Les Echos, qui nous bombardent de leurs commentaires dithyrambiques sur le social-libéralisme où le libéralisme, eux qui ont porté, tout compte fait, cette constitution d'une Europe du fric.

Pourquoi cette glose, ce matin, de Caroline Fourest, qui nous a habitué à des regards plus élevés que celui dont elle nous a gratifié ce matin ?

D'autres éditorialistes ou essayistes ne sont jamais invités comme par exemple ceux du journal l'Humanité.

Moi je proposerai volontiers Jean Michel Ducoin ou bien Patrick Appel Muller mais il y en d'autres pas nécessairement à l'Humanité.

Ailleurs c'est pareil:  chaines radio et télé, nous voyons toujours cette cohorte de journalistes:  toutes et tous formés par l'idéologie dominante à être des pontifes de l'information idéologisée par le système.

Ainsi ce matin nous avons dû supporter Lévy nous expliquer avec une sorte de contentement que la France venait de gagner la guerre en Libye, ce qui n'était pas arrivé depuis la première guerre mondiale disait-il.

Que dire de cet individu sinon qu'il montre à quel point la France est en déshérence quand un  Président de la République s'appuie sur un boutefeu pour faire la guerre à la Libye avec autant de conséquences humaines que celles du dictateur libyen.

La "France interventionniste": voilà ce que nous faisons depuis des décennies et cela n'a jamais mis en cause les despotes qui se succèdent dans les pays où elle intervient comme en Afrique et dernièrement en Côte d'Ivoire. Ce sera la même chose en Libye comme cela risque de l'être en Tunisie et Egypte avec le retour de la charia.

Voilà la politique que mène la France de Sarkozy avec au bout la raison principale de son intervention: garder la haute main sur le pétrole et changer s'il le faut régulièrement de despotes.

Même chose pour Caroline Fourest qui se permet de juger le référendum auquel avait été acculé Papandréou. Un référendum sur des mauvaises questions, dit-elle, parce qu'il aurait été sur l'acceptation ou pas du plan européen d'aide à la Grèce que lesdits grecs auraient accepter. Quand sait-elle ?

Ce référendum n'a pas eu lieu parce que la France et le club des suppôts de la finance qui dirigent l'Europe n'en voulaient pas  parce qu'ils savaient que le peuple grec était prêt à leur faire le bras d'honneur et ne pas payer les dettes venant de ces bandits financiers qui l'ont asphyxiés d'intérêts et d'agios.

Car qui prêtaient à des taux usuraires sinon que nos banquiers et ces grands de la finances ? Là sont les véritables raisons de cette crise que l'on voudraient faire payer un par un aux peuples européens.

Ne sont-ils pas, après été sur la peau du peuple irlandais, sur celui des grecs, maintenant sur les italiens en faisant d'énormes pressions pour que celui-ci soit mise à la diète et soit acculé à remettre en cause ses acquis sociaux.

D'ailleurs remarquons que partout ces agences de notations, qui décernent les notes, dans leurs appréciations, insistent tous, dans un concerto unanime, pour que des mesures remettant en cause les droits sociaux soient prises immédiatement. Jamais ces agences aux mains des trusts capitalistes ne disent que la sanction doit être celle de remettre en cause les énormes dividendes attribués grâce à ces taux usuraires pour lesquels le capitalisme vole une seconde fois ses victimes.

Le comble, ce jour, c'est l'annonce qu'en Italie et en Grèce, ce sont ces  banquiers qui ont mis le feu à la planète économique et sociale qui vont diriger l'Italie et la Grèce.

Un peu comme si on demandait à celui qui a incendié votre maison d'éteindre l'incendie et de prendre les restes calcinés de vos biens.

Ce matin, en écoutant France-Inter, j'avais envie de vomir en écoutant ces doctes messagers d'une idéologie dominante  d'un système à bout de souffle mais qui peut faire encore beaucoup de mal par des perroquets à son image.

 

Bernard LAMIRAND

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 10 Novembre 2011

11 NOVEMBRE 2011 LES FAUSSAIRES

Le 11 novembre 2011 devrait ne plus ressembler aux précédents.

Il s'agirait, selon le gouvernement, d'en faire une journée du souvenir pour l'ensemble des morts pour la France.

De mettre pour ainsi dire dans le même sac tous les français tués lors de conflits armés qu'ils soient pour la défense du pays que lors des guerres coloniales ou encore d'interventions comme celles en Irak, Afghanistan, Kolwezi, Côte d'ivoire etc.

Une lettre aux français a ainsi été réalisée.

Dans cet apport, je n'interviendrais pas sur tous ces morts qu'il faut respecter, ils ont droits au respect quelques fussent  les conflits auxquels ils ont été acteurs et victimes.

En effet, il y eut des guerres, des interventions militaires qui ne sont pas de même nature.

Il y a une grande différence entre la deuxième guerre mondiale où l'on défend des valeurs face au fascisme et des interventions comme celle d'Algérie ou plus loin encore celle d'Indochine où l'on défendit nos invasions et la mise à genoux de peuples colonisés.

Plus encore avec des guerres d'aujourd'hui, comme celle d'Afghanistan ou plus près encore celle de la Lybie, où les interventions sont géopolitiques pour s'assurer la maitrise des matières premières.

En mettant tous les morts dans le même cercueil, on nie l'histoire de ces moments et les raisons de ces conflits qui ont fait mourir des millions de jeunes français pour des causes de nature différentes et opposées.

Je pense par exemple à tous ces jeunes appelés, de mon âge, qui sont morts en Algérie pour une cause qu'ils ne partageaient pas pour la plupart d'entre eux. Ils y allaient faire la guerre contre leur gré  pour sauver une conquête coloniale et je me souviens de ces moments là, quand à 16 ans, je collais des affiches contre cette sale guerre en tant que jeune de la Jeunesse ouvrière catholique, ce qui fut ma première façon de militer.

Le 11 Novembre, procède de cette philosophie: taire historiquement les raisons de ce conflit.

Un conflit, une guerre atroce, une inhumanité qui régna pendant 4 ans et que l'on veut faire disparaitre aujourd'hui sur l'autel d'une Europe unique et sans histoire des peuples.

Une Europe où la barbarie s'était installée faisant des dizaines de millions de morts dans deux conflits majeurs.

Deux conflits ( 1914 et 1940) qu'il faut continuer à montrer car ils sont significatifs de ce monde capitaliste n'hésitant pas à faire la guerre pour ses intérêts dans l'un et dans l'autre des cas.

En 1914, il s'agissait pour ces capitalistes européens de se faire la guerre entre eux parce qu'ils étaient en concurrence pour s'accaparer des richesses minières, pétrolières, industrielles pour une hégémonie de leurs capitaux propres.

Les poilus sont morts, eux qui croyaient, à force d'arguments fallacieux du capital, qu'ils mouraient pour la patrie, ils mouraient pour les maitres des forges de la Sarre ou de la Lorraine.

ils étaient ni plus ni moins considérés comme de la "Chair à canon".

Et ne faut-il pas juger autrement cette deuxième guerre mondiale ? Une guerre capitaliste qui va engendrer un monstre capitaliste: Hitler. Il  faudra alors que les peuples se battent, résistent, gagnent cette guerre contre le monstre procréé par les capitalistes. Les  mêmes qui en 1914 demandaient aux peuples de se sacrifier pour leurs industries, en 40, ils le faisait contre le communisme en engendrant cette  monstrueuse créature.

Il faut enseigner l'histoire de ces guerres aux jeunes et les commémorer, ces guerres pour ce qu'elles sont, en gardant mémoire des dates et les faits et les actes qui les ont constitués.

Savoir par exemple, que celui  qui est toujours dépeint comme un héros de la première guerre mondiale fut celui qui collabora avec la bête immonde hitlérienne entre 1940 et 1945.

Cette décision de Sarkozy de rassembler en vagues souvenirs ces guerres n'est qu'une tentative parmi d'autres du révisionnisme qui s'est emparé de la France sous ce pouvoir pétainiste pour  cacher les vrais raisons de ces affrontements aux jeunes d'aujourd'hui et tout cela pour une Europe que l'on veut sédative en son interne.

Alors pourquoi pas, demain, mettre tous les morts dans le même pétrin et en faire une bouillie réactionnaire.

Bernard LAMIRAND 

 

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 8 Novembre 2011

298657_2558290527127_1549943429_2701175_471336483_n.jpgRIGUEUR- RIGUEUR -RIGUEUR

C'est bientôt l'hiver et nous avons l'habitude de dire que nous vivons alors dans la rigueur du temps, du gel et les météorologues nous indiquent, chaque jour à la télévision, que les températures peuvent deviennent de plus en plus  rigoureuses au fur et à mesure de l'avancée de l'hiver.

Alors nous nous couvrons. Nous mettons des vêtements chauds, une grosse écharpe, des chaussettes de laine, un couvre-chef pour nous protéger de la rigueur du temps.

Cette rigueur nous est imposée par les saisons.

Elle revient chaque année, immuablement.

Hier, le bedeau de Matignon a donc joué les météorologues, il nous a annoncé la rigueur.

Mais une rigueur qui ne serait pas passagère ou saisonnière.

Une rigueur pour au moins une dizaine d'année, comme le dit la chancelière allemande, qui sait ce qu'est la froidure du capital entrain de redresser son taux de profit dans son pays.

Je me suis donc enquis de ce que voulait vraiment dire ce mot rigueur, employé par les uns et contestés par d'autres qui emploient un autre mot pour le signifier comme d'un degré supérieur par le mot austérité.

Je l'ai fait en me rappelant que déjà ce mot avait été utilisé par Pierre Mauroy alors premier ministre de l'union de la gauche en 1982 pour se défaire des promesses électorales de Mitterrand.

Je suis donc aller voir la définition de l'Académie Française: sévérité inflexible, dureté, austérité, exactitude inflexible, raideur, rigidité.

Il n'y a donc pas de grande différence entre une politique de rigueur et celle d'austérité qui est le caractère de ce qui est austère, c'est-à-dire sévère, dépouillé, rigoureux dans les mœurs et dans les actes.

On retrouve donc des termes d'une même sémantique.

Et cette sémantique sert pour les uns et pour les autres ( sauf le Front de gauche), elle alimente leurs acceptation de réguler le système avec certes des nuances et teintes pour marquer leur différence microscopique pour accompagner et aider le capital à se sortir de sa crise actuelle.

Et alors nous avons droit à toutes les contorsions du mot rigueur.

Ce matin les perroquets de France-Inter nous ont donc expliqué qu'il y avait une rigueur courageuse, celle de Sarkozy et Fillon et une rigueur juste celle de Hollande et de ses amis socialistes libéraux.

Et nous avons eu aussi Bayrou venant nous expliqué que chacun doit participer pour ainsi dire à cette rigueur à la mesure de ses moyens pour rééquilibrer les finances publiques.

La rigueur est donc un mot idéologique que l'on va asséner au peuple pour lui faire comprendre que lorsque l'on est en hiver il faut se couvrir de moyens appropriés, d'une technique draconienne pour éliminer les protubérances qui ont causé ce mal qui handicape la marche de l'économie (le capital).

Les protubérances ont été soulignées hier par Fillon, il s'agit de cette cigale qui règne depuis 1945 sur la France:  la Sécurité Sociale, celle d'Ambroise Croizat, qui a donné trop de droit aux salariés et retraités pour vivre, se loger, se soigner et bénéficier de leurs vieux jours par un repos bien mérité.

Alors il faut avoir le courage de défaire ces droits et on les attaque par toutes sortes de biais: l'âge de la retraite, l'hospitalisation à l'acte, le déremboursement des médicaments, le blocage des allocations familiales et des prestations chômage etc..

Ainsi va la rigueur courage: celle du fric à empocher, si la rigueur marche dans les têtes et si les abeilles qui font le miel se laissent dépouiller par la Medef et le CAC 40.

Et puis il y a l'autre sens de la rigueur invoqué par Hollande: la rigueur juste. La rigueur juste ne serait-ce pas celle de laisser entrer le renard dans le poulailler et simplement lui rogner un peu les crocs pour qu'il ne tue pas toutes les poules d'un seul coup !

La rigueur veut donc dire, quelle soit courageuse ou juste, que c'est du sang et des larmes à égalité entre ceux qui ont mis la France dans cet état et ceux qui n'en sont aucunement responsables.

On appelle cela de la collaboration de classe.

Le sieur Hollande est donc dans cette optique, celle de rétrécir le social en demandant aux travailleurs de participer à l'effort pour redresser la barque des financiers.

La vraie rigueur, s'il y a à employer ce mot, moi j'emploierai la rigueur implacable consisterait à faire payer le capital et uniquement lui.

Hier soir, Hollande, a joué les Papandréou.

Dans cette hiver capitaliste où s'accumulent les congères de la rigueur du fric, une lueur d'espoir apparait, les syndicaux vont se réunir pour agir contre ce qu'il faut appeler une atteinte délibérée aux acquis sociaux.

En effet, ces mesures sont une véritable déclaration de guerre aux droits des salariés et des retraités et parmi toutes les mesures régressives annoncées, il y en a une qui ne peut rester sans réponse immédiate de luttes: celle qui annonce la fin des revalorisation en fonction des prix  en remplaçant ce concept par celui lié à la croissance dont on sait qu'elle va être nulle en 2012 et après avec les rigueurs courageuses ou justes.

Cette mesure, pour l'instant, concerne les prestations des allocations familiales et du chômage mais elle peut demain être étendue aux salaires et aux retraites.

Oui, ce plan de rigueur doit être combattue immédiatement et la meilleure façon de le combattre c'est agir et je réitère ma proposition de réunir les salariés et les retraités dans leurs lieux de travail et de vie pour agir.

 

Bernard LAMIRAND

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Rédigé par aragon 43

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